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Histoire de l’Abbaye d’Almenèches-Argentan réactivée deux fois par les moniales fontevristes.

Histoire de l’Abbaye d’Almenèches Argentan

          L’abbaye d’Almenèches (61570), transférée à Argentan(61200) au XVIIIe siècle, est l’une des plus anciennes abbayes de femmes en France, avec Poitiers (86000) et Jouarre (77640) . Ses origines sont assez obscures, les plus anciennes archives datant du XIIe siècle. Restée toujours  modeste, l’abbaye a  traversé les siècles et bien des vicissitudes, avec cependant deux interruptions : pendant un siècle et demi, après les invasions Vikings au IXe siècle, et pendant 30 ans après la Révolution.


Charte d’une abbesse

NDLRB.  1472-1517. Deux réformes de Fontevrault.

VI Ie siècle : des origines obscures

Selon la tradition, à la fin du VIIe siècle, le moine saint Evroul (+707) fonde 15 monastères dans la région, dont celui d’Almenèches, à 10 kms au sud-est d’Argentan, gouverné par sainte Lanthilde au VIIIe siècle, et un autre, le Monasteriolum, dont on ne peut dire s’il est situé également à Almenèches, près du précédent, ou à  Montreuil, à 17 kms au nord d’Argentan. En est abbesse sainte Opportune, fille du Comte d’Exmes, sœur de l’évêque de Séez, saint Godegrand, et nièce de sainte Lanthilde. Sainte Opportune (+ vers 770) se fait remarquer par sa grande charité fraternelle et sa dévotion mariale.
A la fin du IXe siècle, les deux monastères sont détruits lors des invasions normandes. Les reliques de sainte Opportune sont mises à l’abri en région parisienne, signe qu’elle est déjà l’objet d’une grande vénération.

 


Statue de sainte Opportune

Tapisserie de Bayeux : bataille de Hastings (1066)

1060 : Une difficile restauration

Le souvenir du double domaine monastique demeure cependant; il est entré dans le patrimoine des ducs de Normandie. Tandis que surgissent les deux grandes abbayes de Caen, Roger II de Montgommery, parent de Guillaume le Conquérant et ‘ami des moines’, relève Almenèches vers 1060, et dote l’abbaye d’assez riches possessions en Normandie et en Angleterre. Sa fille Emma en devient abbesse en 1074.
Une partie des reliques de sainte Opportune revient alors à Almenèches, qui se réclame de son patronage.
Mêlé, malgré lui, aux luttes farouches opposant les Montgommery à leurs rivaux, le monastère est incendié par deux fois, en 1103 et en 1118, et s’en trouve très appauvri.

Du XIIe  au XVe siècle, la décadence

Le Registre des Visites de l’archevêque de Rouen de 1250 à 1260 fait état de 33 religieuses qui chantent l’office. La règle bénédictine est indiquée comme norme fondamentale, mais la vie que mènent les religieuses est loin d’y être parfaitement conforme. Une tentative de réforme, avec l’installation en 1250 d’une moniale d’Angers comme abbesse, échoue. La décadence ira en s’accentuant au cours du XIVe siècle, à la suite d’un nouvel incendie, en 1318,  et des circonstances difficiles de l’époque : Guerre de Cent ans, peste et troubles en Normandie.

En 1455, l’évêque de Séez constate que le chapitre est transformé en étable et que les religieuses se logent comme elles peuvent dans les ruines et alentour.


Ruines de l’abbaye saint Evroul (XI-XVIIIe)

Eglise d’Almenèches

Aux XVe et XVIe  : un renouveau  sous le signe de Fontevrault

Le recours à l’aide de l’abbaye de Fontevrault va rendre possible le relèvement nécessaire de la vie monastique. Un premier essor est donné par une jeune abbesse venue de Fontevrault en 1472, Marie d’Alençon. A nouveau, en 1517,  seize moniales  fontevristes arrivent à Almenèches pour une deuxième réforme.
Le culte de sainte Opportune commence alors à se développer au monastère, suite à un miracle. Parallèlement à l’oeuvre de reconstruction spirituelle, Marie de la Jaille, abbesse de 1519 à 1533, remet en état les bâtiments conventuels.
Cependant, afin de sauvegarder sa physionomie propre et échapper à la tendance centralisatrice de Fontevrault, le monastère s’en sépare et se replace sous l’obédience directe de l’évêque de Séez en 1534. Louise de Silly, abbesse de 1533 à 1562, reconstruit l’église abbatiale (c’est l’actuelle église paroissiale d’Almenèches).
Avec la Réforme, l’existence du monastère redevient précaire : en 1563, des huguenots mettent à sac l’abbaye et, à la faveur des troubles, la ferveur s’attiédit.

Les grandes abbesses de l’âge classique

Une nouvelle vitalité est donnée par une toute jeune abbesse, Louise Rouxel de Médavy (1593 -1652) , qui se révélera comme une très grande abbesse : dès 1620, elle restaure la clôture et adopte les Constitutions de Poitiers, proches de l’observance fontevriste. La vie au monastère redevient profondément religieuse mais d’une austérité relative.
Pour  former les jeunes religieuses à une observance plus rigoureuse, elle fonde, en 1623, un prieuré à Argentan, qui permet le renouvellement d’Almenèches avec des éléments jeunes et fervents.
Elle fonde également le prieuré d’Exmes en 1629, et participe à l’établissement de plusieurs monastères, dont celui de Verneuil (1627) .

L’impulsion donnée à la communauté se maintient sous les deux abbatiats suivants, mais en 1705, en raison de difficultés économiques, on est obligé de fermer le prieuré d’Argentan.
En 1736, l’abbesse Hélène-Marthe de Chambray se voit sommée par Louis XV de fermer Almenèches et de transférer le monastère dans l’ancien prieuré Notre-Dame de la Place à Argentan, pour en faciliter le recrutement.
A la veille de la Révolution, la communauté compte une trentaine de moniales : toutes refusent de prêter serment à la constitution civile du clergé. Mais en 1792,  elles doivent se disperser. Deux d’entre elles sont emprisonnées.


Louise de Médavy
L’ancienne église Notre-Dame de la Place

http://www.abbaye-argentan.fr/index.php?page=histoire

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La vocation contrariée d ‘Antoinette d’Orléans-Longueville Feuillantine, un temps quasi Fontevriste puis fondatrice d’un nouvel ordre monastique avec l’aide du Père Joseph.

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343631418

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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GRANDE DAME ET SAINTE MONIALE

Mme AnMMtt8 fOf!M!i~Lon~t~m~t)u!~ t)~e!t8-)~. fondatrice des de Notre-Dame du Calvaire

Dans les premières années de ce xvii* siècle, qui devait à tant de titres devenir gorteux dans l’histoire de notre paya, la jeune veuve du marquis de Belle-laie, née Antoinette d’Orléans-LongueiviUe, devenue par sa professiuii religieuse Mère Antoinette de Saiut«-5olu>lastique, fondait la Congrégation des Bénédictines de Notre-Dame du Calvaire. Une moniale du môm« Institut vient d’écrire une remarquable biographie de la vénérée fondatrice (1).

Elle était née au château de Trie, non loin de Glsors, en 1572.

Par sa naissance, et plus tard par son mariage, à 16 ans ellal épousera Charles de Gondi, marquis de Balle-Isle, Antoinette d’Orléans appartenait à deux familles qui jouèrent un rôle important dans notre histoire religieuse dans notre histoire, tout court, au xvipsiècle.

La première est une famille de sang royal oelle des Orléans-Longusville descendant de Dunois et allié aux Bourbons. Le père d’Antoinette, Léonor d’Orléans. avait épousé Marie de Bourbon, coualne germaine du père de Henri IV. Henri, leurs fils aîné, eut pour bellesœur la fameuse duohesae de Longueville, sœur du grand Condé, l’amazone, la frondeuse, dont les aventures et les passions allèrent s’expier au seuil de Port-Royal. Leur cadet, François, ne vaut la peine d’Ptre cité qu’en faveur de sa femme, Anne de Caumont, qui compte ̃ parmi ies saintes du règne de Louis XIII ». Deux sœurs de notre hérolne, Catherine et Marguerite, furent des religieuses dans le monde. C’est à Catherine de Longueville qu’il faut rendre l’honneur d’avoir instauré la première maison du Carmel en France. Charles de Gondi, marquis de Balle-Isle, mari d’Antoinette d’Orléans, était l’héritier d’une race beaucoup moins ancienne, venue d’Italie en France, au cours du xvi* siècle, pour chercher fortune au service du roi, et qui avait merveilleusement réussi, dans l’Eglise et à la cour. Amblj tleux, alertes, souples, intelligents et braves, oes Italiens, rapidement francisés, étaient, sous Henri IV, l’un, Albert de Gondi, marchai de France et duc de Retz; l’autre, Pierre, éveque de Paris et cardinal. Deux flis d’Albert, par la suite, président encore aux destinées du diocèse de Paris, qui devient m£me archevêché. Un de leurs frères, PhilippeEmmanuel, général des galères, ami de saint Vincent de Paul, entrera dans les ordres après son veuvage, mais aura un fils, le cardinal de Retz, qui laissera un renom moins édifiant.

Mariée a Parte, le 1″ mars 1588, en présenoe du roi Henri III et de la reine-mère Catherine de Médlols, à Charles de Gondi, marquis de Belle-Isle, Antoinette d’Orléane vient demeurer avec son époux à la ooar frivole dHeairi III. Là, elle se fait remarquer par sa beauté et son esprit, mats plus encore par s« vertu, à tel point que « lorsque les reines permettaient à sors demoiselles d’honneur de se recréer et pa»»er le temps en quelque honnête divertissement, c’était toujours avec oette condition que ce fût en la présence de la marquise de Belle-Isle ».

Après l’assassinat du roi Henri III, Charles de Gondi, qui était entré dans la Ligue, ae retira au château de Ma-

checoul, dans le duché de Retz. Rangé sous les drapeaux du dur’, de Mereceur, chef de la Ligue, après 1 assassinat des Guise, le mari d’Antoinette se signale entre tous les seigneurs bretons par son zMe à défendre son parti. Zèle quelque peu intéressé, 11 faut l’avouer, car le marquis sollicita pour prix d© se& services le commandement du Mont-SaintMichel, place plusieurs fois prise et reprise par les ligueurs et leurs adversaire-s. Mais le duc de Mereœur l’avait déjà donné au sieur de Qnéroland. Le marquis de Belle-Isle ne renonça pas pour cela à son désir ambitieux. Il résolut de surprendre la plaoe et de s’en rendre maître, dans le secret dessein d’en faire le prix de sa paix avec Henri IV.

C’était une déloyauté il la paya de #a vie.

Averti du projet de son rival, Quéroland dressa un guet-ap**n» à la petite troupe qui devait investir le Mont-SaintMichel. Charles de Gondi y pi’rit, âgé de Ti ans.

Si. durant les huit anm union avec lui, le bonheur d’Anr« léans ne fut pas. sans nua£> .1

avait pas moins tendrfpnent .11 mari, et la mort tragique, à laquelie les circonstance» donnèrent le oflractèrp d’un assassinat, lui bris Sous le coup de son imin-e: ur, la jeune veuve nVnt plus qi. d»;sir fuir le monde et s’enfermer dans un cloître.

C’est ce qu’elle devait faire, trois anplus tard, en- 1899, api*s avoir mis urd: jà ses affaires domestiques et asaiin: l’a\<i nir de ses deux ills, Henri et Léonor «le Gondi. Telle Jeanne de Chantai (qui, en 1610. onze ans après elle, accomplira le même geste), pour éviter des luttes pénibles à ceux quelle aimait, et surtout pour garder entière sa force d’âme, la marquise de Belle-Isle prit congé desiens en prétextant un voyage à Toulous leur laissant croire qu’un procès qu’eli avait en cette ville nécessitait ce déplacement. Elle dut doni\ pour ne pas trahir son secret, dissimuler à ton- ̃• ̃» de son cœur.

1 Le couvent des Feuillantines de Toulouse, où s’enfermait Antoinette de Bell »Isle, était un couvent d’une pauvreté < d’une austérité insignes. Là, malgré d’in- croyables oppositions suscitées par la ta- mille, elle revêt l’habit blanc des Bén dictines de cette Congrégation. Le jour

i (1) Madame. Antoinette rt’Uttéan» Lon-

guevjllB, fort vnlume de 504 pages. n«n>-

j breuses illustrations. A Poitiers, impiî

l, breuses illustrations, A. Renault 4~t c

i raerle moderne. Nicolas. Renault et C

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de l’Epiphanie 1601, elle se lie 1 jamais à Dieu par la profession religieuse. Aux austérités de la règle viennent bientôt se Joindre, pour Antoinette <ir Sainte-Sonolastique o’est le nom qu’elle a reçu, des souffrances qu’elle n’avait point cherchées. Le 10 mai ltKM,elle doit. malgré ses réslstanoes, accepter la charge de prieure. Mais ce lu sera pas pour longtemps.

Le 4 juin 1605, le Pape Paul V lui ordonne de quitter Toulouse pour aller à Fontevrault, en Anjou, aider l’Abbesse Eléonore de Bourbon dans ses projets de réforme. Taone infiniment délicate et ardue, devant laquelle Sœur Antoinette ne tarde pas à se déclarer impuissante. Elle pensait à demander au Pape la permission de rentrer dans son clottre de Toulouse, quand la Providence mit sur son chemin de P. Joseph du Tremblay, œltu-là même qui devait devenir plus tard V • Eminenoe grise du cardinal de Richelieu.

Le romantisme du siècle dernier était Incapable de comprendre une nature aussi riche, un esprit aussi divers, aussi complexe aussi, s’est-il Ingénié à le travestir.

Il faut convenir que la silhouette, attentivement regardée, demeure pittoresque. François Leclerc du Trembla y (1571-1638;, gentilhomme et humaniste garde sous le froc une hardles«e de cavalier, une éloquence de poète. Son historien, M. Fagnlez, a montré en lui l’admirable auxiliaire et conseiller du grand «ardin&i. Et un autre érudtt, M. le chanoine Dedouvres, qui l’étudla pendant plus de trente ans, a profondément pénétré en son âme religieuse.

Le P. Joseph a voulu être partout un agent de reoonstltution chrétienne en ses négociations diplomatiques, comme en sa prédication, comme en sa dlrectiiia apirituelle, comme en- ses fondations monastiques. Ce moine san« oease en action est bien d&na la tradition de son Ordre. C’est un contemplatif qui, à la suite de son maître saint François, descend d» su montagne, par amour pour les hommes et s’en Irait volontiers precher Dieu au Maroc ou en %vpte Il court l’aventure. Il n’a ni préjugés ni oraintes. Serviteur de Jésus-Oirist et de dame Pauvreté, a va droit au but, dégagé de tous les soucis de ce monde.

Par deux fois, d’une façon miraculeuse, le P. Joseph fut mis, bien contre son gré, en rapports aveo la Mère Vntoinette. Sûr désormais de la volonté de Dieu, il prit, dès 1607, la direction de cette ame d’élite, qui venait, sur l’ordre du Pape, d’être nommée coadjutrice de l’Abbewe de Fontevrault. L’hostilité des moniales n’avait nullement déposé les armée, et la tâche de la réformatrice malgré elle devenait de jour en jour plue dlfnolle.

Un jour, tendis que le Père priait t avec ferveur devant un crucifix, 11 fut saisi oomme par une puissance surnaturelle, et 11 eut la révélation que la Mère Antoinette sortlratt do Fontevrault pour établir ailleurs un nonriolait de religieuses riéterméae. En même temps, Madame d’Orléans était l’objet d’une semblable faveur. D’un autre 00W, la bienheureuse Anne de Saint-Barthélémy, la sainte compagne de Thérèse d’Avlla, »pr^disait ausal au P. Joseph, en parlant de son œuvre Les commencements en seront confua, mats a la nn on parviendra à un grand Ordre.

Le 25 Juillet 1611, Madame d’Orléans, accompagnée de deux autres religieuses de Fontevrault, était reçue avec joie au oouvent de Lenclottre, en Poitou. Le cardinal de Richelieu, en personne procéda à l’installation de la nouvelle crwiljutrioe et prononça un discours devant la grille. Dix-neuf Sœurs acceptèrent, la réforme et firent refleurir la salnl.i’t » dans le clottre poitevin. Le P. Joseph se dévoua toute une année à cette restauration. Moln» de fllx an» après cent jeunes filles s’étaient adjointes à la fervente communauté.

Nouvelles persécutions, venant toujours de Fontevrault. L’œuvre de la Mère Antoinette et du P. Joseph est de nouveau en péril. C’est alors en 1616. que le P. Joseph part pour Home, résolu d’obtenir du Pape un Bref autorisant Madame d’Orléans à Instituer une ijingrégatlon bértfdicttoe Indépendante et i s’établir à Poitiers; ce qu’il obtient. Le 25 octobre 1617, 1 a Mère Antoinette quittait Lencioitre, où elle laissait 75 religieuses désolées, et venait s’Installer, avec 24 professes, dans le nouveau monastère de Poitiers, dédié à Notre-Dame du Calvaire.

La nouvelle Congrégation avait à cœur, avant tout, d’observer, dans sa rigueur la règle bénédictine. Elle se plaçait’ sous la protection de Notre-Dame au pied de la croix. Elle se vouait spécialement à la tâche d’implorer de Dieu l’exaltai ion de la foi et la délivrance des Lieux Saints. A Poitiers, la sainte fondatrice ne devait vivre que six mois, juste le t«mp« d’y implanter solidement la ferveur religieuse et d’y accueillir de nombreuses vocations. Vers la fin du Carême de 1618, la maladie triompha. Malgré lcs supplications des religieuses de Poitiers et de Lencioftre, le ciel l’appela et, le 25 avril 10t«. les tintements de la oloche du monastère apprirent la ville que l’illustre princesse Antoinette d’Orléans-Longwville, marquise de Belle-Isle, devenue pour l’amour de son céleste Epoux l’humble Sœur Antoinette de Salnte-Sctmlastique, avait cessé de vivre.

Tpllft est, dans les grandes lignes, la biographie de cette femme illustre, dont t’exercice de vertus héroïques, et, a pris sa mort. de nombreux mirarles ont consiirré lu mémoire. Les religieuses du (Jalvairp avaient bien des fois supplié in P. Joseph « d<* mettre en lumière la \j- de lf)iir Mère ». Le saint religieux se mit i ri t j tr;»v;< muluri » <w-<* n’iml» »»tisps nm:.iif-Mfis i Ll’u l’i.j’i, un religieux Feuillant (« ̃- -<mstraire à l’oubli cette grande- son travail ne devait voir le jour que deux siècle» après, on isr,5 par les soins de l’aumonier du C, Vendôme.

même époque, deux hagiorjv talent Mgr Bougaud, puis unard eurent la pensée d’écrire ‘̃̃’ Mère Antoinette. Maïs’, pour d’ inconnues, faute de temps fi » ‘r pieux dessein ne fut point <

Une If la Congrégation >\c, Notre-D.ii. ,t, iJalvaire, vient enfin de publier le livre dont nous venons le donner If! un bref résumé. Telle quelle,- -immaire suffira, nous

pour dnnnf-r aux V>r-xvir siècle, à i ‘histoire de l’Ordre Bénédictin, le désir do llrr ce livre el di s’eviifk’r au contact, ()• ‘iiic virMe et saiolc df> Madnn ;t»5 d’Or

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k413556d/texteBrut

Voir aussi :

https://www.francebleu.fr/emissions/au-nom-des-lieux/107-1/filles-du-calvaire

https://www.benedictines-ndc.com/antoinette-dorleans-feuillantine.html

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2011/09/24/c-antoinette-dorleans-longueville-1572-1618-transferee-des-feuillantines-de-toulouse-a-labbaye-de-fontevraud-sous-peine-dexcommunication/

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/tag/antoinette-dorleans-longueville/

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Classé dans Abbesses de l'Ordre, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 86

Le 11 août 2015 sur France II, Stéphane Bern reçoit Aliénor d’Aquitaine.

Le 11 août à 20h55 sur France II, Stéphane Bern part à la rencontre d’une grande reine du Moyen Age : Aliénor d’Aquitaine.

Première femme de pouvoir de notre Histoire ! Reine de France à 15 ans, avec son mariage au roi Louis VII, elle devient Reine d’Angleterre à 30 ans, au bras d’Henri II Plantagenêt. Belle et rebelle, Aliénor est aussi visionnaire et stratège politique. Pour Henri II son époux, elle fait naître l’incroyable légende du Roi Arthur. Elle négocie, traite et arme les bras de ses fils pour conserver le trône d’Angleterre comme sa très chère Aquitaine. Pour Richard cœur de Lion, son fils préféré, elle assume même la régence de l’Empire, mâtant, a elle seule, toutes les rebellions.

Sur fond d’amour passionnel, de vengeance et de trahison, Stéphane Bern vous fait voyager au cœur des plus beaux trésors du patrimoine des deux côtés de la Manche. Le palais de Westminster à Londres, qu’Aliénor fait reconstruire, la rayonnante abbaye de Westminster où elle est couronnée, et bien sûr le spectaculaire château de Douvres, qui veille toujours fièrement sur les côtes anglaises. En France, vous marcherez sur les pas d’Aliénor à Poitiers, dans le palais de son enfance, à Chinon où elle est faite prisonnière, et bien sûr à Fontevraud, où elle repose dans cette abbaye majestueuse. L’une des plus belles nécropoles royales de France…

Avec la participation de Martin Aurell (Historien), Philippe Delorme (Historien), Michel de Decker (Historien), Mireille Calmel (Romancière), Clara Dupont-Monod (Romancière), Professeur Nicolas Vincent (Historien), Steven Brindle (Historien)…

http://www.leblogtvnews.com/2015/07/secrets-d-histoire-le-11-aout-alienor-d-aquitaine-une-rebelle-au-moyen-age.htm

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