Archives mensuelles : mars 2014

-H- L’Hymne « Jesu dulcis memoria » n’a pu être composé par une Abbesse de Fontevrault du 8 ème siècle, et pour cause.

C’est ici précisément,  que l’allégorie mystique du Cantique des Cantiques constitue le thème favori de cette ardente et pieuse recherche du Bien-aimé. (Note 379)

Note 379-   Il faut signaler que l’Eglise a pour ainsi dire canonisé par sa Liturgie, le précieux hymne chanté dans l’Office du Saint Nom de Jésus: « Jesu dulcis memoria« , composé par une  abbesse de Fontevrault, du 8è. S.* Cette mystique ne cherche pas l’Essence divine, mais bien plutôt la Personne de Jésus-Christ

p. 284 . http://josephmarie.perso.neuf.fr/paradis_terrestre2.pdf

* Rappel : l’Ordre de Fontevrault  a été  fondé en 1099… Il ne peut  donc avoir  existé une abbesse  de l’ordre avant cette  date et assurément pas au 8 éme siècle…

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

-P- Les Plantagenêts, Arbre généalogique et carte de leur Empire.

 

genealoimg

La carte  ci -dessous est extraite de la page  Facebook du « Centre  de la culture du Limousin médiéval »

1653939_10152030650022602_1950271974_n

Centre de la  culture du limousin médiéval

Poster un commentaire

Classé dans Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble, Plantagenêts

La chevelure cuivrée (?) de la 25 éme Abbesse Marie de Bretagne (1457-1477) .

23 janvier 2014, par Nicolas Constans

Au départ il y a une tombe du Moyen-âge sur laquelle bute une pelleteuse, un jour de neige à Orléans, en 1999. Cette tombe, c’est celle d’un abbesse, Marie de Bretagne, morte quinquagénaire, en 1477. Une femme de tête, qui régnait sur l’abbaye de Fontevraud et engagea une vaste réforme de cet ordre monastique, malgré une vive opposition. Du temps de sa splendeur, cet ordre était l’allié indéfectible des Plantagenêts : dans l’église de l’abbaye, prés  de Saumur , sont enterrés notamment deux rois d’Angleterre, Richard Cœur de Lion, Henri II et la femme du second, Aliénor d’Aquitaine.

Mais à vrai dire, ce n’est pas la vie pieuse de cette abbesse qui a intrigué des chercheurs français. Non, ce sont ses mèches de cheveux. Car leur préservation est exceptionnelle, et saute immédiatement aux yeux des archéologues. Elle surprend également les spécialistes qui les examineront, plus tard, au microscope. Soumettant ces mèches à des tests sophistiqués, au synchroton  de Grenoble ,  notamment, ils s’aperçoivent que toute l’organisation très élaborée des molécules de kératine est préservée, jusqu’au niveau des atomes. La chevelure de l’abbesse ne fait vraiment pas son âge.

Difficile de comprendre un si bon état après des siècles dans la terre orléanaise. Car habituellement, les archéologues n’observent ce genre de préservation que dans des conditions climatiques extrêmes. Par exemple les momies incas des sommets des Andes, ou celles des déserts égyptiens, ou encore les morts conservés dans la tourbe en Europe du nord. Dans un climat tempéré comme celui de la France, les champignons, bactéries et autres insectes amateurs de kératine n’en laissent en général pas grand-chose.

Alors les spécialistes sont allés faire une autre mesure. Et c’est elle qui leur a fourni la clé de l’énigme. Ils ont analysé de minuscules échantillons de ces cheveux dans un autre synchrotron, au sud de Paris Ce qui a permis de détailler le contenu de ces cheveux, leur composition chimique. Les résultats étaient surprenants. Trois substances avaient des teneurs anormalement élevées : le plomb, le calcium et le cuivre.

Pourquoi ? Pour les deux premiers, c’était facile. Marie de Bretagne était inhumée dans un cercueil en plomb, qui, après des siècles de précipitations, avait forcément un peu fui. Quant au calcium, il venait probablement des eaux calcaires de la Beauce, que l’abbesse avait sûrement bues et qui ont pu aussi imprégner son cadavre.

Mais le cuivre ? Sa teneur était vraiment très élevée. Au point d’évoquer un empoisonnement, à l’instar de l’hypothèse, peu convaincante jusqu’à présent, d’un empoisonnement de Napoléon à l’arsenic. Dans le cas de l’abbesse, il n’y aurait pas lieu, a priori, d’imaginer une conspiration maléfique, mais plutôt une intoxication alimentaire, due à la vaisselle en alliage de cuivre, très prisée au Moyen-âge.

Mais ici, ça ne tient pas. Car les concentrations relevées dans la chevelure de Marie de Bretagne sont beaucoup trop hautes. Elles sont plus de vingt fois supérieures à celles de patients empoisonnés au cuivre. Le corps de l’abbesse n’aurait pu emmagasiner de telles quantités de cuivre : elle serait morte bien avant.

Seule solution, que le cuivre ait imprégné les cheveux après la mort de l’abbesse. Mais d’où pouvait-il venir ? Il n’y avait rien dans le cercueil. Oui, mais la vie de cette tombe n’a pas toujours été un long fleuve tranquille.

En 1562 éclate la première des guerres de religion entre catholiques et protestants français, suivie de deux autres en 1567-68. Fief des huguenots, Orléans est assiégée. Le prieuré où se trouvait la tombe est brûlé et pillé. Un peu moins d’un siècle plus tard, des ouvriers qui refont le plancher du prieuré retrouvent la tombe de l’abbesse. Ils l’ouvrent, et s’étonnent de n’y trouver que quelques os. Ils les rassemblent et les inhument à nouveau.

La tombe avait-elle été profanée par des huguenots vengeurs, ou pillée ? Une chose est sûre, elle a été ouverte et en partie vidée. Pris d’un doute, les archéologues demandent alors l’autorisation de réexaminer ce qui avait été trouvé en 1999. Et là, surprise : ils découvrent quelques restes à base de cuivre. Il y a une sorte de petit rivet, accroché à un fragment du vêtement de l’abbesse, ainsi que des petits morceaux près de mèches de cheveux. Les restes, peut-être, d’ornements plus importants − boucles, épingles, etc. − qui ornaient la coiffe de l’abbesse. S’oxydant, ces parures auraient progressivement suinté un petit peu de leur cuivre sur les cheveux.

9-cheveux-cuivre

Cheveux de Marie de Bretagne, entremêlés de petits morceaux d’un métal à base de cuivre (en vert) −Philippe Blanchard/Inrap

Ce qui expliquerait du coup pourquoi les cheveux avaient été si bien conservés. Le cuivre est en effet un poison pour nombre de micro-organismes. Il freine donc la dégradation des organes et tissus où il se trouve. Ici, son effet se serait conjugué à la protection qu’offrait le cercueil en plomb.

Quant à la chevelure de l’abbesse, impossible hélas de savoir si elle était cuivrée.

http://archeo.blog.lemonde.fr/2014/01/23/la-chevelure-cuivree-de-labbesse/

Poster un commentaire

Classé dans Département 45, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

R- rendezvousenfrance.com / Rendez-vous à l’Abbaye de Fontevraud

Rendez-vous à l’Abbaye de Fontevraud

L’Abbaye de Fontevraud est située en région Pays de la Loire. Considérée comme l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe, nécropole royale des Plantagenêt, l’Abbaye de Fontevraud frappe autant par sa taille que par son originalité. Transformée en prison par Napoléon en 1804, elle est sauvée de la destruction et devient une centrale pénitentiaire redoutée. Les derniers prisonniers ne la quitteront qu’en 1985. Aujourd’hui Centre Culturel de Rencontre (label du Ministère de la Culture et de la Communication), l’Abbaye est un haut lieu de concerts, de colloques et d’expositions. Elle fait également rayonner la création grâce aux résidences d’artistes qu’elle accueille.
La dynastie Plantagenêt et Fontevraud

Fondée en 1101 par Robert d’Arbrissel, l’Abbaye Royale de Fontevraud se caractérise par un ordre double, dirigé par les femmes. Située au cœur de l’empire de Richard Cœur de Lion, Aliénor d’Aquitaine y vécut ses derniers jours.
Les rois Plantagenêts

Aujourd’hui, l’église abbatiale abrite les quatre gisants polychromes des souverains Plantagenêt, comtes d’Anjou et bienfaiteurs de l’Abbaye de Fontevraud au XIIème siècle. Aliénor d’Aquitaine repose ainsi aux côtés d’Henri II Plantagenêt, de leur fils Richard Cœur de Lion et d’Isabelle d’Angoulême, seconde femme de Jean sans Terre.
L’église abbatiale, nécropole royale des Plantagenêts

Construite au XIIème siècle, l’église abbatiale reflète la diversité d’origine de ses maîtres d’œuvre. En 1906, c’est l’architecte Lucien Magne qui restaure une grande partie du monument, notamment les coupoles, détruites au temps de la Centrale pénitentiaire.
Une Cité Monastique

Cité monastique de 1101 à 1804, l’Abbaye de Fontevraud est riche d’une architecture pensée pour la vie spirituelle comme pour les travaux manuels qui rythmaient le quotidien des religieux. Entrez dans le secret des monastères, marchez sur les pas des moniales et explorez un autre monde : les mystérieuses cuisines romanes, les cloîtres, les dortoirs et le grand réfectoire…
La prison centrale de Fontevraud

Au début du XIXème siècle, Napoléon transforme l’Abbaye de Fontevraud en une prison, la sauvant d’une destruction menaçante. A l’enceinte s’ajoutent alors de nouveaux murs et des cloisonnements qui adaptent le lieu à sa nouvelle fonction. Découvrez ces pierres qui portant encore de nos jours les marques d’un sombre passé.
La face cachée de l’Abbaye

L’Abbaye de Fontevraud vous ouvre ses portes les mieux gardées et vous propose des visites thématiques hors des sentiers battus : Sur les traces de Robert d’Arbrissel, autour d’Aliénor, femme de pouvoir ou encore à travers la prison centrale. Autant de visites à partager en famille.
Contact

Abbaye de Fontevraud – BP 24
49590 Fontevraud l’Abbaye
Tél. : +33 (0)2 41 51 73 52

http://int.rendezvousenfrance.com/fr/a-decouvrir/labbaye-de-fontevraud

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Plantagenêts

Eremburge *, mère de l’Abbesse Mathilde d’Anjou.

Née d’ Elie Ier de la Flêche (d’), comte du Maine et de Mathide vers 1090, elle épousa Foulques V le jeune  , fils cadet de Foulques Le Réchin ( NDLRB. dit aussi Foulques IV le Bel ?) en juillet 1110.  Ce mariage rattache le comté du Maine à l’Anjou.  Elle était la mère, entre autres, de Mathilde d’Anjou, 2 e Abbesse de Fontevrault. Elle mourut en 1126.

NB. Mathilde d’Anjou : († 1154), née sous le nom d’Alice (Isabelle) d’Anjou, mariée en 1119 à Guillaume Adelin († 1120 dans le naufrage de la Blanche nef ), fils et héritier du roi Henri Ier  d’Angleterre

C’est Eremburge que chante François Villon   dans la Ballade des dames du Temps jadis : « Aremburgis qui tint le Maine »

Eremburge  fit de nombreuses donations à Fontevraud : Barbe  neuve, les Ponts de Cé, Haute Bruyére. Elle fonda  également le  prieuré  fontevriste de la forêt-Saint-Martin.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Erembourg_du_Maine

* Erembourg du Maine, ou Eremburge, Aremburge

 

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-P- Le pont aux Nonains, ancien pont de Chinon instrument de débauche d’Henri II Plantagenêt.

« Henri II fit construire sur la Vienne prés de Chinon le pont aux Nonnains ainsi nommé dit-on parce que le roi le traversait souvent pour aller  voiir les religieuses de Fontevrault  dont la chasteté était véhémentement  soupçonnée Ce pont commémoratif  de ces excursions galantes existait encore il y a soixante ans ».

http://books.google.fr/books?id=hiyMkEm1Lk0C&pg=PA261&lpg=PA261&dq=FONTEVRAULT+BLESSE&source=bl&ots=WoiKaonyxp&sig=-NeywvZYlfzcyZ2keWRlsiRTnUc&hl=fr&sa=X&ei=YqsxU8-NN8nP0AWEt4DIAw&ved=0CDcQ6AEwAg#v=onepage&q=FONTEVRAULT%20BLESSE&f=false

«  Beaucoup pleuraient à le voir passer – dans sa bière , pour être inhumé à l’Abbaye royale – une dernière fois sur ce Pont aux Nonains, qu’en son amour pour le Moustier, il avait jeté sur la Vienne. »

Mémoires de la  société impériale d’agriculture,   sciences et arts d’Angers (Ancienne Académie d’Angers) nouvelle période  tome neuvième — première partie (1866)p. 232

http://archive.org/stream/memoiresdelasoci09agri/memoiresdelasoci09agri_djvu.txt

Poster un commentaire

Classé dans Département 37

-R- Juin 2014.Thibaut Ruggeri, Bocuse d’or 2013, en route pour la réussite au nouveau restaurant de l’Abbaye de Fontevraud

Fin mai 2014, l’Abbaye de Fontevraud disposera de son hôtel-restaurant de prestige. Le chef cuisinier Thibaut Ruggeri, Bocuse d’Or 2013, vient d’être recruté. A seulement 33 ans, il a connu une ascension qui force le respect.

Son objectif au sein de l’établissement est simple mais résolument ambitieux : décrocher une étoile au Guide Michelin. Cuisinier atypique, artiste et technicien, Thibaut Ruggeri est en quête permanente de création avec l’idée et la doctrine de « concilier le bon avec le beau ». Ruches, verger et jardin d’herbes médicinales font également partie des souhaits de celui qui fut chef adjoint de la création salée, au sein de la maison Lenôtre. En 2013, il remporte le Bocuse d’Or, l’un des plus prestigieux concours mondial de gastronomie, créé par le cuisinier français Paul Bocuse en 1987, à Lyon.

Un parcours en flèche, pour cet amoureux de la cuisine.

Haut savoyard originaire de Megève, c’est à 14 ans qu’il arrête son choix : son mode d’expression sera la cuisine. Animé par une grande soif de savoir, il part travailler successivement aux côtés de Michel Guérard aux Prés d’Eugénie, Georges Blanc au Splendid, Michel Kayser à l’Alexandre, puis au Taillevent à Paris avec Jean-Claude Vrinat et Alain Solivérès, avant de rejoindre les ateliers de la création de la Maison Lenôtre, en 2007. Esprit créatif et amoureux de la cuisine, Thibaut Ruggeri est aussi un artiste de talent qui s’épanouit également dans la photographie culinaire. Il associe ainsi sa passion pour l’image à son métier de cuisinier.

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=18725

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-H- Heureuse synthèse sur le village et l’Abbaye royale ( Photos)

Le village

Né par et pour l’abbaye dès le XIIe siècle, le village constitue son prolongement historique et conserve d’importants monuments de l’époque ancienne. Gros bourg situé aux confins du département de Maine et Loire, de l’Indre et Loire et de la Vienne.

Eglise Saint Michel

La mairie

La fontaine Saint-Mainboeuf

La chapelle Notre Dame de Pitié

La chapelle Sainte Catherine

L’abbaye royale de Fontevraud

NDLRB. Article illustré de six photos

http://tc.fontevraud.pagesperso-orange.fr/

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye

-P- Photo probable de l’Arceau, un des trois ruisseaux et le plus important irriguant le site de l’Abbaye royale.

P1060573 2L’abbaye de Fontevraud est située dans l’ancienne province d’Anjou, sur la commune de Fontevraud-L’Abbaye, dans le Maine-et-Loire. Elle se situe à environ 12,5 km au sud-est de Saumur, 55 km au sud-est d’Angers, et 53 km au sud-ouest de Tours. Elle se trouve également à environ 3 km au sud de la Loire.

Le site s’étend dans une vallée, à la confluence de trois rus dont le principal s’appelle l’Arceau – et  qui est probablement le cours d’eau que l’on voir  dans la photo ci-contre *- qui se jette en aval directement dans la Loire à Montsoreau.

* Photo prise en fin d’aprés-midi le 25 août 2013    depuis le petit massif  forestier  dominant  l’abbaye , massif  sis de l’autre côté de la  route conduisant à Montsoreau.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Fontevraud

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye

-E- Un bandit repenti, Evrault .

D’aprés une légende recueillie  par le  chroniqueur Mathieu Paris (1200-1259) * , Evrault était un brigand qui aurait été  converti par Robert d’Arbrissel qu’il aurait au préalable  tenté , mais vainement, de dépouiller.

Au XIX e  siècle, étonnés  par la curieuse  cuisine romane de Fontevrault, certains  pensèrent y reconnaître le repaire du bandit, d’où  le nom de Tour d’Evrault  qui lui fut  donné. Il a été aussi dit que la tour  surplombant les cuisines  aurait pu permettre à ce  bandit  d’y allumer un fanal afin d’attirer à lui afin de les détrousser  les  voyageurs égarés dans la nuit.

http://books.google.fr/books?id=9YLf27Ka0NYC&pg=PA83&lpg=PA83&dq=bandit++évrault&source=bl&ots=2ZvcguuO-w&sig=rSJYp9ZMGhx-CxUQarDnJv0rkL4&hl=fr&sa=X&ei=-acpU5eMD7LJ0AWy0oGICw&ved=0CDYQ6AEwAg#v=onepage&q=bandit%20%20évrault&f=false

http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthieu_Paris

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud