Donation Cligman à l’Abbaye royale; une voix discordante, mais isolée.

Edito de Michel Choupauvert. Fontevraud : de l’art… Mais où est le sens commun ?

Cette semaine, je me suis réjoui de la bonne nouvelle pour l’économie locale. Les époux Cligman ont fait le choix d’installer les 600 œuvres qu’ils ont données à l’Etat dans une aile de l’Abbaye de Fontevraud. Dans la corbeille, il amène 5 millions d’euros pour l’aménagement… Mais, il y en a toujours qui trouvent à redire. Ah… Le goût des autres… Mais où est le sens commun.

A l’horizon 2020, on pourra admirer des Delacroix, Degas, Toulouse-Lautrec, Vlaminck ou César dans une aile de plus de 1 000 m² de l’Abbaye Royale de Fontevraud, construite à la fin du 18e qui servait d’écurie. Une bonne nouvelle pour les amateurs d’art. Une aubaine, même pour ceux qui ne sont pas sensibles à cette expression et qui voient l’attractivité de la région renforcée.

Drôle de commentaire

Normalement, le goût des autres et les pensées contradictoires ne me dérangent pas, au contraire, cela m’aide à comprendre. Mais, là, cette opinion, d’un commentateur régulier du Kiosque m’a fait secoué la tête : « Pauvre Abbaye… après les horreurs de la révolution et de la Terreur, qui ont chassé et martyrisé les religieuses ; voilà que l’on nous refait le coup de Montsoreau avec son art contemporain, qui n’est pas de l’Art, mais une arnaque financière pour les capitalistes. Fontevraud, perle de nos Abbayes et bijou architectural connu dans le monde entier, va recevoir des pseudo dessins et autres pseudo-peintures sans rapport avec le passé prestigieux de ce monument, ni la foi chrétienne, source de notre identité, rejetée. Alienor Henri, Richard. Au secours, revenez. Ils vous assassinent. Votre Abbaye méritait mieux.« 

L’abbaye de Fontevraud : un modèle de l’ordre établi ?

À moins que je ne me trompe, mais dans mes souvenirs, le fondateur de l’Abbaye, Robert d’Arbrissel, était un réformateur de l’ordre établi, féministe de surcroit. Un rebelle, quoi… Qu’Alienor n’était pas forcément considérée comme une sainte pour les religieux de l’époque. Sa proche parenté avec le roi n’avait pas été considérée comme convenable au point de vue religieux et avait poussé à leur séparation. Non, Fontevraud n’est pas un modèle historique d’un ordre établi. Je crois que notre commentateur se trompe sur ce qu’est la foi chrétienne. Je n’ai toujours pas compris, d’ailleurs, que de tout temps, on ait considéré les écrits religieux comme un dogme d’organisation sociale, plutôt que comme une école de liberté spirituelle. Je n’arrive toujours pas à comprendre comment les communautaristes construisent leur prosélyte marketing autour de « promesses produits » de « l’au-delà » qui ne sont pas dans les fondements des textes. La vie éternelle d’un côté ou 72 vierges d’un autre. Comme me disait une amie, en souriant, l’autre jour, tu as déjà pris du plaisir à marcher avec des chaussures neuves, toi ? En qui me concerne, comme disait Pierre Dac, « je préfère le vin d’ici que l’eau de là »…

Bref, il faut savoir trouver le sens commun… Je suis certain que les membres du mouvement éponyme, issu de la « famille pour tous » qui prônent l’enracinement des valeurs chrétiennes en France prendront plaisir à emmener leurs enfants voir cette collection… Cela tombe sous le sens. Enfin, le bon sens…

En savoir plus sur http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=38543#mdWmmX8JGB7XjWrZ.99

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Le Musée d’art contemporain Martine et Léon Cligman a été porté hier , samedi 2 septembre 2017, sur les fonts baptismaux à l’abbaye de Fontevra

Le Musée d’art contemporain Martine et Léon Cligman a été porté hier sur les fonts baptismaux à l’abbaye de Fontevraud. Une belle occasion ratée à Tours.

Du haut de ses neuf siècles, l’abbaye de Fontevraud continue de décliner le « temps d’avant » avec le « temps d’avance » en lançant le futur musée d’art contemporain Martine et Léon Cligman. Un nom pas encore complètement arrêté, prévient Bruno Retailleau, le président de la région Pays de la Loire, très désireux de faire du lieu un site d’avant-garde.
Autant les choses ont été problématiques à Tours, autant elles semblent s’être parfaitement déroulées plus à l’ouest. Souriant, policé, Bruno Retailleau a même réussi l’exploit de faire participer Léon Cligman à une conférence de presse à Fontevraud.

Une ouverture prévue en 2019

Cette donation compte 1.200 œuvres, dont environ la moitié a été offerte à l’Etat. Une seconde donation a été faite à la Région, complétée par un chèque de 5 millions d’euros pour financer la muséographie dans le bâtiment de la Fannerie. Situé à gauche de la cour d’honneur, ce grand ensemble du XVIII esiècle, vaste, lumineux, restauré en 2002, accueillera ce futur musée. A l’adresse de la directrice des Musées de France, présente hier, Bruno Retailleau a répété qu’il aimerait que ce lieu dispose d’un label national.
Cette forte volonté politique se traduit aussi par le désir d’aller vite, pour une ouverture en 2019. La Région recrutera une équipe sous la houlette d’un conservateur afin de faire rayonner ce lieu habitué depuis Aliénor d’Aquitaine à la culture.
Cette collection compte des œuvres souvent de la moitié du XIX esiècle et de la première moitié du XX e, avec de grands noms : Toulouse Lautrec (autoportrait), Derain, Dufy, Delacroix, Delaunay, Dunoyer de Segonzac, Corot, Gris, Goerg, Grommaire, Rouault, et un ensemble exceptionnel de bronzes de Germaine Richier. A ces tableaux ou sculptures répondent des objets antiques, étrusques, sumériens, égyptiens, achetés lors de voyages.
Pareille donation a suscité l’intérêt de la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, que les époux Cligman ont rencontré en juin rue de Valois avec Bruno Retailleau.
Dans une vidéo projetée hier à Fontevraud, Françoise Nyssen rappelait que Pierre et Denise Lévy, les parents de Martine, avaient déjà fait une donation dans les années 1970 permettant au Musée d’art moderne de Troyes d’être l’un des plus riches de province
« Vous offrez un exemple, une ambition partagée pour la culture ».L’ancienne éditrice se dit sensible aux « mots du cœur », à la façon dont les époux Cligman racontent avoir acquis ces trésors. « Lorsqu’un tableau ne plaisait pas à Martine ou à moi, nous n’achetions pas », indique Léon Cligman, homme alerte de 97 ans à l’œil bleu, vif. Son secret ? « Ma femme. »

https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/tapis-rouge-pour-la-donation-cligman-a-fontevraud

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Fontevraud : La collection des époux Martine et Léon Cligman à l’Abbaye, en 2019 

 

Les généreux donateurs Martine et Léon Cligman

 

La Fanerie – bâtiment couvert d’ardoises-(Abbaye royale de Fontevraud)

« C’est une journée historique », s’est exclamé Bruno Retailleau, président des Pays de la Loire, en préambule de la conférence de presse officialisant la donation de Martine et Léon Cligman à l’État et à la Région. Une journée également historique pour l’Abbaye de Fontevraud, puisqu’elle accueillera une bonne partie de la collection d’œuvres d’art des époux Cligman au sein la Fannerie, un bâtiment situé à gauche de l’entrée principale dans la cour d’honneur. Ce musée doit ouvrir ses portes en 2019.

« Une des plus belles collections » à découvrir en 2019…

Léon et Martine Cligman ont réuni pendant une quarantaine d’années une collection importante de peinture française des artistes figuratifs de l’entre-deux-guerres, de dessins, de sculptures, mais également d’objets extra-européens (Afrique, Océanie, Asie). Cette collection originale et de qualité est le reflet du goût pour la confrontation de formes et d’objets provenant de civilisations très différentes. Ils ont acquis leur collection sur le marché de l’art parisien à partir de la fin des années 1960 et jusqu’au début des années 1990, auprès des galeries et régulièrement en salle de ventes, et ont constitué leur collection dans la lignée de celle Pierre et Denise Lévy, dont Martine Cligman est la fille. Dans cette collection, la peinture de l’entre-deux-guerres est la plus représentée, avec plusieurs ensembles constitués autour d’artistes très appréciés de Marine et Léon Cligman : Bernard Buffet, André Derain, Charles Dufresne, Amédée de La Patellière, Maurice Marinot. L’intérêt des collectionneurs s’est dirigé vers l’École de Paris et les artistes de Montparnasse : Chaïm Soutine, Georges Kars, Othon Friesz, Jean Pougny, Henri de Waroquier, Marcel Gromaire et un rare ensemble de 14 sculptures de Germaine Richier. De grands représentants de l’art moderne y figurent également : Robert Delaunay, Kies Van Dongen, Jean Fautrier, ainsi que des peintres de la seconde période cubiste : Roger de La Fresnaye, Juan Gris, Pierre Tal-Coat. D’autres œuvres sont importantes eu égard à leur sujet (portrait de la marchande d’art Berthe Weill par Émilie Charmy, portrait de Frédéric Sartre, mari de « La Belle Angèle », l’aubergiste de Pont-Aven, par Charles Laval). En savoir plus sur la collection, en cliquant  ici : http://www.saumur-kiosque.com/images/articles/DP_17-09-01_Culture_Region-donation-Cligman-4-5.pdf

En savoir plus sur : http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=38412

 

 

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Fontevraud . Quand la petite histoire rencontre la grande. Cinq fontevristes nés d’une victime de la révolution

L’acte de mariage d’un de ses fils, Jacques-André Hayé stipule qu’il est le fils de «  Marc Hayé, tisserand, décédé à Poitiers comme victime de la Révolution. » (Vue n°41 et 42/147, acte de mariage du 6 janvier 1813 à Raslay, archives de la Vienne). De cette union sont issus :

1° Sophie Hayer, née le 24 mai 1780 à Fontevrault. 

2° Marc-Jacques Hayer, né le 17 août 1781 à Fontevrault. 

3° Emilie-Sophie Hayer, née le 26 mai 1783 à Fontevrault. 

4° Marie Hayer, née le 6 juin 1785 à Fontevrault.

5° Jacques-André Hayer, né le 31 mai 1788 à Fontevrault. 

marié le 6 janvier 1813 à Raslay avec Marie-Rosalie Champion.

6° Jacinte Haydier, né le 12 juillet 1789 à Saix et + le 26 août 1789.

7° Louis Haydier, né le 12 juin 1792 à Saix, garçon laboureur à  Bizay, Epieds et décédé le 30 décembre 1865 à la Crépinerie commune de Brézé, journalier-vigneron.

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Le « Partage de midi » de Claudel en l’Abbaye royale les 9 et 10 août 2017

Dans le cadre des Soirées d’Été à Fontevraud, la Compagnie du Nouveau Théâtre Populaire propose une interprétation de la pièce de Paul CLAUDEL « Partage de midi » les 9 et 10 aout.

On pourrait peut-être souhaiter en ce lieu une autre mise en scène de Claudel avec une actrice moins dénudée.

Origine de l’info : Page Facebook de l’Abbaye de Fontevraud. https://www.facebook.com/abbayedefontevraud/photos/gm.306885959736529/1532920580060489/?type=3&theater

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Animations de vacances au sein du bourg de Fontevraud l’Abbaye pendant l’été 2017.

En juillet et août : Escapades à fontevraud

L’association Tourisme et Culture à Fontevraud propose : Escapades à Fontevraud. 4 saynètes historiques et humoristiques de l’été, les 26 juillet, 2, 9 et 16 août.

– Mercredi 26 Juillet et mercredi 2 Août 1579 , le Nouvel âge de Fontevraud : Ces saynètes se dérouleront Place des Plantagenets (qui sera fermée à la circulation pour l’occasion) à partir de 19h00. L’architecte des Bâtiments de France, les membres du syndic de 1579, les tailleurs de pierre , les servantes de la Croix Blanche .. et bien d’autres personnages racontent le village au 16ème siècle.

– Mercredi 9 et 16 Août, 1876 : le temps d’une mairie halles . Le spectacle se tiendra place St Michel (face à l’église) .
Le marché de Fontevraud en 1876 : les habitants assènent quelques vérités historiques et s’attardent sur la construction de la mairie flambant neuve .

A partir de 19h – Entrée libre au chapeau – Un apéritif champêtre sera proposé aux spectateurs (à partir de 2,50 €) – Renseignements : Sandrine Lion lion.o@wanadoo.fr

Article du 24 juillet 2017 I Catégorie : Culture
En savoir plus sur http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=37996#vA3Y53OwxwiUZaik.99

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TV tours Val de Loire présente l’Abbaye royale de Fontevraud.

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L’Ordre de Fontevraud dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert

(Géographie et Histoire monastique) Font-Evraud, et suivant Ménage, Fontévaux, Font-Ebraldi, est un bourg en Anjou à trois lieues de Saumur. Long. 17. 41. 54. lat. 47. 10. 47.

Ce bourg n’est cependant connu que par une célèbre abbaye de filles, chef d’ordre érigée par le bienheureux Robert d’Arbrissel, né en 1047, et mort en 1117, personnage trop singulier, pour ne pas rappeler dans cette occasion un petit mot de sa mémoire et de l’ordre qu’il fonda.

Après avoir fixé ses tabernacles à la forêt de Fontevraud, il prit l’emploi de prédicateur ambulant, et parcourut nuds-piés les provinces du royaume, afin d’exhorter principalement à la pénitence les femmes débauchées, et les attirer dans son cloitre de Marie-Magdeleine. Il y réussit merveilleusement, fit en ce genre de grandes conversions, et entr’autres celle de toutes les filles de joie qu’il trouva dans un lieu de débauche à Rouen, où il était entré pour y annoncer la parole de vie. On sait encore qu’il persuada à la reine Bertrade, si connue dans l’histoire, de prendre l’habit de Fontevraud, et qu’il eut le bonheur d’établir son ordre par toute la France.

Le pape Paschal II. le mit sous la protection du saint siège en 1106, le confirma par une bulle en 1113, et ses successeurs lui ont accordé de magnifiques privilèges. Robert d’Arbrissel en conféra quelques temps avant sa mort le généralat à une dame nommée Pétronille de Chemillé ; mais il ne se contenta pas seulement de vouloir que son ordre put tomber en quenouille, il voulut de plus qu’il y tombât toujours, et que toujours une femme succédât à une autre femme dans la dignité de chef de l’ordre, commandant également aux religieux comme aux religieuses.

Il n’y a rien sans-doute de plus singulier dans le monde monastique, que de voir tout un grand ordre composé des deux sexes, reconnaitre une femme pour son général, c’est néanmoins ce que font les moines et les nones de Fontevraud, en vertu de l’institut du fondateur. Ses volontés ont été exécutées, et même avec un éclat surprenant ; car parmi les trente-quatre ou trente-cinq abbesses qui ont succédé jusqu’à ce jour (1756) à l’heureuse Pétronille de Chemillé, on compte quatorze princesses, et dans ce nombre, cinq de la maison de Bourbon.

L’ordre de Fontevraud est divisé en quatre provinces, qui sont celles de France, d’Aquittaine, d’Auvergne, et de Bretagne. Il y a quinze prieurés dans la première, quatorze dans la seconde, quinze dans la troisième, et treize dans la quatrième. C’est sur cet ordre, si l’on veut satisfaire pleinement sa curiosité, qu’il faut lire Sainte-Marthe dans le IV. vol. du Gallia christiana, et surtout l’ouvrage du P. de la Mainferme, religieux de Fontevraud, intitulé Clypeus ordinis Fontebraldensis. Le premier volume fut imprimé en 1684, le second en 1688, le troisième en 1692 ; et il faut joindre à cette lecture, celle de l’article de Fontevraud dans la dernière édition du Dictionnaire de Bayle. (D.J.)

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Du bois pour chauffer l’Abbaye de Fontevraud, à qui le tour ?

    Le samedi 17 juin dernier (2017) a eu lieu une visite du pôle énergétique de l’Abbaye de Fontevraud, qui depuis 2012 se chauffe aux granulés de bois, ainsi que de la société LBG Environnement. L’occasion de dévoiler les dessous d’une chaufferie hors-normes, mais aussi tous les points positifs apportés par ce type de chauffage.
En savoir plus sur http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=37607#jlFgOUElXZexPoUT.99

    Le samedi 17 juin dernier a eu lieu une visite du pôle énergétique de l’Abbaye de Fontevraud, qui depuis 2012 se chauffe aux granulés de bois, ainsi que de la société LBG Environnement. L’occasion de dévoiler les dessous d’une chaufferie hors-normes, mais aussi tous les points positifs apportés par ce type de chauffage.

image: http://www.saumur-kiosque.com/images/articles/thumbnails/timthumb.php_300x0.jpg


Le Pôle Énergétique de l’Abbaye Royale de Fontevraud

Le bois a toujours son mot à dire ! La société LBG Environnement, implantée à Cizay-la-Madeleine,
organisait le samedi 17 juin 2017 une visite de l’Abbaye de Fontevraud et de son pôle énergétique. 250 personnes, élus, professionnels du chauffage et travaillant dans les bureaux d’études sont conviées à cette effigie.

LBG Environnement et l’Abbaye : une association payante

Depuis que la bâtisse du XIIe siècle se chauffe au bois, son empreinte carbone s’élève à 10,9 kg par mètre carré contre 18,5 auparavant. Le fait que LBG Environnement organise cette visite n’est pas anodin. La société se charge du chauffage de l’Abbaye depuis 2012 par le biais de sa branche Anjou Bois Energie qui collecte puis recycle le bois pour en faire du bois de chaufferie. Le fondateur et patron Lucien Gerbier et son technico-commercial Cyrille Mercier s’applaudissent de leur collaboration avec

Une société polyvalente, écolo et qui marche !

Session Abbaye terminée, la visite se poursuit à Cizay-la-Madeleine dans la société LBG Environnement, spécialisée dans la valorisation des déchets verts. Ici, le maître mot est polyvalence. Pour Lucien Gerbier comme pour ses 42 salariés, le bois est une matière dérivable sous toutes ses formes. Des feuilles à la souche de l’arbre, tout est susceptible d’être efficace rien qu’en matière de chauffage. Et avec les machines achetées récemment, le rendement est impressionnant. Avec 60 000 tonnes de déchets verts recyclés et une production de 18 000 tonnes de granulés par an, sans oublier les plaquettes, bûchettes ou encore le paillage, LBG Environnement observe des recettes fertiles avoisinant les 10 millions d’euros.

Le bois, une matière à exploiter

Le bois, un produit qui se perd dans les domiciles du département. Pourtant il constitue un moyen facile de se chauffer en polluant moins. L’exemple de l’Abbaye de Fontevraud emmènera-t-il avec lui les familles Saumuroises vers une transition énergétique boisée ?

Article du 28 juin 2017 I Catégorie : Vie de la cité


En savoir plus sur http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=37607#jlFgOUElXZexPoUT.99. L’occasion de dévoiler les dessous d’une chaufferie hors-normes, mais aussi tous les points positifs apportés par ce type de chauffage.

 

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Chantier à Tusson , village de caractère au bénéfice de la chapelle Saint Jean de l’Habit.

Présentation

L’ensemble du couvent des Hommes était rattaché au prieuré aux dames dont il ne reste que quelques éléments à l’entrée du site, sur le terrain de particuliers. Fondé par Robert d’Arbrissel au début du XIIe siècle, cette communauté ainsi composée d’un groupe d’hommes et de femmes suivent l’ordre fontevriste, dont la particularité structurelle consiste à ce que ce soit la communauté de femmes qui est la supériorité hiérarchique.
La chapelle Saint-Jean L’habit du couvent des Hommes concentre depuis 2015 tous les efforts des chantiers du Club Marpen à Tusson. Après une grand campagne de fouilles et d’études archéologiques, il devient impérieux de recouvrir les vestiges.

Au delà du simple recouvrement, le Club Marpen et la commune de Tusson s’interrogent sur l’accessibilité de l’espace, de son occupation par les habitants et les traces de son histoire. En discussion avec les architectes des bâtiments de France, un projet architectural en est ressorti.
Le site est voué à devenir un théâtre de verdure. Des panneaux explicatifs et une fresque chronologique apporteraient les informations génériques à propos du couvent des hommes. Le mur gouttereau de la chapelle sera matérialisé par l’édification d’un mur en pierre sèche jusqu’à hauteur des contreforts pour garder la délimitation de l’enceint du bâtiment. Enfin, la reconstruction de l’unique colonne engagée encore debout a également commencé, elle offre un beau point de chantier et ouvre des passerelles avec le chantier-école et son atelier taille de pierre.

Campagne 2016

    • Ruine de la chapelle Saint Jean de l'habit

      Ruine de la chapelle Saint Jean de l’habit

    • Ruine de la chapelle Saint Jean de l'habit,
                                                          Ruine de la chapelle Saint Jean de l’habit,
    • Consolidation d'un mur en pierre de la chapelle Saint Jean de l'habit
                                                Consolidation d’un mur en pierre de la chapelle Saint Jean de l’habit
 Campagne 2017

Les différents chantiers d’ados ont lieu aux mêmes dates: du 10 au 27 juillet 2017 et du 5 au 22 août 2017.

Après quelques années, le chantier se mobilise à nouveau sur la chapelle du Couvent des Hommes, pour réaliser un projet très singulier.

Une première opération avait consisté à l’époque à fouiller le site pour en faire l’étude archéologique. Il s’agit à présent de recouvrir les vestiges pour assurer leur protection, mais pas seulement.
Un projet architectural permet à la fois d’offrir un espace public en continuité entre le jardin médiéval attenant, et l’ensemble du Couvent des hommes qui sert aujourd’hui de gîte et d’halte jacquaire.
L’objectif est donc d’aménager l’espace pour garder lisible les traces du passé :

Des constructions en maçonnerie traditionnelle et en pierre sèche sont montées pour rendre compte des murs originels de la chapelle.

L’unique colonne encore debout du 12e siècle fait l’objet d’une complète réfection, vous aurez donc la possibilité de tailler les blocs de pierre qui viendront en remplacement et être sensibilisé aux techniques de rénovation.

La chapelle Saint-Jean-l’Habit est classé monument historique, le programme est donc construit avec les architectes des bâtiments de France.

Une équipe d’animation encadre à la fois les différents points de chantiers et la vie quotidienne, à laquelle les bénévoles participent également, par la préparation des repas et l’entretien des espaces de vie commune.
Un animateur technique spécialisé dans la rénovation de bâtiment assure l’encadrement général du chantier.

Le chantier a lieu le matin et les après-midis sont des temps de repos, ainsi que 4 jours complets dans le séjour. Des activités de loisirs et de découverte seront proposées et élaborées avec les jeunes.

http://www.clubmarpen.org/google451706b299b93125.html/chantiers-a-tusson/

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Le Club Marpen une association loi 1901 active depuis près de 50 ans en Charente au service des hommes et du patrimoine.

Le Club Marpen (historiquement le Club archéologique Marpen) tient son nom du premier chantier de bénévoles organisé en 1968 sur la motte féodale de Merpins Vieux-Bourg (16100) (Marpen est le vieux nom de Merpins).
Fondé sur l’action volontaire et la mobilisation du bénévolat pour la sauvegarde du patrimoine, le Club Marpen a, dès l’origine, adhéré à l’Union REMPART, Union Nationale des associations qui organisent des chantiers internationaux sur des sites ou sur des éléments de patrimoine en périls. Le Club Marpen est toujours membre du conseil d’administration de l’Union REMPART.

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