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1577. Naissance du Père Joseph conseiller spirituel d’Antoinette d’Orléans , Fontevriste conte son gré.

1577 : Naissance du Père Joseph
François Leclerc du Tremblay, plus connu sous son nom en religion père Joseph, né le 4 novembre 1577 à Paris et mort le 17 décembre 1638 à Rueil,
Capucin français, conseiller de la Reine Marie de Médicis, il se lia avec Richelieu dès 1616 et devint son collaborateur intime, ce qui lui valut le surnom d’Eminence Grise.
Sans jamais occuper de fonctions officielles, il exerçait une influence profonde sur la politique de son temps.
Il venait d’être nommé cardinal lorsqu’il mourut : Richelieu lui même vint le soigner dans ses derniers jours
NDLRB . ON connait l’importance du Pére Joseph  dans la  fondation du nouvel Ordre monastique  des Filles du Clavaire (Antoinette d’Orléans), Feuillantine   et un temps Grande  vicaire- contre son gré – de l’Ordre monastique de Fontevraud.

 

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Classé dans Département 86, Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

Organigramme de la hiérarchie des Fontevristes du prieuré de Lencloître en 1790.

 

Aimée de James, religieuse de Lencloître (1755-1794), Gwenael Murphy

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La vocation contrariée d ‘Antoinette d’Orléans-Longueville Feuillantine, un temps quasi Fontevriste puis fondatrice d’un nouvel ordre monastique avec l’aide du Père Joseph.

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343631418

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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GRANDE DAME ET SAINTE MONIALE

Mme AnMMtt8 fOf!M!i~Lon~t~m~t)u!~ t)~e!t8-)~. fondatrice des de Notre-Dame du Calvaire

Dans les premières années de ce xvii* siècle, qui devait à tant de titres devenir gorteux dans l’histoire de notre paya, la jeune veuve du marquis de Belle-laie, née Antoinette d’Orléans-LongueiviUe, devenue par sa professiuii religieuse Mère Antoinette de Saiut«-5olu>lastique, fondait la Congrégation des Bénédictines de Notre-Dame du Calvaire. Une moniale du môm« Institut vient d’écrire une remarquable biographie de la vénérée fondatrice (1).

Elle était née au château de Trie, non loin de Glsors, en 1572.

Par sa naissance, et plus tard par son mariage, à 16 ans ellal épousera Charles de Gondi, marquis de Balle-Isle, Antoinette d’Orléans appartenait à deux familles qui jouèrent un rôle important dans notre histoire religieuse dans notre histoire, tout court, au xvipsiècle.

La première est une famille de sang royal oelle des Orléans-Longusville descendant de Dunois et allié aux Bourbons. Le père d’Antoinette, Léonor d’Orléans. avait épousé Marie de Bourbon, coualne germaine du père de Henri IV. Henri, leurs fils aîné, eut pour bellesœur la fameuse duohesae de Longueville, sœur du grand Condé, l’amazone, la frondeuse, dont les aventures et les passions allèrent s’expier au seuil de Port-Royal. Leur cadet, François, ne vaut la peine d’Ptre cité qu’en faveur de sa femme, Anne de Caumont, qui compte ̃ parmi ies saintes du règne de Louis XIII ». Deux sœurs de notre hérolne, Catherine et Marguerite, furent des religieuses dans le monde. C’est à Catherine de Longueville qu’il faut rendre l’honneur d’avoir instauré la première maison du Carmel en France. Charles de Gondi, marquis de Balle-Isle, mari d’Antoinette d’Orléans, était l’héritier d’une race beaucoup moins ancienne, venue d’Italie en France, au cours du xvi* siècle, pour chercher fortune au service du roi, et qui avait merveilleusement réussi, dans l’Eglise et à la cour. Amblj tleux, alertes, souples, intelligents et braves, oes Italiens, rapidement francisés, étaient, sous Henri IV, l’un, Albert de Gondi, marchai de France et duc de Retz; l’autre, Pierre, éveque de Paris et cardinal. Deux flis d’Albert, par la suite, président encore aux destinées du diocèse de Paris, qui devient m£me archevêché. Un de leurs frères, PhilippeEmmanuel, général des galères, ami de saint Vincent de Paul, entrera dans les ordres après son veuvage, mais aura un fils, le cardinal de Retz, qui laissera un renom moins édifiant.

Mariée a Parte, le 1″ mars 1588, en présenoe du roi Henri III et de la reine-mère Catherine de Médlols, à Charles de Gondi, marquis de Belle-Isle, Antoinette d’Orléane vient demeurer avec son époux à la ooar frivole dHeairi III. Là, elle se fait remarquer par sa beauté et son esprit, mats plus encore par s« vertu, à tel point que « lorsque les reines permettaient à sors demoiselles d’honneur de se recréer et pa»»er le temps en quelque honnête divertissement, c’était toujours avec oette condition que ce fût en la présence de la marquise de Belle-Isle ».

Après l’assassinat du roi Henri III, Charles de Gondi, qui était entré dans la Ligue, ae retira au château de Ma-

checoul, dans le duché de Retz. Rangé sous les drapeaux du dur’, de Mereceur, chef de la Ligue, après 1 assassinat des Guise, le mari d’Antoinette se signale entre tous les seigneurs bretons par son zMe à défendre son parti. Zèle quelque peu intéressé, 11 faut l’avouer, car le marquis sollicita pour prix d© se& services le commandement du Mont-SaintMichel, place plusieurs fois prise et reprise par les ligueurs et leurs adversaire-s. Mais le duc de Mereœur l’avait déjà donné au sieur de Qnéroland. Le marquis de Belle-Isle ne renonça pas pour cela à son désir ambitieux. Il résolut de surprendre la plaoe et de s’en rendre maître, dans le secret dessein d’en faire le prix de sa paix avec Henri IV.

C’était une déloyauté il la paya de #a vie.

Averti du projet de son rival, Quéroland dressa un guet-ap**n» à la petite troupe qui devait investir le Mont-SaintMichel. Charles de Gondi y pi’rit, âgé de Ti ans.

Si. durant les huit anm union avec lui, le bonheur d’Anr« léans ne fut pas. sans nua£> .1

avait pas moins tendrfpnent .11 mari, et la mort tragique, à laquelie les circonstance» donnèrent le oflractèrp d’un assassinat, lui bris Sous le coup de son imin-e: ur, la jeune veuve nVnt plus qi. d»;sir fuir le monde et s’enfermer dans un cloître.

C’est ce qu’elle devait faire, trois anplus tard, en- 1899, api*s avoir mis urd: jà ses affaires domestiques et asaiin: l’a\<i nir de ses deux ills, Henri et Léonor «le Gondi. Telle Jeanne de Chantai (qui, en 1610. onze ans après elle, accomplira le même geste), pour éviter des luttes pénibles à ceux quelle aimait, et surtout pour garder entière sa force d’âme, la marquise de Belle-Isle prit congé desiens en prétextant un voyage à Toulous leur laissant croire qu’un procès qu’eli avait en cette ville nécessitait ce déplacement. Elle dut doni\ pour ne pas trahir son secret, dissimuler à ton- ̃• ̃» de son cœur.

1 Le couvent des Feuillantines de Toulouse, où s’enfermait Antoinette de Bell »Isle, était un couvent d’une pauvreté < d’une austérité insignes. Là, malgré d’in- croyables oppositions suscitées par la ta- mille, elle revêt l’habit blanc des Bén dictines de cette Congrégation. Le jour

i (1) Madame. Antoinette rt’Uttéan» Lon-

guevjllB, fort vnlume de 504 pages. n«n>-

j breuses illustrations. A Poitiers, impiî

l, breuses illustrations, A. Renault 4~t c

i raerle moderne. Nicolas. Renault et C

15, rue ArUiur-Banc, Prix 25 franc;-

de l’Epiphanie 1601, elle se lie 1 jamais à Dieu par la profession religieuse. Aux austérités de la règle viennent bientôt se Joindre, pour Antoinette <ir Sainte-Sonolastique o’est le nom qu’elle a reçu, des souffrances qu’elle n’avait point cherchées. Le 10 mai ltKM,elle doit. malgré ses réslstanoes, accepter la charge de prieure. Mais ce lu sera pas pour longtemps.

Le 4 juin 1605, le Pape Paul V lui ordonne de quitter Toulouse pour aller à Fontevrault, en Anjou, aider l’Abbesse Eléonore de Bourbon dans ses projets de réforme. Taone infiniment délicate et ardue, devant laquelle Sœur Antoinette ne tarde pas à se déclarer impuissante. Elle pensait à demander au Pape la permission de rentrer dans son clottre de Toulouse, quand la Providence mit sur son chemin de P. Joseph du Tremblay, œltu-là même qui devait devenir plus tard V • Eminenoe grise du cardinal de Richelieu.

Le romantisme du siècle dernier était Incapable de comprendre une nature aussi riche, un esprit aussi divers, aussi complexe aussi, s’est-il Ingénié à le travestir.

Il faut convenir que la silhouette, attentivement regardée, demeure pittoresque. François Leclerc du Trembla y (1571-1638;, gentilhomme et humaniste garde sous le froc une hardles«e de cavalier, une éloquence de poète. Son historien, M. Fagnlez, a montré en lui l’admirable auxiliaire et conseiller du grand «ardin&i. Et un autre érudtt, M. le chanoine Dedouvres, qui l’étudla pendant plus de trente ans, a profondément pénétré en son âme religieuse.

Le P. Joseph a voulu être partout un agent de reoonstltution chrétienne en ses négociations diplomatiques, comme en sa prédication, comme en sa dlrectiiia apirituelle, comme en- ses fondations monastiques. Ce moine san« oease en action est bien d&na la tradition de son Ordre. C’est un contemplatif qui, à la suite de son maître saint François, descend d» su montagne, par amour pour les hommes et s’en Irait volontiers precher Dieu au Maroc ou en %vpte Il court l’aventure. Il n’a ni préjugés ni oraintes. Serviteur de Jésus-Oirist et de dame Pauvreté, a va droit au but, dégagé de tous les soucis de ce monde.

Par deux fois, d’une façon miraculeuse, le P. Joseph fut mis, bien contre son gré, en rapports aveo la Mère Vntoinette. Sûr désormais de la volonté de Dieu, il prit, dès 1607, la direction de cette ame d’élite, qui venait, sur l’ordre du Pape, d’être nommée coadjutrice de l’Abbewe de Fontevrault. L’hostilité des moniales n’avait nullement déposé les armée, et la tâche de la réformatrice malgré elle devenait de jour en jour plue dlfnolle.

Un jour, tendis que le Père priait t avec ferveur devant un crucifix, 11 fut saisi oomme par une puissance surnaturelle, et 11 eut la révélation que la Mère Antoinette sortlratt do Fontevrault pour établir ailleurs un nonriolait de religieuses riéterméae. En même temps, Madame d’Orléans était l’objet d’une semblable faveur. D’un autre 00W, la bienheureuse Anne de Saint-Barthélémy, la sainte compagne de Thérèse d’Avlla, »pr^disait ausal au P. Joseph, en parlant de son œuvre Les commencements en seront confua, mats a la nn on parviendra à un grand Ordre.

Le 25 Juillet 1611, Madame d’Orléans, accompagnée de deux autres religieuses de Fontevrault, était reçue avec joie au oouvent de Lenclottre, en Poitou. Le cardinal de Richelieu, en personne procéda à l’installation de la nouvelle crwiljutrioe et prononça un discours devant la grille. Dix-neuf Sœurs acceptèrent, la réforme et firent refleurir la salnl.i’t » dans le clottre poitevin. Le P. Joseph se dévoua toute une année à cette restauration. Moln» de fllx an» après cent jeunes filles s’étaient adjointes à la fervente communauté.

Nouvelles persécutions, venant toujours de Fontevrault. L’œuvre de la Mère Antoinette et du P. Joseph est de nouveau en péril. C’est alors en 1616. que le P. Joseph part pour Home, résolu d’obtenir du Pape un Bref autorisant Madame d’Orléans à Instituer une ijingrégatlon bértfdicttoe Indépendante et i s’établir à Poitiers; ce qu’il obtient. Le 25 octobre 1617, 1 a Mère Antoinette quittait Lencioitre, où elle laissait 75 religieuses désolées, et venait s’Installer, avec 24 professes, dans le nouveau monastère de Poitiers, dédié à Notre-Dame du Calvaire.

La nouvelle Congrégation avait à cœur, avant tout, d’observer, dans sa rigueur la règle bénédictine. Elle se plaçait’ sous la protection de Notre-Dame au pied de la croix. Elle se vouait spécialement à la tâche d’implorer de Dieu l’exaltai ion de la foi et la délivrance des Lieux Saints. A Poitiers, la sainte fondatrice ne devait vivre que six mois, juste le t«mp« d’y implanter solidement la ferveur religieuse et d’y accueillir de nombreuses vocations. Vers la fin du Carême de 1618, la maladie triompha. Malgré lcs supplications des religieuses de Poitiers et de Lencioftre, le ciel l’appela et, le 25 avril 10t«. les tintements de la oloche du monastère apprirent la ville que l’illustre princesse Antoinette d’Orléans-Longwville, marquise de Belle-Isle, devenue pour l’amour de son céleste Epoux l’humble Sœur Antoinette de Salnte-Sctmlastique, avait cessé de vivre.

Tpllft est, dans les grandes lignes, la biographie de cette femme illustre, dont t’exercice de vertus héroïques, et, a pris sa mort. de nombreux mirarles ont consiirré lu mémoire. Les religieuses du (Jalvairp avaient bien des fois supplié in P. Joseph « d<* mettre en lumière la \j- de lf)iir Mère ». Le saint religieux se mit i ri t j tr;»v;< muluri » <w-<* n’iml» »»tisps nm:.iif-Mfis i Ll’u l’i.j’i, un religieux Feuillant (« ̃- -<mstraire à l’oubli cette grande- son travail ne devait voir le jour que deux siècle» après, on isr,5 par les soins de l’aumonier du C, Vendôme.

même époque, deux hagiorjv talent Mgr Bougaud, puis unard eurent la pensée d’écrire ‘̃̃’ Mère Antoinette. Maïs’, pour d’ inconnues, faute de temps fi » ‘r pieux dessein ne fut point <

Une If la Congrégation >\c, Notre-D.ii. ,t, iJalvaire, vient enfin de publier le livre dont nous venons le donner If! un bref résumé. Telle quelle,- -immaire suffira, nous

pour dnnnf-r aux V>r-xvir siècle, à i ‘histoire de l’Ordre Bénédictin, le désir do llrr ce livre el di s’eviifk’r au contact, ()• ‘iiic virMe et saiolc df> Madnn ;t»5 d’Or

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k413556d/texteBrut

Voir aussi :

https://www.francebleu.fr/emissions/au-nom-des-lieux/107-1/filles-du-calvaire

https://www.benedictines-ndc.com/antoinette-dorleans-feuillantine.html

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2011/09/24/c-antoinette-dorleans-longueville-1572-1618-transferee-des-feuillantines-de-toulouse-a-labbaye-de-fontevraud-sous-peine-dexcommunication/

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/tag/antoinette-dorleans-longueville/

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Classé dans Abbesses de l'Ordre, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 86

Le vin du château d’Eternes( 86120). Le clos préféré des Abbesses de Fontevraud.

Un château de conte de fée

Il était une fois un château fort…

Idéalement situé aux confins du Poitou, de l’Anjou et de la Touraine, une situation stratégique par excellence, le château d’Éternes est bâti sur un ancien Château fort du IXème siècle.

photo 2

Cité par le Roi Eudes et le Roi Louis IV d’Outre-Mer dans leurs diplômes respectifs du 30 décembre 889 et du  5 janvier 942, Éternes est la propriété aux IXè et Xè siècle des chanoines de l’église de Saint-Hilaire.

Les siècles passent, les actes de propriété aussi… En 1379, il est fait mention du Prieur de St Ladre (autre nom du prieuré de St Lazare de Fontevraud), Éternes est ainsi une dépendance du Prieuré de Saint Ladre et verse la dîme à Fontevraud.

Clos préféré des abbesses de Fontevraud

Créée en 1101 par Robert d’Arbrissel, l‘abbaye de Fontevraud, d’inspiration bénédictine, est l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe.

Au Moyen-Age, le vin est un élément clé du quotidien, chaque habitant en consomme environ 3 litres par jour.
L’abbaye, situés non loin du Château d’Éternes, dispose de plus de 8000 hectares rattachés au château, permettant d’obtenir 4 hectolitres de vin blanc par hectare. La petite histoire dit que l’abbesse pouvait aller de Fontevraud à Loudun sans quitter ses terres (+de 20km)

Éternes reste le « clos préféré » des abbesses, si bien qu’un des moments solennels de l’année est la remise des premiers sarments de vigne, tout un symbole.

À cette époque, il n’y a pas de seigneur d’Éternes. Le domaine est mis en location par l’abbaye à des fermiers et les baux durent 5, 7 ou 9 ans. Dans ces baux, l’abbaye décrit tout ce qui doit être fait par le locataire : de l’entretien des fossés aux pratiques culturales et à la plantation des céréales. On apprend que les vignes d’Eternes, contrairement à la coutume, étaient faites à « long bois » et que la taille nécessitait l’embauche de journaliers (mais pas trop, l’abbaye veillait aux dépenses superflues). Ce sont les moines de St Jean de l’Habit qui se chargent de l’administration des domaines. Un logement à été construit en 1635 pour les héberger, notamment ceux « commis aux comptes et aux réparations ». 

La Révolution marque un tournant dans l’histoire du domaine

En 1790, l’inventaire d’Éternes mentionne : un logement de maître, celui du fermier et du métayer, le logement de 1635 pour les moines, une cour, un jardin, une cave, 37 arpents de vignes, un pressoir, un colombier. Le domaine fait 510 hectares à cette époque.

La Révolution donne naissance à une légende d’Éternes : les religieuses de Fontevraud (contrairement aux moines) refusent de se soumettre aux révolutionnaires et ce jusqu’en 1792 ! Aucune d’elles ne prononce le « serment civique », sauf une. Cette dernière obtient la permission de quitter l’abbaye. La légende dit qu’elle se serait donc sauvée avec une partie du trésor de Fontevraud, qu’elle aurait caché à Éternes… pour l’instant, il n’a jamais été retrouvé

Vendu comme d’autres monuments, le château est racheté en 1881 par le Colonel Charles Léonce Delavau (1827-1889), maire de Saix de 1884 à 1889.  Il réalise des travaux dans le style « néo-renaissance ». Lors de son décès, le château revient à son aîné Guy (1889-1899), puis à son frère, le général Gaston Delavau (1864-1951), maire de Saix de 1935 à 1945.

Pendant la deuxième moitié du XXème siècle, le château change de propriétaire régulièrement, jusqu’en juillet 1992, où il est acheté par Robert Marteling, qui s’investit dans la restauration de l’édifice et surtout la reconstitution du vignoble autrefois disparu.

Le temps des projets oenotouristiques

Robert Marteling était certainement prédestiné à cette vie de château !

Ce n’est pas son aïeul qui dirait le contraire : un noble chevalier, originaire de Marteling dans le Luxembourg, parti en croisade en Blason1099 avec Godefroy le Bouillon.

En 1992, le rêve devient réalité, avec ce coup de cœur pour le château d’Éternes. Il y séjourne depuis 2009, tout en continuant de gérer sa société spécialisée dans l’événementiel et l’agencement intérieur.

 

Faire vivre son château : tel est son crédo !

Éternes est un lieu magique propice aux soirées d’exception.
Alliance du charme, du patrimoine, de l’insolite, Éternes est un décor parfait pour les séminaires, les mariages, les soirées événementielles, avec entre autres deux salles toutes équipées de 220 et 100 personnes à disposition : Si vous êtes intéressé par la privatisation de salles du château nous vous invitons à prendre contacte directement avec le châtelain M. Marteling ! (si vous préférez le vin que la pierre alors contactez nous !)

Un vignoble de 35 hectaresphoto 3

Depuis 20 ans, Robert Marteling s’attelle à reconstituer son vignoble avec son équipe : investissement, plantation de vignes…
Aujourd’hui, pari réussi avec un vignoble qui a retrouvé son prestige d’antan et des cuvées puissantes et généreuses : Saumur blanc, Saumur rouge, Saumur Puy Notre Dame.

Découvrez nos vins sur ce site

Le chai, créé en 1999 a été décoré par l’artiste peintre hongrois Geza Szekelyi. Chaque cuve est numérotée (les Abbesses, la Chapelle, le Pigeonnier, le Clos des Aubreis, la Parcelle de la fuie, le Haut clos) et de magnifiques tableaux illustrent chaque saison.

http://www.chateau-d-eternes.com/le-domaine/notre-histoire/

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Classé dans Abbesses de l'Ordre, Département 86

Le dernier ouvrage de Claude Thébault sur une religieuse fontevriste est-il crédible ou non?

    Ma surprise fut grande lorsque j’ai découvert dans ma veille  sur l’ordre monastique de Fontevraud l’ouvrage suivant dont l’illustration ne me parait pas  complêtement  être en adéquation avec la  vie  – et la mort sur l’échafaud- d’une moniale de choeur du Prieuré fontevriste de Lencloître-en-Gironde (86140)

   Pour faire bonne mesure , ajoutons  que la particule ( de James)  ne  s’écrit jamais avec une majuscule.

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/tag/james-marcelle-aimee-de/

https://www.7switch.com/fr/ebook/9772901149058/histoire-de-marcelle-aimee-de-james

https://www.7switch.com/fr/ebook/9772901149058/histoire-de-marcelle-aimee-de-james

Histoire de Marcelle Aimée de James — Ebook

guillotinée à Paris le 18 mars 1794

Marcelle Aimée de James, dont la marraine se nommait Marcelle Aimée de Nollet, fut appelée à 17 ans, contre sa volonté, à remplacer une parente défunte agée de 70 ans dans une religion de filles. Elle quittait le monde, sur ordre paternel, pour s’enfermer vivante avec 20 autres recluses comme elle dans un couvent royal du Poitou.

Découvrant l’insomnie, traitée avec des pilules d’opium et des bols de tisane de valériane, afin de prendre du repos par nécessité.

Pendant un séjour imposé de 20 années elle entretenait une relation avec sa soeur madame de Chamborand, une riche veuve noble, et sa nièce délurée de 17 ans Louise Silvine. Sans se douter un seul instant du mépris de ces deux femmes à son encontre.

Lorsqu’elle fut expulsée de sa communauté, par la République, personne n’acceptait de la recevoir, ni sa soeur, ni sa nièce,ni non plus son frère.Son père étant décédé.

Elle s’installa d’autorité au Logis familial de Saint Vincent de Vitrac en Charente, comme occupante du château. En ignorant la précarité de sa situation, menacée par les délations de sa soeur, au Comité de Surveillance de Confolens pour activité contre révolutionnaire

C’est ainsi, que Marcelle Aimée de James se retrouva devant le tribunal révolutionnaire, prévenue de conspiration contre la République, pour aide et assistance à ses ennemis.Alors qu’elle avait prêté serment d’être fidèle à la Nation.

Contre elle étaient produit une dizaine de lettres adressées à sa nièce effrontée, dans lesquelles il lui était reproché de verser le poison de la religion. Des documents non portés à sa connaissance à l’audience de sa condamnation à mort.

Des documents déclarés plusieurs mois après, avec mépris, par sa nièce sous le qualificatif « de lettres laissées sans réponse ».

Voila en résumé la première partie de la Saga de James. L’histoire attachante de Marcelle Aimée sacrifiée par la vanité et la corruption de sa soeur.

 

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Restauration du petit couvent de l’ancien prieuré Fontevriste de Lencloître (86140)

Objet du marchéla présente consultation a pour objet l’attribution d’un accord-cadre mono-attributaire d’une mission de maîtrise d’oeuvre pour la restauration du petit couvent de l’ancien prieuré Fontevriste avec l’établissement de marchés subséquents, suite à la réalisation d’un 1er marché subséquent pour une mission études de diagnostic, l’accord cadre donnera lieu éventuellement à la conclusion d’un 2 ème marché subséquent comportant la mission de base avec études d’exécution totales et une mission d’OPC.

https://www.marchesonline.com/appels-offres/avis/restauration-du-petit-couvent-de-l-ancien-prieure-fonte/ao-7797543-1

Sur la permanence du concept de « petit couvent » à Lencloître, voir aussi : https://www.lencloitre.fr/_uploadmairie/docs/Lotissement_LE_PETIT_COuvent08_02_2012.pdf

 

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Guesnes (86420). A la découverte des armoiries sises dans le Prieuré fontevriste de Guesnes

Patrick Bouvart,

Texte original sur : http://base-armma.edel.univ-poitiers.fr . Lire plus sur : http://base-armma.edel.univ-poitiers.fr/monument/prieure-fontevriste-guesnes/ .ARMMA ARmorial Monumental du Moyen-Âge

Texte original sur : http://base-armma.edel.univ-poitiers.fr . Lire plus sur : http://base-armma.edel.univ-poitiers.fr/monument/prieure-fontevriste-guesnes/ .

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Découvrez l’association des Prieurés fontevristes en l’Abbaye royale de Fontevraud le vendredi 22 juin 2018.

   L’Association des Prieurés Fontevristes (APF) fondée en 2012  et  dont l’objectif est de  contribuer à faire mieux  connaître les prieurés de  cet ordre  fondé par Robert d’Arbrissel en 1101 ,en l’abbaye de Fontevraud ,  ordre  successivement protégé par les  Plantagenêts et   puis   par la maison capétienne de Bourbon,   tiendra  son AG le 22 juin prochain à Fontevraud l’Abbaye.

   Profitez de cette Assemblée générale pour découvrir son bulletin qui publie deux  fois par ans des livraisons  illustrées  de plus de 60 pages.

Pour  participer à cet Assemblée générale , contactez en urgence son président en lui envoyant un mail à:  fontevristes@gmail.com

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Arbrissel est aussi le nom d’une association qui se préoccupe du recensement et de la protection des arbres remarquables.

 

 

 

 

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L’ex prieuré fontevriste de la Puye (86260) maison mère des Filles de la Croix sous le feu des projecteurs.

Pour mettre en avant sa commune nichée au cœur de trois sites d’exception, l’association podienne organise un événement les 28 et 29 avril prochains.

Il était une fois, dans un petit village du Poitou profond, un amoureux des vieilles pierres. L’histoire pourrait commencer comme un conte tant il y est question de racines, de mémoire, de beauté et de mystère. L’homme, c’est Francis Picard, Podien depuis une dizaine d’années. De nature curieuse, il a fureté sur sa commune de La Puye pour y dénicher des trésors : pierre dressée des Fadets, moulin, abbaye de l’Étoile, église romane de Cenan et, bien sûr, le prieuré fontevriste qui accueille la congrégation des Filles de la Croix.
“ Créer une nouvelle entité pour relier ces sites ”Avec une dizaine de passionnés, il crée l’association Sortir des ornières de l’histoire, qui organise un premier événement à l’occasion des Journées du Patrimoine, puis les 28 et 29 avril autour d’un concert et du premier Salon du livre historique, pour mettre en lumière le patrimoine naturel et architectural exceptionnel situé dans un triangle historique posé entre les sculptures pariétales du Roc aux Sorciers (-15.000 ans), la forteresse d’Angles-sur-l’Anglin, la cité médiévale de Chauvigny et les fresques classées au patrimoine mondial de l’abbaye de Saint-Savin.
« Nous sommes au cœur de ce triangle d’or dessiné par trois sites exceptionnels. Le prieuré du XIIe siècle de La Puye y tient son rang. Il se trouvait sur le chemin de saint Martin, évêque de Tours, entre Berry, Poitou et Touraine du sud. Aujourd’hui, La Puye est tiraillée entre Montmorillonnais, Châtelleraudais et Grand Poitiers. D’ailleurs, Jean-Pierre Raffarin lui-même nous a dit un jour : “ A force d’être tiraillée ainsi, La Puye va finir par devenir capitale ! ” Nous voulons donc créer une nouvelle entité pour relier ces sites d’exception : c’est le triangle d’or. »
Et pour donner tout l’éclat nécessaire à cet or, le samedi 28 avril, un récital couvrant un large répertoire de chants traditionnels (basques, espagnols, napolitains…) ou sacrés, airs d’opéra (Verdi, Offenbach…) et musiques de film, sera au programme avec le Chœur d’hommes du Haut-Poitou, 53 hommes réunis autour d’une chef de chœur professionnelle, en prélude à la commémoration des 200 ans d’installation des Filles de la Croix à La Puye, fruit de la rencontre de deux femmes : Marie Pichot, dernière novice fontevriste présente à La Puye au début du XIXe siècle et Catherine Fournet. Deux femmes oubliées qui ont fait découvrir le site fontevriste à sainte Jeanne Élisabeth Bichier des Ages, qui y a installé les sœurs.
Le premier Salon du livre historique se tiendra le lendemain, dans la salle des fêtes de La Puye.
> Concert : du Chœur d’hommes du Haut-Poitou, samedi 28 avril, 20 h, à la grande chapelle. Rens. et rés. au 06.72.74.05.05 ou : contact@ sortirdesornieresdelhistoire.fr > Salon du livre historique :dimanche 29 avril, salle des fêtes de La Puye.

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