Archives mensuelles : juillet 2019

Les dépendances olivétaines du prieuré fontevriste de la Madeleine-lez-Orléans . Parc du Château de la Fontaine, 21-22 septembre 2019.

« Les dépendances olivetaines du prieuré fontevriste de la Madeline-lez-Orléans » du samedi 21 septembre au dimanche 22 septembre à Parc du Château de la Fontaine

Une exposition commentée présente les dépendances du prieuré de l’ordre de Fontevraud, à proximité du château de la Fontaine dont l’histoire est également rappelée. Une visite du parc du château, aux arbres plus que centenaires, complète cette évocation d’un passé oublié.

Visites commentées par l’Association « A la Recherche du Passé d’Olivet » et visites guidées du parc par les propriétaires.
Visite commentée de l’exposition et du parc.

Parc du Château de la Fontaine 1379 Rue de la Reine-Blanche, 45160 Olivet Loiret

Au centre de l’image , vous retrouverez le moulin saint Julien dont il est question dans l’article dont les références suivent.                                                                                                                                                           ————-

 

 

 

 

 

 

 

 

Françoise Absolu.  A Olivet ( 45160), un sanctuaire fontevriste oublié : Saint Julien -sur-Loiret; Bulletin de l’association des Prieurés fontevristes.(APF)  N°10  . Juin 2018 P. 19 à 36.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Classé dans Département 45

Une plaisanterie de mauvais goût sur l’Ordre de Fontevraud

Partir en vacances avec un Monsieur je-sais-tout : comment vous protéger

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Classé dans Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

Abbaye de Fontevraud : Un été 2018 d’histoire(s).

Abbaye de Fontevraud : Un été d’histoire(s). Demandez le programme !

La programmation estivale de l’Abbaye royale de Fontevraud invite à la rencontre des grands personnages de l’histoire au travers de l’animation théâtrale de la Cie Diapason, d’un escape game, du nouvel espace carcéral ou encore du parcours de créations contemporaines. Tout un éventail de propositions accessibles pendant la visite pour satisfaire toutes les curiosités.

Animation théâtrale : « Jeux de dames » – CIE DIAPASON


Animation théâtrale : « Jeux de dames » – CIE DIAPASON

L’une est au roi, l’autre est à Dieu ! Mais qui sont les deux femmes qui se rencontrent ici un jour d’été de 1686 ? Deux soeurs qui ont maille à partir avec le monde des hommes, au coeur du Grand Siècle. Si Athénaïs de Montespan défend sa position de favorite à la cour du Roi Soleil, Gabrielle de Rochechouart défend, elle, l’autorité des femmes abbesses sur le domaine de Fontevraud. Comédie, musique, escrime artistique et danse ponctuent ce spectacle, signé Laurent TIXIER.
Pratique : Du 14 juillet au 15 août : DU DIMANCHE AU JEUDI : 11h15, 15h30 & 17h. – Gratuit, inclus dans le droit d’entrée

Escape game : Le sceptre de Richard

Enfermée dans une pièce par groupe de 4 à 7 personnes, l’équipe doit retrouver des objets, résoudre des énigmes de logique, décrypter des codes et déjouer les pièges pour retrouver le fameux sceptre de Richard Coeur de Lion disparu depuis 900 ans.
Pratique : Jusqu’au 28 août 11h – 14h – 15h30 – 17h, du mercredi au dimanche / réservation : www.fontevraud.fr – Durée 1h · Groupes de 4 à 7 personnes > à partir de 12 ans / accompagnement obligatoire par un adulte pour les -16 ans. Tarifs : Plein : 24€ par personne / Réduit : 18€ (étudiants, demandeurs d’emploi, Cézam) / Forfait Famille : 75€ (2 adultes et 3 enfants maximum) – Le droit d’entrée à l’Abbaye royale de Fontevraud est inclus.

Nouvel espace carcéral : Nouvelle exposition permanente

Comment une abbaye prestigieuse devint en quelques années une des prisons les plus dures de France ? Comment gardiens et prisonniers ont vécu pendant 150 ans ? Quelles traces en reste-t-il aujourd’hui ? Fontevraud propose de mieux comprendre cette période de son histoire à travers images d’archives, maquettes, objets d’époque et témoignages.
Pratique : Ouverture le 20 juillet 2019 – Gratuit, inclus dans le droit d’entrée.

Patrimoine et création : La chambre des cloches

Cette première exposition sur l’art campanaire à Fontevraud est une installation artistique scénographiée par deux artistes nantais : Nicolas BARREAU et Jules CHARBONNET, avec la double complicité d’un campaniste et d’un conservateur des antiquités et objets d’art. Cet été, la nouvelle cloche de Fontevraud, nommée Aliénor *, coulée dans une des plus grandes fonderies de France, est présentée dans le parcours campanaire avant de rejoindre le clocher cet automne.
Pratique : Gratuit, inclus dans le droit d’entrée.

* https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/abbaye-de-fontevraud-une-nouvelle-cloche-baptisee-alienor-6319217

Parcours arts & créations contemporaines

François MORELLET, Claude LÉVÊQUE, François RÉAU, Les Frères CHAPUISAT, Delphine VAUTE, Cédric GUILLERMO, Camille TECHER… Oeuvres permanentes ou passagères accompagnent le public au fil de ses cheminements dans l’abbaye et ses jardins :
– FRANÇOIS RÉAU : « MIRABILIA » : Choeur de l’abbatiale & iBar
– CLAUDE LÉVÊQUE : « MORT EN ÉTÉ » : Grand dortoir
– FRANÇOIS MORELLET : « CLIN D’OEIL À ST-BENOÎT » : Chapelle Saint-Benoît
– CÉDRIC GUILLERMO : « A DADA ! » : Pelouse du chevet
– LES FRÈRES CHAPUISAT : « TABULA RASA » : Bois de l’hôtel
– DELPHINE VAUTE : « CAUDALIE SAUVAGE » : Terrasse Gourmande – Orangerie
– CAMILLE TECHER : « ARKHÉ » : Cour de l’Écrou

Toutes les infos sur http://www.fontevraud.fr/

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=51287

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

L’agglo saumuroise se retire de l’Abbaye de Fontevraud, provisoirement…

La nébuleuse de la gestion de l’Abbaye de Fontevraud entre la SOPRAF (Société publique régionale de l’abbaye de Fontevraud)  et le Centre Culturel de l’Ouest est dans le collimateur de La Cour des Comptes. Tout comme la ville de Saumur https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2019/06/30/la-ville-de-saumur-prend-ses-distances-avec-labbaye-de-fontevraud/ , l’agglo saumuroise a décidé de céder ses parts de la SOPRAF.

Dans un rapport de février 2019, la Cour régional des Comptes pointait du doigt avec vigueur la gestion des deux derniers directeurs de la SOPRAF, la société gestionnaire de l’Abbaye de Fontevraud. Tant et si bien qu’à la ville de Saumur ont avait senti le vent venir avant le contrôle des magistrats et le choix avait été fait de ne pas entrer dans le capital de la SOPRAF, malgré un vote du Conseil Municipal d’autoriser le maire à le faire. L’agglo quant à elle y était entrée à hauteur de 22 500 €, soit 225 parts d’un montant de 100 € chacune. Cela étant dit, ce que la Cour des Compte pointait du doigt c’est que l’agglo n’était pas légitime pour y entrer, estimant que la collectivité n’exerçant pas les pleines compétences en matière de tourisme et de culture.

Une volonté de continuer à travailler ensemble

Ainsi les élus de l’agglo réunis en conseil ce jeudi 28 juin, ont donc décidé de suivre l’avis de Cour des Compte et de céder les 225 actions. « Elles seront reprises par la Région, qui pourrait en céder au département qui est intéressé » a signifié Jean-Michel Marchand, Président de l’Agglo. Mais ce dernier a fait part de sa volonté comme de celle de nombre d’élus da continier à travailler avec le site historique : Lé région nous propose d’entrer au CCO (N.D.L.R. Centre Culturel de l’Ouest, l’association en charge du projet culturel). C’est intéressant mais cela n’a pas encore été débattu ni en bureau ni en conseil communautaire. » Il faudra donc attendre la rentrée.

Article du 01 juillet 2019 I Catégorie : Vie de la cité

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

Richard Cœur de Lion en cinq faits méconnus

Mettons de côté le récit de ses exploits guerriers et les légendes écrites sur son compte. Qui est véritablement ce roi d’Angleterre qui est aussi duc de Normandie ? Parvenu sur le trône par chance, Richard Cœur de Lion est un prince troubadour, qui se vante de posséder Excalibur, l’épée du roi mythique Arthur. Ses contemporains ne l’aiment guère et les historiens d’aujourd’hui continuent à s’interroger sur sa sexualité.

Il n’aurait pas dû régner

Naître le troisième fils d’un roi augure exceptionnellement de monter un jour sur le trône. Mais Richard bénéficie des morts prématurées de ses frères aînés, Guillaume à l’âge de 4 ans et surtout Henri le Jeune à 27 ans. Ce dernier est emporté par la dysenterie le 11 juin 1183 alors qu’il revient d’un pèlerinage à Rocamadour. Comme quoi, se faire pèlerin ne garantit pas d’être protégé de la maladie et de la mort.

Suite à ces deux coups du sort, Richard Cœur de Lion apparait comme l’héritier naturel de l’empire Plantagenêt, à savoir le royaume d’Angleterre, les duchés d’Aquitaine et de Normandie et le comté d’Anjou. Toutefois, son père Henri II ne le confirme pas comme son successeur. C’est après la révolte de son fils et à l’avant-veille de sa mort que le vieux roi lui confère ce statut.

Gisant d'Henri le Jeune

Gisant d’Henri le Jeune, frère aîné de Richard Cœur de Lion, dans la cathédrale de Rouen.

Le roi est peu aimé

Auréolé de sa participation à la troisième croisade, Richard Cœur de Lion laisse aujourd’hui une image brillante. Les historiens anglais ont généralement une vision plus négative. Richard ne réside dans son royaume d’Angleterre que six mois pendant ses dix ans de règne. Une absence qui laisse l’image d’un roi plutôt absorbé à ses prouesses de chevalier, à sa gloire en Orient qu’au gouvernement de son royaume.

Son règne est aussi synonyme d’une pression fiscale inédite. Richard a des besoins d’argent exceptionnels : son départ en croisade, le paiement de sa rançon – il fut fait prisonnier par l’empereur germanique au retour de la Terre sainte – et sa longue guerre sur le continent contre le roi de France Philippe Auguste engloutissent une partie du trésor.

Si les chroniqueurs mettent en avant sa vaillance, ils soulignent aussi ses emportements – source d’inimitiés préjudiciables – et ses accès de cruauté. Face à lui, Foulques de Neuilly, le prédicateur de IIIe croisade, l’aurait accusé d’avoir « trois mauvaises filles » : l’orgueil, la cupidité et la luxure.

Richard Cœur de Lion supervisant le massacre des prisonniers musulmans. Un épisode de la IIIe croisade qui montre la cruauté du roi d’Angleterre. Enluminure tirée du manuscrit « Passages faiz oultre mer par les François contre les Turcqs et autres Sarrazins et Mores oultre marins  » (XVe siècle).

Il serait homosexuel

C’est un sujet longuement débattu par les historiens. Aucune source ne permet d’affirmer l’homosexualité du roi mais certains faits laissent planer le doute. D’abord, ses éternelles fiançailles avec Adelaïde (appelée aussi Aélis ou Alix), fille du roi de France Louis VII. Programmé dès 1169, le mariage fut constamment repoussé par Henri II Plantagenêt puis son fils Richard jusqu’à la rupture en mars 1191. La fiancée arrivait tout de même à 31 ans. Cependant, Richard se maria aussitôt avec Bérangère, la fille du roi de Navarre. Mais l’union resta étrangement stérile.

Les chroniqueurs du règne, notamment Roger de Hoveden, sont ambivalents dans leur propos sur la sexualité du roi. En 1191, à Messine, Richard se fait flageller pour un péché indiscutablement d’ordre sexuel. Luxure ? Accouplement avec les hommes ? Probablement la deuxième raison mais, en même temps, Roger de Hoveden prête au souverain « des ardeurs libidineuses » à l’encontre de femmes qu’il n’hésite pas à enlever. Enfin, le même clerc lui reconnait un bâtard, Philippe. Alors Richard fut-il bisexuel ?

Un poète

Richard avait de qui tenir : son arrière-grand père Guillaume d’Aquitaine était surnommé « le troubadour ». Le roi d’Angleterre chante parfois des œuvres de sa composition lors des soirées de cour. On lui connait deux complaintes qu’il adresse à sa demi-sœur Marie de Champagne pendant sa captivité. Il s’y désespère de la longueur de son enfermement et de l’abandon dans lequel le laissent ses amis et parents.

Il posséde Excalibur.

Richard Cœur de Lion prétend en effet détenir par héritage la fameuse épée du roi breton Arthur. Le duc de Normandie Henri Beauclerc l’aurait offerte à son gendre Geoffroy Plantagenêt, comte d’Anjou et grand-père de Richard. Le roi d’Angleterre cultive cette proximité avec le mythe arthurien, lui qui se veut un modèle de chevalier. Sous son règne, on découvre près de l’abbaye de Glastonbury aux confins du pays de Galles la tombe du roi Arthur et de la reine Guenièvre. Il s’agit certainement d’une invention mais elle montre l’intérêt porté à ce héros mythique à la fin du XIIe siècle. Contre toute vraisemblance historique, les Plantagenêt en font leur prestigieux ancêtre. Les récits arthuriens sont suffisamment influents à la cour pour que le neveu de Richard reçoive le nom d’Arthur à sa naissance en 1187.

Lion Heart

Statue équestre de Richard Cœur de Lion devant le palais de Westminster, par Carlo Marochetti. (Fr Lawrence Lew, O.P., Licence creative commons)

https://www.histoire-normandie.fr/richard-coeur-de-lion-en-5-faits-meconnus .

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Classé dans Plantagenêts