Archives de Catégorie: Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

Deux cents six légitimistes emprisonnés à Fontevraud de 1834 à 1840.

Mayaud (Xavier). Deux cents six légitimistes emprisonnés à Fontevraud de 1834 à 1840, Société des lettres, sciences et arts du Saumurois, 1998, 89e année, n° 147 bis, p. 97-130.

Année de publication
1998
Auteur(s)
Mayaud (Xavier)
Lieu(x)
Fontevraud
Thème
8-6-6 — Monarchie de Juillet. Prisons et prisonniers

https://criminocorpus.org/fr/outils/bibliographie/consultation/ouvrages/101532/

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

A propos des cages à poules de l’ancienne prison de Fontevraud.

Les cages à poules ( moyen de l’encellulement individuel) des prisonniers  visibles encore  dans les étages supérieurs de ce qui reste de l’ancienne prison  de Fontevraud ont également  été  en vigueur  à Clairvaux (10310).  Vous les verrez  furtivement dans la  vidéo ci-dessous à partir de  3″’32.

https://www.abbayedeclairvaux.com/pr%C3%A9sentation-de-clairvaux/les-espaces-accessibles-%C3%A0-la-visite-aujourd-hui/

Poster un commentaire

Classé dans Département 10, Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

Le patrimoine avec les yeux de Francesca. Histoire de l’Abbaye de Fontevraud

La fondation

La nécropole des Plantagenêts

Le déclin

Le renouveau

Révolution et suppression de l’Ordre

La prison

Évolution du nombre de détenus dans la prison centrale de Fontevraud

Restauration et ouverture au public

Aujourd’hui

http://francescax8.unblog.fr/2013/05/24/histoire-de-l’abbaye-de-fontevraud/comment-page-1/#comment-283

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye, Uncategorized

Triez le vrai du faux : 11 anecdotes historiques qui ont bati Fontevraud/

1 / Lorsqu’ils arrivent à Fontevraud, Robert d’Arbrissel et sa communauté s’installent dans un vallon désert

2 / Toutes les traces de la prison ont été effacées

3 / Les moniales étaient mieux traitées que les moines

4 / Les moniales vivaient en autarcie

5 / Les détenus étaient enfermés dans des cellules

6 / Une crypte funéraire été retrouvée dans l’église abbatiale

7 / La clôture a été édifiée dès le 12e siècle

8 / Beaucoup de détenus se sont évadés de la maison-centrale de Fontevraud, prison « aux 1001 fenêtres et portes »

9 / L’abbaye a toujours été très austère

10 / L’église abbatiale actuelle est le premier bâtiment construit par la communauté de Robert d’Arbrissel 

11 / L’Abbaye Royale a subi plusieurs réaménagements et travaux jusqu’à aujourd’hui

http://www.cite-ideale.fr/vrai-ou-faux-11-anecdotes-historiques-qui-ont-bati-fontevraud/

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

-V- Vandalisme en France, lettre à M. Victor Hugo Charles de Montalembert

Revue des Deux Mondes T.1, 1833

Le pouvoir d’aujourd’hui a donc renchéri sur ses prédécesseurs, qui, du reste, l’ont dignement précédé dans la carrière. Les ravages que je vais vous dévoiler doivent principalement leur être imputés. Figurez-vous Fontevrault, la célèbre, la royale, l’historique abbaye de Fontevrault, dont le nom se trouve presque à chaque page de nos chroniques des onzième et douzième siècles ; Fontevrault, qui a eu quatorze princesses de sang royal pour abbesses, et où ont été dormir tant de générations de rois, qu’on lui a donné le nom deCimetière des Rois ; Fontevrault, merveille d’architecture avec ses cinq églises, et ses cloîtres à perte de vue, aujourd’hui flétrie du nom de maison centrale de détention. Et si l’on s’était encore borné à lui assigner cette misérable destination ! Mais ce n’est pas tout ; pour la rendre digne de son sort nouveau, on a tout détruit ; ses cloîtres ont été bloqués, ses immenses dortoirs, ses réfectoires, ses parloirs, rendus méconnaissables ; ses cinq églises détruites ( NDLRB . La  vérité est aujourd’hui  différente, seul Saint Jean de l’Habit a été intégralement  rasée, les soubassements de Sainte Marie-Madeleine ont été retrouvés en 2014; Ste Marie  a retrouvé  sa splendeur  de même que Saint Benoît . St Lazare est intacte ou du moins les structures qui y ont été implantés sont réversibles) ;   ; la première et la principale, belle et haute comme une cathédrale, n’a pas même été respectée ; la nef entière a été divisée en trois ou quatre étages et métamorphosée en ateliers et en chambrées. On a bien voulu laisser le chœur à son usage primitif, et il serait encore admirable de pureté et d’élévation, si les vandales, non contens d’en avoir brisé tous les vitraux, ne l’avaient encore couvert, depuis la voûte jusqu’au pavé, d’un plâtras tellement épais, tellement copieux, qu’il est, je vous assure, fort difficile de distinguer la forme des pleins-cintres des galeries supérieures. On est aveuglé par la blancheur éblouissante de ce plâtras ; il a été appliqué pendant la restauration. Les seuls débris duCimetière des Rois, les quatre statues inappréciables de Henri II d’Angleterre, de sa femme Éléonore de Guienne, de Richard Cœur-de-Lion, et d’Isabelle, femme de Jean-sans-Terre, gisent dans une sorte de trou voisin. La fameusetour d’Evrault, malgré tous les efforts des antiquaires du pays pour la faire respecter en considération de son origine païenne, a été livrée aux batteurs de chanvre ; la poussière a confondu tous les ornemens et tous les contours de son intérieur en une seule masse noirâtre ; et sa voûte octogone, qui offre des particularités de construction unique, ne peut manquer de s’écrouler bientôt, grâce à l’ébranlement perpétuel que produit cette opération.

….

Les longs souvenirs font les grands peuples. La mémoire du passé ne devient importune que lorsque la conscience du présent est honteuse. Ce sera dans nos annales une bien triste page, que ce divorce prononcé contre tout ce que nos pères nous ont laissé pour nous rappeler leurs mœurs, leurs affections, leurs croyances. Rien de plus naturel que ce divorce dans le premier moment de la réaction populaire contre l’ancien ordre social et politique ; mais y persévérer après la victoire, y persévérer avec récidive en face de l’Europe surprise et dédaigneuse, immoler aux préjugés les plus arriérés ce qui fait le charme d’une patrie et la gloire de l’art, c’est un crime national dont il n’y a pas d’exemple dans l’histoire. J’ignore quelle peine la postérité infligera à ce mépris stupide que nous tirons de notre nullité moderne, pour le lancer à la figure des chefs-d’œuvre de nos pères ; mais cette peine sera grave et dure. Nous la mériterons, non-seulement par nos pauvres de destruction, mais encore par les vils usages auxquels nous consacrons ce que nous daignons laisser debout. Le Mont Saint-Michel, Fontevrault, Saint-Augustin-lez-Limoges, Clairvaux, ces gigantesques témoignages du génie et de la patience du moyen âge, n’ont pas eu, il est vrai, le sort de Cluny et de Citeaux ; mais le leur n’est-il pas encore plus honteux, et ne vaudrait-il pas mieux pouvoir errer sur les débris de ces célèbres abbayes que les voir, toutes flétries et mutilées, changées en honteuses prisons, et devenir le repaire du crime et des vices les plus monstrueux, après avoir été l’asile de la douleur et de la science ? Croira-t-on dans l’avenir que, pour inspirer à des Français quelque intérêt pour les souvenirs d’un culte qu’ils ont professé pendant quatorze siècles, il faille démentir leur origine et leur destination sacrée ? II en est ainsi cependant. On ne parvient à fléchir les divans provinciaux, les savans de l’empire, qu’en invoquant le respect dû au paganisme. Si vous pouvez leur faire croire qu’une église du genre anté-gothique a été consacrée à quelque dieu romain, ils vous promettront leur protection, ouvriront leurs bourses, tailleront même leur plume pour honorer votre découverte d’une dissertation. On n’en finirait pas si l’on voulait énumérer toutes les églises romanes, qui doivent la tolérance qu’on leur accorde à cette ingénieuse croyance. Je ne veux citer que la cathédrale d’Angoulême dont l’unique et inappréciable façade n’a été conservée que parce qu’il a été gravement établi que le bas-relief du père éternel qui y figure entre les symboles consacrés des quatre évangélistes, était une représentation de Jupiter. On lit encore sur la frise du portail de cette cathédrale : TEMPLE DE LA RAISON.

http://fr.wikisource.org/wiki/Vandalisme_en_France,_lettre_%C3%A0_M._Victor_Hugo

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

-P- Plan du Domaine de Mestré vers 1845-1850

plan-du-milieu-du-XIXe-siecle

Pour le Troisième* , c’est un plan bien plus détaillé et qui correspond à la
période où le bâtiment est utilisé comme colonie pénitentiaire par
l’administration carcérale de la Maison centrale de détention de Fontevraud,
vers 1845-1850. On y voit le Domaine baillé par M. Casimir Bruneau à la
Maison centrale (Mr Bruneau, un de nos ancêtre, refusera de vendre à la Maison
centrale. Quittant Saumur il reviendra habiter Mestré…).

Les bassins et canaux sont en place. Ce document correspond assez bien à
celui que nous avons (le Premier), avec les mêmes jardins dessinés à la
française, la même présentation du Domaine : tout y est, jusqu’au liseré qui
encadre le dessin.

http://www.domaine-de-mestre.com/blog.html#.VM5BpBzP-2k

* Pour  voir les deux premiers plans, merci d’activer le lien immédiatement ci-dessus.

 

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (c) hors commune de Fontevraud-L'Abbaye, Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

-L- La « limace »; chemise en toile fabriquée à la Centrale de Fontevraud, mais si rude qu’elle écorchait la peau des prisonniers.

Les vêtements et le linge des prisonniers sont aussi fournis par l’administration; ce sont des chaussons et des sabots, un pantalon une veste un bonnet de drap grisâtre d’aspect singulièrement triste ; tous les mois une paire de draps et tous les huit jours une chemise en toile solide et résistante , mais si dure pour la nomme la limace ; en effet lorsqu’elle est neuve elle rape comme une lime et plus d’une peau a saigné au contact de cette étoffe rêche qui paraît avoir quelque chose de métallique * .

* Ces toiles venaient de la maison centrale de Fontevrault ; prises aujourd’hui dans le commerce, elles sont moins rude et d’un premier usage moins pénible.

Les prisons de Paris p. 607. Revue des Deux Mondes – 1869 – tome 83.

http://fr.wikisource.org/wiki/Page:Revue_des_Deux_Mondes_-_1869_-_tome_83.djvu/613

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

-G- Un détenu de la centrale de Fontevraud guillotiné à Angers en 1849.

Exécution par la guillotine le 29 juin 1849  à  Angers  d’ Hervé Giraud. Celui-ci qui avait tenter d’assassiner un gardien à la centrale de Fontevrault avait été condamné à mort le 7 mai 1849

http://guillotine.voila.net/Palmares1832_1870.html

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

-C- La maison centrale de Fontevraud vue d’une des collines la surplombant.

15_28

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=21468

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

-A- Accordéons et colloque sur la prison à Fontevraud le 18 octobre 2014

Label CERF  ( Centre d’Etudes et de Recherches Fontevristes)

Deux événements majeurs à l’Abbaye de Fontevraud le 18 octobre 2014 : une conférence et un concert

Le samedi 18 octobre, Fontevraud organise deux évènements : une conférence débat sur la question de la mémoire des prisons et du patrimoine carcéral (15h) et un concert de Richard Galliano, grand maître de l’accordéon (18h).

15h, Conférence/débat sur la question de la mémoire des prisons et du patrimoine carcéral.

L’Abbaye Royale de Fontevraud, transformée en centrale pénitentiaire par Napoléon, reçut en 1814 ses premiers prisonniers. A l’occasion de ce bicentenaire, Fontevraud s’associe à plusieurs sites majeurs marqués par l’histoire de la réclusion pour questionner les rapports de notre société contemporaine à cette histoire.
Qu’en est-il de la mémoire de l’enfermement et de la prison, dans notre société contemporaine ? Les différents bâtiments qui ont donné lieu à enfermement, les différents objets qui en sont témoins, sont-ils dignes de patrimonialisation au même titre que ceux liés à d’autres activités humaines ? Qu’en est-il de l’usage de ces bâtiments, une fois l’enfermement révolu ? Entre tentation d’arasement ou de destruction partielle, transformation ou mise en scène culturelles et touristique, transformation en établissements (ré)éducatifs, ou de soins, les réponses sont multiples et les intentions ambivalentes. A un patrimoine plus aisément revendiqué – « patrimoine doré »- celui par exemple lié à un passé monastique ayant donné lieu à une architecture perçue comme « noble », un patrimoine noir, sombre, occulté viendrait-il faire pendant ?
Plusieurs tables-ronde traiteront de sites retraçant « une trajectoire de l’enfermement » du 19e siècle : La colonie pénitentiaire pour enfants de Mettray, devenue aujourd’hui Institut thérapeutique éducatif et pédagogique ; L’abbaye de Fontevraud, transformée en centre culturel ; La prison de l’Ile de Ré, ancien lieu de départ pour le bagne de Cayenne. Les discussions seront sous la direction de Philippe Artières (historien et directeur de recherche au CNRS), en collaboration avec David Niget (maître de conférence à l’université d’Angers.), Pierre Pinon (architecte et historien) et Jean-Marie Renouard (sociologue). En regard de ces conférences, sera associée la projection d’interviews filmées de témoins de la période pénitentiaire de l’Abbaye de Fontevraud, commandées en 2013 par le Service Régional de l’Inventaire des Pays de la Loire.
Engagée pour la reconnaissance du patrimoine carcéral, Fontevraud a co-signé un appel publié dans Libération à l’occasion des journées du patrimoine.

18h, Concert de Richard Galliano.

Le maître de l’accordéon, victoire de la musique classique 2014, revisite les Quatre saisons de Vivaldi. Une interprétation originale et virtuose faisant tomber tous les aprioris sur l’accordéon.
D’un côté l’un des morceaux les plus connus et joués de la musique classique, de l’autre un des instruments les plus populaires. Richard Galliano joue les entremetteurs pour une rencontre qui entre ses mains virtuoses et celle de son quintet sonne comme une évidence.
Les Quatre saisons de Vivaldi font parties de ces morceaux que la publicité ou les standards téléphoniques mettent dans toutes les oreilles. Et pourtant. Comme le rappelle Richard Galliano, « La jeunesse, l’adolescence, la maturité, la vieillesse…les quatre saisons rythment la vie et la nature depuis la nuit des temps comme un manège qui tournerait perpétuellement… Vivaldi a composé cette oeuvre à partir de ce phénomène éternel.». En somme c’est une œuvre profonde qu’il a spécialement arrangé pour son accordéon, le fameux modèle Victoria 63 offert par sa grand-mère et dont il ne se sépare jamais. Les Quatre Saisons du maître vénitien constituent un cycle à part entière, contenu dans le recueil de l’opus 8 Il cimento dell’armonia e dell’invenzione, édité en 1725. Mais Galliano ne contente pas de quatre saisons et ajoute des saisons intermédiaires, celles de son ami et mentor le bandonéoniste Astor Piazzolla. Huit saisons pour plus de précisions, plus de finesse. « Musique essentielle, figurative, universelle… Le fait d’interpréter sur mon accordéon cette oeuvre mille fois enregistrée, me donne, comme pour la musique de J. S. Bach, l’opportunité de proposer une nouvelle interprétation originale dans laquelle la partie soliste se dégage avec évidence et luminosité. J’ose espérer que Vivaldi aurait apprécié cette version inédite, contemporaine.»

Deux événements majeurs à l’Abbaye de Fontevraud le 18 octobre : une conférence et un concert

Le samedi 18 octobre, Fontevraud organise deux évènements : une conférence débat sur la question de la mémoire des prisons et du patrimoine carcéral (15h) et un concert de Richard Galliano, grand maître de l’accordéon (18h).

15h, Conférence/débat sur la question de la mémoire des prisons et du patrimoine carcéral.

L’Abbaye Royale de Fontevraud, transformée en centrale pénitentiaire par Napoléon, reçut en 1814 ses premiers prisonniers. A l’occasion de ce bicentenaire, Fontevraud s’associe à plusieurs sites majeurs marqués par l’histoire de la réclusion pour questionner les rapports de notre société contemporaine à cette histoire.
Qu’en est-il de la mémoire de l’enfermement et de la prison, dans notre société contemporaine ? Les différents bâtiments qui ont donné lieu à enfermement, les différents objets qui en sont témoins, sont-ils dignes de patrimonialisation au même titre que ceux liés à d’autres activités humaines ? Qu’en est-il de l’usage de ces bâtiments, une fois l’enfermement révolu ? Entre tentation d’arasement ou de destruction partielle, transformation ou mise en scène culturelles et touristique, transformation en établissements (ré)éducatifs, ou de soins, les réponses sont multiples et les intentions ambivalentes. A un patrimoine plus aisément revendiqué – « patrimoine doré »- celui par exemple lié à un passé monastique ayant donné lieu à une architecture perçue comme « noble », un patrimoine noir, sombre, occulté viendrait-il faire pendant ?
Plusieurs tables-ronde traiteront de sites retraçant « une trajectoire de l’enfermement » du 19e siècle : La colonie pénitentiaire pour enfants de Mettray, devenue aujourd’hui Institut thérapeutique éducatif et pédagogique ; L’abbaye de Fontevraud, transformée en centre culturel ; La prison de l’Ile de Ré, ancien lieu de départ pour le bagne de Cayenne. Les discussions seront sous la direction de Philippe Artières (historien et directeur de recherche au CNRS), en collaboration avec David Niget (maître de conférence à l’université d’Angers.), Pierre Pinon (architecte et historien) et Jean-Marie Renouard (sociologue). En regard de ces conférences, sera associée la projection d’interviews filmées de témoins de la période pénitentiaire de l’Abbaye de Fontevraud, commandées en 2013 par le Service Régional de l’Inventaire des Pays de la Loire.
Engagée pour la reconnaissance du patrimoine carcéral, Fontevraud a co-signé un appel publié dans Libération à l’occasion des journées du patrimoine.

18h, Concert de Richard Galliano.

Le maître de l’accordéon, victoire de la musique classique 2014, revisite les Quatre saisons de Vivaldi. Une interprétation originale et virtuose faisant tomber tous les aprioris sur l’accordéon.
D’un côté l’un des morceaux les plus connus et joués de la musique classique, de l’autre un des instruments les plus populaires. Richard Galliano joue les entremetteurs pour une rencontre qui entre ses mains virtuoses et celle de son quintet sonne comme une évidence.
Les Quatre saisons de Vivaldi font parties de ces morceaux que la publicité ou les standards téléphoniques mettent dans toutes les oreilles. Et pourtant. Comme le rappelle Richard Galliano, « La jeunesse, l’adolescence, la maturité, la vieillesse…les quatre saisons rythment la vie et la nature depuis la nuit des temps comme un manège qui tournerait perpétuellement… Vivaldi a composé cette oeuvre à partir de ce phénomène éternel.». En somme c’est une œuvre profonde qu’il a spécialement arrangé pour son accordéon, le fameux modèle Victoria 63 offert par sa grand-mère et dont il ne se sépare jamais. Les Quatre Saisons du maître vénitien constituent un cycle à part entière, contenu dans le recueil de l’opus 8 Il cimento dell’armonia e dell’invenzione, édité en 1725. Mais Galliano ne contente pas de quatre saisons et ajoute des saisons intermédiaires, celles de son ami et mentor le bandonéoniste Astor Piazzolla. Huit saisons pour plus de précisions, plus de finesse. « Musique essentielle, figurative, universelle… Le fait d’interpréter sur mon accordéon cette oeuvre mille fois enregistrée, me donne, comme pour la musique de J. S. Bach, l’opportunité de proposer une nouvelle interprétation originale dans laquelle la partie soliste se dégage avec évidence et luminosité. J’ose espérer que Vivaldi aurait apprécié cette version inédite, contemporaine.»

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=21381

 

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye