Archives mensuelles : octobre 2014

-S- Salomon ( Vénérable), fondateur de l’Abbaye de Nyoiseau (49500)

Salomon appartenait  à une famille noble et puissante. Devenue disciple de Robert d’Arbrisel, il embrassa la  vie  érémitique. Il fondat plusieurs  monastères féminins éphémères avant  d’instituer en  en 1109  l’Abbaye de Nyoiseau* (49500) (Ordre de Saint Augustin)  située prés de Segré  (49500)   à moins de 30  KM au S-E de La Roé (53350).

On construisit  deux  églises  contigues, la première pour les religieuses fut  dédiée à N. D. de Pièté,  la seconde à usage des ermites clers et laïcs fut  consacrée, elle, à Saint  Serené

*  http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Nyoiseau

      « Selon la volonté du bienheureux Salomon, la direction du monastère mixte est aussitôt confiée à une femme venue de Fontevraud. Jusqu’en 1792, 38 abbesses, souvent d’origine noble, se succèdent à la tête de l’abbaye royale de Nyoiseau : la première s’appelle Eremburge, la dernière est madame de Scépeaux.

A la fin du 12e siècle, les frères déjà rares, disparaissent complètement du couvent des bords de l’Oudon , un affluent de la Mayenne, qui s’est doté néanmoins d’une douzaine de prieurés en Anjou et jusque dans le diocèse de Rennes ».

http://www.nyoiseau.fr/module-pagesetter-viewpub-tid-2-pid-6.html

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Classé dans Département 49 (c) hors commune de Fontevraud-L'Abbaye, Département 53

-R- En Limousin, la route Richard Coeur de Lion

Route Richard

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par | 28 octobre 2014 · 10:15

-G- D’une comparaison de deux gisants de Richard Cœur de Lion ( Rouen et Fontevraud)

Histoire. Richard cœur de Lion, sa vie et son tombeau ( dernier article) par M. Alexandre Drouin

Revue de Rouen et de Normandie, Volume 7

1839 . Premier semestre. Rouen 1839. P. 242

http://books.google.fr/books?id=b0sYAAAAYAAJ&pg=PA242&lpg=PA242&dq=secher+fontevrault+vraiment&source=bl&ots=h5-VAibUAM&sig=l_g_Eano9-lmi6hGkegNNZCwBMQ&hl=fr&sa=X&ei=FKhMVPqnCYzAPN7bgbAJ&ved=0CDkQ6AEwBA#v=onepage&q=secher%20fontevrault%20vraiment&f=false

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 76

-C-Le Centre de la culture du limousin médiéval promeut le graduel dit de Fontevraud

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CENTRE  DE  LA CULTURE DU LIMOUSIN MEDIEVAL

Accéder au Graduel de Fontevrault, conservé à la BFM de Limoges, en lecture directe …

Au 25 octobre de la page FB à laquelle conduit le lien suivant :

https://www.facebook.com/limousinmedieval?fref=ts

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Classé dans Département 87

-H- L’hôtel de l’abbaye de Fontevraud dans Paris Match. »Une retraite hédoniste ».

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A gauche , l’ancien chauffoir du prieuré St Lazare. A droite, l’E bar hébergé dans ce qui fût ( et qui reste) la chapelle St Lazare.

http://www.parismatch.com/Vivre/Voyage/Une-retraite-hedoniste-600094

« Posées sur la table en chêne blond, l’écuelle couverte d’une petite assiette, la serviette de coton blanc pliée, la cuillère aux reflets bronze. Dans le silence, les mains enveloppent le bol. Un geste instinctif, celui des moines et moniales, puis celui des détenus, quand l’abbaye royale est devenue prison sous Napoléon Ier. » Voilà pour le début du bel article que consacre Paris Match à l’hôtel de l’Abbaye de Fontevraud

Quelques morceaux choisis :

 »Une retraite hédoniste »

 »Un lieu unique où renouer avec l’essentiel »

 »Un hôtel 4 étoiles dans le respect des pierres et du sacré, un iBar et un restaurant… où faire péché de gourmandise. »

 »Une vision de la modernité qui replace aussi l’abbaye dans l’époque, prolonge sa destinée, grâce à une gestion optimale de l’énergie (centrale à bois high-tech, panneaux solaires) et une domotique omniprésente mais invisible.

……

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=21506

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Classé dans Département 49 (e) . Se loger et se restaurer à l'Abbaye de Fontevraud

D- Dans son nouveau roman, Clara Dupont-Monod raconte l’union de la sulfureuse souveraine Aliénor d’Aquitaine et du pieux Louis VII.

imagesAliénor d’Aquitaine ne fut pas une mauviette, mais une Mélusine mythique. Clara Dupont-Monod, férue de sujets musclés, nous dépeint la première époque de la vie de son héroïne turbulente aux côtés de Louis VII, plus méditatif. On a beaucoup glosé sur ces deux caractères si opposés. Louis a été arraché à sa vie monacale, il est faible, il a peur. Il n’aime pas la guerre mais le langage de la négociation, il est aux ordres de l’abbé Suger.

Aliénor est d’une lignée sulfureuse et solaire qui a défié le pape. Elle adore l’épopée et la poésie, la conquête et les fleurs de style. Clara Dupont-Monod lui fait dire: «J’aime la guerre car je suis du côté de la vie.» Aliénor nourrit un certain paganisme ondoyant, irrigué de sang. Louis respecte l’ordre du monde et de Dieu. La grande idée de l’auteur est de ne pas avoir évacué Louis VII d’une pichenette. Ce «roi de l’ennui. Ni corps ni passion.»«Une erreur.» Le roman orchestre, au contraire, un contrepoint d’opéra entre les deux visions, la parole de l’un et de l’autre. Leurs chants. Tous deux sont complexes. Louis amoureux amer, rejeté, divisé, sous l’emprise de la belle sorcière belliqueuse, jaloux du troubadour Marcabru qu’elle fait venir de son Sud et qui l’inonde de poèmes transis. Aliénor aimera finalement Paris, le grouillement, la vitalité. Elle traverse la Grande Boucherie rutilante d’abats et de remugles. Ce dernier mot revient deux fois, olfactif et gustatif, comme engorgé du tumulte des cloaques, des bouges et des bêtes. Car le style est le nerf de ce roman épique, avec ses phrases tranchantes aux capillaires rouges, ses traits drus et fulgurants: «Avec leur basse brutalité, mes barons ont plus de prestance que le roi!», ou quand Aliénor accouche: «On pouvait donc s’ouvrir sans mourir.»

Lorsque Louis VII se réveille conformément au vœu d’Aliénor, c’est pour se rendre coupable de tuerie et d’incendie à Vitry dont le remords l’accable. La croisade du magnétique Bernard de Clairvaux entraîne en Orient le couple dans une aventure calamiteuse, à cause des erreurs du roi. L’embuscade dressée par les Turcs mobiles du haut des gorges de Pisidie et le siège raté de Damas donnent lieu à des carnages dont la prose empoigne le récit comme les Romains enlèvent les Sabines dans le tableau de Rubens. Pour détendre le lecteur, la capiteuse Antioche berce la reine dans les bras de son oncle Raymond de Poitiers, qui finira le récit d’un point de vue imprenable et inédit!

Le roman de la reine et de Louis VII est excitant car il noue les figures contraires et complémentaires du cosmos et du chaos, de la bacchante enchantée, romanesque, cavalière, et du roi religieux. Loin des macérations confites, on respire tous les effluves et, bien sûr, les remugles d’une chevauchée endiablée.

http://www.lefigaro.fr/livres/2014/08/21/03005-20140821ARTFIG00011–le-roi-disait-que-j-etais-diable-vive-la-reine-alienor.php

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Classé dans Plantagenêts

-C- La maison centrale de Fontevraud vue d’une des collines la surplombant.

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http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=21468

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Classé dans Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

-M- Le domaine de Mestré dans le Parc Naturel Régional des Pays de Loire également classé par l’UNESCO

L’hôtel de Mestré fait partie du « Parc Naturel Régional des Pays de Loire « et également « de la Vallée de La Loire » qui a été classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco.

http://www.domaine-de-mestre.com/domaine-alentours-49.html

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Classé dans Département 49 (c) hors commune de Fontevraud-L'Abbaye

-A-Du 24 septembre au 23 octobre 2014, suivez la route de l’animation avec l’Abbaye de Fontevraud

Du 24 septembre au 23 octobre, suivez la route de l’animation avec l’Abbaye de Fontevraud

L’Abbaye Royale de Fontevraud poursuit depuis 8 ans une action en faveur du cinéma d’animation et de la création. En octobre, Fontevraud accueille en résidence de création 12 jeunes réalisateurs de cinéma d’animation et propose avec ses partenaires en Anjou, Touraine, thouarsais, chinonais et loudunais, un voyage autour du monde de l’animation.

Fontevraud poursuit son action en faveur de la découverte du cinéma d’animation et de la création dans ce domaine. Alors que les premiers résidents, lauréats d’une bourse d’écriture, arrivent au palais abbatial, le public va pouvoir embarquer pour un tour du monde de l’animation dans les cinémas partenaires. Au programme, des projections dans les villes d’Angers, Saumur, Loudun, Poitiers, Thouars, Chinon, Bourgueil et Tours pendant tout le mois d’octobre et une table-ronde à l’Abbaye Royale de Fontevraud le 3 octobre avec Michel Foucher

Table-ronde : L’animation « à la Française »

Dans des domaines aussi divers que les droits de l’Homme, le Code civil, la diplomatie, l’archéologie, la littérature, la gastronomie, le luxe… la France laisse depuis des siècles sa marque indélébile dans le monde. Actuellement, le cinéma y participe et particulièrement le cinéma d’animation. Michel Foucher, géographe, diplomate et grand voyageur, accompagné par plusieurs spécialistes du cinéma d’animation, présentera de quelles manières ce domaine culturel participe d’une nation créative.
Pratique : Vendredi 3 octobre à 19h, Abbaye de Fontevraud – Entrée gratuite. Inscription au 02 41 51 54 44.

http://www.saumur-kiosque.com/agenda_article.php?id_actu=21138

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-A- Accordéons et colloque sur la prison à Fontevraud le 18 octobre 2014

Label CERF  ( Centre d’Etudes et de Recherches Fontevristes)

Deux événements majeurs à l’Abbaye de Fontevraud le 18 octobre 2014 : une conférence et un concert

Le samedi 18 octobre, Fontevraud organise deux évènements : une conférence débat sur la question de la mémoire des prisons et du patrimoine carcéral (15h) et un concert de Richard Galliano, grand maître de l’accordéon (18h).

15h, Conférence/débat sur la question de la mémoire des prisons et du patrimoine carcéral.

