-O- Oraison funèbre de MARIE-MADELEINE-GABRIELLE DE ROCHECHOUART-MORTEMART ( Notice du 16 /12/2011 refondue le 4 mars 2015)

Manuscrits de la bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (Paris)

  • Manuscrits de la bibliothèque Victor-Cousin
  • MSVC 10-43 Documents historiques
  • MSVC 13  Notes sur Mme de Hautefort

Oraison  funèbre de Marie-Madeleine-Gabrielle de Rochechouart-Mortemart, abbesse de Fontevrault, rédigée sous la forme d’une lettre adressée par Sr Louise-Françoise de Rochechouart-Mortemart, grande prieure, aux religieuses de l’Ordre ; Fontevrault, 15 sept. 1704

  • Cote : MSVC 13 Notes sur Mme de Hautefort
  • Langue: Français
  • Auteur : Rochechouart-Mortemart  ( Louise-Françoise de)
  • Sujet : Rochechouart -Mortemart (  Marie-Madeleine-Gabrielle  de)

NDLRB.

  • A propos de l’auteur . Louise-Françoise de Rochechouart-Mortemart,  (1664- 1742) Grande Prieure, puis 33 éme Abbesse de l’Ordre de Fontevraud
  • A propos du sujet  . Marie-Madeleine-Gabrielle de Rochechouart-Mortemart (1645-1704) 32 éme Abbesse de l’Ordre de Fontevraud surnommée « la reine des Abbesses »
  • A propos de  Madame Marie  de Hautefort  (1616-1691) .http://www.calames.abes.fr/pub/#details?id=UNIC10432

NB.  Les abbesses Louise-Françoise de Rochechouart-Mortemart (et Louise-Claire de Montmorin) eurent à leur charge l’éducation des quatre  filles cadettes du roi  Louis XV à Fontevraud.

 

  

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Classé dans Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

P- ANNIVERSAIRE , Jour pour jour. NAISSANCE de M. l’Abbé POHU , Aumônier général fondateur des « Fontevristes » *.

M. l’Abbé Pohu, né le 4 mars 1912, aurait aujourd’hui 103 ans. Nos prières l’accompagnent. Que ses prières puissent  aussi  nous accompagner.

Pour en savoir plus sur M. l’Abbé Pohu, activez le lien ci-dessous : https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/le-bourg-monastique-de-fontevraud/

Puis  prenez  connaissance  de l’analyse  suivante : – M. l’Abbé Pohu, dernier curé de la paroisse de Fontevraud (en poste de 1951 à 1996).

*  http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault

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Classé dans * Commémoration fontevriste

-E- L’empire des Plantagenêts dans l’espace et le temps

HenryHistoire et Images médiévales : Comment décrire l’empire des Plantagenêts dans l’espace et le temps ? Peut-on le comparer à d’autres empires européens, comme celui de  Knut Le Grand  au XIe siècle ?
Fanny Madeline : C’est un empire qui est le résultat à la fois de constructions matrimoniales sur plusieurs générations et de conquêtes territoriales, ce qui en fait un espace très composite. D’un côté, il y a l’héritage anglo­normand, formé depuis 1066, dont  Henri II  hérite par sa mère Mathilde, fille d’Henri Ier d’Angleterre, mais qu’il doit reconquérir ; du côté de son père  Geoffrey Plantagenêt , il hérite du comté d’Anjou en 1151. Et puis il y a le duché d’Aquitaine qu’Henri II agrège par son mariage avec Aliénor en 1152, le duché de Bretagne qu’il annexe après l’abdication du duc Conan en 1166, l’Irlande qu’il conquiert en partie en 1171 et le Pays de Galles et l’Ecosse qu’il fait entrer sous sa domination féodale. C’est donc un empire aux frontières très mobiles, globalement dominé par une élite anglo­normande qui gouverne avec le roi. Appeler cette configuration historique « empire », ce qui a longtemps fait l’objet de débat chez les historiens, relève précisément d’une démarche comparatiste à la fois dans le temps et dans l’espace. Malgré ses particularités et le fait que les Plantagenêts n’ont jamais porté le titre d’« empereurs », on peut décrire le fonctionnement de l’espace qu’ils dominaient comme un empire, à l’instar de celui de Knut en effet, ou encore celui de Charles Quint. Au Moyen Âge, les empires se caractérisent cependant par leur faible structuration étatique, contrairement aux empires des époques modernes et contemporaines, ce qui accentue leur caractère informel et la difficulté de les saisir institutionnellement.

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-H- Parents et Grand-parents d’Henri II Plantagenêt.

Aperçu de l’arbre

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Foulques V D’ANJOU , ROI de Jérusalem ca 1092-ca 1142
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Eremburge DE BEAUGENCY , Comtesse du Maine ca 1099-ca 1126
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Henri Ier Beauclerc DE NORMANDIE , ROI d’Angleterre ca 1068-1135
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Mathilde D’ECOSSE , Reine d’Angleterre 1080-1118
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Geoffroi V D’ANJOU , Duc de Normandie 1113-ca 1151
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Mathilde DE NORMANDIE , Reine d’Angleterre ca 1102-1167
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Henri II PLANTAGENÊT , ROI d’Angleterre 1133-1189

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Classé dans Plantagenêts

–M- Fanny Madeline. Les Plantagenêts et leur empire.

couverture_livre_fanny_-madeline

HIM ( Histoire et Images médiévales) : L’empire des Plantagenêts (Angevin empire en anglais), comme son nom l’indique, semble être l’oeuvre d’une famille. D’où vient-elle ?
FM : « Empire Plantagenêt » est plutôt une expression française qui permet de ne pas les confondre avec les Angevins qui fondèrent un empire en Sicile et en Italie du Sud aux XIIIe et XIVe siècles. L’expression anglaise, issue d’une historiographie nationaliste, insiste sur son origine angevine et donc « étrangère » pour le distinguer de l’empire anglo-­normand de la période précédente. Parler d’empire Plantagenêt permet au contraire d’insister sur le rôle joué par Henri II et ses fils dans la construction de cet empire, et donc de ses forces créatrices, plutôt que de le regarder comme une simple organisation multi-­territoriale et plurinationale, qui souligne davantage son hétérogénéité et sa facticité. Si Henri II était en effet angevin par son père, il était normand par sa mère et les enfants issus de son mariage avec Aliénor d’Aquitaine appartenaient à une élite internationale et cosmopolite qui ne s’identifiait pas particulièrement à un espace d’origine.

http://www.him-mag.com/lempire-des-plantagenets-interview-avec-fanny-madeline/

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O-L’orthographe, peut-être défaillante de Louise de France pensionnaire à Fontevraud.

Or, nous possédons son témoignage direct et personnel. A Versailles, la princesse Louise de France écrivait souvent, lors de ses communions spécialement, sur des feuilles détachées, les impressions du jour. Ces papiers l’accompagnèrent au Carmel de Saint-Denis : ils y demeurèrent longtemps inconnus.

L’écriture en est peu lisible, incorrectement alignée. La ponctuation est tout à fait absente. L’orthographe n’est pas irréprochable : on la traitait cavalièrement à cette époque ; ainsi la fille du Roi écrit bracelet, acception, épinne, orrible destructiont, moinnes, assurences,possessrice, gratieux, voille, pencer, ensuitte, prierre, tollérant, etc.

De ces incorrections, très communes alors, il ne faut nullement conclure que madame Louise fût une ignorante. A Fontevrault déjà elle avait dû s’instruire ; et madame Campan, qui n’a pas connu la princesse enfant, ne peut parler sérieusement quand elle écrit « qu’à douze ans celle ci n’avait pas encore parcouru la totalité de l’alphabet ! » Sa gouvernante bénédictine, madame de Soulanges, n’eût toléré ni négligence, ni paresse. C’était une femme de tête et de cœur. Nous manquons, il est vrai, de renseignements directs sur le travail à l’abbaye ; mais nous en pouvons légitimement supposer le programme d’après celui d’une autre pensionnaire, mademoiselle de Froulay, plus tard marquise de Créquy, qui fut pareillement élevée, à la même époque, dans un autre monastère bénédictin, le premier après celui de Fontevrault, l’abbaye de Montivilliers au diocèse de Rouen.

 

  1. 19 de l’ouvrage de Leon de la Brière ; Madame Louise de France Considerate lilia… quomodo crescunt. ( Math, VI, 28 ) D’après l’édition Victor Retaux, Paris, 1900

 

http://florilege_historique.perso.sfr.fr/livres/MADAME%20LOUISE%20DE%20FRANCE%20par%20L%E9on%20de%20la%20Bri%E8re.pdf

 

 

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 93

-V- Vandalisme en France, lettre à M. Victor Hugo Charles de Montalembert

Revue des Deux Mondes T.1, 1833

Le pouvoir d’aujourd’hui a donc renchéri sur ses prédécesseurs, qui, du reste, l’ont dignement précédé dans la carrière. Les ravages que je vais vous dévoiler doivent principalement leur être imputés. Figurez-vous Fontevrault, la célèbre, la royale, l’historique abbaye de Fontevrault, dont le nom se trouve presque à chaque page de nos chroniques des onzième et douzième siècles ; Fontevrault, qui a eu quatorze princesses de sang royal pour abbesses, et où ont été dormir tant de générations de rois, qu’on lui a donné le nom deCimetière des Rois ; Fontevrault, merveille d’architecture avec ses cinq églises, et ses cloîtres à perte de vue, aujourd’hui flétrie du nom de maison centrale de détention. Et si l’on s’était encore borné à lui assigner cette misérable destination ! Mais ce n’est pas tout ; pour la rendre digne de son sort nouveau, on a tout détruit ; ses cloîtres ont été bloqués, ses immenses dortoirs, ses réfectoires, ses parloirs, rendus méconnaissables ; ses cinq églises détruites ( NDLRB . La  vérité est aujourd’hui  différente, seul Saint Jean de l’Habit a été intégralement  rasée, les soubassements de Sainte Marie-Madeleine ont été retrouvés en 2014; Ste Marie  a retrouvé  sa splendeur  de même que Saint Benoît . St Lazare est intacte ou du moins les structures qui y ont été implantés sont réversibles) ;   ; la première et la principale, belle et haute comme une cathédrale, n’a pas même été respectée ; la nef entière a été divisée en trois ou quatre étages et métamorphosée en ateliers et en chambrées. On a bien voulu laisser le chœur à son usage primitif, et il serait encore admirable de pureté et d’élévation, si les vandales, non contens d’en avoir brisé tous les vitraux, ne l’avaient encore couvert, depuis la voûte jusqu’au pavé, d’un plâtras tellement épais, tellement copieux, qu’il est, je vous assure, fort difficile de distinguer la forme des pleins-cintres des galeries supérieures. On est aveuglé par la blancheur éblouissante de ce plâtras ; il a été appliqué pendant la restauration. Les seuls débris duCimetière des Rois, les quatre statues inappréciables de Henri II d’Angleterre, de sa femme Éléonore de Guienne, de Richard Cœur-de-Lion, et d’Isabelle, femme de Jean-sans-Terre, gisent dans une sorte de trou voisin. La fameusetour d’Evrault, malgré tous les efforts des antiquaires du pays pour la faire respecter en considération de son origine païenne, a été livrée aux batteurs de chanvre ; la poussière a confondu tous les ornemens et tous les contours de son intérieur en une seule masse noirâtre ; et sa voûte octogone, qui offre des particularités de construction unique, ne peut manquer de s’écrouler bientôt, grâce à l’ébranlement perpétuel que produit cette opération.

….

Les longs souvenirs font les grands peuples. La mémoire du passé ne devient importune que lorsque la conscience du présent est honteuse. Ce sera dans nos annales une bien triste page, que ce divorce prononcé contre tout ce que nos pères nous ont laissé pour nous rappeler leurs mœurs, leurs affections, leurs croyances. Rien de plus naturel que ce divorce dans le premier moment de la réaction populaire contre l’ancien ordre social et politique ; mais y persévérer après la victoire, y persévérer avec récidive en face de l’Europe surprise et dédaigneuse, immoler aux préjugés les plus arriérés ce qui fait le charme d’une patrie et la gloire de l’art, c’est un crime national dont il n’y a pas d’exemple dans l’histoire. J’ignore quelle peine la postérité infligera à ce mépris stupide que nous tirons de notre nullité moderne, pour le lancer à la figure des chefs-d’œuvre de nos pères ; mais cette peine sera grave et dure. Nous la mériterons, non-seulement par nos pauvres de destruction, mais encore par les vils usages auxquels nous consacrons ce que nous daignons laisser debout. Le Mont Saint-Michel, Fontevrault, Saint-Augustin-lez-Limoges, Clairvaux, ces gigantesques témoignages du génie et de la patience du moyen âge, n’ont pas eu, il est vrai, le sort de Cluny et de Citeaux ; mais le leur n’est-il pas encore plus honteux, et ne vaudrait-il pas mieux pouvoir errer sur les débris de ces célèbres abbayes que les voir, toutes flétries et mutilées, changées en honteuses prisons, et devenir le repaire du crime et des vices les plus monstrueux, après avoir été l’asile de la douleur et de la science ? Croira-t-on dans l’avenir que, pour inspirer à des Français quelque intérêt pour les souvenirs d’un culte qu’ils ont professé pendant quatorze siècles, il faille démentir leur origine et leur destination sacrée ? II en est ainsi cependant. On ne parvient à fléchir les divans provinciaux, les savans de l’empire, qu’en invoquant le respect dû au paganisme. Si vous pouvez leur faire croire qu’une église du genre anté-gothique a été consacrée à quelque dieu romain, ils vous promettront leur protection, ouvriront leurs bourses, tailleront même leur plume pour honorer votre découverte d’une dissertation. On n’en finirait pas si l’on voulait énumérer toutes les églises romanes, qui doivent la tolérance qu’on leur accorde à cette ingénieuse croyance. Je ne veux citer que la cathédrale d’Angoulême dont l’unique et inappréciable façade n’a été conservée que parce qu’il a été gravement établi que le bas-relief du père éternel qui y figure entre les symboles consacrés des quatre évangélistes, était une représentation de Jupiter. On lit encore sur la frise du portail de cette cathédrale : TEMPLE DE LA RAISON.

http://fr.wikisource.org/wiki/Vandalisme_en_France,_lettre_%C3%A0_M._Victor_Hugo

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

D- Lorsque la dauphine Marie-Antoinette aida une future bienheureuse a accomplir sa vocation religieuse à la demande d’une fille de roi élevée à Fontevraud.

Lorsque la dauphine Marie-Antoinette aida une future bienheureuse  a accomplir  sa  vocation religieuse à la demande  d’une  fille de roi élevée à Fontevraud.   

La plus jeune des enfants du roi Louis XV, la princesse Louise, élevée à Fontevraud,  fut la providence de l’Ordre du Carmel, et ses générosités allèrent à doter des postulantes indigentes pour leur permettre d’accomplir leur vocation. Ne retenons qu’un nom, celui d’une bienheureuse, Marie-Madeleine Lidoine dans le siécle,  guillotinéee avec ses sœurs  que la vénérable mère Thérèse de Saint Augustin du Carmel de Saint-Denis (93200) née Louise de France dirigea vers le carmel de Compiègne si cher à sa mère la reine Marie Lezcinska, avec une dot qu’elle avait demandée à la dauphine Marie-Antoinette. En reconnaissance, la sœur Lidoine prit le nom de sœur Thérèse de Saint-Augustin ; c’est elle qui, devenue prieure du carmel de Compiègne, mènera ses filles au martyre le 17 juillet 1794.

http://crc-resurrection.org/toute-notre-doctrine/renaissance-catholique/histoire-eglise/leglise-au-18e-siecle/madame-louise/

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

C- La (potentielle) mauvaise chute de son lit de Louise de France, pensionnaire à l’Abbaye royale de Fontevraud

Jamais le couple royal ( Louis XV et Marie Leszczynska )ne fera le voyage pour rendre visite à ses filles. En septembre 1747 cependant, Jean-Marc Nattier est dépêché auprès d’elles pour faire leurs portraits. En découvrant le visage de Louise la reine commente : …je n’ai jamais rien vu de si agréable que la petite. Elle a la physionomie attendrissante et fort éloignée de la tristesse […] elle est touchante, douce spirituelle (Lettre à la duchesse de Luynes, citée par le duc de Luynes, « Mémoires », t. VIII, p. 309). Le peintre a su faire ressortir le charme et la fraîcheur de la petite princesse. Il a aussi habilement « gommé » la déformation de son dos, due une mauvaise chute que Louise aurait faite en voulant descendre seule de son lit alors qu’elle était encore à Fontevraud. Il y a loin du charme de la petite fille à l’apparence, peu avenante il faut bien le dire, de la femme qui plus tard se dépeindra ainsi, avec un humour teinté de cruauté : Votre servante est fort petite, grosse tête, grand front, sourcils noirs, yeux bleu-gris-brun, nez long et crochu, menton fourchu, grasse comme une boule et bossue. (Lettre à la Prieure du Carmel de Bruxelles, 6 mars 1783)

Agée de quinze ans, Victoire retourne à Versailles en 1748. Louise et Sophie devront patienter deux années encore.

http://www.carmel.asso.fr/Fontevraud.html

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-V- Vue romantique des cuisines romanes de Fontevraud

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Les cuisines romanes de Fontevraud vues du jardin du Liban

http://www.carmel.asso.fr/Fontevraud.html

 

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