Archives d’Auteur: Jean de l'Habit.

À propos de Jean de l'Habit.

Si c'est un pseudonyme général à la connotation fortement fontevriste : "Jean de l'Habit" , du nom d'une des composantes monastiques de l'Ordre de Fontevraud (Abbaye et prieurés), qui figure dans ce profil, ce n'est pas par méfiance , c'est simplement parce que les analyses contenues dans ce blog ont été puisées à de trés nombreuses sources . Ce pseudonyme ne saurait, en tout cas, cacher l'intérêt que j'éprouve pour les études fontevristes, études assez injustement méconnues du moins comparées à celles consacrées à d'autres ordres monastiques. Si le professeur Jean-Marc Bienvenu , bien trop tôt rappelé auprès de Robert d'Arbrissel... , avait pu continuer son oeuvre, il en aurait été nécessairement différent. Ce blog doit donc être conçu comme un relais, comme un " attendant mieux" étant donné que le Comité d'histoire fontevriste, en charge lui , officiellement de l'histoire de l'Ordre, reprendra nécessairement un jour ses travaux . Etant précisé que l'histoire de cet Ordre est assez vaste pour que plusieurs structures en opérent l'étude, telle est la première pierre que ce blog entend poser.

Redécouverte de structures anciennes au Prieuré de Relay- PONT-DE RUAN (37200).

 

Page FB du prieuré de Relay via Aurélie Schnell.

 

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Work in progress.

Depuis plusieurs mois, des travaux de restauration/conservation ont été entamés sur la façade occidentale des logis. Autrefois se trouvaient ici le réfectoire au rez-de-chaussé et le logis prieural à l’étage. Malheureusement, en 1833, le propriétaire avait détruit une grande partie de ces bâtiments. Nous retrouvons aujourd’hui le niveau de sol d’origine, des niches et la structure de la cheminée du logis de la prieure.

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Le prieuré de Blessac (23200)

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  • 1800 m2
  • 20 pièces

Creuse lieu d’exception, cet ancien couvent de femmes fondé au XIè siècle adhéra à l’ordre de Fontevrault. Il acquit une importance considérable au moyen âge jusqu’à la fin de l’ancien régime. Demeure privée depuis le XVIIIè, magnifiquement restauré récemment il déploie environ 1800m2 sur 3 niveaux. Composé de 12 chambres avec salle de bains, 6 salons de réception ainsi que d’une galerie.Nombreux éléments d’époques :boiseries, cheminées en pierre, parquets …. chapelle dans parc avec étang, exceptionnel pour une activité d’accueil et réception. Dans un parc arboré d’environ 10 hectares comprenant 1 piscine, 2 étangs, un bassin, une petite maison, une chapelle, une partie de l’église, un pigeonnier et un caveau vénitien.Situation : à 5mn d’Aubusson, cité internationale de la tapisserie, A 85 km de limoges et 93 km de Clermont FerrandRelié à Paris par TGV La Souterraine à seulement 2h30Aéroport de Limoges reliant Paris en moins d’une heure. Pour information, contactez: Nadine DIPIETRO 0681993…

Référence annonceur : 1141126 – Référence Propriétés le Figaro : 10865487IMG_1789

https://proprietes.lefigaro.fr/annonces/chateau-creuse-limousin-france/10865487/

et aussi :

https://creuse.meconnu.fr/ancien-prieure-de-blessac

https://data.bnf.fr/fr/14514184/prieure_de_blessac/

et encore:

Résumons : donc le pieux Charles d’Aubusson vient, en 1524, de faire construire une chapelle dédiée à la gloire de Marie… c’est bien ça l’histoire, hein ? Mais Gilles Rossignol (qui est l’auteur d’une biographie sur les d’Aubusson, d’un Guide de la Creuse et, par ailleurs, qui est ancien attaché culturel d’ambassade et petit-fils de maçon de la Creuse) nous en dit un peu plus…

Le frère de Charles, qui se nomme Jean d’Aubusson, est le curé de La Chapelle-Taillefert et le prieur du couvent de Blessac. La prieure de ce même couvent s’appelle Françoise d’Aubusson : elle est la cousine du pieux seigneur Charles d’Aubusson et de son frère, l’ecclésiastique Jean d’Aubusson. Une belle histoire de famille commence…

En 1530, des inspecteurs de l’ordre de Fontevrault effectuent une visite de routine au couvent de Blessac et ils sont stupéfaits par les confidences qu’ils y recueillent : les nonnes accusent en effet les 2 frères et leur cousine de vivre « lubriquement » et leurs témoignages apportent de très intéressants renseignements…

La prieure Françoise d’Aubusson aurait eu 3 (voire 4) enfants dont le père serait son cousin, le baron Charles d’Aubusson. Le curé prieur Jean d’Aubusson est, quant à lui, accusé d’avoir forniqué avec plusieurs religieuses du couvent de Blessac (scandalisant ainsi les habitants de cette localité, lesquels sont au courant à cause de son manque total de discrétion).

En 1533, le curé prieur Jean d’Aubusson, qui est également accusé d’avoir maltraité le curé du château familial (à Blessac), est destitué de ses fonctions de prieur du couvent de Blessac. Puis, l’abbesse de Fontevrault obtient sa condamnation et Jean d’Aubusson est alors incarcéré à Paris (et nul n’entend plus jamais parler de lui).

http://marchoucreuse23.canalblog.com/archives/2017/10/08/35745727.html

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Les orages semblent s’accumuler sur la tête du Centre culturel de l’Ouest gérant l’abbaye royale de Fontevraud.

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2019/03/07/la-chambre-regionales-des-comptes-de-nantes-etrille-la-gestion-du-site-de-labbaye-royale-de-fontevraud/

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Le dernier ouvrage de Claude Thébault sur une religieuse fontevriste est-il crédible ou non?

    Ma surprise fut grande lorsque j’ai découvert dans ma veille  sur l’ordre monastique de Fontevraud l’ouvrage suivant dont l’illustration ne me parait pas  complêtement  être en adéquation avec la  vie  – et la mort sur l’échafaud- d’une moniale de choeur du Prieuré fontevriste de Lencloître-en-Gironde (86140)

   Pour faire bonne mesure , ajoutons  que la particule ( de James)  ne  s’écrit jamais avec une majuscule.

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/tag/james-marcelle-aimee-de/

https://www.7switch.com/fr/ebook/9772901149058/histoire-de-marcelle-aimee-de-james

https://www.7switch.com/fr/ebook/9772901149058/histoire-de-marcelle-aimee-de-james

Histoire de Marcelle Aimée de James — Ebook

guillotinée à Paris le 18 mars 1794

Marcelle Aimée de James, dont la marraine se nommait Marcelle Aimée de Nollet, fut appelée à 17 ans, contre sa volonté, à remplacer une parente défunte agée de 70 ans dans une religion de filles. Elle quittait le monde, sur ordre paternel, pour s’enfermer vivante avec 20 autres recluses comme elle dans un couvent royal du Poitou.

Découvrant l’insomnie, traitée avec des pilules d’opium et des bols de tisane de valériane, afin de prendre du repos par nécessité.

Pendant un séjour imposé de 20 années elle entretenait une relation avec sa soeur madame de Chamborand, une riche veuve noble, et sa nièce délurée de 17 ans Louise Silvine. Sans se douter un seul instant du mépris de ces deux femmes à son encontre.

Lorsqu’elle fut expulsée de sa communauté, par la République, personne n’acceptait de la recevoir, ni sa soeur, ni sa nièce,ni non plus son frère.Son père étant décédé.

Elle s’installa d’autorité au Logis familial de Saint Vincent de Vitrac en Charente, comme occupante du château. En ignorant la précarité de sa situation, menacée par les délations de sa soeur, au Comité de Surveillance de Confolens pour activité contre révolutionnaire

C’est ainsi, que Marcelle Aimée de James se retrouva devant le tribunal révolutionnaire, prévenue de conspiration contre la République, pour aide et assistance à ses ennemis.Alors qu’elle avait prêté serment d’être fidèle à la Nation.

Contre elle étaient produit une dizaine de lettres adressées à sa nièce effrontée, dans lesquelles il lui était reproché de verser le poison de la religion. Des documents non portés à sa connaissance à l’audience de sa condamnation à mort.

Des documents déclarés plusieurs mois après, avec mépris, par sa nièce sous le qualificatif « de lettres laissées sans réponse ».

Voila en résumé la première partie de la Saga de James. L’histoire attachante de Marcelle Aimée sacrifiée par la vanité et la corruption de sa soeur.

 

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Histoire du prieuré de la Magdeleine-lez-Orléans…, par Ludovic de Vauzelles. (Compte-rendu.

https://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_1874_num_35_1_446611

 

 

 

 

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Préfiguration Folle journée 2020 à l’Abbaye royale de Fontevraud

Les Carnets de Voyage de la « Folle journée » en Région à peine refermés (relire notre article), que René Martin, le directeur artistique du festival ligérien, dévoilait dimanche soir dernier, en conférence de presse à Saumur, le thème de l’édition 2020. Le virtuose Beethoven sera à l’honneur, à l’occasion de la célébration des 250 ans de sa naissance…

Dimanche soir 27 janvier dernier, René Martin a dressé le bilan de cette édition de la « Folle journée », entouré de Laurence Garnier, vice-présidente en charge de la culture au sein du Conseil régional des Pays de la Loire, Jean-Michel Marchand, président de la Communauté d’agglomération Saumur Val de Loire, mais aussi de Matthieu Robichon, représentant l’Abbaye royale de Fontevraud.

Environ 60 000 mélomanes dans la région

René Martin : « Pour Saumur 2 450 billets ont été vendus et 2 000 pour Fontevraud, des chiffres un peu en deçà de l’an dernier, du fait de la baisse de la jauge suite au dégât des eaux du Dôme nécessitant un repli vers la salle Beaurepaire ».Pour l’ensemble des concerts en région, une augmentation de 3 000 places est à noter, ce qui fait que 60 000 mélomanes ont assisté aux concerts de ce week-end en Pays de la Loire.

Beethoven sur Arte : une première mondiale

Pour 2020, la « Folle journée » marquera un réel retour à ses origines avec, comme pour les premières années, un unique compositeur à l’honneur : « Ce sera l’année Beethoven dans le monde entier, précise René Martin, pour le 250e anniversaire de sa naissance. Ce seront 450 concerts entre la Région et Nantes avec au programme des compositions arrangées ou bien transposées. Ce sera un Beethoven décoiffant », promet le directeur artistique et de poursuivre : « Il y aura beaucoup de surprises et d’originalités ». Si le monde entier fêtera le compositeur aux célèbres neuf symphonies, c’est à Saumur, Fontevraud et Nantes que le coup d’envoi de cette année Beethoven sera donné : « Notre partenaire Arte lancera l’année Beethoven en Pays de la Loire à l’occasion de la « Folle journée ». Nous serons donc les premiers », conclut René Martin.

Nota Bene : La « Folle journée » se poursuit à Nantes du mercredi 30 janvier au vendredi 1er février prochain. De nombreux concerts seront diffusés sur France Musique et sur Arte TV.

Article du 29 janvier 2019 I Catégorie : Vie de la cité

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=48128

 

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Restauration du petit couvent de l’ancien prieuré Fontevriste de Lencloître (86140)

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Le Petit couvent  » est mentionné à droite en haut de l’image.

Objet du marché : la présente consultation a pour objet l’attribution d’un accord-cadre mono-attributaire d’une mission de maîtrise d’oeuvre pour la restauration du petit couvent de l’ancien prieuré Fontevriste avec l’établissement de marchés subséquents, suite à la réalisation d’un 1er marché subséquent pour une mission études de diagnostic, l’accord cadre donnera lieu éventuellement à la conclusion d’un 2 ème marché subséquent comportant la mission de base avec études d’exécution totales et une mission d’OPC.

https://www.marchesonline.com/appels-offres/avis/restauration-du-petit-couvent-de-l-ancien-prieure-fonte/ao-7797543-1

Sur la permanence du concept de « petit couvent » à Lencloître, voir aussi : https://www.lencloitre.fr/_uploadmairie/docs/Lotissement_LE_PETIT_COuvent08_02_2012.pdf

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La collection d’art moderne Cligman léguée à l’abbaye de Fontevraud le lundi 23 juillet 2018.

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Toulouse-Lautrec, Corot, Degas, Dufy, Derain ou encore Delacroix, au total 900 pièces exceptionnelles seront accueillies dans un nouveau musée d’art moderne dont l’ouverture est prévue pour 2019 – dans les locaux de la Fanerie- à l’abbaye royale de Fontevraud, dans le Maine-et-Loire. Cette collection a été constituée par les époux Cligman durant 50 ans. L’acte de donation a été signé le 23 juillet 2018 au ministère de la Culture.

https://culturebox.francetvinfo.fr/arts/peinture/delacroix-degas-corot-la-collection-cligman-leguee-a-l-abbaye-de-fontevraud-277153?fbclid=IwAR1hG2COxVM49enXuqX2SoLoJJZ7YYMYuunaufrYA26j0kl_fF3C_gQAGLQ

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L’étrange revirement des religieuses fontevristes du Prieuré de Lespinasse (31150)

Avant de prendre  connaissance de la trés étrange histoire présentée dans la cadre ci-dessous voir  « Présentation du contenu », il importe de mentionner une  autre  source dont  vous   trouverez les références immédiatement  infra.   https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2011/10/25/l-prieure-fontevriste-de-lespinasse/

REFERENCE DES ANALYSES CONTENUES DANS LE TABLEAU CI-DESSOUS.

http://archives.haute-garonne.fr/recherche_inventaires/inventaire.html?ir_id=65

Cote 205 H
Intitulé Prieuré de Lespinasse
Présentation du contenu Fonds non classé.

Prieuré situé initialement dans la commune de Lespinasse (canton de Fronton, arrondissement de Toulouse, Haute-Garonne ; ancien diocèse de Toulouse), puis à Toulouse, dans la paroisse Saint-Sernin.

Fondé par Philippa, femme du comte de Poitiers Guillaume IX, en 1114.
En 1560, les religieuses abandonnèrent la foi catholique et allèrent se marier à Montauban. L’église et le couvent furent fermés par ordre du parlement de Toulouse.

Ce fonds contient des documents relatifs à la gestion du temporel ainsi que des vêtures et professions des religieuses.

Dates extrêmes 13e-18e s.
Niveau de description Fonds
Importance matérielle 59 articles ; 3,40 ml
Conditions d’accès Incommunicable, sauf autorisation exceptionnelle.
Sources bibliographiques DEVIC, dom Cl. et VAISSETTE, dom J. « Histoire générale de Languedoc », IV, 702 ; V, 846.
NAVELLE, André. « Le prieuré de Lespinasse », 1960, 48 p. dact. (Wms 37).
Notes Arch. dép. Maine-et-Loire, 171 H 1 à 7 : cartulaire (1163-1284), documents relatifs à la réformation du prieuré et à son administration (16e-18e s.).
Ces documents sont microfilmés et portent, aux Archives de la Haute-Garonne, la cote 1 Mi 571.

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Survol du Prieuré d’Orsan et de de ses jardins (18170 – Maisonneuve)

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