L’Abbaye Royale de Fontevraud, transformée en centrale pénitentiaire par Napoléon, reçut en 1814 ses premiers prisonniers. A l’occasion de ce bicentenaire, Fontevraud s’associe à plusieurs sites majeurs marqués par l’histoire de la réclusion pour questionner les rapports de notre société contemporaine à cette histoire.
Qu’en est-il de la mémoire de l’enfermement et de la prison, dans notre société contemporaine ? Les différents bâtiments qui ont donné lieu à enfermement, les différents objets qui en sont témoins, sont-ils dignes de patrimonialisation au même titre que ceux liés à d’autres activités humaines ? Qu’en est-il de l’usage de ces bâtiments, une fois l’enfermement révolu ? Entre tentation d’arasement ou de destruction partielle, transformation ou mise en scène culturelles et touristique, transformation en établissements (ré)éducatifs, ou de soins, les réponses sont multiples et les intentions ambivalentes. A un patrimoine plus aisément revendiqué – « patrimoine doré »- celui par exemple lié à un passé monastique ayant donné lieu à une architecture perçue comme « noble », un patrimoine noir, sombre, occulté viendrait-il faire pendant ?
Plusieurs tables-ronde traiteront de sites retraçant « une trajectoire de l’enfermement » du 19e siècle : La colonie pénitentiaire pour enfants de Mettray, devenue aujourd’hui Institut thérapeutique éducatif et pédagogique ; L’abbaye de Fontevraud, transformée en centre culturel ; La prison de l’Ile de Ré, ancien lieu de départ pour le bagne de Cayenne. Les discussions seront sous la direction de Philippe Artières (historien et directeur de recherche au CNRS), en collaboration avec David Niget (maître de conférence à l’université d’Angers.), Pierre Pinon (architecte et historien) et Jean-Marie Renouard (sociologue). En regard de ces conférences, sera associée la projection d’interviews filmées de témoins de la période pénitentiaire de l’Abbaye de Fontevraud, commandées en 2013 par le Service Régional de l’Inventaire des Pays de la Loire.
Engagée pour la reconnaissance du patrimoine carcéral, Fontevraud a co-signé un appel publié dans Libération à l’occasion des journées du patrimoine.

18h, Concert de Richard Galliano.

Le maître de l’accordéon, victoire de la musique classique 2014, revisite les Quatre saisons de Vivaldi. Une interprétation originale et virtuose faisant tomber tous les aprioris sur l’accordéon.
D’un côté l’un des morceaux les plus connus et joués de la musique classique, de l’autre un des instruments les plus populaires. Richard Galliano joue les entremetteurs pour une rencontre qui entre ses mains virtuoses et celle de son quintet sonne comme une évidence.
Les Quatre saisons de Vivaldi font parties de ces morceaux que la publicité ou les standards téléphoniques mettent dans toutes les oreilles. Et pourtant. Comme le rappelle Richard Galliano, « La jeunesse, l’adolescence, la maturité, la vieillesse…les quatre saisons rythment la vie et la nature depuis la nuit des temps comme un manège qui tournerait perpétuellement… Vivaldi a composé cette oeuvre à partir de ce phénomène éternel.». En somme c’est une œuvre profonde qu’il a spécialement arrangé pour son accordéon, le fameux modèle Victoria 63 offert par sa grand-mère et dont il ne se sépare jamais. Les Quatre Saisons du maître vénitien constituent un cycle à part entière, contenu dans le recueil de l’opus 8 Il cimento dell’armonia e dell’invenzione, édité en 1725. Mais Galliano ne contente pas de quatre saisons et ajoute des saisons intermédiaires, celles de son ami et mentor le bandonéoniste Astor Piazzolla. Huit saisons pour plus de précisions, plus de finesse. « Musique essentielle, figurative, universelle… Le fait d’interpréter sur mon accordéon cette oeuvre mille fois enregistrée, me donne, comme pour la musique de J. S. Bach, l’opportunité de proposer une nouvelle interprétation originale dans laquelle la partie soliste se dégage avec évidence et luminosité. J’ose espérer que Vivaldi aurait apprécié cette version inédite, contemporaine.»

Deux événements majeurs à l’Abbaye de Fontevraud le 18 octobre : une conférence et un concert

Le samedi 18 octobre, Fontevraud organise deux évènements : une conférence débat sur la question de la mémoire des prisons et du patrimoine carcéral (15h) et un concert de Richard Galliano, grand maître de l’accordéon (18h).

15h, Conférence/débat sur la question de la mémoire des prisons et du patrimoine carcéral.

L’Abbaye Royale de Fontevraud, transformée en centrale pénitentiaire par Napoléon, reçut en 1814 ses premiers prisonniers. A l’occasion de ce bicentenaire, Fontevraud s’associe à plusieurs sites majeurs marqués par l’histoire de la réclusion pour questionner les rapports de notre société contemporaine à cette histoire.
Qu’en est-il de la mémoire de l’enfermement et de la prison, dans notre société contemporaine ? Les différents bâtiments qui ont donné lieu à enfermement, les différents objets qui en sont témoins, sont-ils dignes de patrimonialisation au même titre que ceux liés à d’autres activités humaines ? Qu’en est-il de l’usage de ces bâtiments, une fois l’enfermement révolu ? Entre tentation d’arasement ou de destruction partielle, transformation ou mise en scène culturelles et touristique, transformation en établissements (ré)éducatifs, ou de soins, les réponses sont multiples et les intentions ambivalentes. A un patrimoine plus aisément revendiqué – « patrimoine doré »- celui par exemple lié à un passé monastique ayant donné lieu à une architecture perçue comme « noble », un patrimoine noir, sombre, occulté viendrait-il faire pendant ?
Plusieurs tables-ronde traiteront de sites retraçant « une trajectoire de l’enfermement » du 19e siècle : La colonie pénitentiaire pour enfants de Mettray, devenue aujourd’hui Institut thérapeutique éducatif et pédagogique ; L’abbaye de Fontevraud, transformée en centre culturel ; La prison de l’Ile de Ré, ancien lieu de départ pour le bagne de Cayenne. Les discussions seront sous la direction de Philippe Artières (historien et directeur de recherche au CNRS), en collaboration avec David Niget (maître de conférence à l’université d’Angers.), Pierre Pinon (architecte et historien) et Jean-Marie Renouard (sociologue). En regard de ces conférences, sera associée la projection d’interviews filmées de témoins de la période pénitentiaire de l’Abbaye de Fontevraud, commandées en 2013 par le Service Régional de l’Inventaire des Pays de la Loire.
Engagée pour la reconnaissance du patrimoine carcéral, Fontevraud a co-signé un appel publié dans Libération à l’occasion des journées du patrimoine.

18h, Concert de Richard Galliano.

Le maître de l’accordéon, victoire de la musique classique 2014, revisite les Quatre saisons de Vivaldi. Une interprétation originale et virtuose faisant tomber tous les aprioris sur l’accordéon.
D’un côté l’un des morceaux les plus connus et joués de la musique classique, de l’autre un des instruments les plus populaires. Richard Galliano joue les entremetteurs pour une rencontre qui entre ses mains virtuoses et celle de son quintet sonne comme une évidence.
Les Quatre saisons de Vivaldi font parties de ces morceaux que la publicité ou les standards téléphoniques mettent dans toutes les oreilles. Et pourtant. Comme le rappelle Richard Galliano, « La jeunesse, l’adolescence, la maturité, la vieillesse…les quatre saisons rythment la vie et la nature depuis la nuit des temps comme un manège qui tournerait perpétuellement… Vivaldi a composé cette oeuvre à partir de ce phénomène éternel.». En somme c’est une œuvre profonde qu’il a spécialement arrangé pour son accordéon, le fameux modèle Victoria 63 offert par sa grand-mère et dont il ne se sépare jamais. Les Quatre Saisons du maître vénitien constituent un cycle à part entière, contenu dans le recueil de l’opus 8 Il cimento dell’armonia e dell’invenzione, édité en 1725. Mais Galliano ne contente pas de quatre saisons et ajoute des saisons intermédiaires, celles de son ami et mentor le bandonéoniste Astor Piazzolla. Huit saisons pour plus de précisions, plus de finesse. « Musique essentielle, figurative, universelle… Le fait d’interpréter sur mon accordéon cette oeuvre mille fois enregistrée, me donne, comme pour la musique de J. S. Bach, l’opportunité de proposer une nouvelle interprétation originale dans laquelle la partie soliste se dégage avec évidence et luminosité. J’ose espérer que Vivaldi aurait apprécié cette version inédite, contemporaine.»

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=21381

 

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