Art campanaire à Fontevraud. POUR LE WEEK-END DE PÂQUES Du samedi 19 au dimanche 21 avril 2019

L'abbaye Royale

PATRIMOINE ET CRÉATION : LA CHAMBRE DES CLOCHES

Chaque village possède à minima une église qui compte une ou plusieurs cloche. On les entend tous les jours mais rares peuvent les en approcher. À la fois instruments de musique et objets liturgiques, employées pour appeler les fidèles, rythmer les Heures, alerter du danger et sonnées autrefois pour éloigner les tempêtes. Les cloches restent un objet familier et mystérieux et ambivalent. Cette exposition est une invitation à rompre un peu le voile du mystère en vous en approchant…

Cette première exposition sur l’art campanaire à Fontevraud est une installation artistique scénographiée par deux artistes nantais : Nicolas Barreau et Jules Charbonnet, avec la double complicité d’un campaniste et d’un conservateur des antiquité et objets d’art. Vincent Laumaillé, directeur des établissements Laumaillé est campaniste, producteur ainsi que créateur de cloches. Il présente aussi à travers cette installation artistique son savoir-faire multilséculaire.

POUR LE WEEK-END DE PÂQUES
Du samedi 19 au dimanche 21 avril 2019

Accompagné d’un livret, découvrez les trois espaces évoquent les cloches dans l’abbatiale, le cloître et le jardin du noviciat. Vous découvrirez autour de ce module muséographique sur l’art campanaire des ateliers famille, visites thématiques et conférence… L’Entreprise Lussault-Laumaillé, acteur et partenaire de l’exposition présentera son savoir-faire (en continu les samedis et dimanches)

INÉDIT : DÉMOULAGE DE LA CLOCHE DE FONTEVRAUD

Il se jouera pour le dimanche de Pâques un moment unique et rare ; une invitation à participer en direct, au démoulage de la cloche de Fontevraud, coulée dans une des plus grandes fonderies de France ; Cornille Havard.

Dimanche 21 avril / 16h00

En présence du campaniste* Vincent Laumaillé et son équipe

Campaniste* terme créé par Hervé Laumaillé, pére de Vincent, terme reconnu par l’Académie Française en 2007 et inscrit au dictionnaire en 2008. Le fondeur Paul Bergamo, dirigeant de la fonderie familiale Cornille Havard (sud manche) est reconnu parmi les leaders mondiaux pour la qualité de son travail campanaire. Des commandes prestigieuses se sont succédées : huit cloches pour Malte, neuf pour Notre Dame de Paris, Bayeux, Sées, etc.

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

Gîte communal proche du site d’un prieuré fontevriste « La Maison Coriou » a été inaugurée à Chaise-Dieu-du-Theil (27580)

Gîte communal. « La Maison Coriou » a été inaugurée à Chaise-Dieu-du-Theil

Fonctionnel depuis quelques mois, le gîte communal, situé au cœur du village et baptisé « La Maison Coriou » a été officiellement inauguré samedi après-midi.

C’est la Conseillère départementale Jocelyne De Tomasi qui a coupé le ruban tendu symboliquement à l’entrée de la Maison Coriou

Un événement important pour la commune et ses habitants. Le ruban a été coupé en présence des personnalités locales, notamment le sous-préfet Philippe Laycuras, les conseillers départementaux, Jocelyne de Tomasi (Rugles) et Michel François (Verneuil), le président de l’Interco Jean-Luc Boulogne et plusieurs élus du secteur.

Le maire Dominique René et les membres du conseil ont servi de guide pour la visite des lieux on ne peut plus accueillants. Tant la disposition des pièces, que l’harmonie des couleurs, le choix du mobilier et la décoration ont fait l’unanimité.

Tout le monde s’est ensuite retrouvé dans la salle des fêtes, l’occasion pour le premier magistrat d’évoquer les différentes étapes qui ont conduit à la réalisation du gîte et de saluer la mémoire de Paulette Coriou décédée en 2007 et qui avait légué sa maison à la commune, « qui, formalités administratives, oblige, n’est devenue officiellement propriétaire qu’en 2012 » a rappelé le 1er magistrat.

Mais que faire d’un tel legs ? …. Le choix s’est finalement arrêté sur la réhabilitation en gîte de dix couchages de cette maison de maître de 144 m² à deux niveaux avec un jardin clos de 137 m² située près de la salle des fêtes. Elle est louée très souvent par des personnes venues de loin et pour lesquelles une offre d’hébergement n’existait pas.

…….

Un long chemin marqué par une détermination sans faille malgré quelques contretemps et au final, un Gîte classé 3 épis dont la gestion a été confiée aux Gîtes de France et qui constitue a un atout supplémentaire pour le village de Chaise Dieu qui s’est développée au moyen âge autour du prieuré des Dames de l’ordre de Fontevrault. Un village qui a conservé son cachet grâce aux élus qui se sont toujours montrés attentifs à la préservation du patrimoine bâti et paysager qui fait de la commune un des sites les plus séduisants du sud ouest de l’Eure.

https://actu.fr/normandie/chaise-dieu-du-theil_27137/gite-communal-maison-coriou-ete-inauguree-bois-normand-pres-lyre_22704909.html

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Abbaye royale de Fontevraud. Le quartier Saint-Benoît et ses infirmeries

 

P1000055   A  l’Est du  Grand Moûtier s’étend le  quartier Saint-Benoît, dont le nom rappelle l’appartenance  de l’Ordre de Fontevraud à la  constellation bénédictine.  Donne  accès à  l’aile Nord  de ce  quartier un important porche à fronton triangulaire du XVIIe   siècle.  Un autre accès est possible  à l’arrière du  dortoir en contre-bas du cloître du Grand-Moutier , un escalier y donne accés.

Cette  construction à galeries, en forme de fer à cheval (de 56 mêtres de long  avec  des ailes de 16 mêtres en retour)  autour d’une cour rectangulaire n’est pas  un cloître (Voir  photo ci-dessous)  Il  s’agit d’importantes infirmeries reconstruites par  la 29 éme  Abbbesse , Éléonore de Bourbon (1575-1611), tante du roi Henri IV, en lieu  et place d’infirmeries du XII e siècle  détruites au milieu du XVI e, afin d’accueillir les religieuses  âgés ou malades ne pouvant plus observer la vie régulière.P1000057

Indépendantes à l’origine, les  infirmeries furent rattachées au Grand-Moûtier entre 1699 et 1740  longtemps  donc après la mort de l’Abbesse  Eléonore  de Bourbon.

Au nord de la cour s’élève la chapelle Saint-Benoît, chapelle de la Communauté monastique féminine, antérieure aux infirmeries qui date de la seconde partie du XIIème siècle (art gothique Plantagenêt) en remplacement d’un premier  sanctuaire  datant de Robert d’Arbrissel.  De style  gothique  angevin, elle  fait 18 mêtres de long  sur 8 mêtres de large et ferme la  cour au N.O. Au XVII e, sa nef, non voutéée, sans  bas côté, éclairée par des  baies en plein cintre, fut  coupé  par un plancher   afin d’y aménager une logement pour la Grande Prieure. le  choeur à subsisté : des colonettes  s’élévent  gracieusement  entre ses fenêtres ( bouchées lors  de leur  jonction avec le portail au XVII e siécle) et leur  six nervures se rejoignent à la clé.  L’abside  et la première  travée sont voùtées  d’ogives . Sur les murs  subsistent des traces d’anciennes peintures.  En 1628, Denis Soleman, secrétaire  de l’Abbesse Louise de Bourbon de Lavedan fut inhumé  devant l’autel.

L’Aile  sud ,  composée  de  cinq  travées,  fut prolongée  à l’ouest vers les dortoirs  du Grand-Moutier  entre 1700 et 1740. Ce travail d’architecture se fit  à l’identique   dans le style Henri IV. La  cour  date  du milieu du XVIII e. L’aile Est repose sur un soubassement  éclairé à raz terre sur lequel s’élévent un entre sol et un étage. Son toit  est percé  de lucarnes.  Au centre  de leur  galerie orientale, se trouve la chapelle des morts. Ce lieu a pendant longtemps abrité des fragments d’un « Jugement dernier » monumental du XIIème siècle, oeuvre d’art aujourd’hui  conservé dans le chauffoir du Grand Moûtier . Son clocheton fut détruit au XIX e siécle lors de l’ajout  d’un étage pénitentiaire. Dans les angles de cette aile, se  dressent  deux  pavillons à la haute  toiture à la Française  auxquels on accède par  deux escaliers droits à retours.

Sur cette photo prise des  pelouses surplombant le prieuré Saint- Lazare  et en contre-haut de l’abbaye ,  les infirmeries sont logées dans le grand  bâtiment  situé au premier plan entre  les deux bâtiments  quadrangulaires  lègérement hors oeuvre.  Son architecte demeure malheureusement inconnu.

AOUT-2013-021

http://maradecand.over-blog.com/article-robert-d-arbrissel-121274560.html

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Sceaux du Chartrier du Prieuré de Foissy. Commune de Saint Parres–aux-Tertres (10410). Sous-série 27 H

 

Inventaire sigillographique du chartrier du prieuré de Foissy

RÉFÉRENCE

FR AD  010 /27 H

INTITULÉ

Inventaire sigillographique

DATES

Vers 1125-1751

NIVEAU DE DESCRIPTION

Série organique

IMPORTANCE MATÉRIELLE ET SUPPORT

Importance matérielle

48 empreintes de sceau et  28 empreintes de contre-sceau

Matière/ empreintes de cire

NOM DU PRODUCTEUR

Foissy, prieuré de (série organique)

NOTICE INSTITUTIONNELLE

Le  prieuré de Foissy  ( lat. Fusciacus) a été fondé dans l’ordre de Fontevrault entre 1125 et 1134 par Thibaud II comte de Blois et de Champagne à  l’emplacement d’un ancien ermitage ( Aube, Commune de de Saint Parres-aux-Tertres,  hameau de Baire) comme en témoigne une charte de 1165 du comte Henri I er le libéral conirmant les donations de son père

Une bulle du pape Eugène  III du 16  décembre 1145 confirme les donations et lui reconnait une e1istence officielle. Le chartrier conserve les actes des comtes de Brienne , des  seigneurs de Chappes, de Villehardouin  de Ramerupt et de Colaverdey qui participèrent à la constitution du temporel

Comme toutes les maisons de l’ordre de Fontevrault, le prieuré était double et possédait donc église et bâtiments claustraux pour les hommes et pour les femmes. Les premiers finirent par disparaître entre 1481 et 1486  aprés la réforme du monastère. les religieuses étaient une  ciquantaine au XVI e et XVII e siècle et encore 21 à la veille de la Révolution.   Le monastère, situé au bord de la Seine,  fut détruit par un incendie le 18  octobre 1541  et il fallut attendre avril 1548 pour que les religieuses puissent prendre possession de leur nouvelle église et des nouveaux bâtiments.

HISTORIQUE DE LA CONSERVATION ET MODALITÉS D’ENTRÉE
Le  chartrier du prieuré de Foissy est entré aux Archives départementales à l’occasion des saisies révolutionnaires.
PRÉSENTATION DU CONTENU

Les archives du monastère furent en grande partie détruites lors de l’incendie de 1541. Le  nombre total d’empreintes conservées est de 48 réparties entre 31 sceaux  laïcs et 17 sceaux ecclésiastiques

https://www.academia.edu/20115387/Inventaire_sigillographique_du_chartrier_du_prieuré_de_Foissy_Archives_départementales_de_lAube_sous-série_27_H_

 

 

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Pour la première fois en trois siècles, une cloche est spécialement conçue pour trouver sa place dans le beffroi de l’Abbaye Royale de Fontevraud.

Culture. Le glas va à nouveau sonner à l’Abbaye de Fontevraud.

NDLRB. Et probablement pas que le glas étant rappelé ce qui suit : Le glas est la sonnerie de cloche signalant l’agonie, la mort ou les obsèques d’une personne, couramment un fidèle chrétien. Il peut être sonné entre le décès et les funérailles, mais également pendant celles-ci.https://fr.wikipedia.org/wiki/Glas

Pour la première fois en 3 siècles, une cloche est spécialement conçue pour trouver sa place dans le beffroi de l’Abbaye Royale de Fontevraud, comme pour inscrire dans l’airain un message pour les générations futures.

 

La cloche façonnée en Normandie telle qu’elle va arriver à l’Abbaye avant le démoulage en public (© Didier LAGET)

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Une cloche dans le beffroi de l’Abbatiale de Fontevraud, il y en a bien une, datant du XIXème siècle, mais elle ne sonne plus, son accroche étant fragilisée. Mais à compter de l’automne prochain, on pourra à nouveau entendre le glas sonner depuis le beffroi : une cloche de 170 kg en airain est actuellement en fabrication dans les ateliers de l’une des deux fonderies françaises encore existantes, la Maison Laumaillé en Normandie. Et le démoulage se fera en public le dimanche 21 avril à 16h, à l’occasion des animations du week-end de Pâques à Fontevraud (lire notre article par ailleurs *). Une cloche bien inédite, mêlant patrimoine et création, tous les dessins ornant la cloche étant des fenêtres, symbolisant ce qu’est l’abbaye aujourd’hui, des fenêtres sur le monde. « L’idée de cette nouvelle cloche c’est bien de s’inscrire dans ce qu’est Fontevraud, un lieu de patrimoine, mais aussi de création, une cité monastique, mais aussi une cité d’ouverture », explique Emmanuel Morin, responsable artistique site historique. « C’est un budget de 10 000 €, avec un amortissement de 300 ans », se plaît à dire Régine Catin, Maire de Fontevraud, mais aussi conseillère régionale et à ce titre membre du Conseil d’Administration du Centre Culturel de l’Ouest.Un parcours campanaire, une exposition de cloches inéditesAvant de prendre sa place dans le clocher pour les siècles à venir, la nouvelle cloche sera le clou de l’exposition campanaire « La chambre des cloches » qui sera visible dans l’Abbaye du 19 avril au 21 septembre. Parlant à tous, objet de culte, mais aussi objet d’art, dans une volonté de rendre audible et visible un patrimoine qui parle des hommes et des civilisations, « La chambre des cloches », installation artistique de Nicolas Barreau et Jules Charbonnet prendra place dans la galerie Renée de Bourbon, à proximité du logis du sonneur et à l’ombre du clocher de l’église abbatiale. Ainsi, pas moins de 12 cloches, dont les 2 de l’église Saint-Michel de Fontevraud seront suspendues. « Avec ce projet inédit qui mêle avec respect et audace, création et patrimoine, les deux artistes ont construit et installé une chambre des cloches, avec la connivence d’experts et de spécialistes de l’art campanaire : le campaniste Vincent Laumaillé (1), le fondeur Bergamo et le conservateur délégué des antiquités et objets d’art, Thierry Buron », se réjouit Emmanuel Morin.(1) Un campaniste est une personne spécialisée dans l’ingénierie des clochers (civils ou religieux) et assure l’installation des équipements permettant les sonneries de cloches.

Article du 30 mars 2019 I Catégorie : Culture

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=49356

 

* Du vendredi 19 avril au samedi 21 septembre : Exposition / patrimoine & création « la chambre des cloches »
Cette 1ère exposition sur l’art campanaire à Fontevraud est une installation artistique scénographiée par le duo de plasticien designers nantais BARREAU – CHARBONNET mettant à l’honneur un savoir-faire multiséculaire : celui du campaniste et des objets d’art d’aujourd’hui. Accompagné d’un livret, le public découvre 3 espaces évoquant les cloches dans l’abbatiale, le cloître et le jardin du noviciat. Une exposition accompagnée d’ateliers famille, de visite thématiques et de conférence…
En partenariat avec l’Entreprise Lussault-Laumaillé. (Inclus dans le droit d’entrée)

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=49337

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Classé dans Abbaye royale de Fontevraud, Abbesses de l'Ordre

Redécouverte de structures anciennes au Prieuré de Relay- PONT-DE RUAN (37200).

 

Page FB du prieuré de Relay via Aurélie Schnell.

 

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Work in progress.

Depuis plusieurs mois, des travaux de restauration/conservation ont été entamés sur la façade occidentale des logis. Autrefois se trouvaient ici le réfectoire au rez-de-chaussé et le logis prieural à l’étage. Malheureusement, en 1833, le propriétaire avait détruit une grande partie de ces bâtiments. Nous retrouvons aujourd’hui le niveau de sol d’origine, des niches et la structure de la cheminée du logis de la prieure.

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Revitaliser le centre-bourg de Fontevraud l’Abbaye.

28 mars 2019 à Montsoreau : « Rêver les bourgs anciens », la conférence sur le centre-bourg de Fontevraud

Découvrez le projet architectural virtuel, mais réaliste, issu de l’étude de revitalisation du centre-bourg de Fontevraud-l’Abbaye lors d’une conférence intitulée « Rêver les bourgs anciens », le jeudi 28 mars 2019, à 20h, à la Maison du Parc de Montsoreau. Entrée gratuite et ouverte à tous.

Illustration de la revitalisation du centre-bourg de Fontevraud-l’Abbaye (crédit image : © Quarcs)

Pour le Parc Naturel Régional Loire-Anjou-Touraine, « notre patrimoine a de l’avenir ». Dans cette optique, le PNR organise une conférence le jeudi 28 mars prochain à 20h, à la Maison du Parc de Montsoreau, sur le thème : « Rêver les bourgs anciens ».

Fontevraud : « du rêve à la réalité »

C’est l’histoire bien connue des centres-bourgs, qui se vident, et qui peinent à être réhabilités et réinventés… Ce constat, de nombreux bourgs ruraux le déplorent aujourd’hui. Lancée par le Parc avec l’aide de la commune de Fontevraud, l’étude « revitalisation » ne s’appuie pas uniquement sur une analyse technique. Elle va plus loin et propose une analyse sociologique des besoins, des envies… Pendant plusieurs mois, une équipe a travaillé autour de l’ilot Triquier Sud. Architectes, sociologues et juristes ont rencontré les habitants, les acteurs économiques, les élus de la commune pour aboutir à un projet de revitalisation qui leur ressemble.

Florian Golay et Cécile Leonardi à l’animation

C’est le travail que Florian Golay, architecte et Cécile Leonardi, sociologue viendront présenter lors de cette conférence. Loin d’être uniquement imaginaire, le projet envisage de mixer des logements, un lieu d’hébergement pour travailleurs saisonniers et un local artisanal. « Le centre-bourg est souvent décrié et ne suscite plus d’envie : manque de place, d’espace vert, de parking » on le rend à nouveau séduisant en partant des désirs et aspirations des gens » précise Michel Mattei, chargé de mission urbanisme au Parc. Plus qu’un rêve, l’étude intègre le financement et le montage juridique pour rendre le projet réalisable.

Quand la petite histoire du patrimoine bâti rejoint la grande

Chaque année, le Parc Naturel Régional Loire-Anjou-Touraine explore un thème en lien avec ses missions. En 2019, le patrimoine bâti est à l’honneur ! Le territoire regorge en effet d’un bâti merveilleux, plus ou moins connu. Il est un élément essentiel du paysage et a largement contribué au classement du territoire en « Parc Naturel Régional » et à l’inscription du Val de Loire sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Jusqu’au lundi 11 novembre 2019, la Maison du Parc décline cette thématique sous plusieurs formes : visite sensorielle, conférence sur l’habitat en Anjou et en Touraine, atelier sculpture sur tuffeau… Sans oublier son exposition « Patrimoines révélés », visible jusqu’au dimanche 12 mai prochain (relire notre article), qui invite à (re)découvrir les patrimoines exceptionnels de l’Anjou !

Infos pratiques : Conférence du jeudi 28 mars 2019, à 20h, animée par Florian Golay, architecte, et Cécile Leonardi, sociologue. Entrée gratuite. Réservation conseillée par téléphone au 02 41 38 38 88. Retrouvez le programme complet sur le site Internet du Parc Naturel Régional (PNR) Loire-Anjou-Touraine (rubrique « Découvertes ») : www.parc-loire-anjou-touraine.fr.

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=49164

 

 

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Classé dans Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye, Uncategorized

Le prieuré de Blessac (23200)

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  • 1800 m2
  • 20 pièces

Creuse lieu d’exception, cet ancien couvent de femmes fondé au XIè siècle adhéra à l’ordre de Fontevrault. Il acquit une importance considérable au moyen âge jusqu’à la fin de l’ancien régime. Demeure privée depuis le XVIIIè, magnifiquement restauré récemment il déploie environ 1800m2 sur 3 niveaux. Composé de 12 chambres avec salle de bains, 6 salons de réception ainsi que d’une galerie.Nombreux éléments d’époques :boiseries, cheminées en pierre, parquets …. chapelle dans parc avec étang, exceptionnel pour une activité d’accueil et réception. Dans un parc arboré d’environ 10 hectares comprenant 1 piscine, 2 étangs, un bassin, une petite maison, une chapelle, une partie de l’église, un pigeonnier et un caveau vénitien.Situation : à 5mn d’Aubusson, cité internationale de la tapisserie, A 85 km de limoges et 93 km de Clermont FerrandRelié à Paris par TGV La Souterraine à seulement 2h30Aéroport de Limoges reliant Paris en moins d’une heure. Pour information, contactez: Nadine DIPIETRO 0681993…

Référence annonceur : 1141126 – Référence Propriétés le Figaro : 10865487IMG_1789

https://proprietes.lefigaro.fr/annonces/chateau-creuse-limousin-france/10865487/

et aussi :

https://creuse.meconnu.fr/ancien-prieure-de-blessac

https://data.bnf.fr/fr/14514184/prieure_de_blessac/

et encore:

Résumons : donc le pieux Charles d’Aubusson vient, en 1524, de faire construire une chapelle dédiée à la gloire de Marie… c’est bien ça l’histoire, hein ? Mais Gilles Rossignol (qui est l’auteur d’une biographie sur les d’Aubusson, d’un Guide de la Creuse et, par ailleurs, qui est ancien attaché culturel d’ambassade et petit-fils de maçon de la Creuse) nous en dit un peu plus…

Le frère de Charles, qui se nomme Jean d’Aubusson, est le curé de La Chapelle-Taillefert et le prieur du couvent de Blessac. La prieure de ce même couvent s’appelle Françoise d’Aubusson : elle est la cousine du pieux seigneur Charles d’Aubusson et de son frère, l’ecclésiastique Jean d’Aubusson. Une belle histoire de famille commence…

En 1530, des inspecteurs de l’ordre de Fontevrault effectuent une visite de routine au couvent de Blessac et ils sont stupéfaits par les confidences qu’ils y recueillent : les nonnes accusent en effet les 2 frères et leur cousine de vivre « lubriquement » et leurs témoignages apportent de très intéressants renseignements…

La prieure Françoise d’Aubusson aurait eu 3 (voire 4) enfants dont le père serait son cousin, le baron Charles d’Aubusson. Le curé prieur Jean d’Aubusson est, quant à lui, accusé d’avoir forniqué avec plusieurs religieuses du couvent de Blessac (scandalisant ainsi les habitants de cette localité, lesquels sont au courant à cause de son manque total de discrétion).

En 1533, le curé prieur Jean d’Aubusson, qui est également accusé d’avoir maltraité le curé du château familial (à Blessac), est destitué de ses fonctions de prieur du couvent de Blessac. Puis, l’abbesse de Fontevrault obtient sa condamnation et Jean d’Aubusson est alors incarcéré à Paris (et nul n’entend plus jamais parler de lui).

http://marchoucreuse23.canalblog.com/archives/2017/10/08/35745727.html

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Les orages semblent s’accumuler sur la tête du Centre culturel de l’Ouest gérant l’abbaye royale de Fontevraud.

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2019/03/07/la-chambre-regionales-des-comptes-de-nantes-etrille-la-gestion-du-site-de-labbaye-royale-de-fontevraud/

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Le dernier ouvrage de Claude Thébault sur une religieuse fontevriste est-il crédible ou non?

    Ma surprise fut grande lorsque j’ai découvert dans ma veille  sur l’ordre monastique de Fontevraud l’ouvrage suivant dont l’illustration ne me parait pas  complêtement  être en adéquation avec la  vie  – et la mort sur l’échafaud- d’une moniale de choeur du Prieuré fontevriste de Lencloître-en-Gironde (86140)

   Pour faire bonne mesure , ajoutons  que la particule ( de James)  ne  s’écrit jamais avec une majuscule.

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/tag/james-marcelle-aimee-de/

https://www.7switch.com/fr/ebook/9772901149058/histoire-de-marcelle-aimee-de-james

https://www.7switch.com/fr/ebook/9772901149058/histoire-de-marcelle-aimee-de-james

Histoire de Marcelle Aimée de James — Ebook

guillotinée à Paris le 18 mars 1794

Marcelle Aimée de James, dont la marraine se nommait Marcelle Aimée de Nollet, fut appelée à 17 ans, contre sa volonté, à remplacer une parente défunte agée de 70 ans dans une religion de filles. Elle quittait le monde, sur ordre paternel, pour s’enfermer vivante avec 20 autres recluses comme elle dans un couvent royal du Poitou.

Découvrant l’insomnie, traitée avec des pilules d’opium et des bols de tisane de valériane, afin de prendre du repos par nécessité.

Pendant un séjour imposé de 20 années elle entretenait une relation avec sa soeur madame de Chamborand, une riche veuve noble, et sa nièce délurée de 17 ans Louise Silvine. Sans se douter un seul instant du mépris de ces deux femmes à son encontre.

Lorsqu’elle fut expulsée de sa communauté, par la République, personne n’acceptait de la recevoir, ni sa soeur, ni sa nièce,ni non plus son frère.Son père étant décédé.

Elle s’installa d’autorité au Logis familial de Saint Vincent de Vitrac en Charente, comme occupante du château. En ignorant la précarité de sa situation, menacée par les délations de sa soeur, au Comité de Surveillance de Confolens pour activité contre révolutionnaire

C’est ainsi, que Marcelle Aimée de James se retrouva devant le tribunal révolutionnaire, prévenue de conspiration contre la République, pour aide et assistance à ses ennemis.Alors qu’elle avait prêté serment d’être fidèle à la Nation.

Contre elle étaient produit une dizaine de lettres adressées à sa nièce effrontée, dans lesquelles il lui était reproché de verser le poison de la religion. Des documents non portés à sa connaissance à l’audience de sa condamnation à mort.

Des documents déclarés plusieurs mois après, avec mépris, par sa nièce sous le qualificatif « de lettres laissées sans réponse ».

Voila en résumé la première partie de la Saga de James. L’histoire attachante de Marcelle Aimée sacrifiée par la vanité et la corruption de sa soeur.

 

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