Archives de Tag: Confesseur

-A- « APPROBATION » DONNEE PAR DES RELIGIEUX FONTEVRISTES à l’ouvrage du R.P. Chesneau :TRAITE DE L’OBLIGATION AUX OBSERVANCES REGULIERES.

TRAITE

DE

L’OBLIGATION

AUX OBSERVANCES

REGULIERES 

Composé par le R.P. CHESNEAU, Religieux de

l’Ordre de Font-Evrault, Vicaire  général de

Madame de Font-Evrault & Visiteur  de

  ses Monastères dans la Province d’Auvergne.

 M.DC. LXXII

(NDLRB. 1672)

 

Approbation  du très R.P. Grand-Prieur  de Saint-Jean-de l’Habit à Font-Evrault & des autres R.R. P.P. Visiteurs  des provinces  de France , de Gascogne & de Bretagne.

Nous sous-signés Fr. Jean Virdoux, Religieux de l’ordre de Font-Evrault, grand Prieur de saint  Jean de l’habit & Visiteur antique de la Province de France, Fr. Jean Moreau Religieux dudit  Ordre ; Visiteur de la Province de France,  Fr. Nicolas Meslier Religieux dudit  Ordre ; Visiteur de la Province de France & Confeseur de l’Abbaye royale de Font-Evrault ,&  Fr François Champion Religieux dudit Ordre Visiteur de la Province de Bretagne  certifions avoir lu le livre « Traité del’obligation aux observances religieuses, composé par le R. Pere Chesneau Religieux de  nostre Ordre , (../ ..)

                                                                                                     Fait à Font-Evrault le 9 juin 1671.

Fr. JEAN VIRDOUX

Fr. JEAN MOREAU

Fr. NICOLAS MESLIER

Fr .FRANCOIS CHAMPION, Visiteur en la Province de Bretagne.

Approbation  du R.P.  Professeur  en Théologie à Font-Evrault

Après avoir lu et examiné le livre …. J’ay estimé  qu’il méritait plutôt  un Eloge  public qu’une  Approbation  particulière…ainsi que dans l’exercice infatiguable  de la charge de Visiteur qu’il a soutenue  noblement pendant quinze ou seize ans  en diverses  provinces du même Ordre  & qu’il est encore  présentement  obligé d’exercer dans celle d’Auvergne. C’est le témoignage  qu’en a rendu à Font-Evrault le 12 juin 1671.

Le P. F. EMMANUEL ROMAIGNE, Profresseur en Théologie  & religieux del’ordre de Font-Evrault.

http://books.google.fr/books?id=6u_fZtUGNmAC&pg=PP35&lpg=PP35&dq=%22saint+jean+del’habit%22&source=bl&ots=cdaw_C_48W&sig=HzSxBzj1QeChBUdFju28HaTUQpo&hl=fr&sa=X&ei=PA92T52fH4Pe8AOihvGVDQ&ved=0CDoQ6AEwAA#v=onepage&q=%22saint%20jean%20del’habit%22&f=false

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye

-D- LE DIABLE TENAIT-IL TABLE OUVERTE AU PRIEURE FONTEVRISTE DE MOREAUCOURT (Commune de l’Etoile-80830-)?)

En 1628, Jeanne Baptiste de Bourbon, future abbesse de Fontevrault, séjourne quelques jours à Moreaucourt. La même année, Marie Cornet, sœur d’un grand maître du collège de Navarre à Paris, entre à Moreaucourt. Elle deviendra prieure.              Durant ces années 1620, la plénitude de la vie religieuse est troublée par le mauvais sort: neuf confesseurs décèdent de mort violente en quelques années. Le duc de Chaulnes, lointain descendant d’Aléaume* fait intervenir un exorciste. Les dames de Moreaucourt veulent fuir le démon et s’établir à Amiens.

http://abbayedemoreaucourt.free.fr/histoire.html

*Alleaume d’Étival , ultérieurement canonisé, était un ermite du XIe siècle mort en 1152

Poster un commentaire

Classé dans Département 80

-M- DOM Vincent de MARSOLLES ne put supporter très longtemps LA TUTELLE DE l’ABBESSE.

Pendant ses études,Dom Vincent  de Marsolles  fit connaissance avec quelques religieux de Fontevrault qui étudiaient à la Flèche. Le commerce qu’il eut avec eux lui fit naître le désir d’entrer dans leur ordre. Il y fut reçu avec joie de la part de l’abbé et des religieux qui lui donnèrent l’habit, malgré les protestations de sa mère, qui était accourue à Fontevrault au bruit de sa retraite. Il y fit profession à l’âge d’environ dix-neuf ans, et eut l’honneur d’y soutenir ses thèses de philosophie avec encore plus d’éclat et d’applaudissement qu’il n’avait fait à la Flèche, en présence du duc de Vendôme, qui conçut dès lors pour ce jeune religieux, une estime dont il lui donna des marques dans toutes les occasions ses études achevées, l’évêque de Poitiers l’ordonna prêtre et le nomma confesseur. Le Père de Marsolles se livra tout entier par obéissance aux pénibles fonctions de ce saint ministère ; mais il ne les exerça que dix-huit mois, ayant mieux aimé se retirer du consentement de l’abbesse de Fontevrault, que de demeurer plus longtemps dans un ordre où elle venait d’obtenir toute juridiction sur les religieux.                                                                                     De Fontevrault, Dom de Marsolles vint à Paris dans le dessein d’entrer chez les chanoines réguliers ; mais lorsqu’il fut arrivé dans cette ville, il changea de résolution et prit la route de Bretagne, avec deux de ses confrères qui l’accompagnaient, et qu’il présenta au visiteur de la province pour être admis au noviciat dans la congrégation de Saint-Maur.

Histoire de l’Abbaye royale de saint-Pierre de Jumièges.Edition de Julien Loth.                               Priorat de Dom Vincent de Marsolles, 1660-1666.

http://www.wissensdrang.com/dcon7fr19.htm

Poster un commentaire

Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 72

-T- PRIEURE FONTEVRISTE DE TOUVOIS (44650)

NDLRB.  L’article suivant est le 100 ème mis en ligne sur ce blog,

Blog  qui a déjà accueilli  808 lecteurs depuis le 11 juin 2011

Merci de  votre intérêt

——–

Paroisse de Touvois, au Val-de-Morière.(44650) Département de Loire-Atlantique . Région des pays de Loire

Province  fontevriste  de Bretagne

STATISTIQUE DES COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES, ETABLIES DANS LE DIOCESE DE NANTES (1790)

– Page 170-

— Fondé par le duc Conan de bretagne (22 août 1175), à l’Ermitage de Haute-Courbe, dans la forêt de Nantes, ce prieuré de filles s’appela d’abord Bademoreria, en mémoire  d’un certain Bademorc, ancien propriétaire du terrain, sur lequel le petit couvent et la chapelle furent construits. Aux XVI e et XVII e siècles, ce nom a subi une transformation assez difficile à expliquer : la Bademorière est devenue le Fal-de-Morière. Les Sires de Betz ont enrichi le monastère par des donations.

Full text of « Bulletin de la Société archéologique et historique de Nantes et de Loire-Atlantique »

http://www.archive.org/stream/bulletinsocietea20soci/bulletinsocietea20soci_djvu.txt

Autre source :

En 1150, (NDLRB. Plus haut, il était parlé du 22 août 1175 pour cette  fondation)  un prieuré de femmes est fondé sous le nom de « Bademorière » ou « Bademoreria » par l’abbaye de Fontevrault en Anjou…. Le couvent a disparu depuis la Révolution.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Touvois

NDLRB. Il semble que ce soit  ce prieuré de Bademorière ( NDLRB. ou val de Morière)  qui soit  connu sous le nom de prieuré de Touvois (44650).

Revenus.

. Bâtiments estimés environ 600 rt , une futaie de 3 journaux (NDLRB. travail d’un ouvrier pendant un jour.) servant  de promenade  aux religieuses, 4 métairies, 1  moulin et  des prés et terres labourables ; droit de dîmes, terciage  et rentes, 1.400 *.

— Page 171 –

Charges. 8 services de fondations, l’aumône 2 fois par semaine 500 *; redevances aux Capucins de Machecoul, 20 *; honoraires du Père confesseur, 150 tt ; entretien et gages de 2 domestiques.

Eglise : 31 chasubles, 7 dalmatiques, et les vases sacrés  nécessaires au culte, en argent; 5 cloches dont 3 à l’église.

La maison comprend un dortoir de 18 cellules,  et un autre de 16, abandonné, et  toutes les pièces servant à la  communauté, qui se compose de religieuses  professes, de novices  et de pensionnaires; pour ces dernières il y a 13 chambres  meublées.

Il n’y a pas de bibliothèque.

Personnel.

Mères professes :

Antoinette Bouyer, prieure; N. de Mello de la Millière,

Sous-prieure : Anne-Marie du Tressay,

Discrète; Éléonore de  Rorthais, discrète; Marie-Prudence  de l’Arduseau, discrète;Céleste de Biré,

Dépositaire; Gabrielle-Marie de la Barbelays, dépositaire; Thérèse Letenneur/ Cellérière; Marie  Guilloteau / Boursière; Anne Métairie, Infirmière; Perrine Fleury /  Marie Ellis; Louise Bain; Elisabeth Leroux; Céleste Girard; Anne Robert de Boisfossé.

Sœurs converses

Avenie  Tanneur et Marie Macé.

Aumônier  : P. -Sébastien Jaulin, de l’Ordre de Fontevrault.

Confesseur  : P.-M. Boutin, de l’Ordre de Fontevrault.

http://www.archive.org/stream/bulletinsocietea20soci/bulletinsocietea20soci_djvu.txt

Poster un commentaire

Classé dans Département 44

-C- FRANCOIS BONTEMPS, Moine Fontevriste et… Soldat de l’Empereur (2)

Cette voie étroite qui part de la rue principale de Fenet pour rejoindre la Loire  » a tout une histoire … Le 4 août 1922, elle devient la  » rue du Général-Bontemps « , un enfant du quartier. La tradition locale veut que François y  soit né en effet, le 1er juin 1753 dans celle qui porte aujourd’hui le n° 11 de la rue Jean-Jaurès

Ancien élève du collège des Oratoriens, il s’engage dans une carrière militaire, puis, comprenant qu’il n’a aucun espoir d’atteindre un grade d’officier, il devient religieux à Saint-Jean de l’Habit à Fontevraud et confesseur des moniales de Collinances, dans le diocèse de Meaux. Il y est choyé par les religieuses et peut aller à la chasse.

Après la fermeture du prieuré, il associe ses deux passions en devenant aumônier militaire. Le militaire l’emporte : il poursuit une brillante carrière qui le conduit au grade de général de brigade.

http://saumur-jadis.pagesperso-orange.fr/rues_g-i/genebont.htm

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

-C- FRANCOIS BONTEMPS CONFESSEUR DES FONTEVRISTES DE FONTAINES EN FRANCE … et Baron d’Empire.

François Bontemps (1er juin 1753 à Saumur, 29 octobre 1811, idem),  moine fontevriste puis  baron d’Abaumont, était un militaire français, devenu notamment général de brigade, puis baron d’Empire…

François Bontemps est né dans une famille d’artisans (ils fabriquent  des objets en cuivre et en bronze) de Saumur, dans une maison situé à l’actuelle 11, rue Jean Jaurès. Le jeune François est destiné par ses parents à la prêtrise et fera donc ses études au collège de l’Oratoire de Saumur, puis le séminaire d’Angers.

À 19 ans, en 1772, François Bontemps qui n’a pas la vocation pour devenir prêtre décide de s’engager dans l’armée, dans le régiment Roi-Infanterie-. En 1784, ayant atteint le grade maximal pour un roturier dans une armée d’Ancien Régime (Fourier-écrivain) depuis deux ans et voyant qu’il ne pouvait plus progresser, François Bontemps donne son congé le 4 mai et reprend les chemins de l’église.

En 1789 à la veille de la Révolution, il est confesseur des religieuses fontevristes à proximité de Meaux.

NDLRB. Sans doute le prieuré  de Colinances

François Bontemps qui accueille favorablement les idées de cette république naissante s’engage en 1792 comme aumônier dans le bataillon de volontaires de l’Eure. Une anecdote veut qu’un des officiers du bataillon lui ait crié en le voyant : À bas la calotte ! ce à quoi François répondit : Le prêtre vous pardonne, mais le citoyen demande raison. Il s’ensuit un duel remporté par François Bontemps, qui tue son adversaire.

http://fr.wikipedia.org/wiki/François_Bontemps_(militaire_français)

Général  de Brigade, il prend sa retraite en 1804, avec la dignité de commandeur dans la Légion d’Honneur, puis avec le titre de baron d’Abaumont.

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

-A- ADMINISTRATION RELIGIEUSE ET SECULIERE D’UN PRIEURE FONTEVRISTE

Moniales

Prieure

La prieure élue pour trois  ans dont l’élection, renouvelable, devait être validée par l’abbesse de Fontevraud.

Soeur apothicaire

Cette  fonction se rencontre  dans les prieurés d’une certaine importance  (La Puye, Lencloître…).

Soeur  boursière

Responsable de la caisse ,la sœur  boursière  recevait  de la dépositaire  la somme nécessaire  afin  de pourvoir  la communauté  religieuse  en nourriture et qu’elle même transmettait  à la Celerière.

Soeur célérière

Dépendante de la Grande Prieure,  la sœur cellerière assurait aux sœurs ce qui leur était nécessaire au dortoir ainsi qu’au réfectoire. Elle tenait également à jour le livre des dépenses et rendait des comptes trimestrielle  à l’abbesse

Soeur Chambrière.

La  sœur chambrière veillait en lige de maison  utilisé  dans les dortoirs ainsi que  dans les réfectoires  mais également aux vêtements , à la vaisselle et aux ustensiles.

Soeur dépositaire

Soeur grainetière ou portière

Soeurs  « cherches »,

Au prieuré  de Boubon (87150. Cussac) notamment, chargées d’inspecter le monastère à la  tombée de la nuit , de façon à voir si tout y  était bien en ordre.

Soeurs de grâce.

Personnes  pieuses désirant se retirer  dans un prieuré de façon à y finir leur vie plus  saintement  que dans le monde.

Moines

Le prieur

Confesseur

L’Abbesse , chef de l’Ordre, choisissait les confesseurs  sur une liste établie par le prieur de Saint-Jean de l’Habit et  composée  généralement par les prêtres âgés et  dignes de  confiance.

Les religieuses devaient  obtenir la permission  de la Prieure  afin de pouvoir se  confesser.Les confesseurs avaient le pouvoir d’absoudre les moniales «  une  fois en la vie et en l’article de la mort de tous délits, crimes et pêchés ». Il était  très pénible  pour les religieuse  du Grand-Môutier de se  confesser aux  frères, elles  auraient préferer le faire avec l’Abbesse.

Certains  confesseurs, porteurs d’une  copie des ordonnances abbatiales,  étaient  envoyés dans les prieurés  où  ils  confessaient  par  commission. A tout moment, ceux-ci pouvaient être révoqués par l’Abbesse et   en cas de  conflit entre une  prieure et un père  confesseur, l’Abbesse  chargeait  un vicaire de se rendre  compte de la  situation.

A   la fin du XVIIe siècle, l’Abbesse Gabrielle de Rochechouart de Mortemart , devant l’accroissement  du nombre de confesseurs extérieur  à  l’Ordre et le désordre régnant,  imposa que les confessions aient lieu conformément à la Régle et au Concile de Trente *, le mercredi, le samedi  et les veilles  de fêtes.

Jean de Habit.

* Concile œcuménique qui se tint, en 25 sessions, de 1545 à 1549, en 1551-1552 et en 1562-1563 à Trente (Italie). http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Trente/147379

1 commentaire

Classé dans * Italie, Département 87, Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble