Archives mensuelles : juin 2018

Notes pour l’AG de l’APF du vendredi 22 juin 2018 tenue en l ‘Abbaye royale de Fontevraud

Fontevristes@gmail.com


Chiffres à jour au 21 juin 2018 . 22heures

 

  1. Dictionnaire Ordre monastique de Fontevraud

 https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/

 Fondation le Samedi 14 mai 2011

62 abonnés

A.D . 2011.

– 335 posts

– 6 123 consultations

A.D . 2012.

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16 086 consultations

A.D . 2013.

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A.D . 2014.

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A.D . 2015.

– 116 posts

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A.D . 2016.

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– 24 347 consultations

A.D . 2017.

– 61 posts

– 34 937 consultations

A.D . 2018 (Statistiques partielles).

– 19 posts

– 26 475 consultations

          NB . L’on notera que le fort ralentissent des mises en ligne des posts –  beaucoup d’analyses ont dé jà été faites et il n’est pas toujours possible d’être original- ne s’est pas traduit par un ralentissement symétrique des consultations.

Commentaires (664 au 22 juin 2018)

589 images mise en ligne  

 

2. Page FB . Apf  (Prieurés Fontevristes)

Page fondée le 25 février 2016, 900ème anniversaire du rappel à Dieu de Robert d’ARBRISSEL,

47 amis dont la Route des abbayes cisterciennes

 

 

 

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Classé dans Association des Prieurés Fontevristes (APF), Prieurés Fontevristes, Vie du Blog

Retour aux sources pour l’assemblée générale des Prieurés fontevristes (APF) en juin 2018.

                                          Une des merveilles du monde monastique européen , l’Abbaye royale de Fontevraud.

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2018/05/31/decouvrez-lassociation-des-prieures-fontevristes-en-labbaye-royale-de-fontevraud-le-vendredi-22-juin-2018/

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Classé dans Abbaye royale de Fontevraud

Madame de Montespan à Fontevraud-L’Abbaye : une histoire architecturale

Conférence prolongée par une visite (traversée du village via le Clos-Bourbon), par Florian Stadler, Conservateur du Patrimoine et chercheur au sein du Service régional de l’inventaire des Pays de la Loire. Samedi 30 juin 2018.à 15H.

Lors de ses visites pour aller voir sa sœur l’abbesse Marie-Madeleine Gabrielle de Rochechouart de Mortemart, Madame de Montespan conçut le projet d’établir une fondation caritative dans le bourg de Fontevraud. Cet hôpital de la Saint-Famille fut assez vite transféré à Oiron (Deux-Sèvres), mais des bâtiments en subsistent, comme d’autres traces du passage de la Montespan.

Cycle Athénaïs et Gabrielle de Fontevraud à Oiron

Nommée en 1670 par Louis XIV, Gabrielle de Rochechouart est l’une des abbesses les plus marquantes de l’Histoire de Fontevraud. À quelques kilomètres, dans le Château d’Oiron, une figure féminine majeure du XVIIe siècle a également laissé son empreinte : Athénaïs de Montespan. Le château d’Oiron (79100) *  et l’Abbaye Royale de Fontevraud vous proposent de découvrir l’histoire de ces deux soeurs lors de conférences et de visites thématiques qui se font écho.

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Classé dans Département 79

Réunion du réseau des Grands sites patrimoniaux du Val de Loire en l’Abbaye royale le 4 mai 2018

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par | 14 juin 2018 · 6:00

Mesdames, filles de Louis XV et de Marie Leszczynska font de la musique en l’Abbaye royale de Fontevraud

Page FB   https://www.facebook.com/groups/195086984204929/permalink/281345865579040/                                                                                                                    Bernard Muscat19 août 2016.

Mesdames de France musiciennes

par Plume d’histoire | Classé dans : Fêtes, arts et création, Têtes couronnées au quotidien, XVII et XVIIIème siècles | 6

La musique participe presque obligatoirement à l’éducation d’une princesse, au même titre que la danse ou le chant. Dans le cas de Mesdames, filles de Louis XV et Marie Leszczynska, la musique va prendre une place particulière.

Pour au moins quatre des six filles du couple qui atteindront l’âge adulte, Henriette, Adélaïde, Victoire et Sophie, la musique devient un véritable « dérivatif au néant de leur existence », une activité qui justifie la vie tristement vaine et monotone de ces princesses.

La passion des filles de France

Mesdames sont plongées dès leur plus tendre enfance dans cet univers artistique. Si Louis XV n’est guère sensible qu’aux sonneries de chasse et aux marches militaires, leur mère Marie Leszczynska est une grande amatrice de musique.

Elle initie ses filles et son fils, tient à les voir jouer d’un instrument. Nul besoin d’insister, les fillettes sont conquises. Si elles prennent vite en horreur la danse, elles marquent tout de suite une prédilection pour la musique, « la passion des filles de France ».

Lorsque Mesdames Victoire, Louise et Sophie sont envoyées à Fontevrault par le cardinal de Fleury pour des raisons d’économie, leurs parents s’assurent qu’elles puissent poursuivre leur formation musicale. Louis XV, bien au fait de l’intérêt manifesté par ses filles en la matière, leur envoie un clavecin : on installe l’instrument dans une pièce spécialement réservée.

Au retour des trois exilées en 1750, la fratrie est au complet.

Mesdames de France. Un groupe particulier

Cette appellation de « Mesdames » resta dans l’histoire en raison des circonstances généalogiques, politiques et stratégiques particulières qui firent rester à la cour de France sept des huit filles que Louis XV avait eu de Marie Leszczynska, et encore l’aînée – bien que mariée – mourut à la cour pendant un séjour prolongé auprès de sa famille, à savoir :

Un destin particulier

Pour faire l’économie de leur entretien à la cour et certainement aussi pour ne pas laisser trop d’influence à la reine qu’une large descendance à ses côtés aurait pu conforter, les quatre dernières de ces princesses furent élevées loin de la cour, dans l’abbaye de Fontevraudde 1738 à 1750, où elles passèrent leurs jeunes années avant de revenir à Versailles. Madame Sixième, baptisée plus tard Félicité, ne reverra pas Versailles et Madame Louise reviendra très marquée par la vie monacale qu’elle retrouvera plus tard au Carmel de Saint-Denis(1770).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mesdames

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Classé dans Abbaye royale de Fontevraud

Le CCO, machine à débretonniser, éreinté par la chambre régionale des compte

Le CCO, machine à débretonniser, éreinté par la chambre régionale des comptes

L’association Fontevraud – Centre culturel de l’Ouest (CCO) est un joyau de la régionalisation technocratique. Premier président des Pays de la Loire, le gaulliste Olivier Guichard était très conscient du caractère artificiel de cette région patchwork. Il s’était mis en tête de lui créer de toutes pièces une identité.

Mais il savait que ses campagnes de publicité n’y suffiraient pas. Sur le plan culturel, le principal obstacle à une unification ligérienne  était le caractère breton de la Loire-Atlantique. Dès son arrivée à la tête de la région, Olivier Guichard avait donc décidé de créer un pôle culturel prestigieux qui forcerait les élites intellectuelles de la région à regarder ensemble vers l’Est. Ce serait le Centre culturel de l’Ouest, installé à Fontevraud, non loin de Saumur. Quelques années plus tard, cette tentative serait renforcée par la création de la revue 303, une revue de prestige à laquelle les intellectuels de la région apprécient d’autant plus de collaborer qu’elle rémunère ses auteurs(1). (Pourquoi 303 ? Parce que 44+49+53+72+85, numéros des départements de la région : en guise d’identité, on n’a trouvé qu’un matricule.)

Le choix de Fontevraud était habile : ce site immense, ancienne abbaye royale des Plantagenêt devenue l’une des plus grandes prisons de France après la révolution, rénové à grand frais par l’État, jouissait d’un grand prestige religieux, architectural et régalien. Le CCO fut chargé de son animation culturelle sous forme d’expositions, concerts, colloques et autres résidences d’artistes.

« Dysfonctionnements majeurs »

Créé sous forme d’une association indépendante, le CCO est en réalité une émanation directe de la région des Pays de la Loire, qui lui a toujours assuré des moyens financiers abondants (on peut en juger d’après ses comptes publiés au Journal Officiel). Une fois la région conquise par les socialistes et présidée par Jacques Auxiette, de 2004 à 2015, le CCO a perdu son éclat mais conservé ses budgets. Suite au retour à droite de la région, le CCO est présidé par Bruno Retailleau depuis le 25 juin 2016.

La chambre régionale des comptes des Pays de la Loire a contrôlé les comptes du CCO pour les années 2012 à 2016. Publié le 4 juin, son rapport rompt avec le style policé habituel de l’institution. Il est extrêmement critique : « Sans se prononcer sur le projet et la programmation culturels, la chambre constate des dysfonctionnements majeurs dans cette association en matière de gouvernance et sur les plans financier et administratif. Le non-respect répété de ses statuts (par ailleurs obsolètes) fait courir à l’association un risque juridique immédiat et très significatif. »

Les dirigeants du CCO étaient très bien payés

Le CCO est financé à plus de 80 % par la Région ; ses revenus propres (billetterie, mécénat…) ne dépassent pas 3,5 % de ses recettes. Malgré cela, des centaines de milliers d’euros de dépenses ont été engagées et/ou payées dans des conditions irrégulières.

Les dirigeants du CCO ne s’oubliaient pas non plus : « en 2012 et 2013 [du temps des socialistes, donc], la somme des trois rémunérations brutes les plus importantes dépassait les 190 000 € annuels, alors même que le secrétariat général de l’association n’était pas compté dans les effectifs ». En 2014, le directeur du CCO, Xavier Kawa-Topor, n’a travaillé que 10 % de son temps pour le CCO tout en étant rémunéré à plein temps à hauteur de 85 255,76 euros (mis à la disposition d’une autre association, il travaillait en outre ponctuellement pour la commune de Saint-Jean-d’Angély « au tarif forfaitaire de 600 euros par jour »).

Théoriquement au service de l’ensemble des Pays de la Loire, le CCO visait avant tout à ligérianiser la partie bretonne de la région. Au point que la chambre régionale des comptes s’y est trompée, localisant l’association en Loire-Atlantique (ci-dessus) avant de rectifier (ci-dessous).

(1) Des éclairages intéressants sur le fonctionnement de 303 du temps où la région des Pays de la Loire était présidée par le socialiste Jacques Auxiette ont été livrés au public à l’occasion d’un procès engagé par son ancienne directrice, rémunérée 5.564,36 euros brut par mois en 2013.

E.F.

Crédit photo :[cc] Pierre Mairé, PixAile.com, Wikimedia Commons

[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source

NDLRB . Retrouvez  grâce au lien ci-après le caractère hypertexte des liens ci-dessus.

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud