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-E- L’ETRANGE PROPHETIE, préfigurant le « Dialogue des Carmélites », de la 35 e ABBESSE de l’ORDRE Marie-Louise Timbrune de Valence.

 La 35 ème  Abbesse, Timbrune  de Valence (Marie-Louise de)  (  1681- 1753-1765)  conut une fin tourmentée. Agonisante, en pleurs, elle prophétisa les malheurs qui allaient aénantir les couvents au miment  de la Révolution. Décédée dans la nuit du 6 au 7 mai 1765, elle fut  inhumée   à Fontevrault le 10 mai. La fin de Madame de Timbrune de Valence  rappelle étrangement  celle de Mère Henriette de Jésus  (Madame de Croissy dans le monde) , Prieure du Carmel de Compiègne dans le Dialogue des Carmélites de Georges Bernanos .

Extrait du dialogue des Carmélites. Deuxième tableau.  Scéne IX.

La prieure.

«  je  viens de  vois notre chapelle  vide et profanée . -oh!oh!- l’autel fendu en deux, les vases sacrés jonchant le sol , de la paille et du sang sur les dalles … -Oh!Oh! Dieu nous délaisse ! Dieu nous renonce! »

Cette oeuvre du grand  dramaturge  chrétien Georges Bernanos est inspirée  d’un scénario écrit par le R. P. Brückberger, et de la nouvelle  « La dernière à l’échafaud » de Gertud Von Le Fort, eux mêmes  tirés d’un fait historique  véritable 1. Condamnées à mort par le Tribunal révolutionnaire présidé par Fouquier-Tinville, seize  carmélites de Compiégne (60200) furent  guillotinées à Paris, place du « Trône renversé » (actuelle place de la Nation). Une soueur, marie de l’Incarnation, absente au moment  de l’arrestation, échappa ainsi à la mort  et écrivit La Relation où elle évoqua les martyres du Carmel.

Dans l’espoir d’être  complets, rappelons que deux autres prophéties ont annoncé le martyr des Carmélites.  

  • La première prophétie est celle  de la soeur Elizabeth-Baptiste, décédée  le 17 août 1720, à 56 ans. « Un jour qu’aux licences  de Pâques 1792,  ( L’année même de notre sortie) nos mères (NDLRB. Supérieures)  s’entretenaient  d’un songe  qu’avait  eut  en 1693  une  de nos soeurs anciennes, converse, dans lequel elle  avait  vu la Communauté monter au ciel revêtue  d’un manteau blanc, à l’exception de deux ou trois soeurs  que l’ange fit ranger de côté parce que ces deux ou trois soeurs n’étaient pas pour suivre l’agneau ».
  •  La seconde  prophétie fut révélée par une jeune fille alors âgée  de 15  ou 16 ans et  qui venait d’être  administrée (NDLRB. C’est à dire recevoir le sacrement  de l’Extrême onction)  à Passy (Actuel  XVIe arrondissement  de Paris) par l’évêque de Saint Papoul (11400): « Je  vois  un grand nombre de religieuses et , en particulier, une  communauté moissonnée  par la faux révolutionnaire. Je les  vois revêtues d’un manteau blanc, une palme à la main,  et le  Ciel s’ouvrant pour les recevoir« .
  • http://www.cassicia.com/FR/Martyre-des-Carmelites-de-Compiegne-Bse-Therese-de-Saint-Augustin-et-ses-compagnes-vierges-et-martyres-de-la-revolution-dite-francaise-Meditation-avec-l-abbe-Odon-No_765.htm

Les Carmélites de Compiège furent béatifiées le 27 mai 1906 par le pape Pie X.

1– « Compiègne garde de cette période révolutionnaire un souvenir particulièrement  dramatique . le 17 juillet 1794, les carmélites de Compiègne, transférées à Paris, sont toutes guillotinées  comme  fanatiques par ce qu’elles refusent de renier leur Foi ». Dictionnaire  d’histoire de France . Perrin, Sous la direction d’Alain Decaux et d’André Castelot -1981- V° Compiègne  P. 232.

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Classé dans Département 11, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 75

-P- A PROUILLE, Commune de Fanjeaux (11270), UN MONASTERE DOUBLE mais différent de ceux de l’ORDRE de FONTEVRAUD.

Première fondation de Saint Dominique, le monastère de Prouille constitue le berceau de l’ordre des dominicains, dit aussi « des Frères prêcheurs ». Il joua un rôle majeur dans la défense active de la doctrine catholique au Moyen Âge et constitue, à ce titre, l’un des plus importants monastères royaux de l’Ancien Régime. Comme l’abbaye royale de Fontevrault, il abritait, suivant la volonté de son fondateur, une double communauté d’hommes et de femmes qui avait à leur tête un prieur et une prieure.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fanjeaux

NDLRB.  Mais  à la différence de cet  Ordre, la Prieure ne  commandait pas  aux deux  ensembles monastiques .

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-A- Antoine de BOURBON-BUEIL, Comte de Moret, MORT EN ODEUR DE SAINTETE EN 1691.

le 13 décembre 2010 à 10 h 08 min Axel d.R. écrit:

A la bataille de Castelnaudary  (11400) – Lauraguais- le 1 er septembre 1632 il y avait un frère naturel de Henri IV,  Antoine de Bourbon-Bueil  comte de Moret, qui devait combattre aux côtés de Henri II de  Montmorency et qui disparut mystérieusement.
On le retrouva par hasard, ermite dans la forêt de Brossay grâce à une indiscrétion du père Abbé de la proche abbaye d’Asnière et de sa demi-soeur Bourbon, abbesse de Fontevraud.
Il mourut en odeur de sainteté.

L’Abbesse en question était probablement la 32 ème de l’Ordre ; Marie-Madeleine Gabrielle de Rochechouart de Mortemart (1670-1704) mais alors le lien de parenté  indiqué  ci-dessus  serait  faux.                               https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2011/11/23/g-lermite-des-gardelles-allias-antoine-de-bourbon-bueil/

Commentaire N°3 de l’article auquel conduit le lien ci-dessous: http://leblogdumesnil.unblog.fr/2010/12/11/2010-53-de-la-conclusion-de-lannee-jubilaire-du-4eme-centenaire-de-lordre-de-la-visitation-au-jour-anniversaire-du-bienheureux-trepas-de-sainte-jeanne-de-chantal/

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Classé dans Département 11, Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye

-G- L’ERMITE DES GARDELLES allias Antoine de Bourbon-Bueil, fils illégitime d’Henri IV?

Jean-Baptiste surnommé l’ermite des Gardelles  apparaît  dans l’histoire  vers 1676, date à laquelle sa présence est attestée  sur les terres de l’abbaye d’Asnières, dans les  bois de Brossay, dit aussi des Gardelles ( ?) non loin du château de  Brezé, à une quinzaine de Kilomêtres de l’abbaye de Fontevraud  . Sa resssemblance  avec le  bon roi Henri IV fut d’une fois avérée. Il fut  une fois convié  à l’abbaye royale par l ‘Abbesse Gabrielle de Rochechouart –Mortemart

Chacun était alors persuadé que l’ermite était un fils naturel de Henri IV. Peut-être s’agissait-il du comte de Moret, fils de Henri IV et de sa maîtressse Jacqueline de Bueil dit Antoine de Bourbon-Bueil , né en 1607,  légitimé en mars 1608 , qui passa pour mort à la bataille de Castelnaudary (Lauraguais) , le 1er septembre 1632, et dont on ne retrouva jamais le corps.

A la même époque, apparaît un solitaire inconnu, ayant même âge que le Comte de Moret qu’il est possible d’identifier à l’ermite des Gardelles dont on parle  ci-desus et  qui mourut en 1691 . Il serait enterré  dans l’église de Montreuil-Bellay (49)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Bourbon-Bueil

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Classé dans Département 11, Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye