Archives mensuelles : avril 2014

-G- Gardelles (Jean-Baptiste de) l’ermite.

Né en 1607 de Henri IV et de Jacqueline de Bueil,  Antoine de Bourbon, comte de Moret,  se retira de  bonne heure du monde. Il établit un ermitage à Gardelles, à proximité de l’abbaye d’Asnières (49700. Cizay-la-Madeleine) et non loin  de Fontevraud. Il prit alors le nom de frère Jean-Baptiste. Il ne sortait  jamais de sa retraite. Cependant, il fit  exception pour aller rendre  visite à Fontevraud et  ceci grâce à l’intervention de M. de Dreux, marquis de Brezé, porte-parole des religieuses. Jean-Baptiste fut reçu par l’Abbesse  Marie-Madeleine Gabrielle de Rochechouart-Mortemart  qui fit faire  la peinture  de la salle capitulaire les représentant  tous les deux.

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Classé dans Département 49 (c) hors commune de Fontevraud-L'Abbaye

-C- Chartes de Fontevraud concernant l’Aunis et La Rochelle

Chartes de Fontevraud concernant l’Aunis et La Rochelle [1].

Bien que les archives du département de Maine-et-Loire aient payé un regrettable tribut aux ravages de la guerre civile et aux brùlements officiels des titres de communautés religieuses, en 1793 et années suivantes, elles sont encore assez riches en documents originaux ou authentiques pour être signalées, non-seulement aux Angevins, mais encore aux personnes désireuses d’étudier l’histoire des provinces dans lesquelles les abbayes de l’Anjou avaient des domaines et revenus.

L’Aunis, dont les établissements publics ne possèdent, pour ainsi dire, pas d’archives [2], y pourra faire une moisson abondante dans le chartrier de Fontevraud. Pour le douzième siècle, et le treizième surtout, il serait difficile de réunir un plus grand nombre de belles et antiques chartes, toutes inédites. Elles ont même été inconnues au savant oratorien [3] qui a fait l’histoire de cette province, et plus spécialement de sa capitale.

Les titres de Fontevraud, chef d’un ordre célèbre et puissant [4], appartiennent à trois séries différentes : le prieuré de Sainte-Catherine de la Rochelle, celui de Saint-Bibien d’Argenson, et les rentes sur le domaine du roi à la Rochelle, à Marans et dans l’île d’Oleron.

1] Ce mémoire a été composé à Aix, en Savoie, le 24 août 1856, et adressé au Congrès scientifique de France, session de la Rochelle, comme répondant à la 4e et à la 6e question de la section IVe, HISTOIRE et ARCHEOLOGIE. Il en a été donné lecture à l’une des séances de cette section, et son impression fut votée ; mais, ayant appris que l’abondance des matières obligeait M. l’abbé Lacurie à supprimer la plupart des mémoires qu’il avait lus au Congrès, je n’ai pas voulu abuser de la bienveillance accordée à mon travail, et je me suis fait rendre mon manuscrit, le 31 juillet dernier. Les modifications qu’il a subies consistent surtout dans le remplacement de la traduction de la lettre de l’abbé de Saint-Léonard de Chaumes et de Girard de la Chambre par le texte latin lui-même, et l’addition, dans le texte ou en note, de diverses chartes latines et de onze chartes en langue vulgaire, antérieures à l’an 1211.

[2] Sauf l’hôpital Saint-Louis de la Rochelle, où M. l’abbé Cholet a récemment découvert les titres de l’Aumonerie fondée par Alexandre Aufredi.

[3] Histoire de la ville de la Rochelle et du pays d’Aunis, par le P. Arcère, 2 vol. in-4°. Les titre de Fontevraud ont aussi été inconnus à M. Massiou, qui a publié, de 1838 à 1840, une volumineuse et importante Histoire de la Saintonge et de l’Aunis, 6 vol. in-8°.

[4] Le chartrier de Fontevraud a été classé et inventorié avec le plus grand soin, de 1646 à 1658, par le père Lardier. Son travail se compose de neuf volumes in-folio, conservés dans les archives de Maine-et-Loire. Gaignières a fait, en 1699, un grand nombre d’extraits et de copies des titres de ce chartrier. Ils forment deux volumes in-folio, et appartiennent à la Bibliothèque impériale, ancien fonds latin, n° 5480. On trouvera dans le vol. 1er ce qui concerne la Rochelle, pages 21 et 22, 469-488 ; Marans pages 499-501 ; l’Ile d’Oleron, pages 461-468, et Saint-Bibien-d’Argenson, pages 22-24.

http://www.histoirepassion.eu/spip.php?rubrique304

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Classé dans Département 17

-V- Des vidéos sur la centrale (ou Abbaye-Bagne) de Fontevraud l’Abbaye.

http://www.youtube.com/results?search_query=fontevraud+centrale&page=1

http://www.youtube.com/results?search_query=fontevraud+centrale&page=2

 

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Classé dans Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

-F- Foulques d’Arbrissel, frère de Robert

Foulques d’Arbrissel était le frère aîné de Robert . Il eut deux filles : Lunargande et Ermensende ainsi qu’un fils surnommé  « Petit  clerc » fait moine de Saint Nicolas d’Angers vers 1100.

Son nom  figure  dans les obituaires de Fontevrault et il est mentionné  comme témoin d’un don consenti au Prieuré de Lencloître (86).

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 86

T-Le Tau de Robert d’Arbrissel à l’exposition universelle de Séville en 1992

Tau_300x0L’exposition  « ‘L’Anjou à Séville »  présidée par S.A.R Isabelle, comtesse de Paris ouvrit ses portes le 25 juin 1992, à l’abri du monastère royal de San Clémente  datant de 1248.

Ce panthéon des Princesses  de la Maison de  Castille abritant encore une  communauté  cistercienne, était  situé à proximité de l’enceinte de l’exposition universelle. Parmi les précieux objets exposés, on remarqua des manuscrits  provenant  de l’abbaye de Fontevrault et  surtout le fameux « Tau » de Robert d’Arbrissel, fondateur  de l’Ordre de Fontevrault ».

<—— Tau de Robert d’Arbrissel (Bâton abbatial en cuivre et cristal de roche) – © CCO

Anjou-Séville. Trésors de l’art. Catalogue de l’exposition « L’Anjou à Séville », organisée par la Conservation des Antiquités et Objets d’art de Maine-et-Loire dans le cadre de l’exposition universelle, monastère royal de San-Clemente, 25 juin – 2 août 1992, Séville, Ville de Séville, Conseil général de Maine-et-Loire, 1992, 350 p.

 

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Classé dans * Espagne, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

Les Kidi-reporters à l’assaut de l’Abbaye de Fontevraud

L’Abbaye de Fontevraud est un petit bijou de notre département à visiter ABSOLUMENT. Oui mais avec des enfants… Bof Bof me direz- vous ? Et bien pas du tout ! Kidiklik est parti en reportage pour tester les lieux et on peut vous garantir que nos Kidi-reporters sont revenus enthousiastes !!

Nous avons tout d’abord testé la visite IPad. A l’accueil on remet aux enfants ces drôles de boîtes interactives pour partir à la chasse aux « Bozzons » et découvrir l’air de rien la journée d’une moniale au Moyen-Âge. En deux temps trois mouvements les enfants sont partis, c’est eux qui font la visite ! Nos kidi-reporters se faufilent dans les lieux qu’ils découvrent façon « chasse aux trésors »… Le temps passe à une vitesse folle… C’est déjà fini ?

http://49.kidiklik.fr/edito-458

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

Roger de Gaignières (1642-1715)

Roger  de Gaignières ,  généalogiste, collectionnneur d’archives, de gravure,  de portraits, était un ami de l’Abbesse Gabrielle de Rochechouart de Mortemart. Il fit  don de ses  collections à la Bibliothêque du roi. Des aquarelles représentant l’Abbaye de Fontevrault en 1699 sont parvenues jusqu’à nous, apportant  une intéressante  vision  de  l’Abbaye de l’époque. Ainsi, il apparaît que les infirmeries de Saint Benoît n’étaient  alors pas  rattachées aux bâtiments  du Grand Moutier.

Pour  admirer  ce tableau : https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2012/04/04/g-gaignieres-immortalise-en-1699-labbaye-royale-de-fontevraud/

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-B- René Boylesve pére littéraire de M. Lemeunier de Fontevrault.

René Tardiveau, dit René Boylesve, est un écrivain français, né à La Haye-Descartes (Indre-et-Loire) le 14 avril 1867 et mort à Paris le 14 janvier 1926.

La Leçon d’amour dans un parc

LE PAYS LE PLUS ATTRAYANT ; DES JARDINS MAGNIFIQUES ; UNE JEUNE FEMME DE CORPS PARFAIT ; UN MARIAGE.

Il y avait autrefois un marquis de Chamarante, appelé Foulques, de son petit nom, qui épousa une jeune orpheline nommée Ninon, héritière d’un beau château.

Ce château était situé sur la pente d’une de ces douces collines, comme il y en a tant et de si jolies, au bord de la Loire ; et il avait été très bien aménagé, surtout quant à ses jardins, par feu M. Lemeunier de Fontevrault, qui raffolait des belles allées à la française, élancées en droite ligue entre des arbres de haute futaie, dont les libres panaches balaient le ciel, tandis que leurs corps disposés symétriquement, soumis au ciseau, parés et unis comme une rangée de courtisans, donnent l’idée d’une grande politesse de mœurs, d’une entente parfaite sur les choses primordiales de la vie courante, en même temps que d’une certaine réserve de liberté non dépourvue d’audaces pour ce qui est des hauteurs, ou bien ne donnent l’idée de rien du tout, sinon d’un plaisir pour la vue, ce qui vaut tout autant.

http://fr.wikisource.org/wiki/La_Le%C3%A7on_d%E2%80%99amour_dans_un_parc/2

HÉRALD. Armes parlantes. Armoiries dont les pièces représentent un ou des objets dont le nom suggère ou rappelle le nom des propriétaires. Les anciens appartements de M. Lemeunier de Fontevrault, où des moulins, armes parlantes, étaient brodés au satin des courtines et sur toutes les tentures (Boylesve, Leçon d’amour, 1902, p.43)

http://www.cnrtl.fr/lexicographie/parlant

 

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Classé dans Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye

-J- Où l’on voit à l’oeuvre le père Joseph.

 

A la mort d’Éléonore de Bourbon, en 1611, le père Joseph, poursuivant son dessein, résolut d’élever Antoinette d’Orléans au rang d’abbesse. On en écrivit, à la cour. Le roi et la reine-régente marie de Médicis déléguèrent Richelieu a l’effet de signifier à leur cousine l’ordre d’assumer la direction suprême de Fontevrault. Mais celle-ci, de son côté, avait pris ses précautions. Par un nouveau caprice, elle s’entêtait à quitter un couvent que son despotisme( NDLRB . ???)  avait troublé. Elle avait obtenu, dès 1609, du pape Paul V, l’autorisation de décliner la charge d’abbesse et de désigner elle-même le lieu de sa retraite. Le chapitre dut choisir une autre sœur, et l’élection, présidée par l’évêque de Luçon ( NDLRB. Armand du Plessis, futur cardianl de Richelieu), éleva Mme de Lavedan-Bourbon à la dignité abbatiale.

Quant à Mme d’Orléans, elle se retira à Lencloitre, prieuré de Fontevrault. Elle devait bientôt le quitter encore et fonder à Poitiers même, sous l’œil de l’évêque de Luçon et sous la direction persévérante du père Joseph, cet ordre des Filles du Calvaire qui restaura, en plein XVIIe siècle, les minutieuses prescriptions et l’austérité rebutante de la règle de saint Benoit.

 

Page 581 de l’ouvrage auquel conduit le lien suivant :http://fr.wikisource.org/wiki/Page:Revue_des_Deux_Mondes_-_1889_-_tome_94.djvu/585

 

 

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 86

-R-La réforme du prieuré de Collinances (60890) Thury-en-Valois

DLIII . Ex Tabul Monasterii B.M. de Collinanciis.

Extrait des Registres du Parlement

Entre soeur Antoinette du Mas, religieuse de l’ordre de Fontevraud, Prieure du prieuré de Collinances dépendant de l’ordre de Fontevraud, demanderesse d’une part, et maître Pierre Greffier, soi-disant prieur commendataire du dit Prieuré Collinances défendeur … la réforme de l’Ordre de Fontevraud devra bien avoir lieu au prieuré.

Prononcé le vingt-deuxième jour de décembre l’an MDXIV (1514)

Michel Toussaint Chrétien du Plessis. Histoire de l’église de Meaux: avec des notes ou dissertations et les pièces …

http://books.google.fr/books?id=nyBUAAAAcAAJ&pg=PA272&lpg=PA272&dq=d%C3%A9partement+ain+%22ordre+de+fontevraud%22+prieur%C3%A9&source=bl&ots=l57x2IxOPr&sig=eqD1BiOBUp_XVlH9gVDcKLixj0A&hl=fr&sa=X&ei=VxBVU4ywHMinO9uDgZgC&ved=0CGUQ6AEwCQ#v=onepage&q=d%C3%A9partement%20ain%20%22ordre%20de%20fontevraud%22%20prieur%C3%A9&f=false

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Classé dans Département 60