Archives mensuelles : mars 2019

Pour la première fois en trois siècles, une cloche est spécialement conçue pour trouver sa place dans le beffroi de l’Abbaye Royale de Fontevraud.

Culture. Le glas va à nouveau sonner à l’Abbaye de Fontevraud.

NDLRB. Et probablement pas que le glas étant rappelé ce qui suit : Le glas est la sonnerie de cloche signalant l’agonie, la mort ou les obsèques d’une personne, couramment un fidèle chrétien. Il peut être sonné entre le décès et les funérailles, mais également pendant celles-ci.https://fr.wikipedia.org/wiki/Glas

Pour la première fois en 3 siècles, une cloche est spécialement conçue pour trouver sa place dans le beffroi de l’Abbaye Royale de Fontevraud, comme pour inscrire dans l’airain un message pour les générations futures.

 

La cloche façonnée en Normandie telle qu’elle va arriver à l’Abbaye avant le démoulage en public (© Didier LAGET)

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Une cloche dans le beffroi de l’Abbatiale de Fontevraud, il y en a bien une, datant du XIXème siècle, mais elle ne sonne plus, son accroche étant fragilisée. Mais à compter de l’automne prochain, on pourra à nouveau entendre le glas sonner depuis le beffroi : une cloche de 170 kg en airain est actuellement en fabrication dans les ateliers de l’une des deux fonderies françaises encore existantes, la Maison Laumaillé en Normandie. Et le démoulage se fera en public le dimanche 21 avril à 16h, à l’occasion des animations du week-end de Pâques à Fontevraud (lire notre article par ailleurs *). Une cloche bien inédite, mêlant patrimoine et création, tous les dessins ornant la cloche étant des fenêtres, symbolisant ce qu’est l’abbaye aujourd’hui, des fenêtres sur le monde. « L’idée de cette nouvelle cloche c’est bien de s’inscrire dans ce qu’est Fontevraud, un lieu de patrimoine, mais aussi de création, une cité monastique, mais aussi une cité d’ouverture », explique Emmanuel Morin, responsable artistique site historique. « C’est un budget de 10 000 €, avec un amortissement de 300 ans », se plaît à dire Régine Catin, Maire de Fontevraud, mais aussi conseillère régionale et à ce titre membre du Conseil d’Administration du Centre Culturel de l’Ouest.Un parcours campanaire, une exposition de cloches inéditesAvant de prendre sa place dans le clocher pour les siècles à venir, la nouvelle cloche sera le clou de l’exposition campanaire « La chambre des cloches » qui sera visible dans l’Abbaye du 19 avril au 21 septembre. Parlant à tous, objet de culte, mais aussi objet d’art, dans une volonté de rendre audible et visible un patrimoine qui parle des hommes et des civilisations, « La chambre des cloches », installation artistique de Nicolas Barreau et Jules Charbonnet prendra place dans la galerie Renée de Bourbon, à proximité du logis du sonneur et à l’ombre du clocher de l’église abbatiale. Ainsi, pas moins de 12 cloches, dont les 2 de l’église Saint-Michel de Fontevraud seront suspendues. « Avec ce projet inédit qui mêle avec respect et audace, création et patrimoine, les deux artistes ont construit et installé une chambre des cloches, avec la connivence d’experts et de spécialistes de l’art campanaire : le campaniste Vincent Laumaillé (1), le fondeur Bergamo et le conservateur délégué des antiquités et objets d’art, Thierry Buron », se réjouit Emmanuel Morin.(1) Un campaniste est une personne spécialisée dans l’ingénierie des clochers (civils ou religieux) et assure l’installation des équipements permettant les sonneries de cloches.

Article du 30 mars 2019 I Catégorie : Culture

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=49356

 

* Du vendredi 19 avril au samedi 21 septembre : Exposition / patrimoine & création « la chambre des cloches »
Cette 1ère exposition sur l’art campanaire à Fontevraud est une installation artistique scénographiée par le duo de plasticien designers nantais BARREAU – CHARBONNET mettant à l’honneur un savoir-faire multiséculaire : celui du campaniste et des objets d’art d’aujourd’hui. Accompagné d’un livret, le public découvre 3 espaces évoquant les cloches dans l’abbatiale, le cloître et le jardin du noviciat. Une exposition accompagnée d’ateliers famille, de visite thématiques et de conférence…
En partenariat avec l’Entreprise Lussault-Laumaillé. (Inclus dans le droit d’entrée)

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=49337

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Classé dans Abbaye royale de Fontevraud, Abbesses de l'Ordre

Redécouverte de structures anciennes au Prieuré de Relay- PONT-DE RUAN (37200).

 

Page FB du prieuré de Relay via Aurélie Schnell.

 

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Work in progress.

Depuis plusieurs mois, des travaux de restauration/conservation ont été entamés sur la façade occidentale des logis. Autrefois se trouvaient ici le réfectoire au rez-de-chaussé et le logis prieural à l’étage. Malheureusement, en 1833, le propriétaire avait détruit une grande partie de ces bâtiments. Nous retrouvons aujourd’hui le niveau de sol d’origine, des niches et la structure de la cheminée du logis de la prieure.

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Revitaliser le centre-bourg de Fontevraud l’Abbaye.

28 mars 2019 à Montsoreau : « Rêver les bourgs anciens », la conférence sur le centre-bourg de Fontevraud

Découvrez le projet architectural virtuel, mais réaliste, issu de l’étude de revitalisation du centre-bourg de Fontevraud-l’Abbaye lors d’une conférence intitulée « Rêver les bourgs anciens », le jeudi 28 mars 2019, à 20h, à la Maison du Parc de Montsoreau. Entrée gratuite et ouverte à tous.

Illustration de la revitalisation du centre-bourg de Fontevraud-l’Abbaye (crédit image : © Quarcs)

Pour le Parc Naturel Régional Loire-Anjou-Touraine, « notre patrimoine a de l’avenir ». Dans cette optique, le PNR organise une conférence le jeudi 28 mars prochain à 20h, à la Maison du Parc de Montsoreau, sur le thème : « Rêver les bourgs anciens ».

Fontevraud : « du rêve à la réalité »

C’est l’histoire bien connue des centres-bourgs, qui se vident, et qui peinent à être réhabilités et réinventés… Ce constat, de nombreux bourgs ruraux le déplorent aujourd’hui. Lancée par le Parc avec l’aide de la commune de Fontevraud, l’étude « revitalisation » ne s’appuie pas uniquement sur une analyse technique. Elle va plus loin et propose une analyse sociologique des besoins, des envies… Pendant plusieurs mois, une équipe a travaillé autour de l’ilot Triquier Sud. Architectes, sociologues et juristes ont rencontré les habitants, les acteurs économiques, les élus de la commune pour aboutir à un projet de revitalisation qui leur ressemble.

Florian Golay et Cécile Leonardi à l’animation

C’est le travail que Florian Golay, architecte et Cécile Leonardi, sociologue viendront présenter lors de cette conférence. Loin d’être uniquement imaginaire, le projet envisage de mixer des logements, un lieu d’hébergement pour travailleurs saisonniers et un local artisanal. « Le centre-bourg est souvent décrié et ne suscite plus d’envie : manque de place, d’espace vert, de parking » on le rend à nouveau séduisant en partant des désirs et aspirations des gens » précise Michel Mattei, chargé de mission urbanisme au Parc. Plus qu’un rêve, l’étude intègre le financement et le montage juridique pour rendre le projet réalisable.

Quand la petite histoire du patrimoine bâti rejoint la grande

Chaque année, le Parc Naturel Régional Loire-Anjou-Touraine explore un thème en lien avec ses missions. En 2019, le patrimoine bâti est à l’honneur ! Le territoire regorge en effet d’un bâti merveilleux, plus ou moins connu. Il est un élément essentiel du paysage et a largement contribué au classement du territoire en « Parc Naturel Régional » et à l’inscription du Val de Loire sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Jusqu’au lundi 11 novembre 2019, la Maison du Parc décline cette thématique sous plusieurs formes : visite sensorielle, conférence sur l’habitat en Anjou et en Touraine, atelier sculpture sur tuffeau… Sans oublier son exposition « Patrimoines révélés », visible jusqu’au dimanche 12 mai prochain (relire notre article), qui invite à (re)découvrir les patrimoines exceptionnels de l’Anjou !

Infos pratiques : Conférence du jeudi 28 mars 2019, à 20h, animée par Florian Golay, architecte, et Cécile Leonardi, sociologue. Entrée gratuite. Réservation conseillée par téléphone au 02 41 38 38 88. Retrouvez le programme complet sur le site Internet du Parc Naturel Régional (PNR) Loire-Anjou-Touraine (rubrique « Découvertes ») : www.parc-loire-anjou-touraine.fr.

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=49164

 

 

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Classé dans Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye, Uncategorized

Le prieuré de Blessac (23200)

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  • 1800 m2
  • 20 pièces

Creuse lieu d’exception, cet ancien couvent de femmes fondé au XIè siècle adhéra à l’ordre de Fontevrault. Il acquit une importance considérable au moyen âge jusqu’à la fin de l’ancien régime. Demeure privée depuis le XVIIIè, magnifiquement restauré récemment il déploie environ 1800m2 sur 3 niveaux. Composé de 12 chambres avec salle de bains, 6 salons de réception ainsi que d’une galerie.Nombreux éléments d’époques :boiseries, cheminées en pierre, parquets …. chapelle dans parc avec étang, exceptionnel pour une activité d’accueil et réception. Dans un parc arboré d’environ 10 hectares comprenant 1 piscine, 2 étangs, un bassin, une petite maison, une chapelle, une partie de l’église, un pigeonnier et un caveau vénitien.Situation : à 5mn d’Aubusson, cité internationale de la tapisserie, A 85 km de limoges et 93 km de Clermont FerrandRelié à Paris par TGV La Souterraine à seulement 2h30Aéroport de Limoges reliant Paris en moins d’une heure. Pour information, contactez: Nadine DIPIETRO 0681993…

Référence annonceur : 1141126 – Référence Propriétés le Figaro : 10865487IMG_1789

https://proprietes.lefigaro.fr/annonces/chateau-creuse-limousin-france/10865487/

et aussi :

https://creuse.meconnu.fr/ancien-prieure-de-blessac

https://data.bnf.fr/fr/14514184/prieure_de_blessac/

et encore:

Résumons : donc le pieux Charles d’Aubusson vient, en 1524, de faire construire une chapelle dédiée à la gloire de Marie… c’est bien ça l’histoire, hein ? Mais Gilles Rossignol (qui est l’auteur d’une biographie sur les d’Aubusson, d’un Guide de la Creuse et, par ailleurs, qui est ancien attaché culturel d’ambassade et petit-fils de maçon de la Creuse) nous en dit un peu plus…

Le frère de Charles, qui se nomme Jean d’Aubusson, est le curé de La Chapelle-Taillefert et le prieur du couvent de Blessac. La prieure de ce même couvent s’appelle Françoise d’Aubusson : elle est la cousine du pieux seigneur Charles d’Aubusson et de son frère, l’ecclésiastique Jean d’Aubusson. Une belle histoire de famille commence…

En 1530, des inspecteurs de l’ordre de Fontevrault effectuent une visite de routine au couvent de Blessac et ils sont stupéfaits par les confidences qu’ils y recueillent : les nonnes accusent en effet les 2 frères et leur cousine de vivre « lubriquement » et leurs témoignages apportent de très intéressants renseignements…

La prieure Françoise d’Aubusson aurait eu 3 (voire 4) enfants dont le père serait son cousin, le baron Charles d’Aubusson. Le curé prieur Jean d’Aubusson est, quant à lui, accusé d’avoir forniqué avec plusieurs religieuses du couvent de Blessac (scandalisant ainsi les habitants de cette localité, lesquels sont au courant à cause de son manque total de discrétion).

En 1533, le curé prieur Jean d’Aubusson, qui est également accusé d’avoir maltraité le curé du château familial (à Blessac), est destitué de ses fonctions de prieur du couvent de Blessac. Puis, l’abbesse de Fontevrault obtient sa condamnation et Jean d’Aubusson est alors incarcéré à Paris (et nul n’entend plus jamais parler de lui).

http://marchoucreuse23.canalblog.com/archives/2017/10/08/35745727.html

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Les orages semblent s’accumuler sur la tête du Centre culturel de l’Ouest gérant l’abbaye royale de Fontevraud.

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2019/03/07/la-chambre-regionales-des-comptes-de-nantes-etrille-la-gestion-du-site-de-labbaye-royale-de-fontevraud/

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Le dernier ouvrage de Claude Thébault sur une religieuse fontevriste est-il crédible ou non?

    Ma surprise fut grande lorsque j’ai découvert dans ma veille  sur l’ordre monastique de Fontevraud l’ouvrage suivant dont l’illustration ne me parait pas  complêtement  être en adéquation avec la  vie  – et la mort sur l’échafaud- d’une moniale de choeur du Prieuré fontevriste de Lencloître-en-Gironde (86140)

   Pour faire bonne mesure , ajoutons  que la particule ( de James)  ne  s’écrit jamais avec une majuscule.

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/tag/james-marcelle-aimee-de/

https://www.7switch.com/fr/ebook/9772901149058/histoire-de-marcelle-aimee-de-james

https://www.7switch.com/fr/ebook/9772901149058/histoire-de-marcelle-aimee-de-james

Histoire de Marcelle Aimée de James — Ebook

guillotinée à Paris le 18 mars 1794

Marcelle Aimée de James, dont la marraine se nommait Marcelle Aimée de Nollet, fut appelée à 17 ans, contre sa volonté, à remplacer une parente défunte agée de 70 ans dans une religion de filles. Elle quittait le monde, sur ordre paternel, pour s’enfermer vivante avec 20 autres recluses comme elle dans un couvent royal du Poitou.

Découvrant l’insomnie, traitée avec des pilules d’opium et des bols de tisane de valériane, afin de prendre du repos par nécessité.

Pendant un séjour imposé de 20 années elle entretenait une relation avec sa soeur madame de Chamborand, une riche veuve noble, et sa nièce délurée de 17 ans Louise Silvine. Sans se douter un seul instant du mépris de ces deux femmes à son encontre.

Lorsqu’elle fut expulsée de sa communauté, par la République, personne n’acceptait de la recevoir, ni sa soeur, ni sa nièce,ni non plus son frère.Son père étant décédé.

Elle s’installa d’autorité au Logis familial de Saint Vincent de Vitrac en Charente, comme occupante du château. En ignorant la précarité de sa situation, menacée par les délations de sa soeur, au Comité de Surveillance de Confolens pour activité contre révolutionnaire

C’est ainsi, que Marcelle Aimée de James se retrouva devant le tribunal révolutionnaire, prévenue de conspiration contre la République, pour aide et assistance à ses ennemis.Alors qu’elle avait prêté serment d’être fidèle à la Nation.

Contre elle étaient produit une dizaine de lettres adressées à sa nièce effrontée, dans lesquelles il lui était reproché de verser le poison de la religion. Des documents non portés à sa connaissance à l’audience de sa condamnation à mort.

Des documents déclarés plusieurs mois après, avec mépris, par sa nièce sous le qualificatif « de lettres laissées sans réponse ».

Voila en résumé la première partie de la Saga de James. L’histoire attachante de Marcelle Aimée sacrifiée par la vanité et la corruption de sa soeur.

 

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