Archives de Tag: Château d’Oiron (79)

Ermitage et Hospice donnés par la marquise de Montespan aux pauvres et aux malades de Fontevraud.

L’hospice de Madame de Montespan

A la fin de sa vie, madame de Montespan se rapproche de sa sœur abbesse, Gabrielle de Rochechouard.

Elle fait construire un ermitage près d’une chapelle existante, on voit encore le portail muré et sur l’arceau duquel on peut encore lire actuellement avenue du 11 novembre :

« Le jour de St Bernard 1687, Madame de Montespan estant ici, a fait commencer ce bastiment et le mesme jour de St Bernard 1689, estant venue voir sa sœur, elle a fait présent de cet ermitage à la communauté et l’a accompagné d’une loterie. »

En même temps, elle projette de construire un hospice près de son ermitage qui prend le nom de la Sainte Famille.

Il ne reste que deux  pièces au rez- de- chaussées et deux pièces au premier étage.

Madame de Montespan achète en 1700 le château d’Oiron et délaisse l’hospice de Fontevraud à partir de 1703.

http://www.fontevraud-abbaye.fr/histoire.html

les bâtiments de l’ancien hospice de Madame de Montespan)  servent d’écuries pour les équipages  (princiers) et  les nécessiteux y sont abrités (1740) .

 

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2011/10/06/f-fannerie-ou-ecurie-de-labbaye-royale/

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Classé dans Abbesses de l'Ordre

– J – Madame de MONTESPAN, soeur de la reine des Abbesses, a t’elle, ou non, résidé au JAGUENEAU – proche Saumur- de1697 à 1707) ?

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Au cours du XVIIe siècle, un ensemble de petites maisons et d’enclos, appartenant aux familles Groüard et Brouilly, est acheté progressivement par les Pères de l’Oratoire, leurs voisins du sanctuaire des Ardilliers sis à quelques  killomêtres en amont  de Saumur sur la rive  gauche de la Loire . Ceux-ci y logent dans les années 1654-1671 l’architecte et sculpteur Pierre Biardeau, qui participe à la construction de la nouvelle église et qui aménage des autels monumentaux.

Un autre petit logis est édifié en 1689, à frais communs, par Le Bigot de Gastines et le duc de la Meilleraie. Ces derniers acceptent de le confier en 1695 à la Maison de l’Oratoire ( A. Girouard, S.L.S.A.S., juil. 1927, p. 47-53 ). Le supérieur général de la Congrégation, le Père de la Tour, en fait un petit refuge pour sa célèbre pénitente, Madame de Montespan, qui a quitté la cour et vit désormais dans la piété, mais non dans la pauvreté. Elle souhaite y séjourner quand elle vient rendre visite à sa soeur, Gabrielle de Rochechouart de Mortemart, la 32 Abbesse de Fontevraud  dite aussi la reine des Abbesses (1645-1670-1704).
Les auteurs anciens affirment qu’elle y vient souvent. Je n’en suis pas si sûr, ayant recherché en vain des traces de son passage. En tout cas, en 1689 et en 1693, elle séjourne dans l’abbaye de Fontevraud et à partir de 1704 dans son château d’Oiron. De même, le fait qu’elle ait aidé les oratoriens à achever le dôme de leur église des Ardilliers  est légendaire, selon l’abbé Goisnard, qui n’a trouvé aucune trace de versement.

jaguenea

Le château qui apparaît sur cette carte postale est manifestement pour l’essentiel une construction du XIXe siècle, dans le style classique, alors que les actes anciens décrivent un petit pavillon ( qui survit sans doute dans le corps central ). L’ensemble est endommagé une première fois par les obus incendiaires allemands de juin 1940 et achevé en 1944 par les bombes alliées visant le pont de chemin de fer tout proche. Le Jagueneau n’a pas été reconstruit.

http://saumur-jadis.pagesperso-orange.fr/rues_j-l/jaguenea.htm

Contra : La marquise  vécut à Saumur( NDLRB. En fait, à proximité)  les dix dernières années de sa vie (1697-1707, morte aux eaux de Bourbon -L’Archambault  lors d’une cure ) dans la propriété du Jagueneau proche  de la maison de l’Oratoire  dont le Supérieur  était  son confesseur. Fontevrault, à 15 km de Saumur, avait alors  comme abbesse, sa propre soeur, Gabrielle de Mortemart  qu’elle allait  visiter  souvent  . Elle acheta le château d’Oiron  (Deux-Sévres) en 1700, s’y rendit à la mort de sa soeur  (1704) mais garda le Jagueneau où elle résidait  lors de ses pélerinages à Notre-Dame  des Ardilliers.

P. 338 de l’ouvrage  auquel conduit le lien ci-aprés:

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhef_0300-9505_1965_num_51_148_1747?_Prescripts_Search_tabs1=standard&

Et aussi :

http://books.google.fr/books?id=bu9AAAAAcAAJ&pg=PA351&lpg=PA351&dq=jagueneau+fontevrault&source=bl&ots=pBXVuYYhtw&sig=EAO8PY37bmAdbDHtEUhO1vEqhy8&hl=fr&sa=X&ei=WKUAUvjGLYrYPYHOgJAL&ved=0CDYQ6AEwAQ#v=onepage&q=jagueneau%20fontevrault&f=false

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Classé dans Abbesses de l'Ordre, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (c) hors commune de Fontevraud-L'Abbaye

-E- Expériences chorégraphiques à Fontevraud par le collectif « Stationnement(s) autorisé(s) »

Stationnement(s) Autorisé(s) à Fontevraud

Trois régions accueillent le travail d’une quinzaine de danseurs contemporains. L’Abbaye de Fontevraud-l’Abbaye a reçu le collectif  » Stationnement(s) Autorisé(s) «  en septembre dernier (2012). Une expérience réussie qui sera reconduite en 2013.

En 2011, le chorégraphe François Plisson a initié le projet  » Stationnement(s) Autorisé(s) « , construit autour de rencontres chorégraphiques organisées dans trois régions (Centre, Pays de la Loire et Poitou-Charente).  » Il s’agit de réunir des artistes, des administrateurs ou des théoriciens « ,explique David Rolland, le chorégraphe qui coordonne la démarche en Pays de la Loire, soutenue par la Région à hauteur de 12 500 €.  (NDLRB. Ah quand même !). « L’objectif est de mutualiser les moyens pour aboutir à la création d’un spectacle protéiforme. »

Le projet réunit une quinzaine d’artistes, choisis pour la singularité de leur écriture et leur engagement dans l’art contemporain. Dans chaque région, un lieu emblématique accueille le collectif durant une semaine de recherche : la Collégiale Saint-Mexme (Centre), l’Abbaye de Fontevraud-l’Abbaye (Pays de la Loire) et le château de Oiron (Poitou-Charente).  » À Fontevraud, beaucoup d’artistes ont proposé un projet en rapport avec le lieu  » (NDLRB. Ah quand même !), souligne David Rolland. « On se sent porté par le lien très fort qui existe entre la création contemporaine et le patrimoine. »

À la rencontre du public.

À Fontevraud, le travail de création s’est déroulé lors des journées du patrimoine pour permettre aux artistes et au public d’échanger.  » La création finale permettra au public, suite à ces temps de dialogue, de rencontrer les différentes esthétiques de la danse contemporaine. Comme pour n’importe quel art, on ne peut pas se forger un avis sur un seul spectacle. « 
L’expérience a été concluante et permet au collectif de poursuivre son projet de création en Poitou-Charente pour la troisième édition et de revenir à Fontevraud-l’Abbaye pour une nouvelle session de recherche.  » Dans notre collectif, rien n’est figé « , constate David Rolland. «  Les membres vont et viennent en fonction de leur projet qui évolue et se bonifie avec le temps.  »

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=13805#.UOmhehwyRvh

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud