Archives de Tag: Foulque V d’Anjou

C-PRIMITIVEMENT PRIEURE FONTEVRISTE , l’Abbaye Cistercienne de Cadouin (24072 ; Le Buisson de Cadouin)


Cloître_de_l'abbaye_de_Cadouin

http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Cadouin#mediaviewer/Fichier:Cloître_de_l’abbaye_de_Cadouin.jpg

L’abbaye Notre-Dame de la Nativité de Cadouin est un ancien monastère créé en 1115 en Dordogne, sur le territoire de l’ancien village de Cadouin. Cet établissement rejoint l’Ordre cistercien en 1119. L’abbatiale fut consacrée en 1154.

Il y fut vénéré pendant longtemps un suaire présenté comme « LE Saint Suaire »

Fondation de l’Abbaye

L’ermite Géraud de Salles fonde, au nom de Robert d’Arbrissel, un établissement de moines dans un vallon à l’écart de la vallée de la Dordogne en 1115.

Sentant la fin de sa vie proche, Robert d’Arbrissel cède à son ami les deux lieux situés dans la forêt de Cadouin, le Val Seguin et la Sauvetat. Il l’abandonne à leur pouvoir et à leur volonté ainsi qu’il le manifeste devant des personnalités importantes telles que le duc Foulque V d’Anjou et l’abbesse (I ére Abbesse) de l’abbaye de Fontevraud, Pétronille de Chemillé.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Cadouin

Et aussi…

http://www.romanes.com/Cadouin/

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Département 24

Foulques V d’Anjou. Pélerin de Fontevraud et roi de Jérusalem !

Melisende_and_Fulk_of_JerusalemFoulques V , dit le jeune, comte d’Anjou puis roi de Jérusalem naquit vers 1090, de Foulques IV le Réchin et de Bertrade de Montfort.

Il se maria une première fois en 1109 avec Eremburge  du Maine dont il eut une fille  Mathide d’Anjou, future  II éme Abbesse  de l’Ordre (1106-1149-1155) . Puis, devenu veuf,  il épousa en secondes noces Mélisende, fille de Baudoin, Roi de Jérusalem.

<—http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d2/ Melisende_and_Fulk_of_Jerusalem.jpg

(Mariage entre Foulques V d’Anjou et Mélisende de Jérusalem)

Foulques V était  profondément attaché à l’Ordre de Fontevraud qu’il favorisa et  dota amplement.

Empli d’une grande admiration et estime pour Robert d’Arbrissel, Foulques assista à ses funérailles en 1116. En 1119, il fut également  présent  lors de la dédicace  de l’église abbatiale par le pape Callixte II.

Avant  de quitter l’Anjou afin d’être  sacré roi de Jérusalem (1131) . Foulques  se rendit  avec ses quatre enfants à l’Abbaye de Fontevrault. Il  confirma alors toutes ses donations  et affirma   sa confiance en l’Abbessse Pétronille  de Chemillé, sa  « conseillère  famillière ».

Il mourut en 1143, son fils Geoffroy dit le Bel qui lui succéda au gouvernement de l’Anjou eut  des relations  beaucoup plus distantes avec  l’ordre.

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

-E-ERMENGARDE D’ANJOU (1072-1146), HABITUEE DE L’ABBAYE ROYALE

2 éme édition de la notice .

Alain_Fergent%2C_duc_de_BretagneFille de Foulques IV le Réchin et de sa première épouse Audéarde de Beugeney, Eremengarde  née en 1072 (?) était la demi-soeur de Foulques V et l’ancienne épouse  répudiée de Guilaume  IX, comte de Poitiers. Elle épousa en secondes noces en 1093 Alain Fergent dit Alain IV.

En 1096, son époux étant parti en Palestine pour faire la première croisade, elle assume sans coup férir la garde du duché jusqu’en 1101.

<—- http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Alain_Fergent,_duc_de_Bretagne.jpg

Trés cultivée, elle échangeât de la correspondance  avec Robert d’Arbrissel comme Directeur de  conscience.

En 1106, la duchesse de Bretagne, Ermengarde d’Anjou  serait venue en l’abbaye royale de Fontevraud  lui  apportant une renommée encore plus grande et l’appui de son frère Foulque V, duc d’Anjou. La duchesse se mêle aux moniales, partageant partiellement leurs prières.

Désireuse de quitter son second époux  le comte de Bretagne Alain IV  afin de devenir religieuse. Ermengarde,   alléguant  un mariage  consanguin demanda conseil à Robert d’Arbrissel qui lui demanda  d’abandonner cette idée, son mariage étant canoniquement  indissoluble et de faire son salut en assumant les obligations de son rang.

En 1112, atteint d’une maladie dangereuse,  son second mari Alain IV, duc de  Bretagne, céda le duché à Conan , son fils aîné  et se retira  à l’abbaye Saint Sauveur de Redon (35600) . Ermengarde put alors  enfin recevoir  le voile des mains du futur Saint Bernard  au prieuré  cistercien de Larrey, proche de Dijon,  qu’elle quitta après la mort de Robert  d’Arbrissel (1116). Elle reprit alors une  vie  « mondaine »  qui ne  fut pas sans lui attirer des critiques.

En 1129, Conan, duc de Bretagne, accompagna sa mère de retour  à Fontevraud  et fit une ample donation à cet établissement

En 1132, Ermengarde  entreprit  un  second pélérinage en terre Sainte , le premier datant de 1117.  Elle mourut le 1 er juin 1147 (ou 1146 ? ou 1148?)  pour certains  à Jérusalem comme moniale du couvent de sainte Anne même si d’autres sources la font mourir à Redon http://fr.wikipedia.org/wiki/Ermengarde_d’Anjou_(morte_en_1146)

Bienheureuse catholique, elle est fêtée le 1er juin.

 

1 commentaire

Classé dans * Palestine, Département 35, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-F-FOULQUES V d’ANJOU. UN DES PREMIERS PROTECTEURS DEL’ABBAYE DE FONTEVRAUD

Un trait remarquable dans la constitution monacale de Fontevrault fut ce fait que l’autorité suprême sur les moines comme  sur les soeurs était attribuée à l’Abbesse. Bien que bénédictine dans les principes essentiels, la Maison,  d’après certaines particularités dans la Régie, fut connue par la suite comme le centre d’un ordre distinct, dit de Fontevrault. Elle devint, avec le temps  une des Maisons religieuses de l’Ouest les plus nobles et les plus riches, et son Abbesse était quelquefois une princesse de  France.

Ses relations avec les comtes d’Anjou commencèrent de bonne heure. A ses débuts le monastère eut un puissant soutien dans Foulques V d’Anjou (1092-1144), et on a pensé qu’une partie de l’église avait été bàtie à ses frais. Sa  fille Mathilde, veuve de Guillaume Adelin (1103-1120) disparu dans le naufrage de la Blanche nef , devint une des religieuses et, lorsque Foulques accepta la couronne de Jérusalem, ce fut à  Fontevrault qu’il eut une dernière entrevue avec ses  enfants, parmi lesquels se trouvait Geoffroy Plantagenet.  Mathilde, qui était ainsi la tante de Henri Il d’Angleterre, devint la seconde Abbesse.

Texte extrait de l’ouvrage  de Joseph Joûbert                                                                                                                                Les rois angevins à Fontevrault .                                                                                                                                                Extrait de la revue de l’Anjou   Angers. Germain & G. Grassin, imprimeurs-libraire                                                            40 rue du Cornet et rue Saint Laud .1903

http://bibnum.enc.sorbonne.fr/gsdl/collect/tap/archives/HASH5f50/22fdf4cd.dir/                                                  puis cliquer sur la ligne  N°2 dont voici le texte :                                                                                         0000005656165.pdf       10-Nov-2011 23:06        11M

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized