Archives mensuelles : juin 2016

Table des matières du Bulletin de l’Association des prieurés Fontevristes (APF) N° 6- juin 2016 (+ index général des articles)

 

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Classé dans Association des Prieurés Fontevristes (APF)

Prieuré de la Lande-en-Beauchaine. Sallertaine (85300)

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Merci à M. Yves Menuet qui a  bien voulu nous ouvrir plusieurs pistes , dont  celle-ci.

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Dans l’Almanach Paroissial de 1909 de Sallertaine (85300) M.Prudent ROGER curé rédige un article sur la Lande en Beauchêne    http://sallertaine.com/la_lande/lande_page_4.php .                                                             La mémoire des habitants s’estompe le couvent disparait petit à petit.

Voici une reproduction intégral de cet article, repris plusieurs fois dans le bulletin municipal de Sallertaine et dans la revue de la Sociétè d’Histoire de Challans.

Parlons un peu de la Lande. La Lande a été pendant plusieurs siècles la rivale de Sallertaine. Le bourg de la Lande avait ses religieuses, qu’on appelait alors des moniales. Moines et moniales sont arrivés dans le pays à un siècle d’intervalle à peu près. Les premiers venus sont les moines. Dire l’époque au juste de la fondation de leur monastère serait difficile. Mais nous savons de source sûre que le monastère des Religieuses de la Lande fut fondé vers 1110 voilà 800 ans !

Ces deux monastères donnèrent à Sallertaine une importance assez considérable. Jusqu’à l’époque des guerres de religion, c’est-à-dire pendant plus de cinq siècles, l’histoire de notre paroisse se confond avec l’histoire de ces deux maisons re1igieuses. C’est donc à elles que Sallertaine a dû non seulement sa gloire dans le passé, mais encore son existence.Par qui fut fondé le monastère de la Lande ?Ecoutez. Il y avait, en 1110, sur le siège de Poitiers – dont le diocèse de Luçon faisait alors partie – un saint évêque, du nom de Pierre. Ses grandes vertus le firent canoniser après sa mort; et nous célébrons sa fête le 4 avril. Pierre avait en haute estime un autre saint personnage, le Bienheureux Robert d’Arbrissel, qui venait de fonder un ordre religieux de femmes à Fontevrault, tout près de Saumur. Désireux de voir se propager cet ordre religieux dont il attendait le plus grand bien pour son diocèse, le saint évêque de Poitiers qui connaissait la magnifique situation, de la Lande, vint en personne trouver le seigneur de la Garnache, Pierre II, de qui relevait toute cette contrée, pour l’exhorter à y fonder un monastère de l’Ordre de Fontevrault. Ce gentilhomme, dit l’histoire, reçut l’avis de l’évêque comme un ordre du ciel ; et, espérant beaucoup dans le voisinage de ces bonnes religieuses dont il connaissait. déjà le mérite par réputation, il prit le dessein de leur bâtir un couvent dans le lieu que lui désigna ce prélat. c’est-à-dire à la Lande-en-Beauchêne ainsi appelée à cause des beaux arbres qui y croissaient. A son retour, l’évêque de Poitiers pria le Bienheureux Robert d’Arbrissel d’aller voir si l’emplacement lui convenait. Il le trouva très favorable à la solitude, et l’agréa. Aussitôt le bon seigneur de la Garnache fit travailler à la construction du monastère. Quand tout fut prêt, les Religieuses Fontevristes vinrent s’établir à la Lande.Peu de temps après, Robert d’Arbrissel, leur fondateur, voulut se rendre compte par lui-même de l’état de la pieuse Communauté. Il pria le saint évêque de Poitiers de vouloir bien l’accompagner dans cette visite. Tous deux vinrent de nouveau à la Lande. Le seigneur de la Garnache ayant été averti de leur arrivée, vint au couvent pour leur rendre civilité, et amena Amiote, sa femme, et ses enfants, Pierre, Gilbert, Geoffroy, Adde et Françoise. Adde, l’ainée de ses fiIles, y prit l’habit religieux, ainsi que Amiote, à la mort de son mari.La chapelle de la Lande était grande comme une église. Il n’en reste à peu près rien aujourd’hui. Cependant il est assez facile d’en connaître les dimensions par certaines parties des fondations que l’on découvre à la pioche. Cette église avait la même forme et la même étendue que notre église neuve.

Elle avait, elle aussi, trois nefs ; de chaque côté du choeur une absidiole, c’est-à-dire une petite chapelle ronde. Sa largeur était d’environ 16 mètres, et sa longueur d’une quarantaine de mètres. D’ailleurs M. Fradin, maire, régisseur de M. le Mintier de Lehellec, propriétaire de la Lande, a eu soin en 1885, après avoir détruit ce qui restait des murs, d’indiquer les lignes des murs extérieurs, ainsi que l’emplacement des piliers intérieurs et le milieu de la grande nef par une plantation de peupliers qui dessinent assez exactement le plan par terre de la chapelle.

Cette chapelle a dû être incendiée, ainsi que le monastère, par les Protestants. Et. par la faute de ces hommes qui, comme tous les révolutionnaires, ne savent que détruire, la Lande a tout perdu, tout excepté sa foire la plus importante de la contrée, qui s’est tenue au village même de la Lande jusqu’à la. Révolution.

Depuis un siècle, cette foire, qui revient chaque année le 20 juillet, se tient au bourg. Mais elle décline grand train. Et bientôt il ne restera plus de la foire de la Lande, comme de son église et de son monastère, que le souvenir.

http://sallertaine.com/la_lande/lande_page_1.php

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Classé dans Département 85

Tusson, prieuré fontevriste ( Quelques précisions)

Tusson, prieuré fontevriste.
Quelques précisions utiles :
Ce n’est pas une abbaye mais un prieuré – une abbaye étant la «  »maison-mère » » d’un ordre et les prieurés ses « filiales », en quelque sorte .
D’autre part, le bourg de Tusson (qui existait déjà bien avant le XII°s.****bien que cela soit sujet de controverse entre historiens.*****voire les importants tumulus) , fut important jusqu’au XIX°s, en raison des foires et marchés; il se trouvait au carrefour d’importantes voies commerçantes dès le moyen-âge, et donc grâce à la donation faite par Foulques Frénicart de terres et des restes d’un précédent établissement religieux, Robert d’Arbrissel put établir ce prieuré double, sur ce « noeud » des diverses routes de Compostelle. (voie secondaire de la via turonensis, par Nanteuil en Vallée, Marcillac-Lanville entre autres….), ce qui en effet permit l’extension du bourg.

Documentation émanant de Christine Wicker  via la page Facebook de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes)

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Classé dans Département 16

Triez le vrai du faux : 11 anecdotes historiques qui ont bati Fontevraud/

1 / Lorsqu’ils arrivent à Fontevraud, Robert d’Arbrissel et sa communauté s’installent dans un vallon désert

2 / Toutes les traces de la prison ont été effacées

3 / Les moniales étaient mieux traitées que les moines

4 / Les moniales vivaient en autarcie

5 / Les détenus étaient enfermés dans des cellules

6 / Une crypte funéraire été retrouvée dans l’église abbatiale

7 / La clôture a été édifiée dès le 12e siècle

8 / Beaucoup de détenus se sont évadés de la maison-centrale de Fontevraud, prison « aux 1001 fenêtres et portes »

9 / L’abbaye a toujours été très austère

10 / L’église abbatiale actuelle est le premier bâtiment construit par la communauté de Robert d’Arbrissel 

11 / L’Abbaye Royale a subi plusieurs réaménagements et travaux jusqu’à aujourd’hui

http://www.cite-ideale.fr/vrai-ou-faux-11-anecdotes-historiques-qui-ont-bati-fontevraud/

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

Chapelle prieurale – Couvent des Hommes – Champagne et Fontaine (24320)

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chapelle prieurale – Couvent des Hommes – Champagne et Fontaine
vraisemblement fondation époque Pétronille de Chemillé (première abbesse de Fontevraud), c’est à dire après 1117.
(entre 1117 et 1149)

Documentation émanant de Christine Wicker  via la page Facebook de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes)

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Classé dans Département 24

Colloque sur les droits des juifs en l’Abbaye royale les 17 et 18 octobre 2011

Information transmise par Fr. Audren:
Pour mémoire:
Relmin
Colloque international /International Workshop
 
Les juifs dans les droits ecclésiastique, romano-barbare et byzantin, VIe-XIe siècle
Évolutions, ruptures, adaptations
The Jews in Ecclesiastical, Roman-barbarian and Byzantine Laws, sixth to eleventh centuries
Changes, ruptures, adaptations
 
Fontevraud-L’Abbaye
17-18 octobre 2011
Présentation
Ce colloque sera l’occasion d’une réflexion renouvelée sur la condition juridique des juifs dans les droits alti-médiévaux, byzantin et canonique.
 
Programme
Lundi/Monday 17 octobre 2011
  • 10h. – Welcome/Accueil ; introduction John Tolan (Université de Nantes)
10h30-13h30. – Session I – Rangs et statuts des juifs en droit civil et canonique/ Rank and status of Jews in civil and canonical law
Président/Chair : Nicholas De Lange
  • Ralph W. Mathisen (University of Illinois), « The Citizenship Status of Jews in Late Antiquity in Roman and Barbarian Legislation ».
  • Céline Martin (Université de Bordeaux 3), « Statut des juifs, statut de libre dans l’Occident du haut Moyen Âge : l’exemple ibérique ».
  • Laurence Foschia (RELMIN, Nantes), « Les juifs byzantins et le titre de « Père de la cité » d’après les textes épigraphiques et juridiques ».
  • Philippe Depreux (Université de Limoges et Institut Universitaire de France), « Les juifs dans le droit carolingien »
15-18h. – Session II – Du droit à la violence et de la violence au droit / From the Law to Violence and from Violence to Law
Président/Chair : Michael Toch
  • Paul Magdalino (University of St Andrews and University Koç of Istanbul), « All Israël will be saved. Forced conversions of the Jews in early Byzantium »Amon Linder (The Hebrew University of Jerusalem), « The Jewish Oath – Sense and Non-Sense of a Legal Medieval Institution »
  • Rachel Stocking (Southern Illinois University of Carbondale), « Forced Converts, Children, and « Crypto- Judaism »: Changes in the Construction of Religious Identity in the Visigothic Kingdom ».
  • María Jesús Fuente (Universidad Carlos III de Madrid), « Jewish Women in Visigothic Laws ».
Mardi/Tuesday 18 octobre 2011
9-12h30. – Session III – Les sources juridiques comme témoins de la vie et des institutions juives ? / Juridical sources as indications of Jewish life and institutions
Président/Chair : Amnon Linder
  • Alexander Panayotov (University of Cambridge), « Jewish Communal Offices in Byzantine Law and Jewish Inscriptions from the Balkans »
  • Bat-Sheva Albert (Bar Ilan University), « La communauté juive et ses coutumes d’après le témoignage des législations royale et ecclésiastique franque et wisigothique »
  • Raul González-Salinero (Universidad Nacional de Educación a Distancia , Madrid), « The Legal Eradication of the Jewish Literary Legacy in Visigothic Spain »
  • Michael Toch (The Hebrew University of Jerusalem), « Economics, Demography and Legal Status of Jews in the Early Middle Ages: a Revision »
  • Johannes Heil (Hochschule für Jüdische Studien Heidelberg) « Getting them in or Keeping them out? – Theology, Law, and the Beginnings of Jewish Life at Mainz in the 10th and 11th centuries ».
14-17h30. – Session IV – Le travail des juristes : de l’adaptation du droit romain à la confection de collections canoniques et de faux / Lawyers at work : from the adaptation of Roman Law to the creation of canonical collections and false canons
Président/Chair : Bat-Sheva Albert
  • Bruno Judic (Université de Tours), « Grégoire le Grand et les juifs. Pratique juridique et enjeux théologiques »
  • Pierre Ganivet (Université de Clermont I), « Les juifs dans l’œuvre des canonistes lyonnais (IXe –Xe siècles) »
  • Jessie Sherwood (RELMIN, Nantes), « Interpretation, negotiation, and adaptation : Converting the Jews in Gerhard of Mainz’s Letter to the Archbishop »
  • David Freidenreich (Colby College, Maine), « Iudaeus paganus haereticus. The classification of Jews in canonical ius antiquum ».
  • Capucine Nemo-Pekelman (RELMIN, Nantes), « Un faux canon antijuif en marge d’une collection canonique (IXe/Xe siècles) ».
  • Conclusions
 
Programme committee/Comité scientifique
  • John TOLAN (Univ. Nantes/Projet RELMIN)
  • Nicholas DE LANGE (Univ. Cambridge)
  • Laurence FOSCHIA (Projet RELMIN, Nantes)
  • Capucine NEMO-PEKELMAN (Projet RELMIN, Nantes)
The RELMIN Project : « The Legal Status of Religious Minorities in the Euro-Mediterranean World (5th-15th centuries) ».
RELMIN est financé par le Conseil européen de la recherche, sous le 7e PCRD de l’UE
RELMIN is funded by the European Research Council, under the EU 7th Research Framework Program
Fichiers attachés (Calenda.org)
Lieu
Abbaye royale de Fontevraud, 49590, Fontevraud-L’Abbaye
Contact
Source: « Les juifs dans les droits ecclésiastique, romano-barbare et byzantin, VIe-XIe siècle », Colloque, Calenda, publié le mercredi 13 juillet 2011, http://calenda.revues.org/nouvelle20482.html

Retrouvez les caractéristiques  hyper texte des  liens  ci-dessus en activant le lien ci-aprés ;

http://www.univ-droit.fr/liste-des-manifestations/7574-pour-memoire-relmin-colloq-internat-les-juifs-dans-les-droits-ecclesiastique-romano-barbare-et-byzantin-vie-xie-s-evolutions-ruptures-adaptations-fontevraud-labbaye-17-18-oct-2011

 

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

Le prieuré des Bénédictines de Ste Bathilde à Martigné-Briand (héritières de Fontevristes) en images

Ce  blog  vous  a déja  conté comment  la Congrégation des Bénédictines de Ste Bathilde,   commune de Martigné-Briand, avait accueilli les dernières  des Fontevristes.

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2016/06/10/lhistoire-des-benedictine-de-sainte-bathilde-heritiere-des-religieuses-fontevristes-implantation-de-martigne-briand-49540/

Le moment  est maintenant  venu de  vous emmener  sur les pas de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes) qui, sous la  conduite de M. François Chombart de Lauwe a tenu son Assemblée  générale- dont il vous sera rendu compte ultérieurement- en ces lieux.

I. Les  bâtiments du Prieuré vus de la Cour d’entrée.

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Le Prieuré est situé Place….Robert d’Arbrissel, Robert d’Arbrissel , fondateur  de l’Ordre de Fontevraud. Que demander de mieux ?

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Une fois passé le portail, se découvre l’ampleur des bâtiments prioraux.

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Ajoutons mentalement à la pancarte,  » héritière des traditions Fontevristes ».

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Extrémité gauche des bâtiments prioraux.

 

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La tour de l’angle ci-dessus vue d’une des fenêtres de la Bibliothêque ( Bibliothêque sise dans l’aile droite).

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C’est de  la fenêtre de droite au rez-de-chaussée. qu’a été prise  la photo mise en ligne au-dessus de celle-ci.

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C’est dans l’aile droite dont vous voyez le mur en enfilade que se situe la bibliothêque et la chapelle.

II. Le parc  comme  un avant-goût de jardin de Paradis   

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Le parc vu d’une des fenêtres du salon, parloir (?), où se tenait l’AG de l’APF sous la bienveillante tutelle de soeur Renée, soeur hôtelière.

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Une partie de la petite troupe heureuse de « communier » dans le souvenir des religieuses Fontevristes dont nous allons retrouver la tombe dans quelques minutes.

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Dans la partie droite de la photo,  l’extension rendue nécessaire par l’extension du prieuré en ce lieu.

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Serait-ce là une nouvelle modalité de la clôture chère à certains ordre monastiques? ici une clôture électrique !

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Vue du parc du Prieuré de Martigné-Briand. Un jardin de Paradis . Ici tout est en ordre, les âmes , les coeurs et les fleurs héritières de ce qui était en d’autres temps un « jardin bouquetier « ..

III. Le cimetière  du Prieuré  …. dans l’attente de la résurrection 

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A l’ombre des bras de la Croix, qu’il fait bon dormir.

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« Ici Reposent dans L’Attente de la Résurrection/ Les Religieuses Fontevristes /Qui Vécurent la Régle Monastique / A CHEMILLE DE 1804 à 1956 / Transférées en ce lieu le 14 septembre * 1963/ Béati qui Crédiderunt »  ( NDLRB . Ce  qui doit  vouloir  dire : « Bienheureuses celles  qui ont  cru« .

  • N.D.L.R.B. Les  catholiques  fêtent le 14 septembre la fête de la Croix  glorieuse. Faur-il voir là une évocation de la dernière scène de la vie terrestre du Christ, si  chère à Robert  d’Arbrissel :  » Mére  voici ton fils … Fils  voici ta mère »
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Il se trouve que les croix noires indiquent la tombe de religieuses  » fontevristes  » rappelées à Dieu en ce prieuré … mais la couleur noire des autres croix ne fût pas systématiquement employée ultérieurement en ce lieu.

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Non , le cimetière n’est pas devenu le dernier endroit où l’on cause mais la rencontre de membres de l’APF n’est pas si fréquente que l’on puisse se passer des occasions d’échanges entre passionnés qui nous ont ainsi offertes.

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Après les nourritures spirituelles, les nourritures terrestres pur produit de l’artisanat conventuel.

 

 

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L’histoire des Bénédictine de Sainte Bathilde, héritière des religieuses fontevristes – Implantation de Martigné Briand (49540) -.

L’histoire des Bénédictine de Sainte Bathilde,

http://www.benedictines-ste-bathilde.fr/-Le-monastere,46-

dimanche 24 juillet 2011

Le monastère des Bénédictines de Martigné-Briand (Maine & Loire) est caractérisé par une double racine.

Installée à Martigné-Briand (Maine & Loire) en 1961, la communauté s’est d’abord formée à Chemillé (49), de la fusion des dernières moniales de l’Ordre de Fontevraud avec la Congrégation des Bénédictines de Sainte Bathilde.

Le nom du monastère lui-même, Notre Dame de Compassion, est un discret rappel du lien avec Fontevraud, que notre histoire nous a légué.
Robert d’Arbrissel, mettant sa fondation sous la protection de Marie et Jean au pied de la Croix, entendait lui rappeler l’exigence de l’humilité et de la compassion.
Reprenant ce patronage, notre communauté désire être un lieu d’où rayonnent la compassion et la miséricorde pour le monde et pour chacun.

Nos deux racines

La communauté fait partie de la Congrégation des Bénédictines de Sainte Bathilde (appelées aussi Bénédictines de Vanves), petite congrégation née en 1921 et aujourd’hui présente sur trois continents.

Pour la présentation de notre Congrégation, voir La Congrégation  http://www.benedictines-ste-bathilde.fr/-La-Congregation-

Mais nous aimons nous souvenir d’une autre racine :

En 1793, l’Ordre de Fontevraud est dispersé par la Révolution.

Fondé en 1099 par Robert d’Arbrissel, il suivait la Règle de Saint Benoît, avec des Constitutions propres à Fontevraud.
En 1803, deux religieuses fontevristes, demeurées dans la région, ouvrent une école à Chemillé ; peu à peu d’autres soeurs les rejoignent et la vie conventuelle reprend en 1824.
En 1956, la fusion est reconnue par Rome. Affaiblie par les épreuves, notamment par les lois d’expulsion de 1903, la communauté décline et en 1953 l’évêque d’Angers, Mgr Chappoulie, demande à la jeune Congrégation de Vanves de venir lui apporter un regain de vitalité.

En 1961, la communauté se transfère à Villeneuve, à deux kms de Martigné-Briand, au lieu dit « la Barre » et au fil des années le monastère s’édifie à partir des dépendances du manoir d’origine : aménagements, constructions nouvelles… Les chantiers se poursuivent jusqu’à aujourd’hui.

http://www.benedictines-ste-bathilde.fr/L-histoire,32

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Glanes sur les lanternes des morts dans les terres d ‘Aliènor d’Aquitaine.

22/03/2015

La lanterne des morts

Après une vie agitée et pas toujours heureuse, Aliénor mourut à Fontevraud en 1204. Dans le cimetière de cette abbaye, à l’extérieur de l’enceinte, une chapelle Sainte-Catherine* est surmontée d’un fanal. A Mouliherne (Maine et Loire) dans la paroisse de Saint-Germain, une colonne cylindrique creuse (lanterne) est haute de 4 mètres. Ce culte des morts se retrouve aussi à Saumur et à Montsoreau (M. et L.). Nous voyons ainsi que la zone où sont construites les lanternes des morts s’étend en Anjou et en Aquitaine, c’est-à-dire dans les territoires d’Aliénor. Ce n’est pas une preuve de l’influence de la turbulente dame de la deuxième croisade, mais ce peut être une présomption sérieuse. D’ailleurs Fontevraud eut un prieuré Saint-Jean, à Cubas en Dordogne où, dans un cimetière du XII° siècle, s’élève une petite lanterne mortuaire, en bordure d’une route romaine.

Régine Pernoud a écrit : « Bien des chapelles ou des cimetières de plan central arrondi, comme la Tour des morts de Sarlat, ou carré comme la chapelle Sainte-Catherine de Fontevraud peuvent être attribués à l’ordre du Temple ( NDLRB . ???)»

http://saintgeorgesdedidonnehier.blogs.sudouest.fr/archive/2015/03/22/la-lanterne-des-morts-1034334.html

* La chapelle est maintenant sise au cœur du bourg en bordure de l’Allée Sainte Catherine  N°14-26  , allée qui conduit à l’actuelle église paroissiale Saint Michel-de-Fontevraud.

Et aussi :

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category%3ALanterne_des_morts_de_Fontevraud-l%27Abbaye

http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00109111

 

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Classé dans Département 24, Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye

Yann Kersalé, géopoète de la lumière aimerait que l’Abbaye royale de Fontevraud brille de mille feux

Yann Kersalé, géopoète de la lumière

19000

Originaire du port de Douarnenez, le plasticien Yann Kersalé se distingue par le matériau qu’il a choisi pour exercer son art : la lumière. Celui à qui l’on doit l’illumination du Sony Center de Berlin ou de la tour Agbar à Barcelone aimerait marquer de sa patte les nuits de Fontevraud.

http://www.cite-ideale.fr/yann-kersale-geopoete-de-la-lumiere/

 

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