Archives mensuelles : décembre 2013

-B- 2013 en révision ou Vue d’ensemble de l’hébergeur de ce blog sur l’année écoulée

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 20  000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 7 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Classé dans Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble, Vie du Blog

 

Hldegarde Von Bingen compte parmi les penseurs les plus célèbres et les plus originaux de l’Europe médiévale.

Hildegarde de Bingen est née le 16 septembre 1098 à Bermersheim vor der Höhe près de Alzey (Hesse rhénane), dans une famille aristocrate rhénane.  Son pére, Hildebert von Bermersheim, faisait partie de la haute noblesse. Sa mère s’appelait Mechtild

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Dans sa recherche sur Von Bingen, Judy Chicago rappelle qu’au XIIe siècle la visibilité des femmes n’est pas seulement à son apogée à la cour, mais également dans les cloîtres dont les abbesses pouvaient posséder et administrer de vastes domaines terriens, avoir leurs propres soldats, frapper de la monnaie et exercer un grand pouvoir politique.

À l’abbaye de Fontevraud, les hommes sont soumis à une autorité féminine, fait unique dans toute l’histoire du monachisme.

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http://www.medarus.org/Medecins/MedecinsTextes/de_bingen.htm

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Classé dans * Allemagne, Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

-M-Mesdames , filles de Louis XV, à l’Abbaye de Fontevraud

Au début de l’année 1739, des travaux sont entrepris pour aménager l’ancien logis Bourbon construit par la tante d’Henri IV, Eléonore de Bourbon, tout proche du logis abbatial. On y ajoute une aile supplémentaire. Mais les princesses ne pourront emménager qu’en 1741.

« …Pendant trois ans on logea les princesses par des moyens de fortune : Mesdames Quatrième et Cinquième dans les appartements de l’abbesse, Mesdames Sixième et Septième dans un bâtiment délabré, voisin du logis abbatial. Ce qui devait arriver arriva : dès les premières froidures de l’automne 1738, Mesdames Cinquième, Sixième et Septième tombèrent malades. On craignit même pour la vie de la dernière, et l’on décida de la baptiser sans plus tarder […] La cérémonie eut lieu le 20 décembre 1738, dans l’église paroissiale Saint-Michel, en présence du curé et de Madame [l’abbesse] de Rochechouart. […] la petite fille reçut le nom de Louise-Marie. Vu les circonstances, elle fut placée sous la protection particulière de la Vierge Marie, et, selon la tradition, vouée au blanc pour un an […] Madame Louise une fois revenue à Versailles, n’oublia pas cette paroisse où elle avait aussi reçu la première communion et la confirmation. Les princesses continuèrent d’y faire leurs Pâques chaque année, même après l’achèvement de leur chapelle privée. En 1755, elles envoyèrent au curé un tableau représentant « Saint Joseph tenant dans ses bras l’enfant Jésus ». » (Bernard Hours,« Madame Louise, princesse au Carmel », Cerf, 1987)

L’éducation que la petite princesse reçoit des religieuses à qui elle est confiée tend à la préparer au rang qu’elle aura à tenir dans le monde, mais aussi à dompter son orgueil et sa vivacité parfois mordante. A une suivante qui, un jour, tarde à la satisfaire, elle rappelle avec dédain Je suis la fille de votre roi !Et moi, Madame, je suis la fille de votre Dieu ! s’entend-elle répondre. Elle acquiert ainsi une lucidité qui lui permet de se remettre en question et de se corriger. Sans doute se souviendra-t-elle des talents pédagogiques de ses éducatrices quand elle aura elle-même la charge du noviciat à Saint-Denis.

Cloître de Fontevraud

Tout ce qui ne vient pas de Dieu ne saurait être bon et les scrupules ne sont pas de lui. Faisons-nous non une conscience large, mais une conscience paisible.

(Mère Thérèse de Saint-Augustin, conseils à ses novices)

Toute petite, Madame Louise apprend à aimer Dieu, ressentant déjà, de façon enfantine le désir de se donner toute à lui. Sa générosité allant avec l’impétuosité de son tempérament est accompagnée cependant du scrupule d’être indigne de tant d’amour. Cela au point qu’elle appréhende presque le moment de sa première communion : Il n’est pas encore temps d’y penser. La cérémonie a lieu le 21 novembre 1748, jour de la fête de la Présentation de la Vierge. Elle a alors douze ans et en gardera toujours un souvenir ému : A peine mes premières années s’étaient-elles écoulées, à peine les enseignements de votre sainte religion avaient-ils pénétré mon âme, que vous y fîtes naître une piété affectueuse pour le sacrement de vos autels. Je ne soupirai plus qu’après le moment de vous y recevoir, de vous y posséder : une foi vive, un ardent amour, avec de nouveaux dons de votre grâce, accrurent encore mes désirs. Vous les entendîtes pour les exaucer, Dieu de bonté ! Vous les avez couronnés en me donnant votre corps pour nourriture. Ô faveur qui jusqu’au dernier instant de ma vie sera présente à ma reconnaissance ! (« Méditations Eucharistiques, Fête de la présentation de la Sainte Vierge »)

Choeur de Fontevraud

Jamais le couple royal ne fera le voyage pour rendre visite à ses filles. En septembre 1747 cependant, Jean-Marc Nattier est dépêché auprès d’elles pour faire leurs portraits. En découvrant le visage de Louise la reine commente : …je n’ai jamais rien vu de si agréable que la petite. Elle a la physionomie attendrissante et fort éloignée de la tristesse […] elle est touchante, douce spirituelle (Lettre à la duchesse de Luynes, citée par le duc de Luynes, « Mémoires », t. VIII, p. 309). Le peintre a su faire ressortir le charme et la fraîcheur de la petite princesse. Il a aussi habilement « gommé » la déformation de son dos, due à une scoliose ou à une mauvaise chute que Louise aurait faite en voulant descendre seule de son lit alors qu’elle était encore à Fontevraud. Il y a loin du charme de la petite fille à l’apparence, peu avenante il faut bien le dire, de la femme qui plus tard se dépeindra ainsi, avec un humour teinté de cruauté : Votre servante est fort petite, grosse tête, grand front, sourcils noirs, yeux bleu-gris-brun, nez long et crochu, menton fourchu, grasse comme une boule et bossue. (Lettre à la Prieure du carmel de Bruxelles, 6 mars 1783)

Agée de quinze ans, Victoire retourne à Versailles en 1748. Louise et Sophie devront patienter deux années encore.

http://www.carmel.asso.fr/Fontevraud.html

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Classé dans * Belgique, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 78, Département 92

-B- ANNIVERSAIRE FONTEVRISTE, jour pour jour. Il y a 843 ans, le 29 décembre 1170 (Saint) Thomas Becket tombait victime de la colère d’Henri II Plantagenêt

Thomas Beckett  ( Cheapside, Londres, 21 décembre 1117 – Cathédrale de Cantorbéry, 29 décembre 1170)

Thomas Beckett a été longtemps un compagnon de Henri II Plantagenêt  dont il est le Chancelier. Pour le récompenser le roi le promeut avec l’accord du Pape comme archevêque de Cantorbery, Primat d’Angleterre en 1162. Ceci dans la perspective de mieux soumettre а ses désirs l’Eglise d’Angleterre, ce qu’il a commencé а faire avec Thomas Becket quand celui-ci était Chancelier.

Mais, contrairement aux souhaits de Henri II à cette fonction Thomas Beckett défend les droits et les intérêts de l’Eglise contre ceux du roi, ceci irrite Henri II qui engage alors une lutte sans merci contre l’archevêque.

En 1164, Thomas Becket s’exile en France. Il y rencontre le Pape Alexandre III qui lui accorde son soutien, de même que le roi de France  Louis VII.

En 1166, Henri II réunit ses Vassaux à Chinon, а cette occasion il leur interdit tout contact avec Thomas Beckett. Puis des négociations permettent d’obtenir une Paix entre le roi et l’archevêque, elle est signée en juillet 1170 à Fréteval prés de Vendôme de Thomas Becket peut rentrer en Angleterre, il y arrive au début de décembre 1170.

Le 25 janvier 1171 l’archevêque de Sens lance l’interdit sur les possessions Françaises de Henri II Ce n’est qu’un an et demi plus tard que le roi obtient du Pape la levée des sanctions qui le frappaient. Après le meurtre de Thomas Becket, Henri II en expiation, fait construire la Chartreuse du Liget près de  Loches en Touraine

http://www.francebalade.com/histo/planta.htm#thomasbeckett

Et encore :

l’on sait  que l’Abbaye royale de Fontevraud abrite le gisant d’Henri II Plantagenêt

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/329/Saint-Thomas-Beckett.html

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Classé dans * Angleterre, Département 37, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-R- LE PRIEURE DE RIVES. (37160 Abilly sur Claise) fondé par Sophicia de Rainfredis

claise
La Claise rejoint la Creuse au hameau de Rives. A cet endroit Sophicia de Rainfredis a fondé au début du XIIème siècle un Prieuré pour femmes dépendant de l’Abbaye  de Fontevraud. Il s’est développé assez rapidement puisqu’au XIIIème siècle il comprenait 80 religieuses. En 1569 il fut pillé et incendié par les Protestants, cela ajouté à une réputation de vie facile a contribué à la suppression de ce monastère de fait au milieu du XVIIème siècle et officiellement un siècle plus tard.

http://www.francebalade.com/touraine/valclaise.htm

et aussi :

https://prieuresfontevristes.wordpress.com/france/centre-val-de-loire/37-2-indre-et-loire/prieure-fontevriste-de-rives/

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Classé dans Département 37

-P- Le prix « Projets de territoire » à l’abbaye de Fontevraud pour son pôle énergétique

Mardi 05 novembre 2013 .

Marylise Lebranchu, la ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique a remis mercredi dernier 30 octobre  le prix spécial du jury dans la catégorie « Projets de territoire » à l’abbaye de Fontevraud pour son Pôle énergétique. Celui-ci a été inauguré au mois de mai. Est ainsi récompensée la capacité de l’entreprise publique locale à innover et répondre aux enjeux du développement durable. « Ce prix concrétise une vision audacieuse du patrimoine portée par la Région Pays de la Loire » souligne le communiqué de presse de la Région.

Le trophée a été remis à David Martin, le directeur général de l’abbaye et à la saumuroise Sophie Saramito vice-présidente de la Région Pays de la Loire en charge du tourisme. Le Pôle énergétique comprend deux chaudières à bois de haute-technologie, 92 panneaux photovoltaïques et 2.000 M2 de locaux techniques construits en vis-à-vis au chevet de l’abbatiale et enterrés dans le coteau pour ne pas être visible de l’extérieur.

http://www.courrierdelouest.fr/actualite/fontevraud-labbaye-recoit-un-trophee-a-paris-pour-son-pole-energetique-05-11-2013-133172

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-R- Vidéo. démolir la prison, restaurer l’Abbaye.

VIDEO Fontevraud : démolir la prison, restaurer l’abbaye. Patrimoine des Pays de Loire

Publiée le 11 oct. 2013

Témoignage recueilli dans le cadre de l’Inventaire du patrimoine culturel de Fontevraud : Claude Guifoleau, tailleur de pierre et chef d’équipe d’une entreprise de restauration de monuments historiques, évoque le chantier de l’abbaye de Fontevraud après la fermeture de la Centrale.

http://www.youtube.com/watch?v=C9N8k9_ipJs

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

-R-François Le Roy, religieux de Fontevraud. Le Livre de la femme forte et vertueuse, déclaratif du cantique de Salomon

Le Livre de la femme forte et vertueuse, déclaratif du cantique de Salomon ès proverbes au chapitre final qui ce commence: « Mulierem fortem quis inveniet » … fait et composé par ung religieux de la réformation de l’ordre de Fontevrault [François Le Roy] … Imprimé pour Symon Vostre … – « À la fin » : Ceste présente exposition sur ce cantique « Mulierem fortem » fut faicte et complète le vingt-septiesme jour du moys d’aoust, l’an de grâce mil cinq cens ung

François Le Roy (de l’ordre de Fontevrault.)

S. Vostre

http://books.google.fr/books/about/Le_Livre_de_la_femme_forte_et_vertueuse.html?id=HngtygAACAAJ&redir_esc=y

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Classé dans Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

-V- Vue saisissante des fouilles archéologiques du prieuré de la Madeleine à Fontevraud (Juin 2013).

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5 juin 2013

Les fouilles au prieuré de la Madeleine au centre de la journée de samedi 8 juin consacrée aux Journées nationale de l’archéologie.

https://www.facebook.com/abbayedefontevraud

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

Prieuré d’Esteil (63570 – JUMEAUX)

Ce prieuré  situé dans le département  du Puy-de-Dôme fut  fondé  sous Pétronille de Chemillé au diocèse de Clermont. Ce  prieuré  fut insatllé à 680 mêtres d’altitude  dans les monts du Livradais au dessus  d’Auzet-sur-Allier, à proximité de son château.

La  donation faite   en 1149 , par Bertrand d’Esteil  ( dit peut-être aussi, Bertrand Drac, seigneur de Châteauneuf ?)  et de certains de ses habitants à l’Ordre de Fontevraud fut  confirmée en 1151 par l’évêque de Clermont, Aimeri.

En 1211, Sybille, fiile d’un comte d’auvergne,  moniale à Esteil, fonda en Haute-Loire le prieuré  de Sainte-Florine  qui aidera  considérablement  Esteil  par la  suite.

Le prieuré  souffrit des guerres de religion, des  bâtiments furent détruits mais le gros oeuvre de l’eglise résista.

Au XVIII eme siècle, aprés 1750, le monastère abritait une  vingtaine de moniales mais  avec la Révolution il  dut  fermer  et l’église  mise en vente  comme bien national, fut  rachetée par un particulier. Plus tard la  commune racheta  l’eglise en deux actes successifs.

Voir aussi :

http://books.google.fr/books?id=QLu1_3U7UOgC&pg=PA132&lpg=PA132&dq=%22auzat+sur+allier%22+fontevrault&source=bl&ots=5JR3rKV8vJ&sig=TgdSxszTHLjzHxuvnNjPjEt5B7E&hl=fr&sa=X&ei=7Ex6UuzMBbHM0AWUw4C4Dg&ved=0CDcQ6AEwAQ#v=onepage&q=%22auzat%20sur%20allier%22%20fontevrault&f=false

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Classé dans Département 63