Archives de Catégorie: Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

Abbaye de Fontevraud : Un été 2018 d’histoire(s).

Abbaye de Fontevraud : Un été d’histoire(s). Demandez le programme !

La programmation estivale de l’Abbaye royale de Fontevraud invite à la rencontre des grands personnages de l’histoire au travers de l’animation théâtrale de la Cie Diapason, d’un escape game, du nouvel espace carcéral ou encore du parcours de créations contemporaines. Tout un éventail de propositions accessibles pendant la visite pour satisfaire toutes les curiosités.

Animation théâtrale : « Jeux de dames » – CIE DIAPASON


Animation théâtrale : « Jeux de dames » – CIE DIAPASON

L’une est au roi, l’autre est à Dieu ! Mais qui sont les deux femmes qui se rencontrent ici un jour d’été de 1686 ? Deux soeurs qui ont maille à partir avec le monde des hommes, au coeur du Grand Siècle. Si Athénaïs de Montespan défend sa position de favorite à la cour du Roi Soleil, Gabrielle de Rochechouart défend, elle, l’autorité des femmes abbesses sur le domaine de Fontevraud. Comédie, musique, escrime artistique et danse ponctuent ce spectacle, signé Laurent TIXIER.
Pratique : Du 14 juillet au 15 août : DU DIMANCHE AU JEUDI : 11h15, 15h30 & 17h. – Gratuit, inclus dans le droit d’entrée

Escape game : Le sceptre de Richard

Enfermée dans une pièce par groupe de 4 à 7 personnes, l’équipe doit retrouver des objets, résoudre des énigmes de logique, décrypter des codes et déjouer les pièges pour retrouver le fameux sceptre de Richard Coeur de Lion disparu depuis 900 ans.
Pratique : Jusqu’au 28 août 11h – 14h – 15h30 – 17h, du mercredi au dimanche / réservation : www.fontevraud.fr – Durée 1h · Groupes de 4 à 7 personnes > à partir de 12 ans / accompagnement obligatoire par un adulte pour les -16 ans. Tarifs : Plein : 24€ par personne / Réduit : 18€ (étudiants, demandeurs d’emploi, Cézam) / Forfait Famille : 75€ (2 adultes et 3 enfants maximum) – Le droit d’entrée à l’Abbaye royale de Fontevraud est inclus.

Nouvel espace carcéral : Nouvelle exposition permanente

Comment une abbaye prestigieuse devint en quelques années une des prisons les plus dures de France ? Comment gardiens et prisonniers ont vécu pendant 150 ans ? Quelles traces en reste-t-il aujourd’hui ? Fontevraud propose de mieux comprendre cette période de son histoire à travers images d’archives, maquettes, objets d’époque et témoignages.
Pratique : Ouverture le 20 juillet 2019 – Gratuit, inclus dans le droit d’entrée.

Patrimoine et création : La chambre des cloches

Cette première exposition sur l’art campanaire à Fontevraud est une installation artistique scénographiée par deux artistes nantais : Nicolas BARREAU et Jules CHARBONNET, avec la double complicité d’un campaniste et d’un conservateur des antiquités et objets d’art. Cet été, la nouvelle cloche de Fontevraud, nommée Aliénor *, coulée dans une des plus grandes fonderies de France, est présentée dans le parcours campanaire avant de rejoindre le clocher cet automne.
Pratique : Gratuit, inclus dans le droit d’entrée.

* https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/abbaye-de-fontevraud-une-nouvelle-cloche-baptisee-alienor-6319217

Parcours arts & créations contemporaines

François MORELLET, Claude LÉVÊQUE, François RÉAU, Les Frères CHAPUISAT, Delphine VAUTE, Cédric GUILLERMO, Camille TECHER… Oeuvres permanentes ou passagères accompagnent le public au fil de ses cheminements dans l’abbaye et ses jardins :
– FRANÇOIS RÉAU : « MIRABILIA » : Choeur de l’abbatiale & iBar
– CLAUDE LÉVÊQUE : « MORT EN ÉTÉ » : Grand dortoir
– FRANÇOIS MORELLET : « CLIN D’OEIL À ST-BENOÎT » : Chapelle Saint-Benoît
– CÉDRIC GUILLERMO : « A DADA ! » : Pelouse du chevet
– LES FRÈRES CHAPUISAT : « TABULA RASA » : Bois de l’hôtel
– DELPHINE VAUTE : « CAUDALIE SAUVAGE » : Terrasse Gourmande – Orangerie
– CAMILLE TECHER : « ARKHÉ » : Cour de l’Écrou

Toutes les infos sur http://www.fontevraud.fr/

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=51287

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L’agglo saumuroise se retire de l’Abbaye de Fontevraud, provisoirement…

La nébuleuse de la gestion de l’Abbaye de Fontevraud entre la SOPRAF (Société publique régionale de l’abbaye de Fontevraud)  et le Centre Culturel de l’Ouest est dans le collimateur de La Cour des Comptes. Tout comme la ville de Saumur https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2019/06/30/la-ville-de-saumur-prend-ses-distances-avec-labbaye-de-fontevraud/ , l’agglo saumuroise a décidé de céder ses parts de la SOPRAF.

Dans un rapport de février 2019, la Cour régional des Comptes pointait du doigt avec vigueur la gestion des deux derniers directeurs de la SOPRAF, la société gestionnaire de l’Abbaye de Fontevraud. Tant et si bien qu’à la ville de Saumur ont avait senti le vent venir avant le contrôle des magistrats et le choix avait été fait de ne pas entrer dans le capital de la SOPRAF, malgré un vote du Conseil Municipal d’autoriser le maire à le faire. L’agglo quant à elle y était entrée à hauteur de 22 500 €, soit 225 parts d’un montant de 100 € chacune. Cela étant dit, ce que la Cour des Compte pointait du doigt c’est que l’agglo n’était pas légitime pour y entrer, estimant que la collectivité n’exerçant pas les pleines compétences en matière de tourisme et de culture.

Une volonté de continuer à travailler ensemble

Ainsi les élus de l’agglo réunis en conseil ce jeudi 28 juin, ont donc décidé de suivre l’avis de Cour des Compte et de céder les 225 actions. « Elles seront reprises par la Région, qui pourrait en céder au département qui est intéressé » a signifié Jean-Michel Marchand, Président de l’Agglo. Mais ce dernier a fait part de sa volonté comme de celle de nombre d’élus da continier à travailler avec le site historique : Lé région nous propose d’entrer au CCO (N.D.L.R. Centre Culturel de l’Ouest, l’association en charge du projet culturel). C’est intéressant mais cela n’a pas encore été débattu ni en bureau ni en conseil communautaire. » Il faudra donc attendre la rentrée.

Article du 01 juillet 2019 I Catégorie : Vie de la cité

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La Ville de Saumur prend ses distances avec l’Abbaye de Fontevraud

La nébuleuse de gestion de l’Abbaye de Fontevraud entre la SOPRAF (Société publique régionale de l’abbaye de Fontevraud) et le Centre Culturel de l’Ouest est dans le collimateur de La Cour des Comptes. La ville de Saumur a décidé de ne pas renouveler sa participation : « c’est du rôle de l’agglo, pas de la ville » a expliqué le maire Jackie Goulet.

Avant la défaite de la gauche aux élections régionales, sous la houlette du directeur de l’époque David Martin, le projet de créer un pôle touristique fort entre le Château de Saumur, celui de Montsoreau et l’Abbaye de Fontevraud avait été lancé. La Région PS avait envisagé de soutenir fortement la mutation du Château de Saumur. Depuis, les choses ont changé. Les vainqueurs LR ont pris le temps de prendre leurs marques. Et surtout la Cour des Comptes a pointé du doigt avec vigueur la gestion des deux derniers directeurs. Tant et si bien qu’à la ville de Saumur ont avait senti le vent venir avant le contrôle des magistrats et le choix avait été fait de ne pas entrer dans le capital de la SOPRAF, malgré un vote du Conseil Municipal d’autoriser le maire à le faire. Aujourd’hui c’est l’autre élément clé de la gestion de Fontevraud, LE CCO, que la ville quitte. « Aujourd’hui, cette participation relève plus de l’Agglomération et sa société publique locale tourisme plus que de la seule ville de Saumur. C’est pourquoi nous nous retirons, même si actuellement, nous travaillons en collaboration avec l’Abbaye pour la réfection de tapisseries. Cela n’a rien à voir » a expliqué Jackie Goulet. Et quand on l’interroge sur les « affaires » de Fontevraud, celui-ci se veut laconique : « Je serais étonné que ça ne finisse pas au tribunal ».

Article du 29 juin 2019 I Catégorie : Politique

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=51107

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La vocation contrariée d ‘Antoinette d’Orléans-Longueville Feuillantine, un temps quasi Fontevriste puis fondatrice d’un nouvel ordre monastique avec l’aide du Père Joseph.

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343631418

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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GRANDE DAME ET SAINTE MONIALE

Mme AnMMtt8 fOf!M!i~Lon~t~m~t)u!~ t)~e!t8-)~. fondatrice des de Notre-Dame du Calvaire

Dans les premières années de ce xvii* siècle, qui devait à tant de titres devenir gorteux dans l’histoire de notre paya, la jeune veuve du marquis de Belle-laie, née Antoinette d’Orléans-LongueiviUe, devenue par sa professiuii religieuse Mère Antoinette de Saiut«-5olu>lastique, fondait la Congrégation des Bénédictines de Notre-Dame du Calvaire. Une moniale du môm« Institut vient d’écrire une remarquable biographie de la vénérée fondatrice (1).

Elle était née au château de Trie, non loin de Glsors, en 1572.

Par sa naissance, et plus tard par son mariage, à 16 ans ellal épousera Charles de Gondi, marquis de Balle-Isle, Antoinette d’Orléans appartenait à deux familles qui jouèrent un rôle important dans notre histoire religieuse dans notre histoire, tout court, au xvipsiècle.

La première est une famille de sang royal oelle des Orléans-Longusville descendant de Dunois et allié aux Bourbons. Le père d’Antoinette, Léonor d’Orléans. avait épousé Marie de Bourbon, coualne germaine du père de Henri IV. Henri, leurs fils aîné, eut pour bellesœur la fameuse duohesae de Longueville, sœur du grand Condé, l’amazone, la frondeuse, dont les aventures et les passions allèrent s’expier au seuil de Port-Royal. Leur cadet, François, ne vaut la peine d’Ptre cité qu’en faveur de sa femme, Anne de Caumont, qui compte ̃ parmi ies saintes du règne de Louis XIII ». Deux sœurs de notre hérolne, Catherine et Marguerite, furent des religieuses dans le monde. C’est à Catherine de Longueville qu’il faut rendre l’honneur d’avoir instauré la première maison du Carmel en France. Charles de Gondi, marquis de Balle-Isle, mari d’Antoinette d’Orléans, était l’héritier d’une race beaucoup moins ancienne, venue d’Italie en France, au cours du xvi* siècle, pour chercher fortune au service du roi, et qui avait merveilleusement réussi, dans l’Eglise et à la cour. Amblj tleux, alertes, souples, intelligents et braves, oes Italiens, rapidement francisés, étaient, sous Henri IV, l’un, Albert de Gondi, marchai de France et duc de Retz; l’autre, Pierre, éveque de Paris et cardinal. Deux flis d’Albert, par la suite, président encore aux destinées du diocèse de Paris, qui devient m£me archevêché. Un de leurs frères, PhilippeEmmanuel, général des galères, ami de saint Vincent de Paul, entrera dans les ordres après son veuvage, mais aura un fils, le cardinal de Retz, qui laissera un renom moins édifiant.

Mariée a Parte, le 1″ mars 1588, en présenoe du roi Henri III et de la reine-mère Catherine de Médlols, à Charles de Gondi, marquis de Belle-Isle, Antoinette d’Orléane vient demeurer avec son époux à la ooar frivole dHeairi III. Là, elle se fait remarquer par sa beauté et son esprit, mats plus encore par s« vertu, à tel point que « lorsque les reines permettaient à sors demoiselles d’honneur de se recréer et pa»»er le temps en quelque honnête divertissement, c’était toujours avec oette condition que ce fût en la présence de la marquise de Belle-Isle ».

Après l’assassinat du roi Henri III, Charles de Gondi, qui était entré dans la Ligue, ae retira au château de Ma-

checoul, dans le duché de Retz. Rangé sous les drapeaux du dur’, de Mereceur, chef de la Ligue, après 1 assassinat des Guise, le mari d’Antoinette se signale entre tous les seigneurs bretons par son zMe à défendre son parti. Zèle quelque peu intéressé, 11 faut l’avouer, car le marquis sollicita pour prix d© se& services le commandement du Mont-SaintMichel, place plusieurs fois prise et reprise par les ligueurs et leurs adversaire-s. Mais le duc de Mereœur l’avait déjà donné au sieur de Qnéroland. Le marquis de Belle-Isle ne renonça pas pour cela à son désir ambitieux. Il résolut de surprendre la plaoe et de s’en rendre maître, dans le secret dessein d’en faire le prix de sa paix avec Henri IV.

C’était une déloyauté il la paya de #a vie.

Averti du projet de son rival, Quéroland dressa un guet-ap**n» à la petite troupe qui devait investir le Mont-SaintMichel. Charles de Gondi y pi’rit, âgé de Ti ans.

Si. durant les huit anm union avec lui, le bonheur d’Anr« léans ne fut pas. sans nua£> .1

avait pas moins tendrfpnent .11 mari, et la mort tragique, à laquelie les circonstance» donnèrent le oflractèrp d’un assassinat, lui bris Sous le coup de son imin-e: ur, la jeune veuve nVnt plus qi. d»;sir fuir le monde et s’enfermer dans un cloître.

C’est ce qu’elle devait faire, trois anplus tard, en- 1899, api*s avoir mis urd: jà ses affaires domestiques et asaiin: l’a\<i nir de ses deux ills, Henri et Léonor «le Gondi. Telle Jeanne de Chantai (qui, en 1610. onze ans après elle, accomplira le même geste), pour éviter des luttes pénibles à ceux quelle aimait, et surtout pour garder entière sa force d’âme, la marquise de Belle-Isle prit congé desiens en prétextant un voyage à Toulous leur laissant croire qu’un procès qu’eli avait en cette ville nécessitait ce déplacement. Elle dut doni\ pour ne pas trahir son secret, dissimuler à ton- ̃• ̃» de son cœur.

1 Le couvent des Feuillantines de Toulouse, où s’enfermait Antoinette de Bell »Isle, était un couvent d’une pauvreté < d’une austérité insignes. Là, malgré d’in- croyables oppositions suscitées par la ta- mille, elle revêt l’habit blanc des Bén dictines de cette Congrégation. Le jour

i (1) Madame. Antoinette rt’Uttéan» Lon-

guevjllB, fort vnlume de 504 pages. n«n>-

j breuses illustrations. A Poitiers, impiî

l, breuses illustrations, A. Renault 4~t c

i raerle moderne. Nicolas. Renault et C

15, rue ArUiur-Banc, Prix 25 franc;-

de l’Epiphanie 1601, elle se lie 1 jamais à Dieu par la profession religieuse. Aux austérités de la règle viennent bientôt se Joindre, pour Antoinette <ir Sainte-Sonolastique o’est le nom qu’elle a reçu, des souffrances qu’elle n’avait point cherchées. Le 10 mai ltKM,elle doit. malgré ses réslstanoes, accepter la charge de prieure. Mais ce lu sera pas pour longtemps.

Le 4 juin 1605, le Pape Paul V lui ordonne de quitter Toulouse pour aller à Fontevrault, en Anjou, aider l’Abbesse Eléonore de Bourbon dans ses projets de réforme. Taone infiniment délicate et ardue, devant laquelle Sœur Antoinette ne tarde pas à se déclarer impuissante. Elle pensait à demander au Pape la permission de rentrer dans son clottre de Toulouse, quand la Providence mit sur son chemin de P. Joseph du Tremblay, œltu-là même qui devait devenir plus tard V • Eminenoe grise du cardinal de Richelieu.

Le romantisme du siècle dernier était Incapable de comprendre une nature aussi riche, un esprit aussi divers, aussi complexe aussi, s’est-il Ingénié à le travestir.

Il faut convenir que la silhouette, attentivement regardée, demeure pittoresque. François Leclerc du Trembla y (1571-1638;, gentilhomme et humaniste garde sous le froc une hardles«e de cavalier, une éloquence de poète. Son historien, M. Fagnlez, a montré en lui l’admirable auxiliaire et conseiller du grand «ardin&i. Et un autre érudtt, M. le chanoine Dedouvres, qui l’étudla pendant plus de trente ans, a profondément pénétré en son âme religieuse.

Le P. Joseph a voulu être partout un agent de reoonstltution chrétienne en ses négociations diplomatiques, comme en sa prédication, comme en sa dlrectiiia apirituelle, comme en- ses fondations monastiques. Ce moine san« oease en action est bien d&na la tradition de son Ordre. C’est un contemplatif qui, à la suite de son maître saint François, descend d» su montagne, par amour pour les hommes et s’en Irait volontiers precher Dieu au Maroc ou en %vpte Il court l’aventure. Il n’a ni préjugés ni oraintes. Serviteur de Jésus-Oirist et de dame Pauvreté, a va droit au but, dégagé de tous les soucis de ce monde.

Par deux fois, d’une façon miraculeuse, le P. Joseph fut mis, bien contre son gré, en rapports aveo la Mère Vntoinette. Sûr désormais de la volonté de Dieu, il prit, dès 1607, la direction de cette ame d’élite, qui venait, sur l’ordre du Pape, d’être nommée coadjutrice de l’Abbewe de Fontevrault. L’hostilité des moniales n’avait nullement déposé les armée, et la tâche de la réformatrice malgré elle devenait de jour en jour plue dlfnolle.

Un jour, tendis que le Père priait t avec ferveur devant un crucifix, 11 fut saisi oomme par une puissance surnaturelle, et 11 eut la révélation que la Mère Antoinette sortlratt do Fontevrault pour établir ailleurs un nonriolait de religieuses riéterméae. En même temps, Madame d’Orléans était l’objet d’une semblable faveur. D’un autre 00W, la bienheureuse Anne de Saint-Barthélémy, la sainte compagne de Thérèse d’Avlla, »pr^disait ausal au P. Joseph, en parlant de son œuvre Les commencements en seront confua, mats a la nn on parviendra à un grand Ordre.

Le 25 Juillet 1611, Madame d’Orléans, accompagnée de deux autres religieuses de Fontevrault, était reçue avec joie au oouvent de Lenclottre, en Poitou. Le cardinal de Richelieu, en personne procéda à l’installation de la nouvelle crwiljutrioe et prononça un discours devant la grille. Dix-neuf Sœurs acceptèrent, la réforme et firent refleurir la salnl.i’t » dans le clottre poitevin. Le P. Joseph se dévoua toute une année à cette restauration. Moln» de fllx an» après cent jeunes filles s’étaient adjointes à la fervente communauté.

Nouvelles persécutions, venant toujours de Fontevrault. L’œuvre de la Mère Antoinette et du P. Joseph est de nouveau en péril. C’est alors en 1616. que le P. Joseph part pour Home, résolu d’obtenir du Pape un Bref autorisant Madame d’Orléans à Instituer une ijingrégatlon bértfdicttoe Indépendante et i s’établir à Poitiers; ce qu’il obtient. Le 25 octobre 1617, 1 a Mère Antoinette quittait Lencioitre, où elle laissait 75 religieuses désolées, et venait s’Installer, avec 24 professes, dans le nouveau monastère de Poitiers, dédié à Notre-Dame du Calvaire.

La nouvelle Congrégation avait à cœur, avant tout, d’observer, dans sa rigueur la règle bénédictine. Elle se plaçait’ sous la protection de Notre-Dame au pied de la croix. Elle se vouait spécialement à la tâche d’implorer de Dieu l’exaltai ion de la foi et la délivrance des Lieux Saints. A Poitiers, la sainte fondatrice ne devait vivre que six mois, juste le t«mp« d’y implanter solidement la ferveur religieuse et d’y accueillir de nombreuses vocations. Vers la fin du Carême de 1618, la maladie triompha. Malgré lcs supplications des religieuses de Poitiers et de Lencioftre, le ciel l’appela et, le 25 avril 10t«. les tintements de la oloche du monastère apprirent la ville que l’illustre princesse Antoinette d’Orléans-Longwville, marquise de Belle-Isle, devenue pour l’amour de son céleste Epoux l’humble Sœur Antoinette de Salnte-Sctmlastique, avait cessé de vivre.

Tpllft est, dans les grandes lignes, la biographie de cette femme illustre, dont t’exercice de vertus héroïques, et, a pris sa mort. de nombreux mirarles ont consiirré lu mémoire. Les religieuses du (Jalvairp avaient bien des fois supplié in P. Joseph « d<* mettre en lumière la \j- de lf)iir Mère ». Le saint religieux se mit i ri t j tr;»v;< muluri » <w-<* n’iml» »»tisps nm:.iif-Mfis i Ll’u l’i.j’i, un religieux Feuillant (« ̃- -<mstraire à l’oubli cette grande- son travail ne devait voir le jour que deux siècle» après, on isr,5 par les soins de l’aumonier du C, Vendôme.

même époque, deux hagiorjv talent Mgr Bougaud, puis unard eurent la pensée d’écrire ‘̃̃’ Mère Antoinette. Maïs’, pour d’ inconnues, faute de temps fi » ‘r pieux dessein ne fut point <

Une If la Congrégation >\c, Notre-D.ii. ,t, iJalvaire, vient enfin de publier le livre dont nous venons le donner If! un bref résumé. Telle quelle,- -immaire suffira, nous

pour dnnnf-r aux V>r-xvir siècle, à i ‘histoire de l’Ordre Bénédictin, le désir do llrr ce livre el di s’eviifk’r au contact, ()• ‘iiic virMe et saiolc df> Madnn ;t»5 d’Or

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k413556d/texteBrut

Voir aussi :

https://www.francebleu.fr/emissions/au-nom-des-lieux/107-1/filles-du-calvaire

https://www.benedictines-ndc.com/antoinette-dorleans-feuillantine.html

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2011/09/24/c-antoinette-dorleans-longueville-1572-1618-transferee-des-feuillantines-de-toulouse-a-labbaye-de-fontevraud-sous-peine-dexcommunication/

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/tag/antoinette-dorleans-longueville/

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Classé dans Abbesses de l'Ordre, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 86

Abbaye royale de Fontevraud. Une rallonge de 1,5 million pour créer le Musée d’art abritant dans la Fannerie la donation Cligman.

Le 1er septembre 2017, la donation de Martine et Léon Cligman à l’État et à la Région des Pays de la Loire était officialisée. Pour accueillir la collection des époux Cligman, un Musée d’art moderne verra le jour au sein de l’Abbaye royale de Fontevraud, dans le bâtiment de « La Fannerie », au mois de mai 2020. Pour le chantier de cet établissement, le Conseil régional doit valider une rallonge de 1,5 million d’euros.

Les époux Cligman, Laurence Garnier et Christian Gillet

Prévu dans l’enceinte de l’Abbaye royale de Fontevraud, le futur Musée d’art moderne accueillera une précieuse collection, celle des œuvres d’art des époux Cligman, Léon et Martine. Ils en ont fait donation il y bientôt 2 ans à l’État, propriétaire de l’Abbaye, et à la Région, qui en gère l’ensemble monastique. Dans ce futur établissement, les visiteurs pourront contempler près de 900 œuvres, peintures, dessins, sculptures, objets anciens… (relire nos articles sur le sujet).

Un engagement de 1,5 million d’euros

Ces jeudi 20 et vendredi 21 juin 2019, le Conseil régional des Pays de la Loire votera en session une enveloppe supplémentaire de 1,5 million d’euros. Cette rallonge est destinée à la réalisation des travaux en cours dans le bâtiment dit de « La Fannerie », où sera aménagé 1 200 m² pour entreposer les œuvres d’art. Avec cette nouvelle somme, le budget de la Région pour le futur Musée d’art moderne (1) passe la barre des 10 millions d’euros : 1 million affecté en septembre 2017 pour financer les études nécessaires à la réalisation du musée, 7,6 millions inscrits à son budget supplémentaire 2018. Avec cette rallonge, on passe donc d’un coût initial de 8,6 millions à un peu plus de 10 millions. Pour alléger la collectivité régionale, les époux Cligman participent à l’aménagement du musée à hauteur de 5 millions d’euros, suite notamment à la signature de l’acte officiel de donation de la collection effectuée le 23 juillet 2018 (relire notre article). Auparavant, une convention tripartite entre État, Région et donateurs avait été signée le 29 septembre 2017.

Un chantier plus important que prévu

Initialement, le Musée devait ouvrir ses portes au cours de cette année 2019, mais le chantier, débuté à la fin de l’année 2018, est plus important que prévu. Les travaux sur le site de « La Fannerie » nécessitent un confortement des fondations pour accueillir sereinement le public. Dorénavant, la période d’ouverture est annoncée pour le mois de mai 2020.

(1) Pour ce futur Musée d’art moderne, l’État s’est engagé auprès de la Région des Pays de la Loire.

Article du 20 juin 2019 I Catégorie : Vie de la cité

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=50947

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

Départ de David Martin qui dirigeait l’abbaye de Fontevraud depuis neuf ans (Echo tardif du du 20 juillet 2016)

Fontevraud perd son inspirateur

  • David Martin quitte la direction de l'abbaye de Fontevraud pour s'installer à Angers.
    David Martin quitte la direction de l’abbaye de Fontevraud pour s’installer à Angers. |

Arnaud WAJDZIK.

Son directeur David Martin, qui aura contribué au rayonnement de l’abbaye depuis neuf ans, la quittera fin septembre 2016.

« À Fontevraud, on continue à construire l’histoire », avait l’habitude de dire David Martin. Celui qui a dirigé l’abbaye de Fontevraud pendant neuf longues années va quitter les lieux fin septembre. Après avoir contribué, sous l’impulsion de Jacques Auxiette, ex-président socialiste de la Région Pays de la Loire, à donner une âme à cet édifice.

C’est en 1101 qu’est fondée l’abbaye royale de Fontevraud, près de Saumur, par un prédicateur visionnaire : Robert d’Arbrissel. Celui-là même qui fit de l’abbaye, en son temps, un laboratoire du vivre ensemble. Ce site de 13 ha, qui fut un temps une prison, est aujourd’hui l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe.

C’est justement l’esprit de Robert d’Arbrissel qui a inspiré David Martin tout au long des années. Sous sa direction, un pôle énergétique – sa « plus grande fierté » – a vu le jour, permettant à l’abbaye d’être autonome en énergie. Des conférences, spectacles, résidences s’y déroulent toute l’année. Il y a deux ans, Fontevraud a également ouvert un hôtel-restaurant qui, aujourd’hui, affiche un excellent taux de remplissage.

David Martin, qui va désormais s’installer à Angers pour créer son entreprise de conseil, avait prévenu : « Nous ne voulons pas que labbaye de Fontevraud soit perçue comme un musée ou un lieu figé dans le temps. Labbaye est vivante. » Et elle le restera encore longtemps.

Le nom du successeur de David Martin n’a pas encore été dévoilé.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/fontevraud-perd-son-inspirateur-4381402

 

Notre héro du climat, David Martin, qui , en lançant le programme « Fontevraud, cité durable », l’abbaye fondée en 1101, est devenue le premier monument historique à être chauffé à 100 % grâce à l’énergie renouvelable. Son pôle énergétique, judicieusement dissimulé, fait même l’objet de visites guidées !

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CONCOURS INTERNATIONAL DE MUSIQUE ANCIENNE DU VAL DE LOIRE. Samedi 1 er juin 2019 en l’Abbaye royale.


CONCOURS INTERNATIONAL DE MUSIQUE
ANCIENNE DU VAL DE LOIRE

Président du jury : William Christie

Concours biennal destiné aux ensembles instrumentaux interprétant le répertoire des XVIIe et XVIIIe siècles sur instruments d’époque. Rendez-vous pour la troisième édition samedi 1er juin 2019 à l’Abbaye Royale de Fontevraud autour du thème : Le Violoncelle concertant au XVIIIe siècle

Organisé par Stradivaria – Ensemble Baroque de Nantes, ce concours vise à assurer la promotion artistique d’ensembles de jeunes musiciens spécialistes de ce répertoire. Environ 6 ensembles seront en finale et présenteront deux pièces pour une durée de trente minutes par ensemble environ.

RÉCOMPENSES
Premier prix : 4000 euros + 2 dates en région Pays de la Loire
Second prix : 2000 euros
Prix du public : sans dotationAvec le soutien de la Région des Pays de la Loire, les villes de Nantes et d’Angers, de La Cité, le Centre des Congrès de Nantes et la Soufflerie, et de l’Abbaye Royale de Fontevraud.

SAM. 1er JUIN / 16H00-20H00

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JOURNAL DES A.G. de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes )

Vous n’êtes pas seul à vous intéresser  aux Prieurés Fontevristes,

Pour en savoir plus , contactez : fontevristes@gmail.com

– 2014 (16 mai) . Prieuré d’ORSAN (18170-Maisonnais)
– 2015 (12 juin) . Prieuré de RELAY (37200-Pont-de-Ruan)
– 2016 ( 3 juin). Prieuré de MARTIGNE-BRIAND (49540)
– 2017 (16 juin). Archives départementales d’ANGERS (49000)
– 2018 (22 juin) . Abbaye royale de FONTEVRAUD (49500)
– 2019 (14-15 juin). Prieurés de TUSSON (16140)

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Ne jetez pas la pierre (!) à ceux qui ont choisi des sujets d’études sur l’abbaye de Fontevraud apparement rebutants… lisez les plutôt.

Etude statistique d’appareils à l’intérieur de l’abbaye de Fontevraud. Aspects méthodologiques

[article]

Revue Archéologique de l’Ouest  Année 1989  6  pp. 155-172

 

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4 mai 2019 à l’Abbaye de Fontevraud : Angers Nantes Opéra et San Giovanni Battista d’Alessandro Battist

L’Abbaye royale de Fontevraud, au fil des saisons, renforce ses liens avec des artistes qui, avec passion, donnent vie au répertoire classique. Du 4 au 7 mai, Angers Nantes Opéra, sous la direction de Damien Guillon, investira le Grand-Réfectoire pour présenter au public le San Giovanni Battista d’Alessandro Stradella. Une représentation qui sera suivie de l’enregistrement du CD dont la sortie est prévue au printemps 2020.

Le Banquet Céleste – Direction Damien GUILLON. Ensemble en résidence à l’Opéra de Rennes. Décors réalisés dans les ateliers de l’Opéra de Rennes et d’Angers Nantes Opéra. Costumes réalisés par l’atelier de costumes d’Angers Nantes Opéra. Spectacle répété à la Maison des Arts d’Angers.

A peine l’opéra est-il né qu’il s’infiltre dans les églises : l’histoire de saint Jean-Baptiste transformée en oratorio par STRADELLA revit sous la baguette de Damien GUILLON comme lors de sa création en 1675. Cet oratorio en 2 parties, sur un livret de l’Abbé ANSALDI, a été créé à Rome à San Giovanni dei Fiorentini en 1675. La musique de STRADELLA cherche à convaincre par l’émotion, comme le font les fresques des églises baroques, et y parvient par une grande science en même temps que par une éloquence dont Damien GUILLON se fait l’interprète scrupuleux, tandis que Vincent TAVERNIER inscrit dans l’espace sacré sa mise en scène – avec costumes – conçue, comme aux temps baroques, pour être présentée dans les églises.

Direction musicale : Damien GUILLON
Mise en scène : Vincent TAVERNIER
Scénographie : Claire NIQUET
Costumes : Erick PLAZA COCHERT
Lumière : Carlos PEREZ
DISTRIBUTION :
Saint-Jean Baptiste : Paul-Antoine BENOS DJIAN
Hérodiade, la fille : Alcia AMOS
Hérode : Olivier DÉJEAN
Hérodiade, la mère : Gaïa PETRONE
Le Conseiller : Artavazd SARGSYAN

Infos pratiques : Samedi 4 mai à 20h30 au Grand Réfectoire de l’Abbaye de Fontevraud – Tarif : 22€ / 16€ – Réservation www.fontevraud.fr

Article du 25 avril 2019 I Catégorie : Culture

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