« La puissance du prieuré de Guesnes (86420) d’après Jacques Albert ».

P1120228

Chapelle- trés remaniée- du prieuré fontevriste féminin de Guesnes.

26/03/2015 05:25

 Vendredi soir, au moulin de Pain Perdu, Jacques Albert proposait une causerie sur le thème du prieuré fontevriste de Guesnes. Près de soixante personnes, dont des responsables de Fontevraud et plusieurs historiens, y participaient aux côtés des passionnés habituels de l’histoire locale.

Fondé en 1106, 5 ans après l’abbaye de Fontevraud, le prieuré, dirigé par des femmes, comptait plus de 20 religieuses et exerçait sa main mise sur les terres du secteur, notamment l’exploitation forestière. Il subsista jusqu’en 1792, date à laquelle ses biens furent confisqués par la révolution.

Aujourd’hui, restent les murs, des chapiteaux et autres gisants, dont plusieurs se trouvent au musée de l’art roman de Loudun. « Sans couvent, il n’y aurait pas eu de village de Guesnes », expliquait le conférencier dont les propos étaient corroborés ou affinés par les participants.

Cette causerie, de haute volée, pourrait connaître des suites : échanges entre chercheurs, interventions de spécialistes de l’abbaye de Fontevraud à Guesnes, visite de Guesnois à l’abbaye-mère du prieuré.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Communes/Guesnes/n/Contenus/Articles/2015/03/26/La-puissance-du-prieure-d-apres-Jacques-Albert-2271412

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Le chantier de l’abbaye de Fontevraud (1648-1701).

 

revue14-vViviane MANASE 

Le chantier de l’abbaye de Fontevraud (1648-1701) (n° 2)

In Archives d’Anjou n° 14. Mélanges d’histoire et d’archéologie angevines

Numéro spécial 2010 « Histoire du végétal »
Sous la direction d’Yves Denéchère et Cristiana Oghinâ-Pavie

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La bataille de Bosworth (1485) où mourût le dernier des Souverains Plantagenêts.

30 décembre 1460
Bataille de Wakefield
La Bataille de Wakefield est une bataille de la Guerre des Deux-Roses. Cette ville du Yorkshire vit s’affronter les armées de Richard duc d’York et de la reine Marguerite d’Anjou le 30 décembre 1460. Le duc d’York y fut tué.

La Guerre des Deux-Roses désigne une série de guerres civiles qui eurent lieu en Angleterre entre la maison royale de Lancastre et la maison royale d’York de 1455 à 1485.

La guerre prit fin en 1485, quand le dernier des rois Plantagenêt Richard III d’Angleterre mourut au champ d’honneur à la bataille de Bosworth* , et qu’Henri VII Tudor  devint roi.

Yan d’Annoville

  • La bataille de Bosworth, ou bataille de Bosworth Field, est l’avant-dernier affrontement de la guerre des deux roses, guerre civile anglaise  qui oppose les maisons de Lancastre et d’York durant la seconde moitié du xve siècle. Cette bataille a lieu le 22 août 1485 et voit la victoire du parti Lancastre, dont le chef, Henri, comte de Richmond, devient par la suite le premier roi de la  maison Tudor 
  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Bosworth

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L’Ibar du Prieuré Saint Lazare (ancienne chapelle Saint Lazare) selon le designer Patrick Jouin.

ibar

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par | 12 juillet 2016 · 7:41

Aliénor d’Aquitaine à qui l’on doit la construction de la salle des pas perdus au Palais de justice de Poitiers

  • Au XIIème siècle, ALIENOR D’AQUITAINE, fille de GUILLAUME III, ses deux époux, LOUIS VII et HENRI II PLANTAGENET, ainsi que RICHARD CŒUR DE LION, son fils, établissent résidence à Poitiers.C’est d’ailleurs à ALIENOR D’AQUITAINE que l’on doit à l’extrême fin du XIIème siècle, la construction de la grande salle devenue la SALLE DES PAS PERDUS. Cette aula, c’est à dire la salle officielle du palais, a des dimensions impressionnantes pour l’époque: 47 mètres de longueur, et 17 mètres de largeur. Elle obéit à une architecture de style gothique angevin, dit encore style gothique Plantagenêt ( arcatures aveugles, chapiteaux à crochets, masques, bases ornées ), style que l’on retrouve également dans la cathédrale Saint Pierre et l’église Sainte Radegonde, édifiées à la même période.Elle sert de salle d’assemblées, de fêtes, mais aussi de justice. A compter du milieu du XIIème siècle, à l’époque d’ALPHONSE DE POITIERS, le palais perd sa fonction exclusive de résidence des comtes du Poitou pour devenir le centre de l’administration provinciale, rôle qu’il conservera jusqu’à la fin de l’Ancien Régime.
  • http://www.ca-poitiers.justice.fr/ca/dynic/stdcont33p.php?Dtopic=2&idart=1&fpage=1

voir aussi :

http://patrimoine.blog.pelerin.info/2016/06/29/37627/

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Maquette de l’Abbaye royale de Fontevraud dans le Parc des mini-Châteaux à Amboise (37400).

 

parc_fontevraud

http://pascale.olivaux.free.fr/Histoire/Pages/Parc.htm

Et aussi :

http://www.parcminichateaux.com

http://www.parcminichateaux.com/parc-loisirs/chateau-miniature/abbaye-fontevraud

Mini Châteaux
Boulevard St Denis Hors
37400 Amboise
02 47 23 44 57

Je viens au parc Mini-Châteaux en Voiture :

  • A 2 minutes du centre ville d’Amboise

  • A 10 minutes de Chenonceaux

  • A 25 minutes de Tours

  • A 45 minutes de Blois

  • A 1h50 de Paris (St Arnoult)

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Marie-Madeleine-Gabrielle de Rochechouart de Mortemart. 32 éme Abbesse de l’ordre de Fontevraud (1645 † 1704) au coeur de conflits épiscopaux.

Origine de la mise en ligne ci-dessous :

http://plume-dhistoire.fr/marie-madeleine-soeur-de-la-montespan-et-perle-des-abbesses/

Épreuves de force

Au cours des trente-quatre années qu’elle passe à Fontevrault, des conflits d’attribution lui valent des accrochages sérieux avec certains prélats, de puissants seigneurs à qui elle n’hésite par à tenir tête : l’évêque de Saint-Flour, l’évêque de Poitiers, et surtout l’archevêque de Reims.

En 1695, un édit impose que les religieuses qui souhaitent sortir d’un monastère doivent obtenir la permission écrite et motivée de l’archevêque du diocèse. Une grave atteinte à l’autorité de Marie-Madeleine. L’archevêque de Reims, soutenu par des prélats, veut faire plier l’abbesse de Fontevrault. Cette grave affaire préoccupe beaucoup l’intéressée qui, poussée à bout, implore le secours de Louis XIV :

Faudra-t-il donc voir périr entre mes mains des privilèges qui ont subsisté depuis tant de siècles ? (…) Ce n’est que par là que j’ai conservé jusqu’ici ce que j’ai reçu des princesses à qui j’ai l’honneur de succéder, et si ce secours me manque, il est impossible que j’évite la honte dont Votre Majesté s’est en quelque façon engagée à me garantir. Je n’éviterai pas non plus un malheur plus essentiel, qui serait de perdre l’estime et la confiance des personnes que je gouverne, et ainsi de ne pouvoir plus les conduire avec succès.

L’affaire est enterrée quelques années, puis se ravive en 1701 : pour défendre ses privilèges, Marie-Madeleine demande la permission au Roi de plaider contre les évêques. Elle écrit aussi à Madame de Maintenon, avec qui elle entretient une relation affectueuse, rarissime amitié chez l’épouse secrète du Roi.

Ce combat mené sans coup férir témoigne de la force de caractère de Marie-Madeleine, capable de se dresser contre tous pour défendre ses droits, dans un monde régi par les privilèges.

 

 

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Prieuré de la Lande-en-Beauchaine. Sallertaine (85300)

plan_beauchene

Merci à M. Yves Menuet qui a  bien voulu nous ouvrir plusieurs pistes , dont  celle-ci.

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Dans l’Almanach Paroissial de 1909 de Sallertaine (85300) M.Prudent ROGER curé rédige un article sur la Lande en Beauchêne    http://sallertaine.com/la_lande/lande_page_4.php .                                                             La mémoire des habitants s’estompe le couvent disparait petit à petit.

Voici une reproduction intégral de cet article, repris plusieurs fois dans le bulletin municipal de Sallertaine et dans la revue de la Sociétè d’Histoire de Challans.

Parlons un peu de la Lande. La Lande a été pendant plusieurs siècles la rivale de Sallertaine. Le bourg de la Lande avait ses religieuses, qu’on appelait alors des moniales. Moines et moniales sont arrivés dans le pays à un siècle d’intervalle à peu près. Les premiers venus sont les moines. Dire l’époque au juste de la fondation de leur monastère serait difficile. Mais nous savons de source sûre que le monastère des Religieuses de la Lande fut fondé vers 1110 voilà 800 ans !

Ces deux monastères donnèrent à Sallertaine une importance assez considérable. Jusqu’à l’époque des guerres de religion, c’est-à-dire pendant plus de cinq siècles, l’histoire de notre paroisse se confond avec l’histoire de ces deux maisons re1igieuses. C’est donc à elles que Sallertaine a dû non seulement sa gloire dans le passé, mais encore son existence.Par qui fut fondé le monastère de la Lande ?Ecoutez. Il y avait, en 1110, sur le siège de Poitiers – dont le diocèse de Luçon faisait alors partie – un saint évêque, du nom de Pierre. Ses grandes vertus le firent canoniser après sa mort; et nous célébrons sa fête le 4 avril. Pierre avait en haute estime un autre saint personnage, le Bienheureux Robert d’Arbrissel, qui venait de fonder un ordre religieux de femmes à Fontevrault, tout près de Saumur. Désireux de voir se propager cet ordre religieux dont il attendait le plus grand bien pour son diocèse, le saint évêque de Poitiers qui connaissait la magnifique situation, de la Lande, vint en personne trouver le seigneur de la Garnache, Pierre II, de qui relevait toute cette contrée, pour l’exhorter à y fonder un monastère de l’Ordre de Fontevrault. Ce gentilhomme, dit l’histoire, reçut l’avis de l’évêque comme un ordre du ciel ; et, espérant beaucoup dans le voisinage de ces bonnes religieuses dont il connaissait. déjà le mérite par réputation, il prit le dessein de leur bâtir un couvent dans le lieu que lui désigna ce prélat. c’est-à-dire à la Lande-en-Beauchêne ainsi appelée à cause des beaux arbres qui y croissaient. A son retour, l’évêque de Poitiers pria le Bienheureux Robert d’Arbrissel d’aller voir si l’emplacement lui convenait. Il le trouva très favorable à la solitude, et l’agréa. Aussitôt le bon seigneur de la Garnache fit travailler à la construction du monastère. Quand tout fut prêt, les Religieuses Fontevristes vinrent s’établir à la Lande.Peu de temps après, Robert d’Arbrissel, leur fondateur, voulut se rendre compte par lui-même de l’état de la pieuse Communauté. Il pria le saint évêque de Poitiers de vouloir bien l’accompagner dans cette visite. Tous deux vinrent de nouveau à la Lande. Le seigneur de la Garnache ayant été averti de leur arrivée, vint au couvent pour leur rendre civilité, et amena Amiote, sa femme, et ses enfants, Pierre, Gilbert, Geoffroy, Adde et Françoise. Adde, l’ainée de ses fiIles, y prit l’habit religieux, ainsi que Amiote, à la mort de son mari.La chapelle de la Lande était grande comme une église. Il n’en reste à peu près rien aujourd’hui. Cependant il est assez facile d’en connaître les dimensions par certaines parties des fondations que l’on découvre à la pioche. Cette église avait la même forme et la même étendue que notre église neuve.

Elle avait, elle aussi, trois nefs ; de chaque côté du choeur une absidiole, c’est-à-dire une petite chapelle ronde. Sa largeur était d’environ 16 mètres, et sa longueur d’une quarantaine de mètres. D’ailleurs M. Fradin, maire, régisseur de M. le Mintier de Lehellec, propriétaire de la Lande, a eu soin en 1885, après avoir détruit ce qui restait des murs, d’indiquer les lignes des murs extérieurs, ainsi que l’emplacement des piliers intérieurs et le milieu de la grande nef par une plantation de peupliers qui dessinent assez exactement le plan par terre de la chapelle.

Cette chapelle a dû être incendiée, ainsi que le monastère, par les Protestants. Et. par la faute de ces hommes qui, comme tous les révolutionnaires, ne savent que détruire, la Lande a tout perdu, tout excepté sa foire la plus importante de la contrée, qui s’est tenue au village même de la Lande jusqu’à la. Révolution.

Depuis un siècle, cette foire, qui revient chaque année le 20 juillet, se tient au bourg. Mais elle décline grand train. Et bientôt il ne restera plus de la foire de la Lande, comme de son église et de son monastère, que le souvenir.

http://sallertaine.com/la_lande/lande_page_1.php

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Classé dans Département 85

Tusson, prieuré fontevriste ( Quelques précisions)

Tusson, prieuré fontevriste.
Quelques précisions utiles :
Ce n’est pas une abbaye mais un prieuré – une abbaye étant la «  »maison-mère » » d’un ordre et les prieurés ses « filiales », en quelque sorte .
D’autre part, le bourg de Tusson (qui existait déjà bien avant le XII°s.****bien que cela soit sujet de controverse entre historiens.*****voire les importants tumulus) , fut important jusqu’au XIX°s, en raison des foires et marchés; il se trouvait au carrefour d’importantes voies commerçantes dès le moyen-âge, et donc grâce à la donation faite par Foulques Frénicart de terres et des restes d’un précédent établissement religieux, Robert d’Arbrissel put établir ce prieuré double, sur ce « noeud » des diverses routes de Compostelle. (voie secondaire de la via turonensis, par Nanteuil en Vallée, Marcillac-Lanville entre autres….), ce qui en effet permit l’extension du bourg.

Documentation émanant de Christine Wicker  via la page Facebook de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes)

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Triez le vrai du faux : 11 anecdotes historiques qui ont bati Fontevraud/

1 / Lorsqu’ils arrivent à Fontevraud, Robert d’Arbrissel et sa communauté s’installent dans un vallon désert

2 / Toutes les traces de la prison ont été effacées

3 / Les moniales étaient mieux traitées que les moines

4 / Les moniales vivaient en autarcie

5 / Les détenus étaient enfermés dans des cellules

6 / Une crypte funéraire été retrouvée dans l’église abbatiale

7 / La clôture a été édifiée dès le 12e siècle

8 / Beaucoup de détenus se sont évadés de la maison-centrale de Fontevraud, prison « aux 1001 fenêtres et portes »

9 / L’abbaye a toujours été très austère

10 / L’église abbatiale actuelle est le premier bâtiment construit par la communauté de Robert d’Arbrissel 

11 / L’Abbaye Royale a subi plusieurs réaménagements et travaux jusqu’à aujourd’hui

http://www.cite-ideale.fr/vrai-ou-faux-11-anecdotes-historiques-qui-ont-bati-fontevraud/

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye