Archives d’Auteur: Charte de Fontevrault

À propos de Charte de Fontevrault

Royaliste depuis mon entrée en Faculté de Droit et des Sciences économiques, ce qui est d'ailleurs assez tardif, j'ai découvert ma voie dans le royalisme providentialisme, c'est-à-dire le royalisme de de ceux qui s'en remettent à Dieu du point de savoir qui doit être Son Lieutenant en terre de France. La Charte de Fontevrault assure ce combat quotidien dans lequel elle est loin d'être seule, grâce à Dieu. http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault http://www.sylmpedia.fr/index.php/Alain_Texier http://www.sylmpedia.fr/index.php/Providentialisme

Un exemple d’hydraulique monastique, l’hydraulique cistercienne.

L’hydraulique est une science appliquée ayant pour objet d’étude les propriétés mécaniques des liquides et des fluides[1].

L’eau a toujours déterminé les implantations monastiques ; et par leurs travaux hydrauliques, les moines ont profondément modifié les paysages où ils ont vécu.  Voir L’hydraulique monastique Sous la direction de Léon Pressouyre et Paul Benoit [2]

Les exemples en sont nombreux  même si l’ordre Cistercien semble être celui qui a fait l’objet  de recherches approfondies comme en témoignent ces quelques titres formant une liste non exhaustive.

* Nouvelles recherches sur l’hydraulique cistercienne en Bourgogne, Champagne et Franche-Comté [3]

* Sanctuaires cisterciens et aménagments hydrauliques en Limousin et en Marche

* L’hydraulique cistercienne : aménagements et usages dans le Massif central [4]. 

* Les Cisterciens et l’eau. L’exemple de l’abbaye de Vauluisant aux XIIe et XIIIe siècles Joséphine Rouillard[5].

L’hydraulique cistercienne en Bourgogne et en Champagne [6].

* Les amis de l’Abbaye de Signy. Les Cisterciens au pays des résurgences [7].

* Les Cahiers Haut-marnais :_Hydraulique cistercienne en Haute-Marne [8]

A propos des cisterciens toujours concluons avec Georges Viard faisant  l’éloge de » l’ingéniosité  et de la maîtrise reconnue des cisterciens  dans l’art hydraulique [9]«  ajoutant ces quelques  lignes présentant  le « Canal des moines » à Aubazine ( implantation cistercienne)  Ouvrage d’art exceptionnel du XIIème siècle d’1.5 km, tantôt creusé dans la roche, tantôt construit en encorbellement par les moines cisterciens de l’abbaye, le canal des moines court à flanc de rocher depuis sa prise d’eau sur le ruisseau du Coyroux. Il desservait viviers et moulins et apportait l’eau courante au monastère[10]

[1] -.https://fr.wikipedia.org/wiki/Hydraulique

[2]http://www.editions-creaphis.com/ouvrages/l-hydraulique-monastique.html.

[3] -.  https://www.persee.fr/doc/arcme_0153-9337_1998_num_28_1_917

-[4]. http://openarchive.eveha.fr/uploads/documents/57-bouvart-pignot.pdf

[5]https://www.cairn.info/revue-hypotheses-1998-1-page-77.htm#

[6] -. http://theses.univ-lyon2.fr/documents/getpart.php?id=lyon2.2010.rollier_g&part=364540

[7]http://www.abbayedesigny.fr/

[8]https://www.librairiedialogues.fr/livre/9400392-les-cahiers-haut-marnais-hydraulique-cisterci–haute–marne-les-cahiers-haut-marnais

[9]vhttp://chemindeleau.com/L-hydraulique-monastique-a-l.html#16/48.0569/5.6720 en

[10].https://www.vallee-dordogne.com/la-vallee-de-la-dordogne/decouvrir/musees-spectacles-visites-et-excursions/canal-des-moines-844216

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Réhabiliter les viviers de l’abbaye de Fontevraud ?

Publié le | Mis à jour le

Une liaison cyclable de 17,9 km reliant Fontevraud-l’Abbaye à Morton, dans la Vienne ? Si les regards se dirigent vers le million d’utilisateurs de la Loire à vélo susceptibles de bifurquer vers Center Parcs, Couziers, située sur le tracé, espère bien tirer profit des 4,9 km qui traversent le Chinonais.

L’opportunité de « faire découvrir paysages et patrimoine de la vallée de Couziers », défend Ann Chevalier, maire du village.
Dans l’esprit de l’élue : les anciens viviers des abbesses de Fontevraud, ces étangs situés sur le territoire de Couziers au cœur de la forêt. Une partie boisée investie par le camp militaire désormais cachée au public.

Alors que la municipalité précédente s’était battue en vain pour le classement de « cette œuvre majeure », Ann Chevalier a profité de l’inauguration du parcours, jeudi à Fontevraud, pour faire passer des messages auprès de ses collègues élus du Maine-et-Loire notamment. « S’ils étaient entretenus, on pourrait envisager de les voir rendus aux visiteurs », formule-t-elle.

A l’approche des journées du patrimoine, Ann Chevalier ( Maire de Couziers) avait notamment demandé à ce que les viviers soient visibles du public. Sans réponse positive pour le moment.

J.C.

Les pêcheries, une manne.

Au Moyen Âge, le poisson était consommé en abondance pour nourrir jusqu’à 800 moniales et moines. Pendant les nombreux jours de jeûne, on privilégiait les espèces « nobles » : lamproie, brochet, anguille, saumon… Le poisson « ordinaire » (hareng, morue, sardine…) était importé en barrique. En plus des viviers, qui s’étalaient sur deux hectares au sud de l’abbaye, les religieuses louaient les nombreuses pêcheries qu’elles possédaient sur la Loire, les eaux des moulins et des étangs environnants.

https://www.parc-loire-anjou-touraine.fr/fr/telechargements/copy_of_documentation-touristique/circuits-du-patrimoine/circuit-patrimoine-fontevraud

Proches de Fontevraud, les étangs de Couziers, au cœur de la forêt, ont servi de viviers aux nonnes de l’Abbaye.

https://www.ot-saumur.fr/La-Loire-a-Velo-Parcours-Montsoreau-Morton-Les-Trois-Moutiers-via-Fontevraud_a31671.html

Les étangs de Couziers au cœur de la forêt, ont servi de viviers pendant des siècles aux nonnes de l’Abbaye de Fontevraud.

http://www.france-randos.com/randonnee/couziers/indre-et-loire-37/le-circuit-de-couziers

 


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Classé dans Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

Carte postale : La centrale pénitentiaire de Fontevrault.

Serge Audouin Plus grand chantier de restauration d’Europe dans sa longévité , commencé si mes souvenirs sont exacte en 63 !!

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Classé dans Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

Une moniale en transit entre ordre de Grandmont et Ordre de Fontevraud.

« Le 10 décembre 1687 … C’est à cette époque que l’Abbé de Grandmont Henri de la Marche de Parnac profitant des quatre premiers sièges vacants qu’il avait droit de pourvoir, mis à la tête du prieuré sa sœur Françoise.

Cette sœur était professe au prieuré fontevriste de JARZAY ,(36110. Moulins-sur-Cephons-) près du prieuré grandmontain de Moulins-Brulemont ou Breuillemont (03000) et se trouvait en départ pour le prieuré fontevriste de Longefont (36800-OULCHES) .

Elle se fit affilier à la Drouilhe (NDLRB. Blanche) -87270 BONNAC-LA-COTE  Elle fut nommée prieure le 16 juin 1690.

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Classé dans Département 36

Fontevraud , vecteur de liens entre monachisme Anglais et Angevin.

 Le choix de tel ou tel ordre religieux avait également semble-t-il des implications politiques. C’est ce que Lindy Grant et Janet Burton ont suggéré notamment dans l’installation des 13 communautés savignienne ou cistercienne en Angleterre sous le règne d’Étienne .

Alors qu’il était encore comte de Mortain, Étienne avait favorisé l’essor de l’abbaye de Savigny tandis que Mathilde et Henri II s’appuyèrent davantage sur l’ordre des cisterciens pendant la guerre civile. Mais les cisterciens parvinrent progressivement à s’attirer le patronage des barons des deux partis opposés et en 1147, ils intégrèrent les maisons de l’ordre de Savigny alors en déclin. L’introduction d’un couvent de Fontevriste par Mathilde dans ces mêmes années (1147-1155) à Nuneaton devait également instaurer de nouveaux liens entre le monachisme anglais et Angevin. En Aquitaine, Henri II prolonge cette action, avec l’aide de sa femme Aliénor, en installant de nombreuses communautés notamment de Grandmontains, un ordre limousin, dans les espaces les moins bien contrôlés du Poitou (voir infra)

Fanny MADELINE

La politique de construction des Plantagenêts et la formation d’un territoire politique

(1154-1216

Voir aussi  sur ce blog même: https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2015/02/23/m-fanny-madeline-les-plantagenets-et-leur-empire/

 

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Classé dans * Angleterre

Histoire de l’Abbaye d’Almenèches-Argentan réactivée deux fois par les moniales fontevristes.

Histoire de l’Abbaye d’Almenèches Argentan

          L’abbaye d’Almenèches (61570), transférée à Argentan(61200) au XVIIIe siècle, est l’une des plus anciennes abbayes de femmes en France, avec Poitiers (86000) et Jouarre (77640) . Ses origines sont assez obscures, les plus anciennes archives datant du XIIe siècle. Restée toujours  modeste, l’abbaye a  traversé les siècles et bien des vicissitudes, avec cependant deux interruptions : pendant un siècle et demi, après les invasions Vikings au IXe siècle, et pendant 30 ans après la Révolution.


Charte d’une abbesse

NDLRB.  1472-1517. Deux réformes de Fontevrault.

VI Ie siècle : des origines obscures

Selon la tradition, à la fin du VIIe siècle, le moine saint Evroul (+707) fonde 15 monastères dans la région, dont celui d’Almenèches, à 10 kms au sud-est d’Argentan, gouverné par sainte Lanthilde au VIIIe siècle, et un autre, le Monasteriolum, dont on ne peut dire s’il est situé également à Almenèches, près du précédent, ou à  Montreuil, à 17 kms au nord d’Argentan. En est abbesse sainte Opportune, fille du Comte d’Exmes, sœur de l’évêque de Séez, saint Godegrand, et nièce de sainte Lanthilde. Sainte Opportune (+ vers 770) se fait remarquer par sa grande charité fraternelle et sa dévotion mariale.
A la fin du IXe siècle, les deux monastères sont détruits lors des invasions normandes. Les reliques de sainte Opportune sont mises à l’abri en région parisienne, signe qu’elle est déjà l’objet d’une grande vénération.

 


Statue de sainte Opportune

Tapisserie de Bayeux : bataille de Hastings (1066)

1060 : Une difficile restauration

Le souvenir du double domaine monastique demeure cependant; il est entré dans le patrimoine des ducs de Normandie. Tandis que surgissent les deux grandes abbayes de Caen, Roger II de Montgommery, parent de Guillaume le Conquérant et ‘ami des moines’, relève Almenèches vers 1060, et dote l’abbaye d’assez riches possessions en Normandie et en Angleterre. Sa fille Emma en devient abbesse en 1074.
Une partie des reliques de sainte Opportune revient alors à Almenèches, qui se réclame de son patronage.
Mêlé, malgré lui, aux luttes farouches opposant les Montgommery à leurs rivaux, le monastère est incendié par deux fois, en 1103 et en 1118, et s’en trouve très appauvri.

Du XIIe  au XVe siècle, la décadence

Le Registre des Visites de l’archevêque de Rouen de 1250 à 1260 fait état de 33 religieuses qui chantent l’office. La règle bénédictine est indiquée comme norme fondamentale, mais la vie que mènent les religieuses est loin d’y être parfaitement conforme. Une tentative de réforme, avec l’installation en 1250 d’une moniale d’Angers comme abbesse, échoue. La décadence ira en s’accentuant au cours du XIVe siècle, à la suite d’un nouvel incendie, en 1318,  et des circonstances difficiles de l’époque : Guerre de Cent ans, peste et troubles en Normandie.

En 1455, l’évêque de Séez constate que le chapitre est transformé en étable et que les religieuses se logent comme elles peuvent dans les ruines et alentour.


Ruines de l’abbaye saint Evroul (XI-XVIIIe)

Eglise d’Almenèches

Aux XVe et XVIe  : un renouveau  sous le signe de Fontevrault

Le recours à l’aide de l’abbaye de Fontevrault va rendre possible le relèvement nécessaire de la vie monastique. Un premier essor est donné par une jeune abbesse venue de Fontevrault en 1472, Marie d’Alençon. A nouveau, en 1517,  seize moniales  fontevristes arrivent à Almenèches pour une deuxième réforme.
Le culte de sainte Opportune commence alors à se développer au monastère, suite à un miracle. Parallèlement à l’oeuvre de reconstruction spirituelle, Marie de la Jaille, abbesse de 1519 à 1533, remet en état les bâtiments conventuels.
Cependant, afin de sauvegarder sa physionomie propre et échapper à la tendance centralisatrice de Fontevrault, le monastère s’en sépare et se replace sous l’obédience directe de l’évêque de Séez en 1534. Louise de Silly, abbesse de 1533 à 1562, reconstruit l’église abbatiale (c’est l’actuelle église paroissiale d’Almenèches).
Avec la Réforme, l’existence du monastère redevient précaire : en 1563, des huguenots mettent à sac l’abbaye et, à la faveur des troubles, la ferveur s’attiédit.

Les grandes abbesses de l’âge classique

Une nouvelle vitalité est donnée par une toute jeune abbesse, Louise Rouxel de Médavy (1593 -1652) , qui se révélera comme une très grande abbesse : dès 1620, elle restaure la clôture et adopte les Constitutions de Poitiers, proches de l’observance fontevriste. La vie au monastère redevient profondément religieuse mais d’une austérité relative.
Pour  former les jeunes religieuses à une observance plus rigoureuse, elle fonde, en 1623, un prieuré à Argentan, qui permet le renouvellement d’Almenèches avec des éléments jeunes et fervents.
Elle fonde également le prieuré d’Exmes en 1629, et participe à l’établissement de plusieurs monastères, dont celui de Verneuil (1627) .

L’impulsion donnée à la communauté se maintient sous les deux abbatiats suivants, mais en 1705, en raison de difficultés économiques, on est obligé de fermer le prieuré d’Argentan.
En 1736, l’abbesse Hélène-Marthe de Chambray se voit sommée par Louis XV de fermer Almenèches et de transférer le monastère dans l’ancien prieuré Notre-Dame de la Place à Argentan, pour en faciliter le recrutement.
A la veille de la Révolution, la communauté compte une trentaine de moniales : toutes refusent de prêter serment à la constitution civile du clergé. Mais en 1792,  elles doivent se disperser. Deux d’entre elles sont emprisonnées.


Louise de Médavy
L’ancienne église Notre-Dame de la Place

http://www.abbaye-argentan.fr/index.php?page=histoire

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Classé dans Département 61

Fontevraud. Le cinéma d’animation s’invite à l’Abbaye du 3 au 5 octobre 2019

L’Abbaye de Fontevraud en partenariat avec la plateforme NEF Animation organise cette année encore un weekend du film d’animation. Il se déroulera au cœur de la bâtisse emblématique de Fontevraud du jeudi 3 octobre au samedi 5 octobre. Les ateliers et animations sont proposées au jeune public comme aux adultes.

Le film d’animation Ernest et Célestine sera projeté le samedi 5 octobre à 17h.

Chaque année, l’Abbaye Royale de Fontevraud et la NEF Animation proposent en octobre un week-end culturel autour du film d’animation. La NEF organise un rendez-vous professionnel auquel Fontevraud la Scène ajoute des rendez-vous ouverts au public. Créée en juillet 2015, Nouvelles Écritures pour le Film d’Animation (NEF Animation) est la première plateforme professionnelle francophone dédiée à l’écriture de et sur l’animation. Elle répond au besoin de la filière de disposer d’un outil dédié à l’écriture et à la recherche, qui soit à la fois un lieu de réflexion sur l’animation en tant qu’art, un lieu de convergence des initiatives et un opérateur de projets.

Jeudi 3 octobre à 21h : Spectacle « Le sens des mots » de Jean-Charles Mbotti Malolo

Proposition chorégraphique et cinématographique en danse et langue des signes « Le Sens des Mots » est une proposition chorégraphique et cinématographique en danse et langue des signes, conçue par le réalisateur Jean-Charles Mbotti Malolo dans le prolongement de son court-métrage d’animation multi-récompensés, Le Sens du toucher (Folimage, 2014), qui est projeté en début de spectacle. Ce spectacle questionne la communication, nos intentions et leurs traductions en mots ou en geste. Lorsque nous essayons de parler, au-delà des mots qui nous viennent, ou de ceux qui nous manquent, qu’est-ce qui se raconte dans nos têtes ? Sommes-nous maîtres de nos pensées ? Contre quoi nous battons-nous pour surmonter les difficultés de prise de parole ? Et à cet instant, comment le corps se comporte-t-il ? Ce spectacle s’adresse aux entendants comme aux malentendants avec l’ambition d’effacer les frontières entre les langues.

Vendredi 4 octobre à 20h30 : lecture de scénarios

Pour la troisième année consécutive, en partenariat avec le Festival Premiers Plans d’Angers et avec le soutien du CNC (Fonds d’aide à l’innovation audiovisuelle et Fonds de soutien audiovisuel sélectif), l’Abbaye Royale de Fontevraud et la NEF Animation proposent une lecture inédite de scénarios de films d’animation par Émilie Dequenne. Il s’agit de deux formats courts, en cours de production, deux histoires évoquant l’enfance et l’entrée dans l’adolescence de jeunes filles, avec comme toile de fond une nature à la fois sauvage et source d’émerveillement : « La saison pourpre » de Clémence Bouchereau (court-métrage en écran d’épingle). Et « Drôles d’oiseaux » de Charlie Belin co-écrit avec Mariannick Bellot (unitaire TV en 2D). Ce projet a été reçu en résidence à Fontevraud en avril 2018. Il prend pour décor le Saumurois et notamment l’Île de Souzay. Émilie Dequenne est une actrice belge de théâtre, de télévision mais surtout de cinéma. Elle fait ses premiers pas devant la caméra des frères Dardenne dans Rosetta (1999), qui lui vaudra un prix d’interprétation à Cannes. Par la suite, elle a joué dans une trentaine de longs métrages et tourné avec Claude Berri, Patrick Timsit, André Téchiné, Lucas Belvaux ou Albert Dupontel.

Samedi 5 octobre de 14h30 à 18h30 : Cinéma d’animation en famille

Petits et grands sont invités à se familiariser avec la fabrication de films d’animation. L’occasion de s’amuser en famille dans des ateliers pratiques encadrés par Emmanuelle Gibault et Claire Cochard :
Fabrication de jeux optiques :
– Dessins animés (papier découpé)
– Stop motion
– Montage avec la table Mashup (table ludique et intuitive pour mixer son et image)
Puis la journée se prolonge de 16h30 à 17h par un goûter et de 17h à 18h30 par la projection du film d’animation Ernest et Célestine en présence de l’un des réalisateurs, Stéphane Aubier. Cette animation est gratuite dans le cadre du droit d’entrée, à partir de 6 ans.

Infos pratiques : Animations du jeudi et du vendredi gratuite mais sur réservation sur le site www.fontevraud.fr, à partir de 8 ans. Animation du samedi 5 octobre gratuite dans le cadre d’un droit d’entrée, à partir de 6 ans.

Article de la lettre Saumur  Kiosque du 28 septembre 2019 I Catégorie : Culture

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

De la non confiscation générale des bibliothêques monastiques fontevristes à la révolution.

Résumé : En 1789, la Révolution française balaie et disperse les collections ecclésiastiques des monastères et des couvents du royaume. Une partie seulement de ces collections échappera aux destructions et aux ventes et constituera le fonds des bibliothèques municipales, dons de la République à ses citoyens. La bibliothèque féminine est restée cependant éloignée de ce phénomène paradoxal de patrimonialisation-destruction des collections. Dénigrée pour sa petitesse et sa médiocrité, elle est demeurée en marge de l’histoire.

L’enquête nationale sur les bibliothèques religieuses, réalisée en 1790 à la demande du Comité ecclésiastique et conservée dans les Archives nationales, permet de remédier en partie à cette lacune, en dressant un tableau des possessions féminines à la Révolution. Si elle révèle, il est vrai, le poids des traditions, elle prouve également l’existence de collections bien présentes, inscrites dans une logique de pratique qui est celle de la femme en religion.

https://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/65216-les-bibliotheques-des-couvents-de-femmes-a-la-revolution-d-apres-l-enquete-nationale-de-1790-1791-entre-tradition-et-influences.pdf


 

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

Rejoignez l’APF force de frappe des études consacrées aux Prieurés fontevristes

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par | 2 septembre 2019 · 11:07

Joelle Ernoul relate l’histoire de la statue Notre-Dame de Bon Accueil de Fontevraud commandée par l’abbé Pohu, curé du bourg à Alfred Benon.

1954 : Voici l’historique de Notre-Dame de Bon Accueil de Fontevraud commandée par l’abbé Pohu à Alfred Benon (1887-1965) https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Benon,  http://archives.ville-saumur.fr/r/48/alfred-benon-1887-1965-/sculpteur saumurois qui a fréquenté les ateliers et a travaillé avec les plus grans sculpteurs du moment Rodin, Jules Desbois et Bourdelle. Elle est située sur le coteau à droite à la sortie de Fontevraud en allant sur Montsoreau

Joëlle ERNOUL

NDLRB;  Joelle Ernoul est la responsable d’un site de référence  à mise à jour continue consacré à l’étude des prieurés monastiques de l’ordre de Fontevraud. https://prieuresfontevristes.wordpress.com                                                                                                                                                                                                                            dont nous ne saurions trop vous conseiller la lecture.  vous passerez ainsi des heures passionnantes.

Notre-Dame de Bon-Accueil de Fontevraud

C.O., 24-25-12-1954 (A.M. Saumur, 62Z12_32)

https://www.ot-saumur.fr/15-11-FILM-DOCUMENTAIRE-SUR-LA-VIE-D-ALFRED-BENON-A-SAUMUR_a40330.html

https://www.ot-saumur.fr/15-11-FILM-DOCUMENTAIRE-SUR-LA-VIE-D-ALFRED-BENON-A-SAUMUR_a40330.html

« Une œuvre magnifique du sculpteur A. BENON : La statue de « Notre-Dame du Bon-Accueil » à Fontevrault

Le trésor des richesses artistiques et notamment de l’art religieux dont l’Anjou s’enorgueillit si justement, vient de  s’enrichir d’une œuvre magnifique : la statue de Notre-Dame du Bon Accueil ».

Les promoteurs de ce pieux hommage à la Vierge Marie, ont eu l’heureuse pensée de confier l’exécution à l’un des meilleurs sculpteurs angevins, Alfred Benon (de Saumur). La statue doit être érigée dimanche prochain 26 décembre 1954, , à l’entrée de Fontevrault, sur la route de Montsoreau.

En attendant qu’elle soit transportée vers l’emplacement qui lui est destiné, la Vierge a été exposée pendant quelques jours dans l’église de Fontevraud où les fidèles ont pu en admirer l’originalité de conception et la beauté sculpturale.

Telle sera dimanche prochain, l’opinion unanime de ceux qui auront la joie et la fierté d’assister à l’inauguration officielle de l’œuvre d’un artiste angevin dont toute la carrière est une longue série de succès retentissants ». (C.O. 24-25 décembre 1954), photo de Vierge

26-12-1954

En 1954, Alfred aura la commande d’une Vierge qui sera une de ses plus belles œuvres. C’est Mme Gallé, la petite fille de Lucie (cousine germaine d’Alfred), l’une des deux mariées Baudouin, qui fait savoir au sculpteur que le curé de Fontevrault voudrait placer une statue à l’entrée de la ville.

Paulette (belle-mère de Michelle), paroissienne de Fontevrault, met l’abbé Pohu en relation avec Alfred Benon et, dès le commencement de l’été, notre artiste entreprend une maquette. C’est une Vierge debout tenant son Fils devant elle et semblant en quelque sorte l’offrir comme un don. Après des conversations et discussions de détails sur la coiffure, les draperies, la statue est finalement acceptée par le prêtre qui commande son exécution en cimentholite.

Cette œuvre est d’une pureté extrême. Elle est mise sur le sommet d’un talus qui domine la route nationale, tout à fait à l’entrée du village, à gauche quand on vient de Montsoreau. La cérémonie a lieu le 26 décembre 1954.

 

C.O., 27-12-1954 (A.M. Saumur, 62Z12_030)

L’érection d’une statue de La « Vierge du Bon-Accueil » sur la route de Montsoreau a marqué la clôture de la Mission de la paroisse Saint-Michel de Fontevrault

« Le 5 décembre s’ouvrait à Saint-Michel de Fontevrault une grande Mission qui devait servir de clôture à l’Année Mariale.

Cette Mission est prêchée par l’abbé Paqueron de Fommervault, curé de Roiffé. M. l’abbé Pohu voulait que cette Mission soit marquée par l’érection sur la route de Montsoreau, d’une statue élevée à Notre-Dame de Bon Accueil.

Il s’adressa au sculpteur Alfred Benon et au cours des vacances dernières le maître réalisa l’œuvre à Saint-Martin-de-La-Place. Il l’acheva dans les ateliers de M. Angibault, marbrier à Saumur, et cette belle statue portant l’Enfant-Dieu, le retenant de la main gauche, et le soutenant de la main droite, fut exposée plusieurs semaines chez M. Angibault.

Le manteau de la Vierge largement ouvert à la forme de la porte de l’Hôtel de Ville de Saumur. L’ensemble est parfait et le socle sur lequel la statue a été posée à l’entrée de l’agglomération de Fontevrault domine la route de plusieurs mètres.

La grand-messe est célébrée le dimanche matin par M. le chanoine Levron, archiprêtre de Saumur, qui présidait les cérémonies de fin de Mission. La chorale mixte sous la direction de l’abbé Chamaillé, vicaire, se fait entendre dans de nombreux chants.

Les vêpres sont chantées à 15 H par le chanoine Levron, et une procession se forma. La pluie avait fait son apparition mais elle ne ralentit pas le zèle des fidèles qui furent nombreux. Derrière la Croix portée par un enfant de chœur, venaient les enfants, puis la statue de 350 Kg montée sur une remorque traînée par une Jeep du 1er Régiment de Dragons. Derrière venaient tous les fidèles et le clergé.

Il fallut s’unir à plusieurs pour hisser la statue sur son socle, pendant que l’assistance, sous la direction de Chamaillé, entonnait des cantiques à pleine voix ». (C.O, 27-12-1954), deux photos

N.R., lundi 27 décembre 1954 (A.M.Saumur 62Z12_033)

« NOTRE-DAME DU BON ACCEUIL » œuvre d’Alfred BENON a été érigée à l’entrée de Fontevrault

« Hier après-midi, la statue de « Notre-Dame du Bon Accueil » sculptée par l’artiste Alfred Benon, a été transportée en grande pompe sur son piédestal. Les enfants des écoles libres et une nombreuse assistance de fidèles accompagnèrent processionnellement la statue qui fut tractée par une jeep jusqu’à son lieu d’érection. Les militaires du Ier Dragons Portés offrirent leur aide pour installer la statue sur son socle. A 16 H 15, elle était définitivement en place. Des Chants et des prières accompagnèrent son apparition ».  Cette cérémonie est présidée par le chanoine Levron, archiprêtre de Saint-Pierre de Saumur. Plusieurs membres du clergé l’entouraient ainsi que l’abbé Pohu, curé de Fontevraud, qui a eu le goût de cette réalisation. Les enfants des écoles libres et une nombreuse assistance de fidèles accompagnèrent processionnellement la statue qui fut tractée par une jeep jusqu’à son lieu d’érection. A 16H 15 elle était en place. Des champs et des prières accompagnèrent son apparition. (N.R. 27/12/1954), Deux photos

Au cours de l’été 1961, Alfred Benon apprend que sa statue est mutilée. Il se rend à Fontevrault avec sa fille et son gendre. Il constate le désastre : la Vierge est indemne, mais le Jésus a eu la tête emportée sans doute par une grosse pierre. Mais miracle, la tête est tombée au pied de la statue, à peine ébréchée et pourra être replacée.

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