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-B- 1695. Lorsque Bossuet recevait à sa « campagne » de Germigny (77910) la reine des Abbesses, Marie-Madeleine Gabrielle de Rochechouart-Mortemart

En 1695, Bossuet avait reçu à sa campagne ( Germigny l’évêque -77910-) Mme de Montespan,  retirée de la cour, et sa soeur  Marie-Madeleine Gabrielle Adélaïde de Rochechouart de Mortemart, 32 e   abbesse de Fontevrault.

Bulletin de la Société d’Archéologie , sciences  arts et lettres  du département de Seine –et-Marne . Dixième  volume 1894 P. 106

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5478166g/texteBrut

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Classé dans Département 77

Retour sur le prieuré de VILLESALEM (86290 – JOURNET) loin de tout mais « prêt » ou « près » de Dieu.

Villesalem (ou ville de la Paix) était située  dans le « pays des  Brandes » de Montmorillon et dépendait  du diocèse de Poitiers. A l’origine ( avant 1089), Audebert de la Trimoille avait donné la terre de Villesalem  à Geoffroy et Bertrand, disciples  de  Pierre de l’Etoile, prieur de l’Abbaye de  Fontgombault (36220). Puis en 1086, les deux  ermites accordérent Villesalem à Robert d’Arbrissel. Ceci entraîna  des protestions de la part  de la communauté  de Fontgombault qui s’estimait  lésée. En 1107, afin de mettre  fin au conflit, les deux partis se rencontrérent à Villesalem.

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56511919/texteBrut

Fontevrault y était représenté par Hersende de Champagne accompagnée de Théburge,  Prieure de la Puye  et Fontgombault par Pierre de l’Etoile. Enfin en 1109, la possession de Villesalem fut  confirmée par Pierre II de Poitiers et Audebert de La Trémoille, le donateur. La Prieure  Théburge  fut alors transférée de La Puye à Villesalem  afin de veiller à ce que la nouvelle autorité de Fontevrault y soit respectée. A partir de 1612, les éléctions de prieures (Jusqu’alors élues à vie) devinrent triennales.

Sous la Révolution, en 1793, le monastère  qui n’abritait plus que 16 religieuses  ferma et  fut vendu comme  bien national. L’église transformée en grange,  subit des détériorations  consécutivre à son nouvel état mais évita de finir  comme  carrière de pierre.

En 1961, André Malraux, alors ministre de la Culture s’intéressa à elle  et la fit racheter par la Caisse  nationale des Monuments historiques. puis en 1967, fut entreprise sa complête remise en état.

Cette église du XII éme  siècle , de style roman, dédiée  à Notre-dame- de- paix ( cf. plus haut) est l’une des plus belles du haut Poitou grâce à son architecture et à son riche décor extérieur et  celà malgré  les dommages subis au cours des siècles. Ainsi, elle fut une première fois restaurée après avoir perdu son clocher et plusieurs  voutes de la nef lors des ravages de la guerre  de cent ans et de religion. Au XVII éme siècle,on lanqua la façde Ouest d’une  construction fonctionnelle  ( elle était faite de cellules  et de salles  communes  communiquant  directement  avec la nef   sud de l’église) qui nuisait à l’esthétique. Afin de loger la Prieure, on aménagea  également un appartement  dans les deux premières travées. Orienté ( le sanctuaire est dirigé  vers l’est, la  façade  donnant  donc à l’Ouest). L’église mesure 40 m. de long, elle possède une nef principale voûtée en berceau légèrement  brisé bordée de deux  collatéraux étroits à voùtes d’arêtes. Le transept  saillant  se termine à chaque extrémité par une absidiole couverte d’une voûte en cul-de-four. Quant au choeur, il est  composé  d’une travée droite et d’une abside semi-circulaire. Il est voûté (de même que les bras du transept) d’un berçeau  légérement  brisé. La croisée  de plan  carré est surmonté  d’une voûte d’ogives. Au-dessus, le clocher , détruit,  a été rebâti sur  quatre murs  simples. Des piliers avec colonnes  engagées supportent  les grands arcs et  voûte de la nef principale. La lumière filtre au travers de fenêtres de dimension moyenne  percées  dans les murs extérieurs des bas-côtés ainsi que  dans l’abside, les absidioles et la façade. A l’extérieur d’épais  contreforts consolident  l’ensemble.

La façade Ouest, cachée en partie, par la  construction  du XVII éme siècle, est  divisee verticalement  en trois registres (Rez de chaussée, étage et pignon) soulignée par deux corniches à modillons. Horizontalement,  elle  comprend une zone centraleoù s’ouvre un prtail à quatre  voussures ( La 4 éme est manquante) retombant  sur des colonnes  à châpiteaux très travaillés.

Ce portail donnant  sur la nef  est  dominé par une  importante baie.  Deux zones latérales avec portail et fenêtres aveugles correspondent  aux  collatéraux. le portail gauche fait d’une arcade à colonnettes possède deux petites fenêtres  dont l’une est agrémentée d’un tympan sculpté représentant  deux colombes se désaltérant dans la même coupe.  A l’étage, la fenêtre  aveugle  gauche est troué  d’un occulus donnant de la lumière dans le collatéral. Sa voussure supérieure  est  remarquable par ses sculptures  figurant des mains tenant des plantes. Les zones latérales sont séparées  dela zone centrale par des cilnnes simples au rez-de-chaussée et des  colonnes  dobles à l’étage. La partie  droite dela façade,  occultée par le bâtiment du XVII éme siècle posséde des sculptures un  peu abîmées mais abondantes.

Au milieu du mur Nord  qui a beaucoup souffert, se détache un portail à trois voussures dont l’une , ornée de têtes de rois scumptées,  alternant  avec des animaux fantastiques  ( basilics) a donné  à ceportail le nom de portail des Rois. Il s’agissait probablement du portail des morts caractéristique de l’architecture fontevriste.

Le mur  sud percè de cinq fenêtres dans l’axe transversal de  chacune des travées de la nef était , à l’origine,  surmonté d’une corniche dont in ne subsiste plus que les modillons. Au XVII éme siècle,  on y aménagea  une porte permettant la communication entre les nefs  et les bâtiments  conventuels situés au sud de l’église.

L’église de Villesalem  avec sa remarquable façade Ouest,  son magnifique portail nord  , son important décor  sculpté, la pureté de ses lignes, ses hautes arcades en plein cintre. la luminosité particiuière de la nef  amenat au sanctuaire,  est un chef d’oeuvre d’architecture  romane  poitevine et  fontevriste.

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Classé dans Département 86

-V- D’un ancien vitrail du cloître du Grand-Môutier en l’Abbaye de Fontevraud

[Vitrail du cloître de Fontevrault, sur lequel sont peintes des armoiries sur un cartouche à fond rouge] : [dessin visible  grâce au lien in fine]

« Aux vitres du cloître prés une petite fontaine au coin vis à vis la porte du chœur » NDLRB. C’est à dire dans le coin sud-est dans du cloître du Grand-Moûtier )

Armes d’Eléonore de Bourbon, Tante du roi Henri IV, Abbesse de Fontevraud, morte en 1610

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b69376925

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Classé dans Abbesses de l'Ordre

-C- Charles Chautard : UN LIBERE DE FONTEVRAULT

f300.highres

Et  plus spécialement  les lignes 21/ 22 ci-dessus :

  • « Je fus à Fontevrault, avec Pierre  conduit,    
  • Ecroué, numéro deux mile  cinq cent huit.

Un libéré de Fontevrault / Charles Chautard in Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois, 1875 ([01/01/1875])

Bulletin dela Société  Archéologique scientifique et littéraire  du Vendômois ; Tome XIV  1875 p. 292 à 300

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4335968/f296.image

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4335968

– Charles CHAUTARD
o 21 avril 1814, Montoire-sur-le-Loir (Loir-et-Cher)
+ octobre 1884, Vendôme (Loir-et-Cher)
Poète. Maire de Vendôme en 1871

http://lycee.ronsard.free.fr/celebre1.htm

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Classé dans Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

-P- PORTE PONTIFICALE de l’ABBATIALE Sainte-Marie de Fontevrault

f1

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b69020489.r=Fontevraud++Porte+de+l’église+des+Religieuses.langFR

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-T- Trésors de Gallica. Tour en l’abbaye royale , probablement les cuisines romanes ?

Fontevrault (Maine & Loire). Tour enserrée au cloître du monaster [sic] des Dames de Fontevrault, dite Tour d’Evrault : [dessin] / [Anne Claude Philippe Caylus]

f1.highres

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b77415793

 

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-H- L’HOSPICE DE LA SAINTE FAMILLE A FONTEVRAUD

La marquise de Montespan  avait fondé à Fontevrault dès 1691 un hospice de la Sainte Famille pour cent indigents, administré par onze Sœurs de Charité.  La marquise s’établissait  ainsi à proximité de sa sœur, Marie-Madeleine Gabrielle de Rochechouart de Mortemart,   32 e abbesse de Fontevrault (1670-1704).

Il ne reste  de  cette institution qu’une inscription sur une arcade,  réutilisée  sur une maison particulière.

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2013/06/22/h-lhopital-de-la-montespan-a-fontevraud-labbaye/

Dix ans plus tard elle le transférait à Oiron (79100) . Elle  installa le nouvel hospice dans les bâtiments édifiés à cette fin, en face mais  un peu retrait  de l’actuel  Champ de Foire ( route de Loudun) pour un coût de 40 000 livres. Elle signa le 3 juillet 1704 un nouvel acte de fondation ; celle-ci fut confirmée en mai de l’année suivante par lettres patentes du roi.  Ces archives ont été conservées dont le règlement de l’établissement fixé par la marquise, qui précisait les conditions d’admission, l’emploi du temps, l’enseignement à donner aux enfants et le texte des prières à réciter.

Roger de Gaignières (1644-1715) , qui séjournait à Fontevrault en 1699 en même temps que la marquise, fit dessiner par Louis Boudan , dessinateur et graveur, quelques années plus tard une Veüe de l’hospital d’Oyron.

Veüe de l’hospital d’Oyron, bâti et // fondé par Madame de Montespan // en poictou a 2 lieues de Thouars, et a 3. de // Loudun : [dessin] / [Louis Boudan?]

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6902437w

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Classé dans Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye