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Lorsque la Commune de Belhommert-Guéhouville (28240) sacrifie son histoire en changeant d’armoiries.

    Les anciennes armoiries – si clairement  fontevriste  par leur  référence  à la dernière scène de la  vie terrestre du Christ*- avaient comme avantage de rappeler l’existence  du prieuré Fontevriste fondé en ce lieu en  1090 et  qui a donné naissance  à l’actuel  Bourg  qui abrite aujourd’hui 807 habitants

3ème parole: Jean 19: 26-27 Jésus voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, il dit à sa mère : « Femme, voici ton fils ». Puis il dit au disciple: « Voici ta mère ».

L’ancien blason

Créé en 1696 par d’Hozier, généalogiste du Roi, il est conservé à la bibliothèque de Paris. Voici les termes héraldiques : « D’Azur à un crucifix d’or, adextré de la Ste Vierge et senestré de Saint-Jean l’Evangéliste, le tout d’or », c’est l’ancien blason de l’Abbaye de Belhomert, dirigé sous le célèbre Ordre de Fontevrault. Cette Abbaye fut fondée en 1090 par Hugues de Chateauneuf en Thimerais. Elle subsista jusqu’en 1789.

N.B: Dans l’étude des blasons, lorsqu’un blason est reproduit en gravure et qu’il n’est pas possible d’y ajouter des couleurs originales, celles-ci sont représentées de cette façon:

Rayures verticales: représentant le rouge « dit de Gueule »

Rayures horizontales: représentant le bleu « dit d’Azur »

Petits points: représentant l’or « dit d’Or »

Surface unie: représentant l’argent « dit d’Argent »

                         http://belhomert-guehouville.fr/patrimoine

Le nouveau logo  

  • fait  choix d’un porche à trois arches dont il doit  bien  exister  quelques milliers d’autres en France même si celles-ci ont construites en 1657 .
  • l’accompagne d’armoiries certes  anciennes installées  un peu par hasard  là où il y’a de la place mais sans leur donner une  dimension reconnue par la science héraldique (Canton, Franc-canton, Franc-quartier).https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_pi%C3%A8ces_h%C3%A9raldiques
  • fait  choix pour ses couleurs d’un « or » tirant sur un marron fadasse et d’un azur  beaucoup trop sombre pour obtenir  des armoiries éclatantes et  contrastées.

Le nouveau blason

Crée en 1984 par Alain Boisseau à la demande du Conseil Municipal. Sur un fond d’Azur, comme l’ancien blason. En haut à gauche est représenté le blason du Perche. Belhomert ayant toujours été considéré comme faisant partie de la province du Perche-Thymerais. Le symbole principal, le porche, c’est-à-dire l’entrée principale de l’enceinte de l’Abbaye, sur l’emplacement même de l’ancien ermitage de Saint-Laumer en 558. Ce monument fut construit en 1657. En haut de celui-ci, une banderole où est inscrit : « Beatus Launomarus », c’est l’origine latine du nom de Belhomert et signifie « Bienheureux Laumer ».

                              http://belhomert-guehouville.fr/patrimoine

 
Attention, la bonne orthographe est BELHOMERT GUEHOUVILLE et non de ces façons :
BELHOMERT GUEHOUVIL , BELHOMERT GUEHOUVILLELE , BELHOMMERT GUEHOUVILLE , BEELHOMEERT GUEEHOUVILLEE , BELHOMERT GUEHOUVILE , BELLHOMERT GUEHOUVILLLLE ,

http://code-postal-de.com/BELHOMERT_GUEHOUVILLE__France/code_postal_BELHOMERT_GUEHOUVILLE__France_28240.cfm

 

 

 

 

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-D- Descendance de Robert II de Dreux, père de la 12 éme Abbesse de l’Ordre : Jeanne

Robert II de Dreux

Robert II de Dreux1, né vers 1154, mort le 28 décembre 1218, comte de Dreux, de Brie et de Braine, fils de Robert Ier, comte de Dreux, et d’Agnès de Baudement, dame de Braine.

Il participe à la troisième croisade et se signale à la bataille d’Arsur et au siège d’Acre (1191). Revenu en France, il combat les Anglais (1195-1198), puis mène des troupes à la Croisade des Albigeois en 1210 et participe au siège de Termes. Il aide son frère Philippe, évêque de Beauvais, en lutte contre le comte de Boulogne et commande l’aile gauche de l’armée du roi Philippe Auguste lors de la bataille de Bouvines (1214).

Robert II de Dreux et Yolande de Coucy, son épouse, sont inhumés en la nécropole familiale de l’Église abbatiale Saint-Yved de Braine
Unions et descendance[modifier | modifier le code]

Marié en premières noces en 1177 (et séparé en 1181) avec Mahaut de Bourgogne (1150 † 1192), fille de Raymond de Bourgogne, comte de Grignon, et d’Agnès de Montpensier ; mariage sans postérité.

Marié en secondes noces en 1184 avec Yolande de Coucy (v. 1164 † 1222), fille de Raoul Ier, seigneur de Coucy et d’Agnès de Hainaut, d’où :
Robert III Gasteblé (1185 † 1234), comte de Dreux
Eléonore (1186 † ap. 1248), mariée à Hugues III de Châteauneuf-en-Thymerais († 1229), puis à Robert de Saint-Clair
Pierre Mauclerc (v.1187 † 1250), duc de Bretagne
Isabelle (1188 † ap. 1242), mariée à Jean II de Pierrepont (1205 † 1251), comte de Roucy
Alix (1189 † 1258), mariée vers 1200 à Gaucher IV de Mâcon († 1219), seigneur de Salins (fils de Géraud Ier de Mâcon), puis en 1221 à Renaud III de Choiseul (1195 † 1239)
Philippa (1192 † 1242), mariée en 1219 à Henri II de Bar (1190 † 1239)
Henri, archevêque de Reims (1193 † 1240)
Agnès (1195-1258), mariée à Etienne II de Bourgogne, comte d’Auxonne († 1241)
Yolande (1196-1239), mariée à Raoul II de Lusignan, comte d’Eu († 1250)
Jean (1198 † 1239), comte de Mâcon et de Vienne
Jeanne (1199 † 1272) religieuse, abbesse de Fontevraud
Geoffroy (1200-1219)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_II_de_Dreux

A noter  que la page : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_abbesses_de_Fontevraud mentionne une  date de décés différente pour cette abbesse (1276  versus 1272)

13 éme Abbesse. 1265-1276 : Jeanne de Dreux (de Brenne).

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-B- Stéphane Bern de « Secrets d’Histoire » acquiert le collége miltaire l’Abbaye de Thiron-Gardais (28480) fondé par un contemporain de Robert d’Arbrissel

65px-Blason_Thiron-Gardais.svg 

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Blason_Thiron-Gardais.svg

—-

Cette prospérité ( du bourg monastique) et ce rayonnement sont tombés dans l’oubli et il ne reste pour témoin, que la longue nef romane de l’église abbatiale, la grange aux dîmes, le collège militaire ou les dépendances. Mais son histoire est partout et les jardins du Parc de l’Abbaye sont marqués de la présence de l’Ordre. À travers le potager des simples, des aromates, l’allée des tilleuls, au coin du vivier ou sur la terrasse des fruitiers.                                                                                          « Thiron » a été renommé officiellement « Thiron-Gardais » en 1987. Ceci en raison du village Gardais limitrophe qui l’a rejoint.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Thiron-Gardais

——–

Saint Bernard de Thiron
abbé près de Chartres (✝ 1117)                                                                                                                                                                               ou Bernard d’Abbeville.

Avec Robert d’Arbrissel dans le Maine-Anjou, Pierre de l’Étoile en Berry, Vital en Normandie et Raoul de la Fustaie en Bretagne, il fut l’un des animateurs du mouvement monastique au XIe siècle, en fondant dans une forêt du diocèse de Chartres un monastère qui devint, plus tard, le centre d’une congrégation bénédictine

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/6570/Saint-Bernard-de-Thiron.html

-A- Bernard d’ABBEVILLE, CONTEMPORAIN DE Robert d’ARBRISSEL, fondateur de la congrégation de Tiron (Abbaye d’Asnières- 49700).

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2012/11/06/a-bernard-dabbeville-contemporain-de-robert-darbrissel-fondateur-de-la-congregation-de-tiron/

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-C- Le CELLIER du prieuré de Haute -Bruyère sis à EPERNON (28230)

Origine de l’image  ci-dessous :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Pressoirs

280px-Épernon_Les_Pressoirs_2

Origine de la notice  ci-dessous : http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00097101

  Monuments historiques
édifice / site Ancien cellier dit Les Pressoirs
localisation Centre ; Eure-et-loir ; Epernon (28230)
destinations successives école
dénomination cellier
éléments protégés MH pressoir
époque de construction 13e siècle
historique Autrefois nommé Cellier de Haute Bruyère, il appartenait avant la Révolution aux religieuses de Haute Bruyère qui possédaient de nombreuses vignes dans les environs d’Epernon. Le cellier était une dépendance du prieuré, de l’ordre de Fontevrault, fondé au 12e siècle. L’édifice des pressoirs était la maison d’exploitation des droits et des biens que possédaient à Epernon les dames de Haute Bruyère. Deux pressoirs recevaient les vendanges. En 1792, les pressoirs alors dénommés pressoirs banaux, furent vendus comme biens nationaux. Le cellier, bâti en grès, présente à l’intérieur une rangée de contreforts et d’ouvertures irrégulières. Il est divisé en trois nefs, dont les voûtes sont supportées par deux rangées de piliers, disposés six par six et couronnés de chapiteaux grossièrement sculptés.
décor sculpture
propriété propriété de la commune
protection MH 1926/07/10 : classé MH
  Cellier dit Les Pressoirs (ancien) : classement par arrêté du 10 juillet 1926
visite ouvert au public
type d’étude Recensement immeubles MH
référence PA00097101
  © Monuments historiques, 1992
date versement 1993/09/14
date mise à jour 2005/07/18
Contact service producteur
voir aussi Arrêté de protection numérisé

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-C- Un des chanoines de Chartres se retire auprés de sa soeur, Mabille de la Ferté, 12 ème abbesse de l’ordre.

LES  SEIGNEURS DE BRETEUIL EN BEAUVAISIS PAR A. DE DION PARIS 1884

p. 50.

BRANCHE DES SEIGNEURS DE VILLEPREUX ET LA FERTÉ-ARNAUD.

D. Hugues, chanoine de Chartres, élu doyen le 26 mai 1224, fut nommé évêque de cette ville en 1235.  Il se démit l’année suivante et se retira à Fontevrault auprès de sa soeur Mabille et y mourut le 19 août 1239.

G. Mabille, abbesse de Fontevrault en 1236 et 1239.

NDLRB. Nous ne  connaissons  qu’une abbesse pouvant  correspondre à cette  indication. Il s’agit de la  12 éme abbesse de l’Ordre: Mabile de la Ferté (ou de Blois) (1244-1265)

http://bibnum.enc.sorbonne.fr/?e=d-01000-00—off-0tap–00-1—-0-10-0—0—0direct-10—4——-0-1l–11-zh-50—20-help—00-3-1-00-0-0-11-1-0gbk-10&cl=CL3&d=HASH0144ec7ed3603731ba40e2cd&x=1

 

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Prieuré de Belhomert-Guéhouville (28240)

Belhomert-Guéhouville est une commune française, située dans le département d’Eure-et-Loir et la région Centre. Appartenant au Thymerais, elle se situe à la frontière avec le Perche. Son histoire est intimement liée aux seigneurs de Châteauneuf-en-Thymerais. L’un d’eux Hughes Ier y fonda un monastère qui subsista jusqu’à la Révolution

1090: Hugues, seigneur de Châteauneuf-en-Thymerais, fonda un monastère-prieuré de filles, près de la Forêt de Senonches, au nord-est de La Loupe. L’église et ses bâtiments prirent le nom de Bellomer, en hommage à Saint Lomer, abbé de Corbion, qui vécut retiré en ces lieux, et furent consacrés par Geoffroy de Lèves en 1132. Le prieuré fut réuni à l’ordre de Fontevraud et régit sous la règle de saint Benoît, et la prieure était élu pour trois ans, sur confirmation de l’abbesse de Fontevraud. Mathilde, fille de Hugues, en fut la première. Le monastère fut détruit à la Révolution

1795 : profanation du tombeau d’Étienne d’Aligre, chancelier de France.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Belhomert-Guéhouville

28 Le Prieuré-Saint-Jean-l’Évangéliste-de-Belhomert. Cne de Belhomert-Guéhouville. Donations à Notre Dame de Fontevrault par Robert, prévost de Mortain, d’un emplacement pour construire les communs du couvent de Belhomert, 1170 (A.D. 28-H 5132) ; Prior de Bello Mari, 1320 (Pouillé de Sens, p. 140) ; Prior de Belhomari, Ordinis Fontis Ebraldi, fin XVe s. (Pouillé de Sens, p. 217) ; Marché de Jean de Paris, seigneur de Boissy en Mulcien, avec Jean Le Breton, maçon et tailleur de pierre, pour la reconstruction de l’église du Prieuré de Belhomert, 1505 (A.D. 28-H 5123) ; Accord entre les dames de Belhomert et Jean de Paris, escuyer, seigneur de Boissy en Mulcien, pour la reconstruction de leur esglise, 1514 (A.D. 28-H 5123) ; Arrêt du Conseil d’État qui ordonne la vente du quart de réserve des bois des religieuses de Belhomert pour les réparations de la maison convnentuelle et des fermes, 1724 (A.D. 28-B 3275) ; Le couvent filles de Belhomer, Ordre de Fontevrrault, 1738 (Pouillé de Chartres, p. 30) ; Prieuré de filles de Belhomert, la prieure change tous les 3 ans, ordre de Fontevrault, collateur : l’abbesse de Fontevrault confirme l’élection, paroisse de Belhomert, 1738 (Pouillé de Chartres, p. 53) ; Arrêt du Conseil d’État autorisant les religieuses de Belhomert à abattre des baliveaux sur leur quart de réserve pour pourvoir aux réparations du monastère, 1773 (A.D. 28-B 3267) ; Le Prieuré de Belhomert, 1781-1782 (A.D. 28-B 3164) ; Inventaire des meubles et des biens du Prieuré de Belhomert, 1790-1791 (A.D. 28-H 5121). Prieuré fontevriste régulier de religieuses, dépendant de l’abbaye de Fontevraud, fondé en 1090 par Hugues 1er, seigneur de Châteauneuf (A.D. 28-H 109). Saint Laumer y aurait d’abord bâti un ermitage. Cartulaire : B.N.-Ms français 24133. Commune de Belhomert. A.D. 28-H 5120-5230.

http://www.denisjeanson.fr/site_toponymie/lettre_p/lieux_prieure/prieure18cje.html?string=fontevriste&submit=Recherche

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-P-Porte de l’ancien prieuré fontevriste de BELLOMER (28240. Belhomert-Guéhouville)

Cartes postales anciennes de Belhomert-Guéhouville

Porte de l’Ancien Couvent

http://www.notrefamille.com/cartes-postales-photos/cartes-postales-photos/cartes-postales-photos-Porte-de-l-Ancien-Couvent-28240-BELHOMERT-GUEHOUVILLE-28-Eure-et-Loir-398246-67632-detail.html

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-A- Jeanne ABSOLU (1557-1637), UNE MYSTIQUE FONTEVRISTE , religieuse du Prieuré de Hautes Bruyères. Saint Remy L’Honoré (78690), DU GRAND SIECLE

Joseph Augereau. Jeanne Absolu, une mystique du  grand siècle. Paris, Edition du Cerf . 1960.  In 8° de 262 pages

Mère Jeanne Absolu  avait  déjà fait l’objet d’une étude (seconde édition de 1655) intitulée  « Le modèle de la perfection religieuse  en la vie de la vénérable Mère Jeanne Absolu, dite de Saint-Sauveur , religieuse  de Hautes-Bruyères, après avoir pris le temps, devenue veuve, d’ élever ses enfants, depuis 1610 ou 1614 , de l’Ordre de Fontevrault » –  prieuré où sa fille Geneviève Hotman  était déjà religieuse  (?)-

On comprend  que M. l’Abbé Augereau, Aumônier , à Chemillé (diocèse d’Angers) des dernières Fontevristes  (unies en 1956 aux  Bénédictines  missionnaires de Vanves -92170-) ait été tenté  de faire revivre  Jeanne Absolu (1557-20 septembre 1637).

L’auteur passe de Dreux (28100) , où naquit son héroÏne, à Paris où elle devint l’épouse  d’Antoine Hotman, Avocat-général au Parlement de Paris, (mort en 1596)  à Meudon où elle avait sa « maison des champs’ et un remarquable directeur  le Capucin Benoît de Canfeld, à Evreux (27000),  où elle fut Bénédictine  dans l’abbaye Saint Sauveur , et enfin, en 1614, prés de Montfort L’Amaury, à Saint-Rémy-l’Honoré (78690), modeste paroisse  sur laquelle se trouvait le prieuré fontevriste de Haute-BruyèreJeanne de Saint-Sauveur pratique une  spiritualité d’abandon à Dieu. ‘ Elle faisait tout  son possible  pour s’attacher à Dieu seul et à Jésus crucifié‘. Ce ‘Dieu seul’ deviendra  la devise de tous les spirituels  du ‘pur amour’ au XVIIe… Depuis la fin du XVIe, la devise de Jeanne Absolu ne  dit pas autre chose: ‘ Un Dieu et rien de plus‘; elle aimera  s’encourager elle -même en répétant : ‘Quittons le rien, suivons le Tout‘.


Conséquence singulière dans un prieuré de moniales : tant de perfection inquiète son entourage. les chasseurs de sorcière , en tout temps , en tout lieu, sont  toujours à l’affût. A Haute-Bruyère, chez la  Mère Jeanne de Saint-Sauveur,  ils flairent  de l’illuminisme . La faculté de  théologie de Paris est priée de donner son avis. Son verdict donne raison à la vieillie et  charmante moniale qui, aveugle depuis  six ans, s’éteint dans sa quatre-vingt-et-unième année.

Revue d’histoire de l’Eglise de France. Année 1961. Volume 47. N° 144
p. 259 & 260                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           Recension par Charles  Berthelot du Chesnay                                                                                                                            http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhef_0300-9505_1961_num_47_144_3276_t1_0259_0000_2?_Prescripts_Search_tabs1=standard&

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