Archives mensuelles : avril 2019

4 mai 2019 à l’Abbaye de Fontevraud : Angers Nantes Opéra et San Giovanni Battista d’Alessandro Battist

L’Abbaye royale de Fontevraud, au fil des saisons, renforce ses liens avec des artistes qui, avec passion, donnent vie au répertoire classique. Du 4 au 7 mai, Angers Nantes Opéra, sous la direction de Damien Guillon, investira le Grand-Réfectoire pour présenter au public le San Giovanni Battista d’Alessandro Stradella. Une représentation qui sera suivie de l’enregistrement du CD dont la sortie est prévue au printemps 2020.

Le Banquet Céleste – Direction Damien GUILLON. Ensemble en résidence à l’Opéra de Rennes. Décors réalisés dans les ateliers de l’Opéra de Rennes et d’Angers Nantes Opéra. Costumes réalisés par l’atelier de costumes d’Angers Nantes Opéra. Spectacle répété à la Maison des Arts d’Angers.

A peine l’opéra est-il né qu’il s’infiltre dans les églises : l’histoire de saint Jean-Baptiste transformée en oratorio par STRADELLA revit sous la baguette de Damien GUILLON comme lors de sa création en 1675. Cet oratorio en 2 parties, sur un livret de l’Abbé ANSALDI, a été créé à Rome à San Giovanni dei Fiorentini en 1675. La musique de STRADELLA cherche à convaincre par l’émotion, comme le font les fresques des églises baroques, et y parvient par une grande science en même temps que par une éloquence dont Damien GUILLON se fait l’interprète scrupuleux, tandis que Vincent TAVERNIER inscrit dans l’espace sacré sa mise en scène – avec costumes – conçue, comme aux temps baroques, pour être présentée dans les églises.

Direction musicale : Damien GUILLON
Mise en scène : Vincent TAVERNIER
Scénographie : Claire NIQUET
Costumes : Erick PLAZA COCHERT
Lumière : Carlos PEREZ
DISTRIBUTION :
Saint-Jean Baptiste : Paul-Antoine BENOS DJIAN
Hérodiade, la fille : Alcia AMOS
Hérode : Olivier DÉJEAN
Hérodiade, la mère : Gaïa PETRONE
Le Conseiller : Artavazd SARGSYAN

Infos pratiques : Samedi 4 mai à 20h30 au Grand Réfectoire de l’Abbaye de Fontevraud – Tarif : 22€ / 16€ – Réservation www.fontevraud.fr

Article du 25 avril 2019 I Catégorie : Culture

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Art campanaire à Fontevraud. POUR LE WEEK-END DE PÂQUES Du samedi 19 au dimanche 21 avril 2019

L'abbaye Royale

PATRIMOINE ET CRÉATION : LA CHAMBRE DES CLOCHES

Chaque village possède à minima une église qui compte une ou plusieurs cloche. On les entend tous les jours mais rares peuvent les en approcher. À la fois instruments de musique et objets liturgiques, employées pour appeler les fidèles, rythmer les Heures, alerter du danger et sonnées autrefois pour éloigner les tempêtes. Les cloches restent un objet familier et mystérieux et ambivalent. Cette exposition est une invitation à rompre un peu le voile du mystère en vous en approchant…

Cette première exposition sur l’art campanaire à Fontevraud est une installation artistique scénographiée par deux artistes nantais : Nicolas Barreau et Jules Charbonnet, avec la double complicité d’un campaniste et d’un conservateur des antiquité et objets d’art. Vincent Laumaillé, directeur des établissements Laumaillé est campaniste, producteur ainsi que créateur de cloches. Il présente aussi à travers cette installation artistique son savoir-faire multilséculaire.

POUR LE WEEK-END DE PÂQUES
Du samedi 19 au dimanche 21 avril 2019

Accompagné d’un livret, découvrez les trois espaces évoquent les cloches dans l’abbatiale, le cloître et le jardin du noviciat. Vous découvrirez autour de ce module muséographique sur l’art campanaire des ateliers famille, visites thématiques et conférence… L’Entreprise Lussault-Laumaillé, acteur et partenaire de l’exposition présentera son savoir-faire (en continu les samedis et dimanches)

INÉDIT : DÉMOULAGE DE LA CLOCHE DE FONTEVRAUD

Il se jouera pour le dimanche de Pâques un moment unique et rare ; une invitation à participer en direct, au démoulage de la cloche de Fontevraud, coulée dans une des plus grandes fonderies de France ; Cornille Havard.

Dimanche 21 avril / 16h00

En présence du campaniste* Vincent Laumaillé et son équipe

Campaniste* terme créé par Hervé Laumaillé, pére de Vincent, terme reconnu par l’Académie Française en 2007 et inscrit au dictionnaire en 2008. Le fondeur Paul Bergamo, dirigeant de la fonderie familiale Cornille Havard (sud manche) est reconnu parmi les leaders mondiaux pour la qualité de son travail campanaire. Des commandes prestigieuses se sont succédées : huit cloches pour Malte, neuf pour Notre Dame de Paris, Bayeux, Sées, etc.

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Gîte communal proche du site d’un prieuré fontevriste « La Maison Coriou » a été inaugurée à Chaise-Dieu-du-Theil (27580)

Gîte communal. « La Maison Coriou » a été inaugurée à Chaise-Dieu-du-Theil

Fonctionnel depuis quelques mois, le gîte communal, situé au cœur du village et baptisé « La Maison Coriou » a été officiellement inauguré samedi après-midi.

C’est la Conseillère départementale Jocelyne De Tomasi qui a coupé le ruban tendu symboliquement à l’entrée de la Maison Coriou

Un événement important pour la commune et ses habitants. Le ruban a été coupé en présence des personnalités locales, notamment le sous-préfet Philippe Laycuras, les conseillers départementaux, Jocelyne de Tomasi (Rugles) et Michel François (Verneuil), le président de l’Interco Jean-Luc Boulogne et plusieurs élus du secteur.

Le maire Dominique René et les membres du conseil ont servi de guide pour la visite des lieux on ne peut plus accueillants. Tant la disposition des pièces, que l’harmonie des couleurs, le choix du mobilier et la décoration ont fait l’unanimité.

Tout le monde s’est ensuite retrouvé dans la salle des fêtes, l’occasion pour le premier magistrat d’évoquer les différentes étapes qui ont conduit à la réalisation du gîte et de saluer la mémoire de Paulette Coriou décédée en 2007 et qui avait légué sa maison à la commune, « qui, formalités administratives, oblige, n’est devenue officiellement propriétaire qu’en 2012 » a rappelé le 1er magistrat.

Mais que faire d’un tel legs ? …. Le choix s’est finalement arrêté sur la réhabilitation en gîte de dix couchages de cette maison de maître de 144 m² à deux niveaux avec un jardin clos de 137 m² située près de la salle des fêtes. Elle est louée très souvent par des personnes venues de loin et pour lesquelles une offre d’hébergement n’existait pas.

…….

Un long chemin marqué par une détermination sans faille malgré quelques contretemps et au final, un Gîte classé 3 épis dont la gestion a été confiée aux Gîtes de France et qui constitue a un atout supplémentaire pour le village de Chaise Dieu qui s’est développée au moyen âge autour du prieuré des Dames de l’ordre de Fontevrault. Un village qui a conservé son cachet grâce aux élus qui se sont toujours montrés attentifs à la préservation du patrimoine bâti et paysager qui fait de la commune un des sites les plus séduisants du sud ouest de l’Eure.

https://actu.fr/normandie/chaise-dieu-du-theil_27137/gite-communal-maison-coriou-ete-inauguree-bois-normand-pres-lyre_22704909.html

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Abbaye royale de Fontevraud. Le quartier Saint-Benoît et ses infirmeries

 

P1000055   A  l’Est du  Grand Moûtier s’étend le  quartier Saint-Benoît, dont le nom rappelle l’appartenance  de l’Ordre de Fontevraud à la  constellation bénédictine.  Donne  accès à  l’aile Nord  de ce  quartier un important porche à fronton triangulaire du XVIIe   siècle.  Un autre accès est possible  à l’arrière du  dortoir en contre-bas du cloître du Grand-Moutier , un escalier y donne accés.

Cette  construction à galeries, en forme de fer à cheval (de 56 mêtres de long  avec  des ailes de 16 mêtres en retour)  autour d’une cour rectangulaire n’est pas  un cloître (Voir  photo ci-dessous)  Il  s’agit d’importantes infirmeries reconstruites par  la 29 éme  Abbbesse , Éléonore de Bourbon (1575-1611), tante du roi Henri IV, en lieu  et place d’infirmeries du XII e siècle  détruites au milieu du XVI e, afin d’accueillir les religieuses  âgés ou malades ne pouvant plus observer la vie régulière.P1000057

Indépendantes à l’origine, les  infirmeries furent rattachées au Grand-Moûtier entre 1699 et 1740  longtemps  donc après la mort de l’Abbesse  Eléonore  de Bourbon.

Au nord de la cour s’élève la chapelle Saint-Benoît, chapelle de la Communauté monastique féminine, antérieure aux infirmeries qui date de la seconde partie du XIIème siècle (art gothique Plantagenêt) en remplacement d’un premier  sanctuaire  datant de Robert d’Arbrissel.  De style  gothique  angevin, elle  fait 18 mêtres de long  sur 8 mêtres de large et ferme la  cour au N.O. Au XVII e, sa nef, non voutéée, sans  bas côté, éclairée par des  baies en plein cintre, fut  coupé  par un plancher   afin d’y aménager une logement pour la Grande Prieure. le  choeur à subsisté : des colonettes  s’élévent  gracieusement  entre ses fenêtres ( bouchées lors  de leur  jonction avec le portail au XVII e siécle) et leur  six nervures se rejoignent à la clé.  L’abside  et la première  travée sont voùtées  d’ogives . Sur les murs  subsistent des traces d’anciennes peintures.  En 1628, Denis Soleman, secrétaire  de l’Abbesse Louise de Bourbon de Lavedan fut inhumé  devant l’autel.

L’Aile  sud ,  composée  de  cinq  travées,  fut prolongée  à l’ouest vers les dortoirs  du Grand-Moutier  entre 1700 et 1740. Ce travail d’architecture se fit  à l’identique   dans le style Henri IV. La  cour  date  du milieu du XVIII e. L’aile Est repose sur un soubassement  éclairé à raz terre sur lequel s’élévent un entre sol et un étage. Son toit  est percé  de lucarnes.  Au centre  de leur  galerie orientale, se trouve la chapelle des morts. Ce lieu a pendant longtemps abrité des fragments d’un « Jugement dernier » monumental du XIIème siècle, oeuvre d’art aujourd’hui  conservé dans le chauffoir du Grand Moûtier . Son clocheton fut détruit au XIX e siécle lors de l’ajout  d’un étage pénitentiaire. Dans les angles de cette aile, se  dressent  deux  pavillons à la haute  toiture à la Française  auxquels on accède par  deux escaliers droits à retours.

Sur cette photo prise des  pelouses surplombant le prieuré Saint- Lazare  et en contre-haut de l’abbaye ,  les infirmeries sont logées dans le grand  bâtiment  situé au premier plan entre  les deux bâtiments  quadrangulaires  lègérement hors oeuvre.  Son architecte demeure malheureusement inconnu.

AOUT-2013-021

http://maradecand.over-blog.com/article-robert-d-arbrissel-121274560.html

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Sceaux du Chartrier du Prieuré de Foissy. Commune de Saint Parres–aux-Tertres (10410). Sous-série 27 H

 

Inventaire sigillographique du chartrier du prieuré de Foissy

RÉFÉRENCE

FR AD  010 /27 H

INTITULÉ

Inventaire sigillographique

DATES

Vers 1125-1751

NIVEAU DE DESCRIPTION

Série organique

IMPORTANCE MATÉRIELLE ET SUPPORT

Importance matérielle

48 empreintes de sceau et  28 empreintes de contre-sceau

Matière/ empreintes de cire

NOM DU PRODUCTEUR

Foissy, prieuré de (série organique)

NOTICE INSTITUTIONNELLE

Le  prieuré de Foissy  ( lat. Fusciacus) a été fondé dans l’ordre de Fontevrault entre 1125 et 1134 par Thibaud II comte de Blois et de Champagne à  l’emplacement d’un ancien ermitage ( Aube, Commune de de Saint Parres-aux-Tertres,  hameau de Baire) comme en témoigne une charte de 1165 du comte Henri I er le libéral conirmant les donations de son père

Une bulle du pape Eugène  III du 16  décembre 1145 confirme les donations et lui reconnait une e1istence officielle. Le chartrier conserve les actes des comtes de Brienne , des  seigneurs de Chappes, de Villehardouin  de Ramerupt et de Colaverdey qui participèrent à la constitution du temporel

Comme toutes les maisons de l’ordre de Fontevrault, le prieuré était double et possédait donc église et bâtiments claustraux pour les hommes et pour les femmes. Les premiers finirent par disparaître entre 1481 et 1486  aprés la réforme du monastère. les religieuses étaient une  ciquantaine au XVI e et XVII e siècle et encore 21 à la veille de la Révolution.   Le monastère, situé au bord de la Seine,  fut détruit par un incendie le 18  octobre 1541  et il fallut attendre avril 1548 pour que les religieuses puissent prendre possession de leur nouvelle église et des nouveaux bâtiments.

HISTORIQUE DE LA CONSERVATION ET MODALITÉS D’ENTRÉE
Le  chartrier du prieuré de Foissy est entré aux Archives départementales à l’occasion des saisies révolutionnaires.
PRÉSENTATION DU CONTENU

Les archives du monastère furent en grande partie détruites lors de l’incendie de 1541. Le  nombre total d’empreintes conservées est de 48 réparties entre 31 sceaux  laïcs et 17 sceaux ecclésiastiques

https://www.academia.edu/20115387/Inventaire_sigillographique_du_chartrier_du_prieuré_de_Foissy_Archives_départementales_de_lAube_sous-série_27_H_

 

 

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