Archives de Catégorie: Département 72

-C- Catalogue des expositions du Graduel de Fontevrault (Aliénor de Bretagne) réalisées à Limoges et au Mans en mai et juin 1987

Travail réalisé avec la collaboration de :

/ MM. Robert Amiet, Christian Gaumy, Philippe Lenoble, Marcel Pérez,  et Thierry Soulard. Photographies de Roger Vuillez.

/ Avant propos de M.Christophe Loote , Président du G.R.A.M.

/ Préface de MMe Marie-Madeleine Erlevint.

Document de 47 pages dont un  » catalogue iconographique (Listes alphabétiques)

* Miroir de la vie du Christ  et de la Vierge Marie.

* Miroir de la vie des saints

* Miroirs ou portraits des grandes figures de l’Eglise

* Miroir de l’action litturgique

* Miroir de la piété ou images cultuelles

* Miroir de la nature

Limoges. Salle des expositions de la DRAC du 4 au 16 mai 1987

Le Mans, Abbaye de l’Epau du 12 au 27 juin 1987

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 72

-E- Emprisonnés Sarthois et Mayennais dans l’Abbaye-bagne à la fin du rêgne de Charles X

B009Les « Bordager » 1 à 14

édition trimestrielle issue des recherches des adhérents du C.G.M.P.

Cercle Généalogique de Maine et Perche

Histoire locale et Généalogie.

Bordager N° 09 – 3e Trimestre 1988

Les emprisonnés sarthois à Fontevraud du 27/06/1827 au 16/03/1829.

Les prisonniers sarthois par les Angais durant la guerre de 100 ans en 1432-1433

Bordager N° 10 – 4e Trimestre 1988

Pèlerinage à Notre-Dame d’Avesnières

Les emprisonnés mayennais à Fontevraud du 27/06/1827 au 16/03/1829.

Les emprisonnés ornais à Fontevraud sur la même période.

Le Perche, pays et constructions.

Gabriel Sébastien FRANÇOIS, curé et député du Perche.

Comment retrouver ses ancêtres dans leur cadre de vie

http://www.cgmp-genealogie.net/Bordager/bdg01a14.htm

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Classé dans Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye, Département 53, Département 72

-P- « LE PETIT FONTEVRAUD » à la Flèche (72000) en tant que prieuré double de l’Ordre de Fontevraud

Ce prieuré  fut  fondé avant  1200  et  confirmé  par un Bref du Pape Grégoire X. L’Abbesse Louise de Bourbon-Lavedan (1611-1637) acheta pour la Flèche en 1618 une maison qu’elle transforma en Séminaire destinè à instruire et qui, devenu un couvent  double, prit le nom de Petit Fontevraud en 1645.

Selon  Jean Hermant .   Histoire des ordres religieux et des congrégations régulières et séculières de l’Église selon l’ordre des temples, par Jean Hermant  … p. 38.  Il existait à Londres  un « Petit  Fontevrault ».

http://books.google.fr/books/about/Histoire_des_ordres_religieux_et_des_con.html?hl=fr&id=de4CAAAAQAAJ

 

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Classé dans * Angleterre, Département 72

-Q- Qu’est-ce qui relie la ville du Mans à l’Abbaye Royale de Fontevraud ?

Le Mans – Fontevraud : une histoire commune…

Mais qu’est-ce qui relie la ville du Mans à l’Abbaye Royale de Fontevraud ? Outre le fait qu’elles soient toutes deux situées en région Pays de la Loire, ce sont les Plantagenêts. Ainsi  les deux viennent de s’associer pour éditer un ouvrage unique en son genre et passionnant contant « L’empire des Plantagenêts ».

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X. Kawa-Topor (à gauche), F. Miot et le gisant d’Aliénor

Si les origines de la dynastie remontent à Guillaume le Conquérant, duc de Normandie devenu Roi d’Angleterre en 1066, la fondation de « l’Empire des Plantagenêts» est clairement attribuée à Henri II, couronné avec Aliénor d’Aquitaine, son épouse à Westminster en 1154. Fils de Geoffroy, né au Mans en 1113 et de Mathilde, la petite fille de Guillaume, Henri voit le jour au Mans en 1133. Il sera enterré à Fontevraud avec sa femme et ses fils dont Richard Cœur de Lion.

Un ouvrage à lire tel un roman

Ainsi, berceau et nécropole de l’illustre dynastie et tumultueuse famille royale anglaise, respectivement la ville du Mans et l’Abbaye Royale de Fontevraud viennent de concrétiser leur volonté de faire cause commune sur le thème des Plantagenêts, en participant à la réalisation d’un livre illustré. Un ouvrage pour la première fois grand public à lire tel un roman lu à picorer, rédigé par des historiens français et anglais dans un style très délié et accessible, avec une iconographie aussi riche qu’éclectique, allant de l’enluminure à la BD en passant par la photo, qui retrace toute l’histoire complexe et mouvementée des rois anglais qui ont dominé l’Ouest de la France pendant plusieurs décennies au Moyen Age. Quelques-unes des personnalités les plus fortes de l’époque médiévale y sont évoqués, d’Alinéor à Richard Cœur de Lion mais aussi les côtés sombres de la légendaire famille : le meurtre de Thomas Becket ou encore les révoltes conduites par Robin des Bois. « A la différence d’autres ouvrages sur le sujet, il est moins spécialisé, il n’est pas consacré à tel ou tel membre de la dynastie et c’est une multitude de regards autour d’une seule question, celle d’un empire éphémère mais qui est un vrai moment de civilisation », relate Xavier Kawa-Topor, directeur du Centre Culturel de l’Ouest. Et Franck Miot, directeur du service tourisme et patrimoine de la Ville du Mans de corroborer  : « C’est une approche en relation avec une vision généraliste du monde médiéval  mais très axé sur les débuts de la dynastie, c’est-à-dire ceux qui trouvent vraiment leurs racines en Anjou et en Maine. » La région Pays de la Loire a soutenu cette initiative, promouvant par là même une « destination Plantagenêts .

Permanence d’une histoire vivante

Pour le Mans, l’année 2013 est marquée par la célébration du 9ème centenaire de la naissance de la dynastie, Geoffroy Plantagenêt dont la représentation sur le célèbre émail « Plantagenêt » visible au Carré Plantagenêt du Musée d’archéologie et d’histoire du Mans, fait la couverture du livre. Le parcours scénographique de la Nuit des Chimères propose chaque été dès la nuit tombée de suivre l’histoire de la ville directement inspirée par cette famille royale. Pour Fontevraud, la permanence des gisants de pierre, commandées par Aliénor d’Aquitaine et installés dans l’abbatiale, assure la transmission des Plantagenêts dans l’imaginaire contemporain.

Pratique : « L’Empire des Plantagenêts » – l’Histoire Editions – Juillet 2013 .13,90 € – Disponible à l’Abbaye de Fontevraud et à la Maison du Pilier rouge au Mans – A compter de septembre 2013, en kiosque.

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=16085

 

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 72

Rose X, MONIALE FONTEVRISTE, dédicataire du « CHASTEL PERILLEUX »

La représentation de la légitimation du discours : analyse du Chastel périlleux

NDLRB . Ce  chastel ( château) est une allégorie de l’âme  qu’il  convient  de fortifier et de défendre  contre  ses ennemis.

Son auteur, frère Robert, de l’Ordre des Chartreux, l’a écrit à la  fin du XIV e siècle à l’intention de sa cousine Rose, moniale à Fontevraud.. Les notions de légitimité et légitimation …

 Retrouvez  cette dédicace page 264 de l’ouvrage ( fac-simile) auquel conduit le lien ci-dessous :http://fr.wikisource.org/wiki/Page:Œuvres_de_François_Villon_Thuasne_1923_t2.djvu/276

Et pour ce, doulce cousine, que glorieuse chose est d�ensuir l�exemple de ceste dame doulce et glorieuse, pour ce ay je propos, a l�aide de Dieu, de vous enseigner de si petit sens que Dieu m�a donn�, a faire et a fonder de vous et de vostre cuer un chastel si fort contre les ennemis et si bel et si bien garni par dedens, que le doulz roy Jhesu Crist, vray espoux des saintes ames et des bonnes nonnains, y daingne habiter et demeurer delicieusement [�].(p.237)

https://repositorioaberto.uab.pt/bitstream/10400.2/1543/1/ComMMadureira.htm

Frére Robert , l’auteur, qui vécut au XIV e  siécle semble pouvoir être identifié avec Robert de Saint-Martin qui mourut à la Chartreuse de Parc Sainte Marie pré du Mans

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Classé dans Département 72, Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

-M- LES TRANSPORTS EN COMMUN de l’agglomération Mancelle rendent HOMMAGE aux COMTE DU MAINE

Arrêt « Comtes du Maine »

Arrêt  commun aux lignes 9, 22, 33 de la Société d’économie mixte des transports en commun de l’agglomération mancelle

9, Comtes du Maine ↔ Zamenhof

22, Sargé ↔ Comtes du Maine

33, Comtes du Maine ↔ Bellevue

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Classé dans Département 72

-G- Une exposition sur le GRADUEL DE FONTEVRAUD avait été organisée à LIMOGES en mai 2001

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par | 8 décembre 2012 · 4:27

-B- BOURG-LE-ROI, (72610) LOCALITE FORTIFIEE PAR HENRI II PLANTAGENET.

Mercredi 14 mars 2012 – Valerio Vincenzo et Pauline Behr

Photo 7 / 11 – http://www.geo.fr/photos/reportages-geo/la-france-des-villages-les-pays-de-la-loire/bourg-le-roi

Étendu sur à peine trente-six hectares, Bourg-le-Roi, dans le nord de la Sarthe, est l’une des plus petites communes de France. Seulement 170 maisons, certes, mais un passé glorieux. Bourg-le-Roi, fut choisi par Henri II de Plantagenêt, roi d’Angleterre et d’une grande partie de l’Aquitaine et de la Normandie, comme place d’observation. Le hameau se situait en effet sur une voie de passage entre Le Mans et Alençon, centres économiques importants.

Au XIIe siècle, des fortifications furent donc érigées ( voir photo) . Aujourd’hui, tous les quatrièmes dimanches de juin, les habitants organisent une grande fête médiévale qui réunit entre 2 000 et 2 500 visiteurs. Les participants sont costumés, certains, même sous un soleil de plomb, endossent de lourdes armures. Et parmi ces dames, on en voit arborer les dentelles «maison». Au XIXe siècle, une industrie de broderie d’art fut, en effet, fondée. Elle a fermé ses portes en 1968, mais les curieux viennent d’Australie ou des États-Unis pour apprendre auprès des initiés l’art de ce point particulier.

Pour des détails  sur la fête médiévale :                                                                                                                                     http://cdc-portes-du-maine-normand.chez-alice.fr/communes/bourgleroi/medieval.htm

———

Histoire de Bourg-le-Roi

Bourg-le-Roi s’appelait primitivement Beauvoir et Bourg-Lévêque, et était situé sur les confins du Maine et de la Normandie. Frappé des avantages de sa position, Guillaume Le Roux l’acheta des chanoines du Mans et y construisit, vers 1100, un château considérable, destiné à protéger ses nouvelles conquêtes.

Cette forteresse fut réparée et augmentée à diverses époques, notamment par Henri II d’Angleterre, qui y ajouta des fortifications très importantes : depuis ce temps elle a pris le nom de Bourg-le-Roi.

Plus tard, elle passa avec le Sonnois, aux ducs de Normandie, puis aux comtes et aux ducs d’Alençon.

Bourg-le-Roi en 1856

Du château, il reste des ruines imposantes que l’on aperçoit de très loin. Une ceinture de murailles fort élevées, dans lesquelles s’ouvrent deux belles portes ogivales, entoure la petite ville.

Une éminence factice, de 30 à 40 mètres de hauteur, s’élève à côté, sur laquelle fut construit un fort qui parait avoir été entouré d’une double et même d’une triple enceinte de fossés.

http://www.perche-gouet.net/histoire/index.php?commune=72043-00

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Classé dans Département 72

-G- LE GRADUEL DE FONTEVRAUD CONSERVE à la Bibliothêque Francophone Multimédia de LIMOGES (87000)

Présentation du Graduel de Fontevrault, dit d’Aliénor de Bretagne

Le Graduel de Fontevrault (Ms. 2) est certainement la pièce la plus exceptionnelle conservée à la bibliothèque municipale de Limoges. Ce manuscrit copié dans la deuxième moitié du XIIIe siècle est un livre liturgique contenant pour une année les chants de la messe à l’intention des moines et des chanoines. (NDLRB. Rien pour les moniales  de l’abbaye royale? celà parait étrange s’agissant  de l’ordre monastique de Fontevraud)

Les particularités liturgiques du texte permettent de dire qu’il fut en usage à l’abbaye de Fontevrault (actuel Maine-et-Loire). Le graduel est dit d’Aliénor de Bretagne, seizième abbesse de Fontevrault (1302-1342) car son blason (NDLRB. Lire : armoiries)  se trouve reproduit sur les tranches du manuscrit mais on sait à présent qu’ il a été copié et enluminé vers 1250-1260 dans l’atelier parisien de Nicolas Lombard.
On ne connaît pas le destin du volume avant que celui-ci entre en possession de Pascal Hugonot, abbé de la Couture du Mans, qui en fit don en 1387 à l’église collégiale de Saint-Junien. Le graduel était encore à Saint-Junien au milieu du XVIIIe siècle, lorsqu’il fut étudié par l’abbé Joseph Nadaud. C’est certainement à la Révolution française, lors de la saisie des biens religieux par l’Etat, qu’il a été déposé à Limoges.

Le Graduel d’Aliénor est doublement remarquable : par son iconographie riche et originale et par son contenu musical (c’est une source exceptionnelle pour l’étude de la pratique du chant grégorien aux XIIIe et XIVe siècles).

http://www.bm-limoges.fr/documents/graduel/fonds.html

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 72, Département 75, Département 87

-M- DOM Vincent de MARSOLLES ne put supporter très longtemps LA TUTELLE DE l’ABBESSE.

Pendant ses études,Dom Vincent  de Marsolles  fit connaissance avec quelques religieux de Fontevrault qui étudiaient à la Flèche. Le commerce qu’il eut avec eux lui fit naître le désir d’entrer dans leur ordre. Il y fut reçu avec joie de la part de l’abbé et des religieux qui lui donnèrent l’habit, malgré les protestations de sa mère, qui était accourue à Fontevrault au bruit de sa retraite. Il y fit profession à l’âge d’environ dix-neuf ans, et eut l’honneur d’y soutenir ses thèses de philosophie avec encore plus d’éclat et d’applaudissement qu’il n’avait fait à la Flèche, en présence du duc de Vendôme, qui conçut dès lors pour ce jeune religieux, une estime dont il lui donna des marques dans toutes les occasions ses études achevées, l’évêque de Poitiers l’ordonna prêtre et le nomma confesseur. Le Père de Marsolles se livra tout entier par obéissance aux pénibles fonctions de ce saint ministère ; mais il ne les exerça que dix-huit mois, ayant mieux aimé se retirer du consentement de l’abbesse de Fontevrault, que de demeurer plus longtemps dans un ordre où elle venait d’obtenir toute juridiction sur les religieux.                                                                                     De Fontevrault, Dom de Marsolles vint à Paris dans le dessein d’entrer chez les chanoines réguliers ; mais lorsqu’il fut arrivé dans cette ville, il changea de résolution et prit la route de Bretagne, avec deux de ses confrères qui l’accompagnaient, et qu’il présenta au visiteur de la province pour être admis au noviciat dans la congrégation de Saint-Maur.

Histoire de l’Abbaye royale de saint-Pierre de Jumièges.Edition de Julien Loth.                               Priorat de Dom Vincent de Marsolles, 1660-1666.

http://www.wissensdrang.com/dcon7fr19.htm

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 72