-C- Prés de Ceaux -en-Loudun (86200): Ancienne ferme fontevriste et pavillon des garde-chasses des Abbesses

Le sentier de  l’étang d’Arbonneau (Ceaux en Loudun, à l’ouest de Loudun)

En 1697, Basché était qualifié « d’hôtel fort » ; il était « clos de murailles, fossés, eaux vives », et doté d’un pont-levis. Pour les plus courageux, un crochet par la petite route sur laquelle débouche le chemin, offrira une meilleure vue sur la façade principale du château.

A partir du hameau de La Judellière, après avoir franchi le modeste « pont d’Arbonneau » autrefois jeté sur les marais, et dont la maison en ruine portait le nom, un chemin vous ramène vers les bois.

Sur la droite, côté Assay, vous entrevoyez « La Pinalière », grosse ferme entourée de murs avec des tours carrées aux angles ;  deux sont encore debout, dont une visible depuis le chemin ; « La  Pinalière » était citée comme « chastel » en 1471. A  partir du gros peuplier « têtard » F , vous empruntez un chemin  forestier qui ramène à l’étang ; n’hésitez pas à vous y engager si le terrain n’est pas trop humide : la fin vous réserve une surprise !  Dans le cas contraire, vous retrouvez la route qui ramène au chemin de l’étang, à partir de « La Besnarderie ».

A  l’issue du chemin, vous laissez sur la droite le pré où s’élevait autrefois « La Briffaudière », ferme dépendante de Fontevraud, puis d’Artigny après la Révolution. Les bâtiments qui conservaient des ouvertures à meneaux et à accolades ont aujourd’hui complètement disparu.

Quelques mètres de sentier fléché permettent de rejoindre l’étang d’Arbonneau, créé de toutes pièces par un groupe d’habitants de Ceaux pendant l’hiver 1972-1973, en même temps que le chemin d’accès que vous empruntez pour le rejoindre.

Si vous avez envie de prolonger la promenade, vous pouvez à partir du peuplier « têtard », vous engager sur le chemin qui longe le bois, jusqu’à la Besnarderie. Le chemin longe, ici, côté Indre-et-Loire, l’ancienne paroisse de Grazay. Après avoir emprunté le chemin qui part dans le coude de la route, vous bifurquerez vers le pavillon carré de « La Garennerie », ancienne demeure des garde-chasse des abbesses de Fontevraud, puis vers les bois d’Artigny, en laissant sur votre droite un puits perdu au milieu des champs, seul vestige d’une ancienne borderie (petite métairie), « Le Chardon-Blanc », dont la pièce de terre conserve le nom.

http://www.tourisme-loudunais.com/mediatheque/documents/sentiers_pedestres/ccpl-6-ceaux-en-loudun-2010.pdf

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