Archives quotidiennes : 23 avril 2012

-R-6 AVRIL 1199 : MORT DE RICHARD CŒUR DE LION. A CHALUS EN PRESENCE , notamment, DE SA MERE ALIENOR et de l’évêque Hugues de LINCOLN

La mort de Richard Cœur de Lion, à Châlus dans le Limousin, est un thème littéraire qui a été exploité par divers auteurs. En dehors des ouvrages purement historiques, la mort de Richard Cœur de Lion est un thème récurrent que l’on retrouve dans la plupart des romans qui font référence à la vie du roi-chevalier.

Ainsi, le siège de Châlus par Richard Cœur de Lion a-t-il fourni à Walter Scott dans Ivanhoé le canevas du siège du château de Front-de-Bœuf. De même, par deux fois, en 1976 et 2010, le cinéma hollywoodien évoque la mort de l’emblématique roi d’Angleterre : le film La Rose et la Flèche (1976), avec Sean Connery et Audrey Hepburn, ainsi que le Robin Hood de Ridley Scott, qui fit l’ouverture du festival de Cannes en 2010, s’ouvrent sur la mort de Richard au siège de Châlus Chabrol.

Sa mère, Aliénor d’Aquitaine, accourue de Fontevraud, est présente à ses côtés pour recevoir son dernier souffle. Elle l’atteste elle-même dans une charte de donation rédigée en faveur du monastère de Turpenay : « … Sachez que nous avons assisté à la mort de notre fils le roi, qui mit en nous ( après le Seigneur) toute sa confiance pour que nous pourvoyions à son salut, par ce moyen et par d’autres en notre pouvoir, selon notre sollicitude maternelle. »

Sont également présents à Châlus pour assister aux derniers instants de Richard blessée  mortellement par une flèche tirée  du haut  d’une tour du château les évêques de Poitiers et d’Angers, l’évêque Hugues de Lincoln, l’abbé Pierre Milon (ou Million) de l’Abbaye du Pin, aumônier de Richard et Luc, abbé de Turpenay.

Source:  ForumFr

Dans la biographie de Saint Hugues de Lincoln, on relate le passage à Fontevraud du saint et de Jean-Sans-Terre, au lendemain de la mort de Richard Cœur-de-Lion, en 1199. A l’entrée de l’abbatiale, le saint homme fait observer au monarque la présence de rois parmi les réprouvés et le sermonne sur ses fautes passées. Mais Jean désigne d’autres rois humbles et doux, joyeusement conduits aux cieux par des anges et déclare qu’il suivra leur exemple. S’il s’agit bien de la même œuvre, le Jugement dernier de Fontevraud serait donc antérieur à 1199.

http://vivre-au-moyen-age.over-blog.com/article-22327402.html

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