Archives mensuelles : juillet 2016

Au 12 septembre 1777, le Prieuré de Guesnes (86420) abritait 12 moniales professes.

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Signalétique interne au village de Guesnes rappelant l’existence en ce lieu d’un couvent ( Prieuré) de moniales fontevristes.

Louise Molland, prieure

Sr Marguerite Vallette de Champfleury, sous-prieure

Sr Thérèse Montault, cellerière

Sr Bernier, boursière

Sr Marie Courault de Salvert, dépositaire

Sr Françoise Despagne

Sr Marie Renou, portière

Sr Marie Desaubiers

Sr Jeanne Boursault de Latour

Sr Madelaine Valette de Champfleury

Sr Marie Hervé

Sr Marie Gain de La Roche

https://prieuresfontevristes.wordpress.com/france/86-2/prieure-de-guesnes/

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Classé dans Département 86

Courrez voir ce nouveau* site en devenir qui va devenir un must en matière d’études fontevristes.

https://prieuresfontevristes.wordpress.com/

Site placé  sous la  direction de Joelle Gautier-Ernoult

  • Reprise de l’ancien  site :  gourichon.wordpress.com/2014/11/17/exposition-a-labbaye-de-raslay

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Classé dans Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble, Uncategorized

« La puissance du prieuré de Guesnes (86420) d’après Jacques Albert ».

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Chapelle- trés remaniée- du prieuré fontevriste féminin de Guesnes.

26/03/2015 05:25

 Vendredi soir, au moulin de Pain Perdu, Jacques Albert proposait une causerie sur le thème du prieuré fontevriste de Guesnes. Près de soixante personnes, dont des responsables de Fontevraud et plusieurs historiens, y participaient aux côtés des passionnés habituels de l’histoire locale.

Fondé en 1106, 5 ans après l’abbaye de Fontevraud, le prieuré, dirigé par des femmes, comptait plus de 20 religieuses et exerçait sa main mise sur les terres du secteur, notamment l’exploitation forestière. Il subsista jusqu’en 1792, date à laquelle ses biens furent confisqués par la révolution.

Aujourd’hui, restent les murs, des chapiteaux et autres gisants, dont plusieurs se trouvent au musée de l’art roman de Loudun. « Sans couvent, il n’y aurait pas eu de village de Guesnes », expliquait le conférencier dont les propos étaient corroborés ou affinés par les participants.

Cette causerie, de haute volée, pourrait connaître des suites : échanges entre chercheurs, interventions de spécialistes de l’abbaye de Fontevraud à Guesnes, visite de Guesnois à l’abbaye-mère du prieuré.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Communes/Guesnes/n/Contenus/Articles/2015/03/26/La-puissance-du-prieure-d-apres-Jacques-Albert-2271412

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Classé dans Département 86

Le chantier de l’abbaye de Fontevraud (1648-1701).

 

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Le chantier de l’abbaye de Fontevraud (1648-1701) (n° 2)

In Archives d’Anjou n° 14. Mélanges d’histoire et d’archéologie angevines

Numéro spécial 2010 « Histoire du végétal »
Sous la direction d’Yves Denéchère et Cristiana Oghinâ-Pavie

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

La bataille de Bosworth (1485) où mourût le dernier des Souverains Plantagenêts.

30 décembre 1460
Bataille de Wakefield
La Bataille de Wakefield est une bataille de la Guerre des Deux-Roses. Cette ville du Yorkshire vit s’affronter les armées de Richard duc d’York et de la reine Marguerite d’Anjou le 30 décembre 1460. Le duc d’York y fut tué.

La Guerre des Deux-Roses désigne une série de guerres civiles qui eurent lieu en Angleterre entre la maison royale de Lancastre et la maison royale d’York de 1455 à 1485.

La guerre prit fin en 1485, quand le dernier des rois Plantagenêt Richard III d’Angleterre mourut au champ d’honneur à la bataille de Bosworth* , et qu’Henri VII Tudor  devint roi.

Yan d’Annoville

  • La bataille de Bosworth, ou bataille de Bosworth Field, est l’avant-dernier affrontement de la guerre des deux roses, guerre civile anglaise  qui oppose les maisons de Lancastre et d’York durant la seconde moitié du xve siècle. Cette bataille a lieu le 22 août 1485 et voit la victoire du parti Lancastre, dont le chef, Henri, comte de Richmond, devient par la suite le premier roi de la  maison Tudor 
  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Bosworth

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Classé dans Plantagenêts

L’Ibar du Prieuré Saint Lazare (ancienne chapelle Saint Lazare) selon le designer Patrick Jouin.

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par | 12 juillet 2016 · 7:41

Eté 2016 à Fontevraud l’Abbaye. Théâtre de rue humoristique et historique.

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par | 10 juillet 2016 · 3:09

Aliénor d’Aquitaine à qui l’on doit la construction de la salle des pas perdus au Palais de justice de Poitiers

  • Au XIIème siècle, ALIENOR D’AQUITAINE, fille de GUILLAUME III, ses deux époux, LOUIS VII et HENRI II PLANTAGENET, ainsi que RICHARD CŒUR DE LION, son fils, établissent résidence à Poitiers.C’est d’ailleurs à ALIENOR D’AQUITAINE que l’on doit à l’extrême fin du XIIème siècle, la construction de la grande salle devenue la SALLE DES PAS PERDUS. Cette aula, c’est à dire la salle officielle du palais, a des dimensions impressionnantes pour l’époque: 47 mètres de longueur, et 17 mètres de largeur. Elle obéit à une architecture de style gothique angevin, dit encore style gothique Plantagenêt ( arcatures aveugles, chapiteaux à crochets, masques, bases ornées ), style que l’on retrouve également dans la cathédrale Saint Pierre et l’église Sainte Radegonde, édifiées à la même période.Elle sert de salle d’assemblées, de fêtes, mais aussi de justice. A compter du milieu du XIIème siècle, à l’époque d’ALPHONSE DE POITIERS, le palais perd sa fonction exclusive de résidence des comtes du Poitou pour devenir le centre de l’administration provinciale, rôle qu’il conservera jusqu’à la fin de l’Ancien Régime.
  • http://www.ca-poitiers.justice.fr/ca/dynic/stdcont33p.php?Dtopic=2&idart=1&fpage=1

voir aussi :

http://patrimoine.blog.pelerin.info/2016/06/29/37627/

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Classé dans Département 86

Maquette de l’Abbaye royale de Fontevraud dans le Parc des mini-Châteaux à Amboise (37400).

 

parc_fontevraud

http://pascale.olivaux.free.fr/Histoire/Pages/Parc.htm

Et aussi :

http://www.parcminichateaux.com

http://www.parcminichateaux.com/parc-loisirs/chateau-miniature/abbaye-fontevraud

Mini Châteaux
Boulevard St Denis Hors
37400 Amboise
02 47 23 44 57

Je viens au parc Mini-Châteaux en Voiture :

  • A 2 minutes du centre ville d’Amboise

  • A 10 minutes de Chenonceaux

  • A 25 minutes de Tours

  • A 45 minutes de Blois

  • A 1h50 de Paris (St Arnoult)

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Classé dans Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Uncategorized

Marie-Madeleine-Gabrielle de Rochechouart de Mortemart. 32 éme Abbesse de l’ordre de Fontevraud (1645 † 1704) au coeur de conflits épiscopaux.

Origine de la mise en ligne ci-dessous :

http://plume-dhistoire.fr/marie-madeleine-soeur-de-la-montespan-et-perle-des-abbesses/

Épreuves de force

Au cours des trente-quatre années qu’elle passe à Fontevrault, des conflits d’attribution lui valent des accrochages sérieux avec certains prélats, de puissants seigneurs à qui elle n’hésite par à tenir tête : l’évêque de Saint-Flour, l’évêque de Poitiers, et surtout l’archevêque de Reims.

En 1695, un édit impose que les religieuses qui souhaitent sortir d’un monastère doivent obtenir la permission écrite et motivée de l’archevêque du diocèse. Une grave atteinte à l’autorité de Marie-Madeleine. L’archevêque de Reims, soutenu par des prélats, veut faire plier l’abbesse de Fontevrault. Cette grave affaire préoccupe beaucoup l’intéressée qui, poussée à bout, implore le secours de Louis XIV :

Faudra-t-il donc voir périr entre mes mains des privilèges qui ont subsisté depuis tant de siècles ? (…) Ce n’est que par là que j’ai conservé jusqu’ici ce que j’ai reçu des princesses à qui j’ai l’honneur de succéder, et si ce secours me manque, il est impossible que j’évite la honte dont Votre Majesté s’est en quelque façon engagée à me garantir. Je n’éviterai pas non plus un malheur plus essentiel, qui serait de perdre l’estime et la confiance des personnes que je gouverne, et ainsi de ne pouvoir plus les conduire avec succès.

L’affaire est enterrée quelques années, puis se ravive en 1701 : pour défendre ses privilèges, Marie-Madeleine demande la permission au Roi de plaider contre les évêques. Elle écrit aussi à Madame de Maintenon, avec qui elle entretient une relation affectueuse, rarissime amitié chez l’épouse secrète du Roi.

Ce combat mené sans coup férir témoigne de la force de caractère de Marie-Madeleine, capable de se dresser contre tous pour défendre ses droits, dans un monde régi par les privilèges.

 

 

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Classé dans Abbesses de l'Ordre