Archives d’Auteur: Charte de Fontevrault

À propos de Charte de Fontevrault

Royaliste depuis mon entrée en Faculté de Droit et des Sciences économiques, ce qui est d'ailleurs assez tardif, j'ai découvert ma voie dans le royalisme providentialisme, c'est-à-dire le royalisme de de ceux qui s'en remettent à Dieu du point de savoir qui doit être Son Lieutenant en terre de France. La Charte de Fontevrault assure ce combat quotidien dans lequel elle est loin d'être seule, grâce à Dieu. http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault http://www.sylmpedia.fr/index.php/Alain_Texier http://www.sylmpedia.fr/index.php/Providentialisme

Rejoignez l’APF force de frappe des études consacrées aux Prieurés fontevristes

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par | 2 septembre 2019 · 11:07

Joelle Ernoul relate l’histoire de la statue Notre-Dame de Bon Accueil de Fontevraud commandée par l’abbé Pohu, curé du bourg à Alfred Benon.

1954 : Voici l’historique de Notre-Dame de Bon Accueil de Fontevraud commandée par l’abbé Pohu à Alfred Benon (1887-1965) https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Benon,  http://archives.ville-saumur.fr/r/48/alfred-benon-1887-1965-/sculpteur saumurois qui a fréquenté les ateliers et a travaillé avec les plus grans sculpteurs du moment Rodin, Jules Desbois et Bourdelle. Elle est située sur le coteau à droite à la sortie de Fontevraud en allant sur Montsoreau

Joëlle ERNOUL

NDLRB;  Joelle Ernoul est la responsable d’un site de référence  à mise à jour continue consacré à l’étude des prieurés monastiques de l’ordre de Fontevraud. https://prieuresfontevristes.wordpress.com                                                                                                                                                                                                                            dont nous ne saurions trop vous conseiller la lecture.  vous passerez ainsi des heures passionnantes.

Notre-Dame de Bon-Accueil de Fontevraud

C.O., 24-25-12-1954 (A.M. Saumur, 62Z12_32)

https://www.ot-saumur.fr/15-11-FILM-DOCUMENTAIRE-SUR-LA-VIE-D-ALFRED-BENON-A-SAUMUR_a40330.html

https://www.ot-saumur.fr/15-11-FILM-DOCUMENTAIRE-SUR-LA-VIE-D-ALFRED-BENON-A-SAUMUR_a40330.html

« Une œuvre magnifique du sculpteur A. BENON : La statue de « Notre-Dame du Bon-Accueil » à Fontevrault

Le trésor des richesses artistiques et notamment de l’art religieux dont l’Anjou s’enorgueillit si justement, vient de  s’enrichir d’une œuvre magnifique : la statue de Notre-Dame du Bon Accueil ».

Les promoteurs de ce pieux hommage à la Vierge Marie, ont eu l’heureuse pensée de confier l’exécution à l’un des meilleurs sculpteurs angevins, Alfred Benon (de Saumur). La statue doit être érigée dimanche prochain 26 décembre 1954, , à l’entrée de Fontevrault, sur la route de Montsoreau.

En attendant qu’elle soit transportée vers l’emplacement qui lui est destiné, la Vierge a été exposée pendant quelques jours dans l’église de Fontevraud où les fidèles ont pu en admirer l’originalité de conception et la beauté sculpturale.

Telle sera dimanche prochain, l’opinion unanime de ceux qui auront la joie et la fierté d’assister à l’inauguration officielle de l’œuvre d’un artiste angevin dont toute la carrière est une longue série de succès retentissants ». (C.O. 24-25 décembre 1954), photo de Vierge

26-12-1954

En 1954, Alfred aura la commande d’une Vierge qui sera une de ses plus belles œuvres. C’est Mme Gallé, la petite fille de Lucie (cousine germaine d’Alfred), l’une des deux mariées Baudouin, qui fait savoir au sculpteur que le curé de Fontevrault voudrait placer une statue à l’entrée de la ville.

Paulette (belle-mère de Michelle), paroissienne de Fontevrault, met l’abbé Pohu en relation avec Alfred Benon et, dès le commencement de l’été, notre artiste entreprend une maquette. C’est une Vierge debout tenant son Fils devant elle et semblant en quelque sorte l’offrir comme un don. Après des conversations et discussions de détails sur la coiffure, les draperies, la statue est finalement acceptée par le prêtre qui commande son exécution en cimentholite.

Cette œuvre est d’une pureté extrême. Elle est mise sur le sommet d’un talus qui domine la route nationale, tout à fait à l’entrée du village, à gauche quand on vient de Montsoreau. La cérémonie a lieu le 26 décembre 1954.

 

C.O., 27-12-1954 (A.M. Saumur, 62Z12_030)

L’érection d’une statue de La « Vierge du Bon-Accueil » sur la route de Montsoreau a marqué la clôture de la Mission de la paroisse Saint-Michel de Fontevrault

« Le 5 décembre s’ouvrait à Saint-Michel de Fontevrault une grande Mission qui devait servir de clôture à l’Année Mariale.

Cette Mission est prêchée par l’abbé Paqueron de Fommervault, curé de Roiffé. M. l’abbé Pohu voulait que cette Mission soit marquée par l’érection sur la route de Montsoreau, d’une statue élevée à Notre-Dame de Bon Accueil.

Il s’adressa au sculpteur Alfred Benon et au cours des vacances dernières le maître réalisa l’œuvre à Saint-Martin-de-La-Place. Il l’acheva dans les ateliers de M. Angibault, marbrier à Saumur, et cette belle statue portant l’Enfant-Dieu, le retenant de la main gauche, et le soutenant de la main droite, fut exposée plusieurs semaines chez M. Angibault.

Le manteau de la Vierge largement ouvert à la forme de la porte de l’Hôtel de Ville de Saumur. L’ensemble est parfait et le socle sur lequel la statue a été posée à l’entrée de l’agglomération de Fontevrault domine la route de plusieurs mètres.

La grand-messe est célébrée le dimanche matin par M. le chanoine Levron, archiprêtre de Saumur, qui présidait les cérémonies de fin de Mission. La chorale mixte sous la direction de l’abbé Chamaillé, vicaire, se fait entendre dans de nombreux chants.

Les vêpres sont chantées à 15 H par le chanoine Levron, et une procession se forma. La pluie avait fait son apparition mais elle ne ralentit pas le zèle des fidèles qui furent nombreux. Derrière la Croix portée par un enfant de chœur, venaient les enfants, puis la statue de 350 Kg montée sur une remorque traînée par une Jeep du 1er Régiment de Dragons. Derrière venaient tous les fidèles et le clergé.

Il fallut s’unir à plusieurs pour hisser la statue sur son socle, pendant que l’assistance, sous la direction de Chamaillé, entonnait des cantiques à pleine voix ». (C.O, 27-12-1954), deux photos

N.R., lundi 27 décembre 1954 (A.M.Saumur 62Z12_033)

« NOTRE-DAME DU BON ACCEUIL » œuvre d’Alfred BENON a été érigée à l’entrée de Fontevrault

« Hier après-midi, la statue de « Notre-Dame du Bon Accueil » sculptée par l’artiste Alfred Benon, a été transportée en grande pompe sur son piédestal. Les enfants des écoles libres et une nombreuse assistance de fidèles accompagnèrent processionnellement la statue qui fut tractée par une jeep jusqu’à son lieu d’érection. Les militaires du Ier Dragons Portés offrirent leur aide pour installer la statue sur son socle. A 16 H 15, elle était définitivement en place. Des Chants et des prières accompagnèrent son apparition ».  Cette cérémonie est présidée par le chanoine Levron, archiprêtre de Saint-Pierre de Saumur. Plusieurs membres du clergé l’entouraient ainsi que l’abbé Pohu, curé de Fontevraud, qui a eu le goût de cette réalisation. Les enfants des écoles libres et une nombreuse assistance de fidèles accompagnèrent processionnellement la statue qui fut tractée par une jeep jusqu’à son lieu d’érection. A 16H 15 elle était en place. Des champs et des prières accompagnèrent son apparition. (N.R. 27/12/1954), Deux photos

Au cours de l’été 1961, Alfred Benon apprend que sa statue est mutilée. Il se rend à Fontevrault avec sa fille et son gendre. Il constate le désastre : la Vierge est indemne, mais le Jésus a eu la tête emportée sans doute par une grosse pierre. Mais miracle, la tête est tombée au pied de la statue, à peine ébréchée et pourra être replacée.

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Classé dans Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye

La magnifique tombe en cuivre de l’Abbesse Anne d’Orléans au « choeur » de l’Abbatiale de Fontevraud

La 26 éme Abbesse  (1477-1491)  de l’Ordre de Fontevraud Anne d’Orléans légua en mourant, à son ordre, des joyaux précieux, des vases d’or et d’argent, et

plusieurs autres objets de prix: pour la grande église, des tapisseries d’or et des livres « utiles et ornés ».

Pour consacrer la mémoire de celte seconde réformatrice morte le 9 septembre   1491, la 27 éme Abbesse  Renée de Bourbon( 1468-1491-1534)  fit ériger en 1498 , au milieu du

choeur du Grand Moutier une magnifique tombe en cuivre du poids de cinq cent livres (*)

  • Sainte Famille ; Tome II p. 572

L’Abbesse Marie de Bretagne et la réforme de l’Ordre de Fontevraud par Alfred Jubien p. 32

 

https://archive.org/details/MN5112ucmf_0/page/n33

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k16986n/f210.image

 

 

 

 

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Classé dans Abbesses de l'Ordre

Vue panoramique du prieuré fontevriste de Saint Jean de l’Habit. Tusson(16140)

                            Le Picton N° 252. Novembre décembre 2018   p. 67      

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Classé dans Département 16

Abbaye de Fontevraud : Un été 2018 d’histoire(s).

Abbaye de Fontevraud : Un été d’histoire(s). Demandez le programme !

La programmation estivale de l’Abbaye royale de Fontevraud invite à la rencontre des grands personnages de l’histoire au travers de l’animation théâtrale de la Cie Diapason, d’un escape game, du nouvel espace carcéral ou encore du parcours de créations contemporaines. Tout un éventail de propositions accessibles pendant la visite pour satisfaire toutes les curiosités.

Animation théâtrale : « Jeux de dames » – CIE DIAPASON


Animation théâtrale : « Jeux de dames » – CIE DIAPASON

L’une est au roi, l’autre est à Dieu ! Mais qui sont les deux femmes qui se rencontrent ici un jour d’été de 1686 ? Deux soeurs qui ont maille à partir avec le monde des hommes, au coeur du Grand Siècle. Si Athénaïs de Montespan défend sa position de favorite à la cour du Roi Soleil, Gabrielle de Rochechouart défend, elle, l’autorité des femmes abbesses sur le domaine de Fontevraud. Comédie, musique, escrime artistique et danse ponctuent ce spectacle, signé Laurent TIXIER.
Pratique : Du 14 juillet au 15 août : DU DIMANCHE AU JEUDI : 11h15, 15h30 & 17h. – Gratuit, inclus dans le droit d’entrée

Escape game : Le sceptre de Richard

Enfermée dans une pièce par groupe de 4 à 7 personnes, l’équipe doit retrouver des objets, résoudre des énigmes de logique, décrypter des codes et déjouer les pièges pour retrouver le fameux sceptre de Richard Coeur de Lion disparu depuis 900 ans.
Pratique : Jusqu’au 28 août 11h – 14h – 15h30 – 17h, du mercredi au dimanche / réservation : www.fontevraud.fr – Durée 1h · Groupes de 4 à 7 personnes > à partir de 12 ans / accompagnement obligatoire par un adulte pour les -16 ans. Tarifs : Plein : 24€ par personne / Réduit : 18€ (étudiants, demandeurs d’emploi, Cézam) / Forfait Famille : 75€ (2 adultes et 3 enfants maximum) – Le droit d’entrée à l’Abbaye royale de Fontevraud est inclus.

Nouvel espace carcéral : Nouvelle exposition permanente

Comment une abbaye prestigieuse devint en quelques années une des prisons les plus dures de France ? Comment gardiens et prisonniers ont vécu pendant 150 ans ? Quelles traces en reste-t-il aujourd’hui ? Fontevraud propose de mieux comprendre cette période de son histoire à travers images d’archives, maquettes, objets d’époque et témoignages.
Pratique : Ouverture le 20 juillet 2019 – Gratuit, inclus dans le droit d’entrée.

Patrimoine et création : La chambre des cloches

Cette première exposition sur l’art campanaire à Fontevraud est une installation artistique scénographiée par deux artistes nantais : Nicolas BARREAU et Jules CHARBONNET, avec la double complicité d’un campaniste et d’un conservateur des antiquités et objets d’art. Cet été, la nouvelle cloche de Fontevraud, nommée Aliénor *, coulée dans une des plus grandes fonderies de France, est présentée dans le parcours campanaire avant de rejoindre le clocher cet automne.
Pratique : Gratuit, inclus dans le droit d’entrée.

* https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/abbaye-de-fontevraud-une-nouvelle-cloche-baptisee-alienor-6319217

Parcours arts & créations contemporaines

François MORELLET, Claude LÉVÊQUE, François RÉAU, Les Frères CHAPUISAT, Delphine VAUTE, Cédric GUILLERMO, Camille TECHER… Oeuvres permanentes ou passagères accompagnent le public au fil de ses cheminements dans l’abbaye et ses jardins :
– FRANÇOIS RÉAU : « MIRABILIA » : Choeur de l’abbatiale & iBar
– CLAUDE LÉVÊQUE : « MORT EN ÉTÉ » : Grand dortoir
– FRANÇOIS MORELLET : « CLIN D’OEIL À ST-BENOÎT » : Chapelle Saint-Benoît
– CÉDRIC GUILLERMO : « A DADA ! » : Pelouse du chevet
– LES FRÈRES CHAPUISAT : « TABULA RASA » : Bois de l’hôtel
– DELPHINE VAUTE : « CAUDALIE SAUVAGE » : Terrasse Gourmande – Orangerie
– CAMILLE TECHER : « ARKHÉ » : Cour de l’Écrou

Toutes les infos sur http://www.fontevraud.fr/

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=51287

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

L’agglo saumuroise se retire de l’Abbaye de Fontevraud, provisoirement…

La nébuleuse de la gestion de l’Abbaye de Fontevraud entre la SOPRAF (Société publique régionale de l’abbaye de Fontevraud)  et le Centre Culturel de l’Ouest est dans le collimateur de La Cour des Comptes. Tout comme la ville de Saumur https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2019/06/30/la-ville-de-saumur-prend-ses-distances-avec-labbaye-de-fontevraud/ , l’agglo saumuroise a décidé de céder ses parts de la SOPRAF.

Dans un rapport de février 2019, la Cour régional des Comptes pointait du doigt avec vigueur la gestion des deux derniers directeurs de la SOPRAF, la société gestionnaire de l’Abbaye de Fontevraud. Tant et si bien qu’à la ville de Saumur ont avait senti le vent venir avant le contrôle des magistrats et le choix avait été fait de ne pas entrer dans le capital de la SOPRAF, malgré un vote du Conseil Municipal d’autoriser le maire à le faire. L’agglo quant à elle y était entrée à hauteur de 22 500 €, soit 225 parts d’un montant de 100 € chacune. Cela étant dit, ce que la Cour des Compte pointait du doigt c’est que l’agglo n’était pas légitime pour y entrer, estimant que la collectivité n’exerçant pas les pleines compétences en matière de tourisme et de culture.

Une volonté de continuer à travailler ensemble

Ainsi les élus de l’agglo réunis en conseil ce jeudi 28 juin, ont donc décidé de suivre l’avis de Cour des Compte et de céder les 225 actions. « Elles seront reprises par la Région, qui pourrait en céder au département qui est intéressé » a signifié Jean-Michel Marchand, Président de l’Agglo. Mais ce dernier a fait part de sa volonté comme de celle de nombre d’élus da continier à travailler avec le site historique : Lé région nous propose d’entrer au CCO (N.D.L.R. Centre Culturel de l’Ouest, l’association en charge du projet culturel). C’est intéressant mais cela n’a pas encore été débattu ni en bureau ni en conseil communautaire. » Il faudra donc attendre la rentrée.

Article du 01 juillet 2019 I Catégorie : Vie de la cité

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

Richard Cœur de Lion en cinq faits méconnus

Mettons de côté le récit de ses exploits guerriers et les légendes écrites sur son compte. Qui est véritablement ce roi d’Angleterre qui est aussi duc de Normandie ? Parvenu sur le trône par chance, Richard Cœur de Lion est un prince troubadour, qui se vante de posséder Excalibur, l’épée du roi mythique Arthur. Ses contemporains ne l’aiment guère et les historiens d’aujourd’hui continuent à s’interroger sur sa sexualité.

Il n’aurait pas dû régner

Naître le troisième fils d’un roi augure exceptionnellement de monter un jour sur le trône. Mais Richard bénéficie des morts prématurées de ses frères aînés, Guillaume à l’âge de 4 ans et surtout Henri le Jeune à 27 ans. Ce dernier est emporté par la dysenterie le 11 juin 1183 alors qu’il revient d’un pèlerinage à Rocamadour. Comme quoi, se faire pèlerin ne garantit pas d’être protégé de la maladie et de la mort.

Suite à ces deux coups du sort, Richard Cœur de Lion apparait comme l’héritier naturel de l’empire Plantagenêt, à savoir le royaume d’Angleterre, les duchés d’Aquitaine et de Normandie et le comté d’Anjou. Toutefois, son père Henri II ne le confirme pas comme son successeur. C’est après la révolte de son fils et à l’avant-veille de sa mort que le vieux roi lui confère ce statut.

Gisant d'Henri le Jeune

Gisant d’Henri le Jeune, frère aîné de Richard Cœur de Lion, dans la cathédrale de Rouen.

Le roi est peu aimé

Auréolé de sa participation à la troisième croisade, Richard Cœur de Lion laisse aujourd’hui une image brillante. Les historiens anglais ont généralement une vision plus négative. Richard ne réside dans son royaume d’Angleterre que six mois pendant ses dix ans de règne. Une absence qui laisse l’image d’un roi plutôt absorbé à ses prouesses de chevalier, à sa gloire en Orient qu’au gouvernement de son royaume.

Son règne est aussi synonyme d’une pression fiscale inédite. Richard a des besoins d’argent exceptionnels : son départ en croisade, le paiement de sa rançon – il fut fait prisonnier par l’empereur germanique au retour de la Terre sainte – et sa longue guerre sur le continent contre le roi de France Philippe Auguste engloutissent une partie du trésor.

Si les chroniqueurs mettent en avant sa vaillance, ils soulignent aussi ses emportements – source d’inimitiés préjudiciables – et ses accès de cruauté. Face à lui, Foulques de Neuilly, le prédicateur de IIIe croisade, l’aurait accusé d’avoir « trois mauvaises filles » : l’orgueil, la cupidité et la luxure.

Richard Cœur de Lion supervisant le massacre des prisonniers musulmans. Un épisode de la IIIe croisade qui montre la cruauté du roi d’Angleterre. Enluminure tirée du manuscrit « Passages faiz oultre mer par les François contre les Turcqs et autres Sarrazins et Mores oultre marins  » (XVe siècle).

Il serait homosexuel

C’est un sujet longuement débattu par les historiens. Aucune source ne permet d’affirmer l’homosexualité du roi mais certains faits laissent planer le doute. D’abord, ses éternelles fiançailles avec Adelaïde (appelée aussi Aélis ou Alix), fille du roi de France Louis VII. Programmé dès 1169, le mariage fut constamment repoussé par Henri II Plantagenêt puis son fils Richard jusqu’à la rupture en mars 1191. La fiancée arrivait tout de même à 31 ans. Cependant, Richard se maria aussitôt avec Bérangère, la fille du roi de Navarre. Mais l’union resta étrangement stérile.

Les chroniqueurs du règne, notamment Roger de Hoveden, sont ambivalents dans leur propos sur la sexualité du roi. En 1191, à Messine, Richard se fait flageller pour un péché indiscutablement d’ordre sexuel. Luxure ? Accouplement avec les hommes ? Probablement la deuxième raison mais, en même temps, Roger de Hoveden prête au souverain « des ardeurs libidineuses » à l’encontre de femmes qu’il n’hésite pas à enlever. Enfin, le même clerc lui reconnait un bâtard, Philippe. Alors Richard fut-il bisexuel ?

Un poète

Richard avait de qui tenir : son arrière-grand père Guillaume d’Aquitaine était surnommé « le troubadour ». Le roi d’Angleterre chante parfois des œuvres de sa composition lors des soirées de cour. On lui connait deux complaintes qu’il adresse à sa demi-sœur Marie de Champagne pendant sa captivité. Il s’y désespère de la longueur de son enfermement et de l’abandon dans lequel le laissent ses amis et parents.

Il posséde Excalibur.

Richard Cœur de Lion prétend en effet détenir par héritage la fameuse épée du roi breton Arthur. Le duc de Normandie Henri Beauclerc l’aurait offerte à son gendre Geoffroy Plantagenêt, comte d’Anjou et grand-père de Richard. Le roi d’Angleterre cultive cette proximité avec le mythe arthurien, lui qui se veut un modèle de chevalier. Sous son règne, on découvre près de l’abbaye de Glastonbury aux confins du pays de Galles la tombe du roi Arthur et de la reine Guenièvre. Il s’agit certainement d’une invention mais elle montre l’intérêt porté à ce héros mythique à la fin du XIIe siècle. Contre toute vraisemblance historique, les Plantagenêt en font leur prestigieux ancêtre. Les récits arthuriens sont suffisamment influents à la cour pour que le neveu de Richard reçoive le nom d’Arthur à sa naissance en 1187.

Lion Heart

Statue équestre de Richard Cœur de Lion devant le palais de Westminster, par Carlo Marochetti. (Fr Lawrence Lew, O.P., Licence creative commons)

https://www.histoire-normandie.fr/richard-coeur-de-lion-en-5-faits-meconnus .

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Classé dans Plantagenêts

La Ville de Saumur prend ses distances avec l’Abbaye de Fontevraud

La nébuleuse de gestion de l’Abbaye de Fontevraud entre la SOPRAF (Société publique régionale de l’abbaye de Fontevraud) et le Centre Culturel de l’Ouest est dans le collimateur de La Cour des Comptes. La ville de Saumur a décidé de ne pas renouveler sa participation : « c’est du rôle de l’agglo, pas de la ville » a expliqué le maire Jackie Goulet.

Avant la défaite de la gauche aux élections régionales, sous la houlette du directeur de l’époque David Martin, le projet de créer un pôle touristique fort entre le Château de Saumur, celui de Montsoreau et l’Abbaye de Fontevraud avait été lancé. La Région PS avait envisagé de soutenir fortement la mutation du Château de Saumur. Depuis, les choses ont changé. Les vainqueurs LR ont pris le temps de prendre leurs marques. Et surtout la Cour des Comptes a pointé du doigt avec vigueur la gestion des deux derniers directeurs. Tant et si bien qu’à la ville de Saumur ont avait senti le vent venir avant le contrôle des magistrats et le choix avait été fait de ne pas entrer dans le capital de la SOPRAF, malgré un vote du Conseil Municipal d’autoriser le maire à le faire. Aujourd’hui c’est l’autre élément clé de la gestion de Fontevraud, LE CCO, que la ville quitte. « Aujourd’hui, cette participation relève plus de l’Agglomération et sa société publique locale tourisme plus que de la seule ville de Saumur. C’est pourquoi nous nous retirons, même si actuellement, nous travaillons en collaboration avec l’Abbaye pour la réfection de tapisseries. Cela n’a rien à voir » a expliqué Jackie Goulet. Et quand on l’interroge sur les « affaires » de Fontevraud, celui-ci se veut laconique : « Je serais étonné que ça ne finisse pas au tribunal ».

Article du 29 juin 2019 I Catégorie : Politique

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=51107

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

La vocation contrariée d ‘Antoinette d’Orléans-Longueville Feuillantine, un temps quasi Fontevriste puis fondatrice d’un nouvel ordre monastique avec l’aide du Père Joseph.

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343631418

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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GRANDE DAME ET SAINTE MONIALE

Mme AnMMtt8 fOf!M!i~Lon~t~m~t)u!~ t)~e!t8-)~. fondatrice des de Notre-Dame du Calvaire

Dans les premières années de ce xvii* siècle, qui devait à tant de titres devenir gorteux dans l’histoire de notre paya, la jeune veuve du marquis de Belle-laie, née Antoinette d’Orléans-LongueiviUe, devenue par sa professiuii religieuse Mère Antoinette de Saiut«-5olu>lastique, fondait la Congrégation des Bénédictines de Notre-Dame du Calvaire. Une moniale du môm« Institut vient d’écrire une remarquable biographie de la vénérée fondatrice (1).

Elle était née au château de Trie, non loin de Glsors, en 1572.

Par sa naissance, et plus tard par son mariage, à 16 ans ellal épousera Charles de Gondi, marquis de Balle-Isle, Antoinette d’Orléans appartenait à deux familles qui jouèrent un rôle important dans notre histoire religieuse dans notre histoire, tout court, au xvipsiècle.

La première est une famille de sang royal oelle des Orléans-Longusville descendant de Dunois et allié aux Bourbons. Le père d’Antoinette, Léonor d’Orléans. avait épousé Marie de Bourbon, coualne germaine du père de Henri IV. Henri, leurs fils aîné, eut pour bellesœur la fameuse duohesae de Longueville, sœur du grand Condé, l’amazone, la frondeuse, dont les aventures et les passions allèrent s’expier au seuil de Port-Royal. Leur cadet, François, ne vaut la peine d’Ptre cité qu’en faveur de sa femme, Anne de Caumont, qui compte ̃ parmi ies saintes du règne de Louis XIII ». Deux sœurs de notre hérolne, Catherine et Marguerite, furent des religieuses dans le monde. C’est à Catherine de Longueville qu’il faut rendre l’honneur d’avoir instauré la première maison du Carmel en France. Charles de Gondi, marquis de Balle-Isle, mari d’Antoinette d’Orléans, était l’héritier d’une race beaucoup moins ancienne, venue d’Italie en France, au cours du xvi* siècle, pour chercher fortune au service du roi, et qui avait merveilleusement réussi, dans l’Eglise et à la cour. Amblj tleux, alertes, souples, intelligents et braves, oes Italiens, rapidement francisés, étaient, sous Henri IV, l’un, Albert de Gondi, marchai de France et duc de Retz; l’autre, Pierre, éveque de Paris et cardinal. Deux flis d’Albert, par la suite, président encore aux destinées du diocèse de Paris, qui devient m£me archevêché. Un de leurs frères, PhilippeEmmanuel, général des galères, ami de saint Vincent de Paul, entrera dans les ordres après son veuvage, mais aura un fils, le cardinal de Retz, qui laissera un renom moins édifiant.

Mariée a Parte, le 1″ mars 1588, en présenoe du roi Henri III et de la reine-mère Catherine de Médlols, à Charles de Gondi, marquis de Belle-Isle, Antoinette d’Orléane vient demeurer avec son époux à la ooar frivole dHeairi III. Là, elle se fait remarquer par sa beauté et son esprit, mats plus encore par s« vertu, à tel point que « lorsque les reines permettaient à sors demoiselles d’honneur de se recréer et pa»»er le temps en quelque honnête divertissement, c’était toujours avec oette condition que ce fût en la présence de la marquise de Belle-Isle ».

Après l’assassinat du roi Henri III, Charles de Gondi, qui était entré dans la Ligue, ae retira au château de Ma-

checoul, dans le duché de Retz. Rangé sous les drapeaux du dur’, de Mereceur, chef de la Ligue, après 1 assassinat des Guise, le mari d’Antoinette se signale entre tous les seigneurs bretons par son zMe à défendre son parti. Zèle quelque peu intéressé, 11 faut l’avouer, car le marquis sollicita pour prix d© se& services le commandement du Mont-SaintMichel, place plusieurs fois prise et reprise par les ligueurs et leurs adversaire-s. Mais le duc de Mereœur l’avait déjà donné au sieur de Qnéroland. Le marquis de Belle-Isle ne renonça pas pour cela à son désir ambitieux. Il résolut de surprendre la plaoe et de s’en rendre maître, dans le secret dessein d’en faire le prix de sa paix avec Henri IV.

C’était une déloyauté il la paya de #a vie.

Averti du projet de son rival, Quéroland dressa un guet-ap**n» à la petite troupe qui devait investir le Mont-SaintMichel. Charles de Gondi y pi’rit, âgé de Ti ans.

Si. durant les huit anm union avec lui, le bonheur d’Anr« léans ne fut pas. sans nua£> .1

avait pas moins tendrfpnent .11 mari, et la mort tragique, à laquelie les circonstance» donnèrent le oflractèrp d’un assassinat, lui bris Sous le coup de son imin-e: ur, la jeune veuve nVnt plus qi. d»;sir fuir le monde et s’enfermer dans un cloître.

C’est ce qu’elle devait faire, trois anplus tard, en- 1899, api*s avoir mis urd: jà ses affaires domestiques et asaiin: l’a\<i nir de ses deux ills, Henri et Léonor «le Gondi. Telle Jeanne de Chantai (qui, en 1610. onze ans après elle, accomplira le même geste), pour éviter des luttes pénibles à ceux quelle aimait, et surtout pour garder entière sa force d’âme, la marquise de Belle-Isle prit congé desiens en prétextant un voyage à Toulous leur laissant croire qu’un procès qu’eli avait en cette ville nécessitait ce déplacement. Elle dut doni\ pour ne pas trahir son secret, dissimuler à ton- ̃• ̃» de son cœur.

1 Le couvent des Feuillantines de Toulouse, où s’enfermait Antoinette de Bell »Isle, était un couvent d’une pauvreté < d’une austérité insignes. Là, malgré d’in- croyables oppositions suscitées par la ta- mille, elle revêt l’habit blanc des Bén dictines de cette Congrégation. Le jour

i (1) Madame. Antoinette rt’Uttéan» Lon-

guevjllB, fort vnlume de 504 pages. n«n>-

j breuses illustrations. A Poitiers, impiî

l, breuses illustrations, A. Renault 4~t c

i raerle moderne. Nicolas. Renault et C

15, rue ArUiur-Banc, Prix 25 franc;-

de l’Epiphanie 1601, elle se lie 1 jamais à Dieu par la profession religieuse. Aux austérités de la règle viennent bientôt se Joindre, pour Antoinette <ir Sainte-Sonolastique o’est le nom qu’elle a reçu, des souffrances qu’elle n’avait point cherchées. Le 10 mai ltKM,elle doit. malgré ses réslstanoes, accepter la charge de prieure. Mais ce lu sera pas pour longtemps.

Le 4 juin 1605, le Pape Paul V lui ordonne de quitter Toulouse pour aller à Fontevrault, en Anjou, aider l’Abbesse Eléonore de Bourbon dans ses projets de réforme. Taone infiniment délicate et ardue, devant laquelle Sœur Antoinette ne tarde pas à se déclarer impuissante. Elle pensait à demander au Pape la permission de rentrer dans son clottre de Toulouse, quand la Providence mit sur son chemin de P. Joseph du Tremblay, œltu-là même qui devait devenir plus tard V • Eminenoe grise du cardinal de Richelieu.

Le romantisme du siècle dernier était Incapable de comprendre une nature aussi riche, un esprit aussi divers, aussi complexe aussi, s’est-il Ingénié à le travestir.

Il faut convenir que la silhouette, attentivement regardée, demeure pittoresque. François Leclerc du Trembla y (1571-1638;, gentilhomme et humaniste garde sous le froc une hardles«e de cavalier, une éloquence de poète. Son historien, M. Fagnlez, a montré en lui l’admirable auxiliaire et conseiller du grand «ardin&i. Et un autre érudtt, M. le chanoine Dedouvres, qui l’étudla pendant plus de trente ans, a profondément pénétré en son âme religieuse.

Le P. Joseph a voulu être partout un agent de reoonstltution chrétienne en ses négociations diplomatiques, comme en sa prédication, comme en sa dlrectiiia apirituelle, comme en- ses fondations monastiques. Ce moine san« oease en action est bien d&na la tradition de son Ordre. C’est un contemplatif qui, à la suite de son maître saint François, descend d» su montagne, par amour pour les hommes et s’en Irait volontiers precher Dieu au Maroc ou en %vpte Il court l’aventure. Il n’a ni préjugés ni oraintes. Serviteur de Jésus-Oirist et de dame Pauvreté, a va droit au but, dégagé de tous les soucis de ce monde.

Par deux fois, d’une façon miraculeuse, le P. Joseph fut mis, bien contre son gré, en rapports aveo la Mère Vntoinette. Sûr désormais de la volonté de Dieu, il prit, dès 1607, la direction de cette ame d’élite, qui venait, sur l’ordre du Pape, d’être nommée coadjutrice de l’Abbewe de Fontevrault. L’hostilité des moniales n’avait nullement déposé les armée, et la tâche de la réformatrice malgré elle devenait de jour en jour plue dlfnolle.

Un jour, tendis que le Père priait t avec ferveur devant un crucifix, 11 fut saisi oomme par une puissance surnaturelle, et 11 eut la révélation que la Mère Antoinette sortlratt do Fontevrault pour établir ailleurs un nonriolait de religieuses riéterméae. En même temps, Madame d’Orléans était l’objet d’une semblable faveur. D’un autre 00W, la bienheureuse Anne de Saint-Barthélémy, la sainte compagne de Thérèse d’Avlla, »pr^disait ausal au P. Joseph, en parlant de son œuvre Les commencements en seront confua, mats a la nn on parviendra à un grand Ordre.

Le 25 Juillet 1611, Madame d’Orléans, accompagnée de deux autres religieuses de Fontevrault, était reçue avec joie au oouvent de Lenclottre, en Poitou. Le cardinal de Richelieu, en personne procéda à l’installation de la nouvelle crwiljutrioe et prononça un discours devant la grille. Dix-neuf Sœurs acceptèrent, la réforme et firent refleurir la salnl.i’t » dans le clottre poitevin. Le P. Joseph se dévoua toute une année à cette restauration. Moln» de fllx an» après cent jeunes filles s’étaient adjointes à la fervente communauté.

Nouvelles persécutions, venant toujours de Fontevrault. L’œuvre de la Mère Antoinette et du P. Joseph est de nouveau en péril. C’est alors en 1616. que le P. Joseph part pour Home, résolu d’obtenir du Pape un Bref autorisant Madame d’Orléans à Instituer une ijingrégatlon bértfdicttoe Indépendante et i s’établir à Poitiers; ce qu’il obtient. Le 25 octobre 1617, 1 a Mère Antoinette quittait Lencioitre, où elle laissait 75 religieuses désolées, et venait s’Installer, avec 24 professes, dans le nouveau monastère de Poitiers, dédié à Notre-Dame du Calvaire.

La nouvelle Congrégation avait à cœur, avant tout, d’observer, dans sa rigueur la règle bénédictine. Elle se plaçait’ sous la protection de Notre-Dame au pied de la croix. Elle se vouait spécialement à la tâche d’implorer de Dieu l’exaltai ion de la foi et la délivrance des Lieux Saints. A Poitiers, la sainte fondatrice ne devait vivre que six mois, juste le t«mp« d’y implanter solidement la ferveur religieuse et d’y accueillir de nombreuses vocations. Vers la fin du Carême de 1618, la maladie triompha. Malgré lcs supplications des religieuses de Poitiers et de Lencioftre, le ciel l’appela et, le 25 avril 10t«. les tintements de la oloche du monastère apprirent la ville que l’illustre princesse Antoinette d’Orléans-Longwville, marquise de Belle-Isle, devenue pour l’amour de son céleste Epoux l’humble Sœur Antoinette de Salnte-Sctmlastique, avait cessé de vivre.

Tpllft est, dans les grandes lignes, la biographie de cette femme illustre, dont t’exercice de vertus héroïques, et, a pris sa mort. de nombreux mirarles ont consiirré lu mémoire. Les religieuses du (Jalvairp avaient bien des fois supplié in P. Joseph « d<* mettre en lumière la \j- de lf)iir Mère ». Le saint religieux se mit i ri t j tr;»v;< muluri » <w-<* n’iml» »»tisps nm:.iif-Mfis i Ll’u l’i.j’i, un religieux Feuillant (« ̃- -<mstraire à l’oubli cette grande- son travail ne devait voir le jour que deux siècle» après, on isr,5 par les soins de l’aumonier du C, Vendôme.

même époque, deux hagiorjv talent Mgr Bougaud, puis unard eurent la pensée d’écrire ‘̃̃’ Mère Antoinette. Maïs’, pour d’ inconnues, faute de temps fi » ‘r pieux dessein ne fut point <

Une If la Congrégation >\c, Notre-D.ii. ,t, iJalvaire, vient enfin de publier le livre dont nous venons le donner If! un bref résumé. Telle quelle,- -immaire suffira, nous

pour dnnnf-r aux V>r-xvir siècle, à i ‘histoire de l’Ordre Bénédictin, le désir do llrr ce livre el di s’eviifk’r au contact, ()• ‘iiic virMe et saiolc df> Madnn ;t»5 d’Or

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k413556d/texteBrut

Voir aussi :

https://www.francebleu.fr/emissions/au-nom-des-lieux/107-1/filles-du-calvaire

https://www.benedictines-ndc.com/antoinette-dorleans-feuillantine.html

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2011/09/24/c-antoinette-dorleans-longueville-1572-1618-transferee-des-feuillantines-de-toulouse-a-labbaye-de-fontevraud-sous-peine-dexcommunication/

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/tag/antoinette-dorleans-longueville/

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Classé dans Abbesses de l'Ordre, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 86

Abbaye royale de Fontevraud. Une rallonge de 1,5 million pour créer le Musée d’art abritant dans la Fannerie la donation Cligman.

Le 1er septembre 2017, la donation de Martine et Léon Cligman à l’État et à la Région des Pays de la Loire était officialisée. Pour accueillir la collection des époux Cligman, un Musée d’art moderne verra le jour au sein de l’Abbaye royale de Fontevraud, dans le bâtiment de « La Fannerie », au mois de mai 2020. Pour le chantier de cet établissement, le Conseil régional doit valider une rallonge de 1,5 million d’euros.

Les époux Cligman, Laurence Garnier et Christian Gillet

Prévu dans l’enceinte de l’Abbaye royale de Fontevraud, le futur Musée d’art moderne accueillera une précieuse collection, celle des œuvres d’art des époux Cligman, Léon et Martine. Ils en ont fait donation il y bientôt 2 ans à l’État, propriétaire de l’Abbaye, et à la Région, qui en gère l’ensemble monastique. Dans ce futur établissement, les visiteurs pourront contempler près de 900 œuvres, peintures, dessins, sculptures, objets anciens… (relire nos articles sur le sujet).

Un engagement de 1,5 million d’euros

Ces jeudi 20 et vendredi 21 juin 2019, le Conseil régional des Pays de la Loire votera en session une enveloppe supplémentaire de 1,5 million d’euros. Cette rallonge est destinée à la réalisation des travaux en cours dans le bâtiment dit de « La Fannerie », où sera aménagé 1 200 m² pour entreposer les œuvres d’art. Avec cette nouvelle somme, le budget de la Région pour le futur Musée d’art moderne (1) passe la barre des 10 millions d’euros : 1 million affecté en septembre 2017 pour financer les études nécessaires à la réalisation du musée, 7,6 millions inscrits à son budget supplémentaire 2018. Avec cette rallonge, on passe donc d’un coût initial de 8,6 millions à un peu plus de 10 millions. Pour alléger la collectivité régionale, les époux Cligman participent à l’aménagement du musée à hauteur de 5 millions d’euros, suite notamment à la signature de l’acte officiel de donation de la collection effectuée le 23 juillet 2018 (relire notre article). Auparavant, une convention tripartite entre État, Région et donateurs avait été signée le 29 septembre 2017.

Un chantier plus important que prévu

Initialement, le Musée devait ouvrir ses portes au cours de cette année 2019, mais le chantier, débuté à la fin de l’année 2018, est plus important que prévu. Les travaux sur le site de « La Fannerie » nécessitent un confortement des fondations pour accueillir sereinement le public. Dorénavant, la période d’ouverture est annoncée pour le mois de mai 2020.

(1) Pour ce futur Musée d’art moderne, l’État s’est engagé auprès de la Région des Pays de la Loire.

Article du 20 juin 2019 I Catégorie : Vie de la cité

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=50947

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