Archives de Catégorie: Département 44

De quelques rapports entre les Maladreries, Aumôneries et Maison-Dieu et l’Ordre de Fontevraud

Maladreries, aumôneries et maisons-Dieu en Pays de Retz

La corporation des Gueux

Lorsque Robert d’Arbrissel fonda les abbayes de Fontevrault ( NDLRB. »Les » ?) au début du Xll° siècle avec un recrutement de plus en plus aristocratique, il voulut pourtant voir « l’abbaye-mère et les prieurés disposer d’une infirmerie, d’une aumônerie et de locaux pour les lépreux »

Saint-Jacques de Pirmil *, un carrefour important

http://www.infobretagne.com/nantes-prieure-pirmil.htm

Beaucoup d’hôtelleries ont en effet remplacé les Maisons-Dieu à partir du XVII° siècle. Quant aux Fontevristes du Val de Morière ( NDLRB. Implantation qui doit  correspondre au Prieuré de Touvois -44650-), elles accueillaient les femmes.

http://www.shpr.fr/?Maladreries-aumoneries-et-maisons

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-V- Quand des religieuses fontevristes rendent visite à d’Autres religieuses

1748 ?. « Plusieurs visites de religieuses calvairiennes, carmélite,  fontevriste ».

La vie d’un monastère sous l’Ancien régime. Etienne Catta. La Visitation Sainte Marie de Nantes (1630-1792). Paris 1954. P. 404

Etudes de théologie et d’histoire de la spiritualité. Tome XIII.

http://books.google.fr/books?id=nRGcGVyQhTYC&pg=PA404&lpg=PA404&dq=fontevriste+carm%C3%A9lite&source=bl&ots=xY0ppdAIXf&sig=7NcfpAkRI1QpT4ZL6ip2alVoy2Q&hl=fr&sa=X&ei=XuRtVOCLLcWCPfvqgUg&ved=0CBQQ6AEwAA#v=onepage&q=fontevriste%20carm%C3%A9lite&f=false

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-R- Prieuré de la Regrippière (44330- Vallet)

Dépendant de la Loire-Atlantique (Diocèse de Nantes), ce prieuré  fut installé  sous Pétronille de Chemillé  sur un site reçu de Maurice Gaudin  situé entre 1114 et 1119 . Sis sur la rive nantaise du ruisseau l’arrosant , ce prieuré  confirmé  par le pape Callixte II en 1131 , donna naissance  au village existant.

L’église  du prieuré renfermait  une relique de la Vraie Croix, à l’origine d’un pélérinage ayant lieu le 3 mai. C’est au cours  de cette cérémonie que le recteur de la  Chapelle-Heulin et ses  complices dérobèrent « Offertes  chandelles et autres oblations du menu peuple« .

En 1642, le roi Louis XII accorda aux moniales  le droit de plaider uniquement  devant  sa justice. Les religieuses  confrontés à de nombreux procès dus à l’importance  du temporel (Bois, Vignes,  Landes, onze Métairies  et Bordages, Moulins, Fours, Rentes et dîmes), usèrent  souvent  de ce privilège.

Au XVII eme siècle, le prieuré tomba en décadence, surnommée  les  » éveillées de La Regrippière« ,  les moniales  ne  vivaient  plus en communauté et avaient abandonné la clôture. Informé de la  situation, en 1638, le grand réformateur Ollier se rendit  sur place et réussit à convertir  quatorze religieuses sur  quarante. Puis trois ans plus tard, au cours  d’une deucième  visite, il rétablit la  clôture malgré des résistances.

De 1668 à 1713, La  Regrippière  abrita  quarante deux religieuses  dont trente deux dames  de choeur et douze converses . A partir du XVII e siècle , des dames de choeur, recrutées  à l’origine dans la noblesse régionale le furent également alors dans la bourgeoisie et le nombre  des converses diminua. Quant  aux religieux;  issus généralement d’un milieu modeste, ils étaient logés dans le couvent de Saint -Jean de-l’Habit séparé  de  celui des religieuses par un mur.

Au moment  de la Révolution,  le prieuré  ne  comptait  seulement  que  dix-sept dames de  choeur, dix-huit  converses, trois prêtres d’âge avancés. L’inventaire  effectué  le 12 juin 1790 par le président  du district de Clisson,  Paimparay, révéla  que malgré un temporel  toujousrs  considérable,  la  communauté  religieuse  vivait  bien simplement . A la  question des Municipaux : « Quelles  sont celles d’entre  vous  qui veulent  quitter cette maison, » La prieure répondit que toutes les moniales  désiraient rester et  une moniale mourut d’émotion.

Le 1 er octobre le maire, le citoyen Forget  fit évacuer le monastère et ordonna sa  fermeture. Certaines religieuses  rentrèrent  dans leur famille. D’autres  furent emprisonnées  pendant un temps. Cinq d’entre elles  se retirèrent  à Gesté (49600) , paroisse d’Anjou voisine  de La Regrippière  où elles mirent à l’abri la relique de la Vraie Croix  que l’on peut encore  y vénérer aujourd’hui. Il ne reste plus rien du prieuré pillé  puis incendié par les révolutionnaires.

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-B- Prieuré de Branchecourbe (44140 – Aigrefeuille -sur-Maine)

Dépendant  du Diocèse de Nantes, ce prieuré  fut  fondé  sous Pétronille de  Chemillè  à partir d’un petit ermitage sis à Branchecourbe donné par le Comte Conan  III de Bretagne en 1135.

 

 

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-L- Le prieuré de LA REGRIPPIERE-EN-VALLET (44330) DETRUIT en 1793 par LES COLONNES INFERNALES

Commune née en 1863 d’une scission de la Commune de VALLET par décret impérial du 25 février 1863, agrandie en 1891 par une portion du territoire de la CHAUSSAIRE, commune contiguë du Maine et Loire.

Historique de la commune

A la Regrippière, dès la préhistoire, du mésolithique au néolithique, certains sites sont déjà occupés. Un peu plus tard, à l’époque protohistorique, des traces d’occupation sont patentes, en témoignent les nombreuses haches en pierre polie exhumées ici et là, il y a encore quelques décennies, sur le territoire de la commune par les laboureurs qui avaient encore le temps de regarder le sillon s’ouvrir, aux pas lents de leurs bœufs…

Au début du moyen âge, les terres qui sont aujourd’hui le bourg et ses dépendances les plus proches, n’étaient pas encore habitées de façon permanente. Elles étaient dites « les Landes de Clisson » et étaient livrées aux bêtes sauvages : Sangliers, loups, et autres cerfs et chevreuils…
A la lecture des textes anciens, notamment le cartulaire de Fontevrault (en 1108) en son folio 685, apparait le nom d’Escoublant, premier toponyme de notre actuelle commune.

C’est précisément à cette époque (début du XII° siècle) que Robert d’Arbrissel, moine ermite, reclus au Lac Roger (commune de la Chaussaire) vint installer un oratoire dépendant de l’Abbaye Royale de Fontevrault. Cette nouvelle fondation pris le nom de Prieuré, sis au « Régis Perrieri » (les carrières du Roi, en latin) qui deviendra par transformations linguistiques successives « La Regrippière ».

A cette époque et pour encore plusieurs siècles, cette terre dépendra de la Paroisse de Vallet.

A proximité se situait la seigneurie de la Ragotière, ou l’on peu encore voir quelques vestiges du domaine féodal, notamment la chapelle de l’ancien château.

Le prieuré, au fil des siècles, connu parfois une vie mouvementée peu respectueuse de la règle conventuelle, certaines Prieures eurent des démêlées avec leur suzeraine, l’Abbesse de Fontevrault, qui dû remettre de l’ordre, tant chez les moniales, que chez les moines qui, pendant un temps, se sont partagé le domaine Prieural.

A la révolution une loi fut votée (en 1792) ordonnant la fermeture des maisons religieuses, le prieuré de la Regrippière allait disparaitre, il fut effectivement détruit, en 1793 par les colonnes infernales.

Il reste très peu de ruines pouvant témoigner de la présence du prieuré… quelques pans de murs derrière la médiathèque, et les contreforts de l’actuelle église, c’est tout !…

La paroisse fut crée en 1820 et la commune, par décret impérial du 25 février, en 1863, dès cette époque le nom de la Regrippière prévalut sur tous les autres toponymes (Escoublant, Escoufflant…)

Pour la petite histoire, il est intéressant de noter qu’en droit féodal, le prieuré de la Regrippière rendait hommage à l’Abbesse de Fontevrault, qui le reportait directement au Saint Siège… Les Papes étaient donc, en ces temps là, les suzerains du prieuré de la Regrippière !…

Encore récemment, il n’y a guère plus d’un siècle, par bref Pontifical du 16 octobre 1895, le Pape Léon XIII titra Jean-Baptiste Joseph Lord de la Ragotière « Duc d’Escoublant Héréditaire ». Il est à noter qu’en 2004, un de ses descendants, Jacques Lord de la Ragotière à été admis dans » la Réunion de la Noblesse Pontificale » (association internationale qui regroupe les descendants des familles titulaires d’un titre Pontifical).

http://www.mairie-laregrippiere.fr/index.php/Outils/imprimer?idpage=544&idmetacontenu=

 

 

 

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-V-Une des VICTOIRES de la MUSIQUE 2013 pour le groupe C2C (Clip musical tourné en l’abbaye royale de Fontevraud)

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http://ores.paysdelaloire.fr/770-spectacles-de-variete-frequentation-representations.htm

Le clip de C2C  tourné en l’abbatiale l’Abbaye royale de Fontevraud primé aux Victoires de la Musique le vendredi 8 février 2013 ( Zénith de Paris).

Les quatre DJ nantais de C2 ont raflē quatre Victoires de la musique 2013 vendredi soir. Ils ont empoché le trophée de la révélation scène de l’année, le trophée du public et le trophée du meilleur album de musique électronique, lors de la cérémonie au Zénith de Paris.

Le groupe a également décroché la Victoire du meilleur clip musical, pour FUYA, tourné en novembre 2011 à l’Abbaye de Fontevraud, dans le Saumurois en Maine-et-Loire. Une production « On And On Records » mixée par Thomas Le Vexier.

C2C (pour « coup de crosse ») est composé de 20Syl et Greem, deux membres du groupe de hip-hop Hocus Pocus, et de Pfel et Atom, qui forment à eux deux le duo de DJ Beat Torrent.

http://www.courrierdelouest.fr/actualite/le-clip-de-c2c-tourne-a-fontevraud-prime-aux-victoires-de-la-musique-08-02-2013-101254

http://www.abbayedefontevraud.com/creation/cinema-danimation/video-clip-fuya-de-c2c-tourne-a-fontevraud-prime-aux-victoires-de-la

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Classé dans Département 44, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 75

DES EX-RELIGIEUSES FONTEVRISTES S’INSTALLENT en 1645 ou 1647 A LA TRINITE DE CLISSON (44190)

La Trinité de Clisson  était originellement  un prieuré Bénédictin avec paroisse (Charte de 1105) , dépendant de Saint-Jouin-de-Marnes. Plus tard, la maison fut occupée par quatre prêtres, gagés par le pri eur, pour ou faire la desservance. …. Enfin le 2 juin 1647, une petite colonie de religieuses Fontevristes, de la Regrippière en Vallet (44330), composée de deux dames et une soeur converse, vint s’y établir. Ces religieuses avaient quitté l’ordre de Fontevrault, avec la permission de Madame Jeanne (-Baptiste)  de Bourbon, légitimée de France, leur supérieure (Abesse de l’Ordre) , pour suivre la règle adoucie de Saint-Benoit.

CLISSON ET SES MONUMENTS, Comte Paul de Berthou, 1910  p. 68 et 69.                                                       Numérisation Odile Halbert, 2007, tous droits de reproduction réservés .

Au XVIIème siècle (1645), une petite communauté de bénédictines de Fontevrault s’ installe dans le prieuré, crée un collège et y reste jusqu’à la Révolution.

La Trinité est incendiée en 1794, passage des Colonnes Infernale

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-T- PRIEURE FONTEVRISTE DE TOUVOIS (44650)

NDLRB.  L’article suivant est le 100 ème mis en ligne sur ce blog,

Blog  qui a déjà accueilli  808 lecteurs depuis le 11 juin 2011

Merci de  votre intérêt

——–

Paroisse de Touvois, au Val-de-Morière.(44650) Département de Loire-Atlantique . Région des pays de Loire

Province  fontevriste  de Bretagne

STATISTIQUE DES COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES, ETABLIES DANS LE DIOCESE DE NANTES (1790)

– Page 170-

— Fondé par le duc Conan de bretagne (22 août 1175), à l’Ermitage de Haute-Courbe, dans la forêt de Nantes, ce prieuré de filles s’appela d’abord Bademoreria, en mémoire  d’un certain Bademorc, ancien propriétaire du terrain, sur lequel le petit couvent et la chapelle furent construits. Aux XVI e et XVII e siècles, ce nom a subi une transformation assez difficile à expliquer : la Bademorière est devenue le Fal-de-Morière. Les Sires de Betz ont enrichi le monastère par des donations.

Full text of « Bulletin de la Société archéologique et historique de Nantes et de Loire-Atlantique »

http://www.archive.org/stream/bulletinsocietea20soci/bulletinsocietea20soci_djvu.txt

Autre source :

En 1150, (NDLRB. Plus haut, il était parlé du 22 août 1175 pour cette  fondation)  un prieuré de femmes est fondé sous le nom de « Bademorière » ou « Bademoreria » par l’abbaye de Fontevrault en Anjou…. Le couvent a disparu depuis la Révolution.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Touvois

NDLRB. Il semble que ce soit  ce prieuré de Bademorière ( NDLRB. ou val de Morière)  qui soit  connu sous le nom de prieuré de Touvois (44650).

Revenus.

. Bâtiments estimés environ 600 rt , une futaie de 3 journaux (NDLRB. travail d’un ouvrier pendant un jour.) servant  de promenade  aux religieuses, 4 métairies, 1  moulin et  des prés et terres labourables ; droit de dîmes, terciage  et rentes, 1.400 *.

— Page 171 –

Charges. 8 services de fondations, l’aumône 2 fois par semaine 500 *; redevances aux Capucins de Machecoul, 20 *; honoraires du Père confesseur, 150 tt ; entretien et gages de 2 domestiques.

Eglise : 31 chasubles, 7 dalmatiques, et les vases sacrés  nécessaires au culte, en argent; 5 cloches dont 3 à l’église.

La maison comprend un dortoir de 18 cellules,  et un autre de 16, abandonné, et  toutes les pièces servant à la  communauté, qui se compose de religieuses  professes, de novices  et de pensionnaires; pour ces dernières il y a 13 chambres  meublées.

Il n’y a pas de bibliothèque.

Personnel.

Mères professes :

Antoinette Bouyer, prieure; N. de Mello de la Millière,

Sous-prieure : Anne-Marie du Tressay,

Discrète; Éléonore de  Rorthais, discrète; Marie-Prudence  de l’Arduseau, discrète;Céleste de Biré,

Dépositaire; Gabrielle-Marie de la Barbelays, dépositaire; Thérèse Letenneur/ Cellérière; Marie  Guilloteau / Boursière; Anne Métairie, Infirmière; Perrine Fleury /  Marie Ellis; Louise Bain; Elisabeth Leroux; Céleste Girard; Anne Robert de Boisfossé.

Sœurs converses

Avenie  Tanneur et Marie Macé.

Aumônier  : P. -Sébastien Jaulin, de l’Ordre de Fontevrault.

Confesseur  : P.-M. Boutin, de l’Ordre de Fontevrault.

http://www.archive.org/stream/bulletinsocietea20soci/bulletinsocietea20soci_djvu.txt

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-L- PRIEURE FONTEVRISTE DE LA REGRIPPIERE EN VALLET (44330)

PRIEURE FONTEVRISTE DE LA REGRIPPIERE,

Paroisse de Vallet.  Département de Loire-Atlantique . Région des pays de Loire.

Province  fontevriste de Bretagne

STATISTIQUE DES COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES, ETABLIES DANS LE DIOCESE DE NANTES (1790)

– Page 169 —

IV. — FONTEVRÏSTES

— L’Ordre de Fontevrault, institué au XII e siècle, par un Breton célèbre, le vénérable Robert d’Arbrissel, n’a que deux maisons dans la province, l’une et l’autre situées dans notre diocèse et occupées par des religieuses.

NB. L’autre est le prieuré de Touvois.

Le Prieuré de la Regrippière, en Vallet, fut fondé peu après la mort de Robert et réformé en 1630 par le pieux M. Olier, instituteur de la Compagnie de St-Sulpice.

Sur ce point  :Voir les pages  73 et  83 de l’ouvrage auquel conduit le lien ci-dessous.

http://books.google.fr/books?id=s-1-0rVTZOoC&pg=PR13&lpg=PR13&dq=%22la+regripi%C3%A9re%22&source=bl&ots=E30Pk-Cr4e&sig=dKD_JOOH5IPApa_9S8bVQapr_og&hl=fr&ei=cmEhTqT_EdHBswbR3ZS5Ag&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=3&ved=0CDIQ6AEwAg#v=onepage&q=%22la%20regripi%C3%A9re%22&f=false

Revenus . Maisons et dépendances, 20 journaux; terres labourables, prés et prairies; dîmes au treizième; rentes sur plusieurs paroisses, et quelques métairies affermées.

La prieure est dame du lieu, avec droit de justice, moulins à eau et à vent; l’auditoire et les prisons sont au bourg de la Regrippière.

Eglise  : 3 calices, 2 ciboires, 1 soleil, 2 encensoirs, 1 bé- nitier, 1 lampe, 1 croix processionnelle, 6 chandeliers, 1 bassin et ses 2 orceaux; — 9 chasubles, 4 dalmatiques, 3 chapes, 28 aubes; — 4 cloches, 1 jeu d’orgues.

La maison contient  une grande infirmerie, une petite infirmerie, une chambre de gardes-malades, 4 chambres de pensionnaires, 3 lits pour le noviciat et une cellule pour chaque professe, les appartements des aumôniers, une basse- cour et des étables.

Bibliothèque : 420 vol.

– Page 170 —

Personnel.

Dames de choeur :

Madeleine Bellestre, prof. 1768, prieure; Marguerite du Rondier, prof. 1755, sous-prieure;

N. Moisset, prof. 1753, cellérière ; Marie Brochard de Souche, prof. 1769, déposi taire; Julienne Levrault, prof. 1753, portière; Louise-Renée Thébaud, prof. 1782, boursière;

Judith-Bonne Fourché, prof. 1744, discrète; Monique Hallouin, prof. 1734, discrète; Dosithée Rodrigue, prof. 1759, discrète; Marie Langlais, prof. 1772, discrète;

Madeleine Brochard de Souche, prof. 1775; Marie Moraud-Grand’Maison, prof. 17S0; Louise Papin, prof. 1780; Julie Ricard, prof. 1788; Victoire Gotteneuve, prof. 1788 ; Marie-Joseph Ozé, prof. 1788 ; Marguerite deRorthais, prof. 1788.

Sœurs converses :

Marie-Céleste Drue, prof. 1754; Perrine Hallereau, prof.

1762; Marguerite Beugnet, prof. 1763; Mathurine Hallereau,

prof. 1764; Marie-Anne Buet, prof. 1772; Françoise Bran-

geon, prof. 1775; Perrine Reledoie, prof. 1784.

Aumôniers  : PP. Grille, du Pont-de-Gé, né en 1740, prof. 1770 -, Jacques

Rigault, de Liersac, né en 1752, prof. 1782.

http://www.archive.org/stream/bulletinsocietea20soci/bulletinsocietea20soci_djvu.txt

Armoiries de la commune évoquant  Saint Jean l’Evangéliste, Saint-patron des prieurés  fontevristes masculins et  par  conséquent  de celui de La Regrippère même s’il n’est pas évoqué dans les lignes ci-desssus, trés probablement parce qu’il avait disparu ( bien) avant 1790.

De gueules au calice d’or d’où sort un serpent ondoyant de sinople, surmonté d’un dextrochène à la main imposante de carnation, habillé aussi d’or, mouvant du flanc senestre.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Blason_ville_fr_La_Regrippi%C3%A8re_(Loire-Atlantique).svg

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