Archives de Tag: Canon d’autel

-A- LORSQUE L’ACADEMIE DES SCIENCES ET BELLES LETTRES D’ANGERS se penche sur LE CANON D’AUTEL DE FONTEVRAULT conservé au Musée Royal de Naples

Reference : 7267

‎MEMOIRES DE L’ACADEMIE DES SCIENCES ET BELLES-LETTRES D’ANGERS (Nouvelle Période – Tome I – 1890-1891). – Le Canon d’autel de Fontevrault au musée de Naples. – / Livres dispersés de la collection Mordret. – / Les lanternes à Angers sous l’Ancien Régime (XVIIe-XVIIIe siècles) d’après des documents inédits. – / Prodrome d’une monographie des roses d’Indre-et-Loire… ‎

‎Lachèse et Cie Imprimeurs de l’Académie, Angers. Broché grand in-8 (17,5×27,5cm). Couverture imprimée du titre en noir. 24 pages (statuts de l’Académie) + 150 pages. (Couverture brunie, quelques manques de papier au second plat, défauts d’usage au dos, fendillé et recollé. Cachets). Bon exemplaire.‎

‎Statuts de l’Académie (22 pages). – / Le Canon d’autel de Fontevrault au musée de Naples, par Auguste Castan (13 pages). – / Livres dispersés de la collection Mordret, par Mgr X. Barbier de Montault (37 pages). – / Les lanternes à Angers sous l’Ancien Régime (XVIIe-XVIIIe siècles) d’après des documents inédits, par André Joubert (16 pages). – / Prodrome d’une monographie des roses d’Indre-et-Loire, par Gabriel Chastaingt (67 pages). — / Sociétés savantes avec lesquelles l’Académie d’Angers échange ses publications. Note sur les publications.‎

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Classé dans * Italie, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-A- ARMOIRIES DE L’ABBAYE ROYALE

Armoiries de l’Abbaye de Fontevrault :  » D’argent au Christ en croix accompagné de la Vierge et de saint Jean , sur une terrasse, le tout au naturel »

Auguste Castan, Bibliothêque de l’Ecole des Chartes ; Année 1882 Volume 43

Le canon d’autel de Fontevrault au musée de Naples http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bec_0373-6237_1882_num_43_1_447083

NB.

1 Par  tradition,  la Vierge est représenté  à droite  -« à la dextre »-du Christ et Saint Jean l’Evangéliste à sa  gauche  – « à senestre ». La  vision de l’observateur  contemplant le tableau en sera naturellement  inversée.

2- TERRASSE. Pièce mouvante du bas de l écu, le remplissant dans toute sa largeur mais ne devant en occuper qu’un quart en hauteur ; la ligne supérieure de la Terrasse a une forme sinueuse, c’est en cela qu’elle diffère de la champagne qui est tracée vers le haut en une ligne régulièrement droite.

d’après l’Alphabet et figures de tous les termes du  blason.
L.-A. Duhoux d’Argicourt — Paris, 1899


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-C- le CANON d’AUTEL dit de FONTEVRAULT AU MUSEE ROYAL DE NAPLES

Rappel :

Il a lieu d’entendre par canon un  (des)Petit(s) panneau(x), de forme rectangulaire souvent encadré(s), portant, imprimés ou manuscrits, certains textes invariables de la messe et utilisés comme aide-mémoire par l’officiant. Les canons sont souvent au nombre de trois, celui du milieu, plus grand que les deux autres, peut être pliant.

Le canon central est le seul qui concerne le Canon au sens  strict  (depuis la fin du Sanctus jusqu’au Pater), les deux autres sont le canon du lavabo (à droite, côté Epître) -en regardant l’autel-  et le canon du dernier évangile (à gauche, côté Evangile.

    Le canon d’autel  dont il est  question ici  a la forme d’un triptyque, triptyque  haut de 33 cm, large de 36 cm quant les volets sont clos et de 75 cm quand ils sont ouverts, triptyque qui unit  donc les trois panneaux présentés comme séparés  ci-dessus

Sur ce canon d’autel, décoré d’émaux qui pourraient avoir pour auteur Léonard Limosin  et  de  broderies, on reconnaît  deux  écussons aux armes de Lorraine-Guise, les armes de la maison de Bourbon (De France à la bande de  gueules), et le mot Fontebrault.

De gauche  à droite , selon la  vision qu’a le célébrant monté  à l’autel,  les scènes en émaux représentent :

– La nativité du Christ

– La crucifixion du Sauveur

– Le Christ ressuscité apparaissant à la Madeleine, scène dite aussi : « Noli me tangere »

Ce  canon  a du être  brodé  vers 1547  par Madeleine de Bourbon-Vendôme religieuse de Fontevraud à l’origine, et plus tard  Abbesse de l’Abbaye Sainte Croix de Poitiers, sous les auspices de  l’Abbesse Louise de Bourbon ,dont l’Abbatiat  s’étendit de  1535 à 1575, et par ailleurs  tante de Charles de Lorraine Guise.

Ce canon était destiné   au  cousin germain de Madeleine, Charles de Lorraine Guise, d’où les armoiries des Lorraine-Guise. Ce qui permet  de plus  l’attribution de l’oeuvre à Madeleine de Bourbon, c’est la sinature autour des armes de la Maison de Bourbon , cette  fois :  « M.d .B. f  » soit Madeleine de Bourbon fecit.

C’est d’ailleurs Madeleine de Bourbon qui est représentée , et ceci est  un ajout aux armoiries de l’Abbaye royale,  sous les traits de Marie-Madeleine, sa sainte patronne, embrassant le pied de la Croix dans la partie centrale  .

La  même partie centrale donne à voir Robert d’Arbrissel , agenouillé derrière saint Jean

Le canon d’autel de Fontevrault au musée de Naples

Auguste Castan, Bibliothêque de l’Ecole des Chartes ; Année 1882 Volume 43

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bec_0373-6237_1882_num_43_1_447083

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