Archives de Tag: Grande Prieure

-C- Blanche de Craon, Grande Prieure de l’Ordre de Fontevraud en 1431

Blanche de Craon doyenne et Grande Prieure de Fontevraud en 1431

Le grand dictionnaire historique ou Le mélange curieux de l’histoire sacrée …

Par Louis Moreri p. 531.

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Classé dans Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

-T- Il y a 222 ans tout juste, LES TITRES D’ABBESSE ET DE GRANDE PRIEURE SONT SUPPRIMES le 15 janvier 1791

Le 15 janvier 1791, le nouveau maire du bourg de Fontevrault , Perrin informa les religieuses du remplacement des titres d’Abbesse et de Grande Prieure par ceux de Supérieure  et d’Econome.

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Classé dans * Commémoration fontevriste, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-G-GRANDE PRIEURE DE L’ABBAYE DE FONTEVRAUD

Grande Prieure

La  fonction de grande prieure  , dont la durée variait entre trois et  dix ans n’existait qu’à l’Abbaye . Sorte de  vice-Abbesse, la grande prieure secondait l’Abbesse dans les affaires de l’Ordre, se tenait à ses  côtés lors d’accords, de procès, de donation. C’était elle, qui , à la mort de l’Abbesse,  assurait   l’intérim.

Elle avait le pouvoir de recueillir les dons,  de recevoir les soeurs  converses et  fréres lais à leur  prise d’habit et à la  leur profession en l’église mais  celà, seulement  en présence de l’Abbesse. Elle surveillait  également les   visites faites aux moniales, servait de  guide aux  visiteurs de l’abbaye aprés avoir  soustraits les  visiteurs aux regards.

La grande prieure   recevait les dîmes en espèces et en animaux  qu’elle faisait utiliser pour les repas quotidiens.   Sur   son ordre, aussi bien que  sur  celui de l’Abbesse, la  soeur  célérière *distribuait  vivres et  deniers aux fréres.

Elle avait le droit de partir en voyage mais, au contraire de l’Abbesse, elle n’avait pas le droit d’emmener  avec elle des  » Nourries »  ( probables jeunes  filles  confiées à l’Abbaye) et jeunes claustrales. Elle devait être  accueillie  et obéie  dans  tous les couvents de l’ordre  aprés l’Abbesse.

M.C. GRAVE du BOURG.

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-A- ADMINISTRATION RELIGIEUSE ET SECULIERE D’UN PRIEURE FONTEVRISTE

Moniales

Prieure

La prieure élue pour trois  ans dont l’élection, renouvelable, devait être validée par l’abbesse de Fontevraud.

Soeur apothicaire

Cette  fonction se rencontre  dans les prieurés d’une certaine importance  (La Puye, Lencloître…).

Soeur  boursière

Responsable de la caisse ,la sœur  boursière  recevait  de la dépositaire  la somme nécessaire  afin  de pourvoir  la communauté  religieuse  en nourriture et qu’elle même transmettait  à la Celerière.

Soeur célérière

Dépendante de la Grande Prieure,  la sœur cellerière assurait aux sœurs ce qui leur était nécessaire au dortoir ainsi qu’au réfectoire. Elle tenait également à jour le livre des dépenses et rendait des comptes trimestrielle  à l’abbesse

Soeur Chambrière.

La  sœur chambrière veillait en lige de maison  utilisé  dans les dortoirs ainsi que  dans les réfectoires  mais également aux vêtements , à la vaisselle et aux ustensiles.

Soeur dépositaire

Soeur grainetière ou portière

Soeurs  « cherches »,

Au prieuré  de Boubon (87150. Cussac) notamment, chargées d’inspecter le monastère à la  tombée de la nuit , de façon à voir si tout y  était bien en ordre.

Soeurs de grâce.

Personnes  pieuses désirant se retirer  dans un prieuré de façon à y finir leur vie plus  saintement  que dans le monde.

Moines

Le prieur

Confesseur

L’Abbesse , chef de l’Ordre, choisissait les confesseurs  sur une liste établie par le prieur de Saint-Jean de l’Habit et  composée  généralement par les prêtres âgés et  dignes de  confiance.

Les religieuses devaient  obtenir la permission  de la Prieure  afin de pouvoir se  confesser.Les confesseurs avaient le pouvoir d’absoudre les moniales «  une  fois en la vie et en l’article de la mort de tous délits, crimes et pêchés ». Il était  très pénible  pour les religieuse  du Grand-Môutier de se  confesser aux  frères, elles  auraient préferer le faire avec l’Abbesse.

Certains  confesseurs, porteurs d’une  copie des ordonnances abbatiales,  étaient  envoyés dans les prieurés  où  ils  confessaient  par  commission. A tout moment, ceux-ci pouvaient être révoqués par l’Abbesse et   en cas de  conflit entre une  prieure et un père  confesseur, l’Abbesse  chargeait  un vicaire de se rendre  compte de la  situation.

A   la fin du XVIIe siècle, l’Abbesse Gabrielle de Rochechouart de Mortemart , devant l’accroissement  du nombre de confesseurs extérieur  à  l’Ordre et le désordre régnant,  imposa que les confessions aient lieu conformément à la Régle et au Concile de Trente *, le mercredi, le samedi  et les veilles  de fêtes.

Jean de Habit.

* Concile œcuménique qui se tint, en 25 sessions, de 1545 à 1549, en 1551-1552 et en 1562-1563 à Trente (Italie). http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Trente/147379

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Classé dans * Italie, Département 87, Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

-P- PETRONILLE DE CHEMILLE née de CRAON, 1 ère Abbesse de l’Ordre (1115-1149).

Robert d’Arbrissel, désireux de perénniser son oeuvre malgré  sa mort inéluctable, confia  à Pétronille, Veuve du baron de Chemillé et nièce de l’Abbé Geoffroy de Vendôme ,Grande-prieure du vivant de Robert , le soin de  gouverner l’ordre double de Fontevraud , avec le titre d’Abbesse, ce qu’elle fit de 1115- date de la mort de Robert-  à avril 1149 date de son propre  rappel à Dieu.

Biblio.                                                                                                                     Mémoires d’Elles. Fragments de vies et spiritualités de femmes. Ier-XXe siècle, sous la direction de Marie-Andrée Roy et d’Agathe Lafortune, Montréal, Médiaspaul, février 1999, 318 p, Pétronille de Chémillé, pp 78 à 84.

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-H- HERSENDE DE CHAMPAGNE, la première Grande Prieure, assez méconnue, de l’Ordre de Fontevraud (1103/1104 à 1109).

Fille et  sœur des seigneurs  de Champagne, terroir angevin au sud-Est de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire), veuve en secondes noces du seigneur de Montsoreau. Elle s’est vraisembablement agrégée  au monastère de Fontevrault naissant  au  tout début de celui-ci (1101)  en lui faisant don  d’essarts dans la forêt environnante de Born et de  bien sis à  Courléon , au nord de la Loire, donations  compétées par  des dons  de son frère Hubert,  de son fils  Etienne  et de son beau-fils  Gautier.

Particuliérement  chère au fondateur de l’ordre Robert d’Arbrissel et  d’une  efficacité que l’on qualifierait aujourd’hui de managériale, sachant multiplier adhésions et donations, et siégeant même à Poitiers en compagnie de Robert et Pétronille, à un  important  synode diocésain proclamant la protection assurée  à la jeune communauté par l’Evêque  Pierre II, elle aurait sans doute été  nommée première  Abbesse de l’ordre –en lieu et place de Pétronille de Chemilllé-  si elle n’avait pas quitté cette terre  en 1109 .

Les cendres d’Hersende de Montsoreau première Grande Prieure furent déposées dans  une chapelle dédiée à Ste Catherine d’Alexandrie sise au  milieu du cimetière primitif des religieux de l’abbaye, à proximité de l’église paroissiale que l’abbesse Alix de Bourbon  avait fait élever en 1225.

NDLRB.  Alix  a été  la 8 éme Abbesse de l’Ordre. Elle  aurait  » rêgné » de 1208 à 1209 http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_abbesses_de_Fontevraud                                                                                                                     Comment alors aurait-elle pu faire élever une chapelle  en 1225 ?

                                                Jean  de  l’Habit

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud