Archives mensuelles : novembre 2018

l’Abbaye royale de Fontevraud la nuit . Mon Dieu que c’est beau…

fontevraud_1080_2.jpg

Publicités

Poster un commentaire

par | 25 novembre 2018 · 10:37

Marie, une des prieures de Blessac (23 200) à la charnière des XIV è et XV è siècle

Marie qui fut religieuse et prieure de Blessac (23200)   vécut – estimation- entre 1375 et 1425 . https://www.geni.com/people/Marie-Religieuse-et-prieure-de-Blessac/6000000021247888510.

Son frère Jacques ( vie estimée  à la même période  que sa soeur)  fut  également  religieux de l’Ordre de Fontevraud

 

Poster un commentaire

Classé dans Département 23, Uncategorized

La galerie des portraits des 32 abbesses de Fontevrault, nobles, illustres et saintes devancière de Marie-Madeleine Gabrielle Adélaïde de Rochechouart de Mortemart .

Ainsi qu’il est dit dans l’article de ce blog au quel conduit le lien suivant : https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2014/04/30/g-gardelles-jean-baptiste-de/

G- Gardelles (Jean-Baptiste de) l’ermite.

Né en 1607 de Henri IV et de Jacqueline de Bueil,  Antoine de Bourbon, comte de Moret,  se retira de  bonne heure du monde. Il établit un ermitage à Gardelles, à proximité de l’abbaye d’Asnières (49700. Cizay-la-Madeleine) et non loin  de Fontevraud. Il prit alors le nom de frère Jean-Baptiste. Il ne sortait  jamais de sa retraite. Cependant, il fit  exception pour aller rendre  visite à Fontevraud et  ceci grâce à l’intervention de M. de Dreux, marquis de Brezé, porte-parole des religieuses. Jean-Baptiste fut reçu par l’Abbesse  Marie-Madeleine Gabrielle de Rochechouart-Mortemart  qui fit faire  la peinture  de la salle capitulaire les représentant  tous les deux.

Et voici maintenant quelques échos de cette visite telle que la relate la 6 éme livraison en date du Samedi 7 novembre 1840 de La Mode: revue des modes ;

https://books.google.fr/books?id=15qcDBIt2lEC&pg=PA159&lpg=PA159&dq=La+mode.+Revue+des+modes.+p%C3%A9tronille+mathilde&source=bl&ots=Wkwoc7SQSP&sig=5Cd2srA2y7eLw0oOR-4AgWY2l04&hl=en&sa=X&ved=2ahUKEwiItMGQ_8neAhUDixoKHcPeDvYQ6AEwCnoECAIQAQ#v=onepage&q=La%20mode.%20Revue%20des%20modes.%20p%C3%A9tronille%20mathilde&f=false

(P. 159) Pour parvenir au parloir de celle qui commandait à tant de volontés, il fallait parcourir dans toute sa longueur la galerie des portraits des 32 abbesses de Fontevrault, nobles, illustres et saintes devancière de Marie-Madeleine Gabrielle Adélaïde de Rochechouart de Mortemart .

Le premier de ces portraits était celui de Pétronille de Chemillé , contemporaine du bienheureux Robert d’Arbrissel, fondateur de l’ordre, qui lui avais remis la crosse du pouvoir abbatial comme la plus digne de commander aux hommes et aux femmes qui s’étaient faits ses disciples. Elle était morte en 1149

Le seconde montrait sous les voûtes du couvent un jeune front de 15 ans. front,qui avait préféré le voile de Récluse à la couronne de reine , celui de Mathilde d’Anjou fille de Foulques, roi de Jérusalem et comte d’Anjou. Ella avait épousé à 14 ans Guillaume ; fils de Henri I er, roi au d’Angleterre. A près le naufrage de la Blanche nef ( NDLRB. Le 25 novembre 1120) dans laquelle périt son mari et toute une foule de Princes, de princesses, de comtes et de chevaliers elle se retira à Fontevraud pour pleurer les morts et prier pour eux . Elle mourut en 1151.

(P. 169) Mathilde de Flandres…

Puis une autre Mathilde…

Marie de Champagne …

Après elle, Alix de Bourgogne

Alisson de Champagne

Adèle

Jeanne de Brenne

Isabeau d’Avoir

Aliènor de Bretagne

Alix ou Adelain de Ventadour

Aliènor de Parthenay

Marie d’Harcourt

Marguerite de Montmorency

Marie de Montmorency

Marie de Bretagne

Anne d’Orléans

Renée de Bourbon

Louise de Bourbon

Jeanne-Baptiste de Bourbon

Le dernier portrait de cette précieuse collection, celui qui était placé prés de la porte du parloir de l’Abbesse était celui de la titulaire vivante ; Sur la toile, au dessous des armoiries , était écrite la date de sa nomination, et tout à côté une place restait vide et attendait la date de sa mort.

 

Poster un commentaire

Classé dans Abbesses de l'Ordre

26 Octobre 2018. Antoine Godbert qui dirige le Centre Culturel de l’Ouest en passe d’être licencié

Crise à l’Abbaye de Fontevraud : la direction en passe d’être licenciée

L’assemblée générale du Centre Culturel de l’Ouest qui a eu lieu le vendredi 26 octobre dernier aura surpris l’auditoire. Le toujours président de l’Association, qui a un rôle majeur dans l’organisation de l’Abbaye et désormais sénateur, Bruno Retailleau, a annoncé devant la préfète de la Région, Nicole Klein, le lancement d’une procédure de licenciement et la mise à pied du directeur du CCO Antoine Godbert, ainsi que celle de son directeur des relations extérieures, Gregory Lahoute-Bessieres.

Une procédure de licenciement a été lancée à l’encontre d’Antoine Godbert qui dirige le Centre Culturel de l’Ouest. Il est aussi à la tête du GIE qui gère la centaine de salariés de l’animation culturelle, l’hôtellerie et les visites sans direction.

Le parcours d’Antoine Godbert

À l’issue de sa victoire lors des élections régionales, au mois de juin 2016, le nouveau président Bruno Retailleau souhaitait donner avec Antoine Godbert, une autre dimension à la « cité idéale » expérimentale voulue par son prédécesseur, Jacques Auxiette : « Je veux un projet original pour Fontevraud, avec un rayonnement mondial ». Énarque et ancien journaliste (au Nouvel Obs et au Quotidien de Paris, entre autres), Antoine Godbert est agrégé de géographie, enseignant-chercheur en géopolitique. Il avait notamment travaillé au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale. Il s’est aussi spécialisé dans le conseil auprès de Christian Blanc, secrétaire d’État au Grand Paris, puis de Luc Chatel, au ministère de l’Éducation nationale, entre 2009 et 2012. Réputé peu présent à l’Abbaye de Fontevraud, l’assemblée générale a fait état de dysfonctionnement dans la gestion du personnel.

Sous le contrôle de l’agence régionale

Au mois de juin dernier, la Cour Régionale des Comptes avait sévèrement pointé du doigt la gestion de l’Abbaye de Fontevraud, de la précédente mandature à la Région. En cause, « le non-respect répété de ses statuts », « l’information administrative et financière du conseil d’administration déficiente », « le non-respect des grands principes de la commande publique » et d’autres problèmes venant remettre en cause la gestion du monument historique appartenant à l’État, mais géré par le conseil régional des Pays de la Loire. Depuis cette annonce, un audit a été commandité par l’Agence Régionale des Pays de la Loire qui a pris la direction exécutive de l’établissement. Il semblerait, donc, que la nouvelle direction n’ait pas fait mieux que la précédente, notamment sur les règles de la commande publique.

« Manque de transparence »

Reste désormais à trouver pour l’établissement une nouvelle direction qui regroupe plusieurs compétences pour l’établissement : gestion, d’histoire et de tourisme. Le nouveau directeur devra présenter à l’État et à la Région un projet en mars prochain. Ce dernier conditionne un soutien annuel de deux-millions d’euros à l’établissement. Tout de même. Dans le rapport du mois de juin 2018, la Cour Régionale des Comptes qualifiait son utilisation de « manque de transparence ».

Article du 29 octobre 2018 I Catégorie : Vie de la cité

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=46664

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Uncategorized