Archives de Tag: Abbesse de l’Ordre de Fontevraud

-S- Le salon de l’Abbesse de Fontevraud

Les Souvenirs d’un nonagénaire racontent la vie de François-Yves Besnard, une vie traversée par la Révolution. Ils sont échelonnés sur la longue durée, de 1752 à 1842.

Avec Besnard, nous sommes plongés au cœur des débats du moment ; le  développement économique de la ville d’Angers, l’interrogation sur les privilèges, mais aussi des sujets plus généraux comme le déficit de l’État, les réformes fiscales, la monarchie, les privilèges. De nouvelles conceptions émergent du bouillonnement d’idées des discussions enfiévrées de ces jeunes gens d’Angers. Elles sont inspirées par le foisonnement des publications qui rendent aisée la lecture des philosophes comme Rousseau, des encyclopédistes et des physiocrates. La presse, les pamphlets, les cercles de lecture vulgarisent toutes les questions en débat. Les jeunes gens, formés à l’esprit critique, n’ont de cesse de refaire le monde et ce bien avant « la régénération de 1789 ». L’appétit intellectuel du jeune Besnard, sa soif d’absolu, grandissent en même temps que se fortifie chez lui l’art de la conversation. Il devient un personnage incontournable, une sorte de caution intellectuelle dans les salons, celui du marquis de La Lorie à Segré, ou encore celui de l’abbesse de Fontevraud. La notion de condition est supplantée par celle de la communauté d’esprit.

P 12 du document auquel conduit le lien ci-après :

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&ved=0CCQQFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.pur-editions.fr%2Fcouvertures%2F1302875425_doc.pdf&ei=cqzbU8ODMOen0AXXqYCYCA&usg=AFQjCNEgHArN821l9uTA3CP4JJH7relsMA&bvm=bv.72197243,d.d2k

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

« LUCIE » s’est intéressée aussi à L’ABBAYE DE FONTEVRAUD dans son « Tour du monde »

L’abbaye de Fontevraud: une abbaye mixte dirigée par des femmes

Posted by Lucie on Wednesday, September 21, 2011 avec quatre photos que  vous retrouverez  , l’article et les photos, grâce au lien ci-après.

http://mytourduglobe.com/2011/09/21/labbaye-de-fontevraud-une-abbaye-mixte-dirigee-par-des-femmes/#respond

 

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Classé dans Abbesses de l'Ordre

-P- La PAROISSE DE PANAY relevait (entre autres) de l’ABBESSE DE FONTEVRAUD

Sous l’Ancien Régime, la paroisse de Parnay relève de l’abbesse de Fontevraud et de Richaudeau de Parnay, gentilhomme. Au XVIIIe siècle, les villages de la région où les vignerons sont les plus nombreux sont ceux des bords de Loire : en 1788, à Parnay les vignerons représentent 55 % de la population et les tonneliers 7 %.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parnay_(Maine-et-Loire)

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Classé dans Département 49 (c) hors commune de Fontevraud-L'Abbaye

-C- LA COMPARAISON faite par Voltaire à propos DES POUVOIRS DE LA REINE D’ANGLETERRE ET DES ABBESSES DE FONTEVRAULT ETAIT ERRONEE

« La  comparaison qu’on fait d’une Reine d’Angleterre qui nomme un archevêque de Canterbéry avec une  Abbesse  de fontevrault , qui nomme des Prieurs & des Curés, renferme deux choses qui ne se ressemblent guère ; L’Abbesse  de Fontevrault  n’a point d’autorité spirituelle par elle –même. Elle n’a  que celle  que l’Eglise luia communniquée , qui est extrémement  bornée & et qui peut être  révoquée  & supprimée. Mais la Papesse Angloise était  le principe & le centre  de toute l’autorité, même spirituelle , que l’on ne pouvait recevoir  que d’elle seule ».

Les erreurs de Voltaire, par M. l’Abbé Nonnotte. Tome Ier . MDCCLXX (1770) p. 279

http://books.google.fr/books?id=tD4HAAAAQAAJ&pg=PA279&lpg=PA279&dq=fontevraulr+fille+de&source=bl&ots=1z6bhpBDxA&sig=5cjb-HYZTwOdxHIabg_UG6psMbU&hl=fr&sa=X&ei=h4_cUMDkHbDM0AXImIBI&ved=0CEQQ6AEwBA#v=onepage&q=fontevraulr%20fille%20de&f=false

Le point  de  vue  critiqué de Voltaire est rappelé dans la mise en ligne , sur ce  blog même,  mise en ligne auquel conduit le lien suivant : https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2011/10/10/v-le-point-de-vue-%C2%AB-nuance-%C2%BB-de-voltaire-sur-le-fait-qu%E2%80%99une-femme-l%E2%80%99abbesse-de-fontevraud-nomme-des-prieurs-et-des-cures/

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Classé dans * Angleterre, Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

-P- LA TAXE DE POIDS-LE-ROI PERCUE AU BENEFICE DE L’ABBESSE

Toute marchandise dépassant 25 livres de masse doit être pesée sur la balance légale, si elle est mise en vente, non seulement sur le marché, mais sur tout l’espace de la ville. La redevance exigée s’élève à un sol pour cent livres de masse, c’est la taxe de poids-le-roi, qui revient en partie à l’abbesse de Fontevraud depuis le 20 septembre 1218.
Les négociants ne trouvent pas cette taxe trop lourde, ils se plaignent surtout de devoir transporter leurs produits sur une place encombrée et à l’accès difficile. Ils préfèreraient acquérir contre argent l’autorisation de détenir une balance à leur domicile, et quelques uns fraudent… Finalement, la municipalité rachète à l’abbaye le droit de poids-le-roi en 1759

http://saumur-jadis.pagesperso-orange.fr/rues_b/bilange.htm

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Classé dans Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye

-F- LA PLACE DES FONTEVRISTES DANS LE MONDE DES MONIALES ET DES MOINES

ABBAYE

L’abbaye est un monastère gouverné par un abbé (lat. abbas, syriaque abba = père), peuplé de moines ou de chanoines réguliers. (Les abbayes de moniales sont gouvernées par une abbesse.) Parmi les premiers, les trois familles essentielles sont actuellement celles des bénédictins, des cisterciens et des chartreux – bien que ceux-ci n’aient ni abbaye ni abbé stricto sensu – auxquelles s’ajoutaient jadis celles des grandmontains et des fontevristes. Parmi les seconds dominent numériquement les chanoines de Saint-Augustin et ceux de Prémontré.
….

Dès le XIe siècle cependant, l’observance bénédictine réglementée par Benoît, abbé d’Aniane, à l’époque carolingienne, ne satisfaisait plus certains, épris de perfection évangélique, qui trouvaient les monastères existants trop près du monde, trop préoccupés du temporel, offrant une vie pieuse, mais trop douce. D’où l’apparition de mouvements monastiques caractérisés par la recherche de la solitude, de la pauvreté, de la mortification, tels Grandmont, la Chartreuse, Cîteaux, Fontevrault.

Fontevrault fut fondée en 1101 par l’ermite prédicateur Robert d’Arbrissel, pour les disciples, femmes et hommes, que l’ardeur de sa parole arrachait au siècle, et comprit bientôt le Grand Moûtier qui aurait compté trois cents moniales, la Madeleine pour les filles repenties, Saint-Benoît pour les infirmes, Saint-Lazare pour les lépreux, enfin Saint-Jean-l’Habit pour les hommes. La règle était celle de saint Benoît, l’accent était mis sur l’abstinence et le silence perpétuels. La grande originalité en était que l’autorité dans l’abbaye mère appartenait à l’abbesse, tenant la place de la Vierge Marie, et dans les maisons dépendantes à la prieure. Favorisé par les rois angevins, l’ordre s’étendit dans leurs possessions, en France et en Angleterre ; il atteignit son apogée au milieu du XIIIe siècle.

http://www.detambel.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=8719

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Classé dans Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye

-R- REGLE DE L’ORDRE DE FONTEVRAUD (Des disciplines ,de l’Office et de la puissance de la Prieure)

CHAPITRE XXV. – Des Disciplines.

« Les Vendredys en tout temps après Matines, s’il n’est feste double, et toutes les vigiles des grands doubles, si ce n’estoit un Dimanche ou une feste double, comme aussi les Lundys et Mercredys durant l’Advent et le  Caresme, et tous les jours depuis le Dimanche des Rameaux jusques à Pasques, donnez-vous la discipline l’une à  l’autre, et que ce soit la Prieure qui la donne et la reçoive, en exercice d’humilité. »

CHAPITRE XXVI. – De l’Office de la Prieure.

    « Qu’elle n’entreprenne de rien ordonner, enseigner ou commander qui ne soit conforme au commandement de  Nostre Seigneur » ; qu’elle montre à toutes l’exemple ; qu’elle ne préfère pas celle qui est noble à celle qui ne l’est  pas ; « qu’elle aye une mesme charité pour toutes et les tienne selon leur mérite sous mesme discipline » ; « qu’elle  reprenne de parole une ou deux fois les plus honnestes et dociles esprits, mais qu’elle chastie de verges ou  d’autres punitions corporelles les meschantes, opiniastres, superbes et désobéissantes, dès l’instant mesme  qu’elles commenceront à mal faire, sçachant bien qu’il est escrit : le fol ne se corrige pas par de simples paroles,  et derechef chastie ton enfant de verges, et tu délivreras son âme de la mort (proverbe 23…) ; qu’elle ne se plaigne du peu de bien, parce que rien ne manque à ceux qui craignent Dieu. (Ps. 34…) ». 

CHAPITRE XXVII. – Comment il faut establir la Prieure.

    « Vous vous pourvoyez d’une nouvelle Prieure par vostre élection de trois ans en trois ans… Qu’elle soit  chaste, sobre, miséricordieuse, et que sa miséricorde surpasse tousjours le jugement, qu’elle haysse les vices,  aime ses Sœurs, se comporte prudemment en la correction… Qu’elle ait tousjours sa fragilité pour suspecte ». Si  trois jours se sont écoulés depuis l’élection, sans observation faite par l’Abbesse, « que celle qui est eslüe soit  tenue pour confirmée d’authorité Apostolique ». Elle ne pourra être élue plus de deux fois de suite.

CHAPITRE XXVIII. – De la puissance de la Prieure. 

La puissance de la Prieure cesse en la présence de l’Abbesse et du Visiteur. Les Sœurs et les Frères doivent  obéissance à la Prieure, et ne peuvent rien faire sans son consentement. La Prieure a le sceau de son office ; elle nomme la Prieure du Cloître.

P. 65  du Pdf  au quel conduit le lien  suivant :

http://montaiguvendee.fr/cms/uploads/pdf/39%20communes/Montaigu/Fontevristes%20de%20Montaigu%20GM.pdf

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-V- LE POINT DE VUE « nuancé » DE VOLTAIRE SUR LE FAIT QU’UNE FEMME, l’Abbesse de Fontevraud, , NOMME DES PRIEURS ET DES CURES

La reine Élisabeth d’Angleterre eut donc le titre de chef de la religion anglicane. Beaucoup d’auteurs, et principalement les Italiens, ont trouvé cette dignité ridicule dans une femme : mais ils pouvaient considérer que cette femme régnait ; qu’elle avait les droits attachés au trône par les lois du pays …. Une reine d’Angleterre qui nomme un archevêque de Cantorbéry, et qui lui prescrit des lois, n’est pas plus ridicule qu’une abbesse de Fontevrault qui nomme des prieurs et des curés, et qui leur donne sa bénédiction : en un mot chaque pays à ses usages.

Page:Voltaire – Œuvres complètes Garnier tome12.djvu/499

http://fr.wikisource.org/wiki/Page:Voltaire_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_Garnier_tome12.djvu/499

Pour  une réfutation de l’analyse  ci-dessus                                                                                                https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2012/12/27/c-la-comparaison-faite-par-voltaire-a-propos-des-pouvoirs-de-la-reine-dangleterre-et-des-abbesses-de-fontevrault-etait-erronee/

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-S- SAUMUR. LES PONTS SUR LA LOIRE EN PARTIE A LA CHARGE DE L’ABBESSE DE FONTEVRAUD

Enfin, sur le cours principal de la rivière divisé par une île et situé plus au sud qu’aujourd’hui, viennent le pont de Saint-Florent à quatre arches, puis le Grand Pont, qui présente théoriquement douze arches en 1746 : une arche marinière plus large permet la navigation, d’autres arches effondrées ont été remplacées par des tabliers de bois.

Depuis des siècles, cette longue enfilade de petits ponts en dos d’âne qui permet de traverser la Loire à Saumur  n’est pas sérieusement entretenue. Le côté aval est à la charge de l’abbé de Saint-Florent, le côté amont revient à l’abbesse de Fontevraud, mais les deux abbayes sont rarement d’accord pour exécuter en même temps les travaux.

En 1584-1585 et en 1595, l’abbesse paie d’importantes réparations ( A.D.M.L., 222 H 2 ), alors que Saint-Florent se désengage, de même qu’il abandonne les ponts sur la Loire. Des procédures compliquées en résultent : en 1625-1626, Fontevraud envoie deux sommations aux héritiers de Duplessis-Mornay : ce dernier ayant perçu des droits de prévôté devrait acquitter la moitié des travaux récents.

Finalement, en 1638, le Conseil d’Etat arrête que la ville prendra en charge l’entretien des ponts, moyennant un doublement de son droit de cloison ( A.M.S., DD 20 n° 3 et CC 11 n° 7 ). Cependant, en 1745, la ville demande encore une participation à l’abbesse de Fontevraud. C’est finalement l’intendant de Tours qui acquitte les travaux exécutés dans les années 1746-1750 ( A.M.S., DD 18 ).

http://saumur-jadis.pagesperso-orange.fr/recit/ch15/r15d12fo.htm

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-T- Gravure du TOMBEAU DE L’EVEQUE PIERRE DE POITIERS dans l’abbatiale.

Le tombeau représenté  ci-dessous  était placé dans le choeur de  l’abbatiale Sainte-Marie Fontevrault, contre le mur du bas côté, à la droite du maître autel (du côté de l’évangile, donc ).

C’était celui de l’évêque Pierre de Poitiers (XIIIe siècle). La statue, couchée sur un lit drapé, est entourée de figurines en ronde bosse représentant les religieux assistant aux funérailles de l’évêque. Parmi ces religieux, on distingue l’abbesse de Fontevrault et un abbé, tous deux tenant la crosse, signe de leur dignité. Les autres personnages portent des croix et des cierges.

La chasuble de l’évêque était d’un bleu verdâtre, aux croisettes d’or, doublée de rouge; sa mitre blanche avec un bandeau rouge, l’aube blanche, l’étole verte, les chaussures noires. L’abbesse était vêtue de noir, et les religieux, les uns de blanc, les autres de vert, se détachant sur un fond rouge. Une arcature couvrait le sarcophage, mais elle était déjà détruite du temps de Gaignères (1642-1715), qui nous a laissé le dessin de ce curieux monument …

  Eugène Viollet le Duc. Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XIe siècle. 1856

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Tombeau.Fontevrault.png

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