-A- ADMINISTRATION RELIGIEUSE ET SECULIERE D’UN PRIEURE FONTEVRISTE

Moniales

Prieure

La prieure élue pour trois  ans dont l’élection, renouvelable, devait être validée par l’abbesse de Fontevraud.

Soeur apothicaire

Cette  fonction se rencontre  dans les prieurés d’une certaine importance  (La Puye, Lencloître…).

Soeur  boursière

Responsable de la caisse ,la sœur  boursière  recevait  de la dépositaire  la somme nécessaire  afin  de pourvoir  la communauté  religieuse  en nourriture et qu’elle même transmettait  à la Celerière.

Soeur célérière

Dépendante de la Grande Prieure,  la sœur cellerière assurait aux sœurs ce qui leur était nécessaire au dortoir ainsi qu’au réfectoire. Elle tenait également à jour le livre des dépenses et rendait des comptes trimestrielle  à l’abbesse

Soeur Chambrière.

La  sœur chambrière veillait en lige de maison  utilisé  dans les dortoirs ainsi que  dans les réfectoires  mais également aux vêtements , à la vaisselle et aux ustensiles.

Soeur dépositaire

Soeur grainetière ou portière

Soeurs  « cherches »,

Au prieuré  de Boubon (87150. Cussac) notamment, chargées d’inspecter le monastère à la  tombée de la nuit , de façon à voir si tout y  était bien en ordre.

Soeurs de grâce.

Personnes  pieuses désirant se retirer  dans un prieuré de façon à y finir leur vie plus  saintement  que dans le monde.

Moines

Le prieur

Confesseur

L’Abbesse , chef de l’Ordre, choisissait les confesseurs  sur une liste établie par le prieur de Saint-Jean de l’Habit et  composée  généralement par les prêtres âgés et  dignes de  confiance.

Les religieuses devaient  obtenir la permission  de la Prieure  afin de pouvoir se  confesser.Les confesseurs avaient le pouvoir d’absoudre les moniales «  une  fois en la vie et en l’article de la mort de tous délits, crimes et pêchés ». Il était  très pénible  pour les religieuse  du Grand-Môutier de se  confesser aux  frères, elles  auraient préferer le faire avec l’Abbesse.

Certains  confesseurs, porteurs d’une  copie des ordonnances abbatiales,  étaient  envoyés dans les prieurés  où  ils  confessaient  par  commission. A tout moment, ceux-ci pouvaient être révoqués par l’Abbesse et   en cas de  conflit entre une  prieure et un père  confesseur, l’Abbesse  chargeait  un vicaire de se rendre  compte de la  situation.

A   la fin du XVIIe siècle, l’Abbesse Gabrielle de Rochechouart de Mortemart , devant l’accroissement  du nombre de confesseurs extérieur  à  l’Ordre et le désordre régnant,  imposa que les confessions aient lieu conformément à la Régle et au Concile de Trente *, le mercredi, le samedi  et les veilles  de fêtes.

Jean de Habit.

* Concile œcuménique qui se tint, en 25 sessions, de 1545 à 1549, en 1551-1552 et en 1562-1563 à Trente (Italie). http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Trente/147379

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Classé dans * Italie, Département 87, Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

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