Archives de Tag: Infirmeries Saint-Benoît

-C- Chateaubriand fait l’éloge de L’ORDRE de FONTEVRAULT dans le GENIE DU CHRISTIANISME ( Notice du 8 février 2013 refondue le 28 janvier 2015)

 Fontevrault ( écrit de façon contemporaine : Fontevraud) fut une véritable colonie établie par Robert d’Arbrissel dans un pays désert, sur les confins de l’Anjou et de la Bretagne. Des familles entières cherchèrent un asile sous la direction de ces Bénédictins il s’y forma des monastères de veuves, de filles, de laïques, d’infirmes et de vieux soldats. Tous devinrent cultivateurs, à l’exemple des Pères, qui abattaient eux-mêmes les arbres, guidaient la charrue, semaient les grains et couronnaient cette partie de la France de ces belles moissons qu’elle n’avait point encore portées.

Les infirmeries Saint-Benoît de Fontevraud vues de la colline dominant le Prieuré saint Lazare

Le chevet de l’Abbatiale Sainte Marie de Fontevraud

  La colonie fut bientôt obligée de verser au dehors une partie de ses habitants et de céder à d’autres solitudes le superflu de ses mains laborieuses. Raoul de la Futaye, compagnon de Robert, s’établit dans la forêt du Nid-du-Merle , et Vital ( NDLRB . dit Vital de Savigny , autre bénédictin, dans les bois de Savigny – 50640). La forêt de l’Orges, dans le diocèse d’Angers, Chaufournois ( 37360. Rouziers de Touraine) , aujourd’hui Chantenois, en Touraine  ( NDLRB : Orthogrape actuelle, L’encloître en Chaufournais); Bellay, dans la même province ; la Puie, en Poitou (86260) ; l’Encloître (86140), dans la forêt de Gironde ( NDLRB : Orthogrape actuelle, Lencloître) ; Gaisne(86420), à quelques lieues de Loudun ; Luçon( NDLRB . Tusson ? 16390,) dans les bois du même nom ; la Lande, dans les landes de Garnache ; la Madeleine (NDLRB . Orléans -45000-) , sur la Loire ; Bourbon, (NDLRB. Orthographe actuelle,  Boubon- CUSSAC 87150) en Limousin ; Cadouin, en Périgord(24480) ( NDLRB. Ce prieuré a cessé asez  vite d’être  une ilmplantation fontevriste)  ; enfin Haute-Bruyère( Saint-Rémy-l’ Honoré (78690), près de Paris, furent autant de colonies de Fontevrault, et qui pour la plupart, d’incultes qu’elles étaient, se changèrent en opulentes campagnes.François-René de Chateaubriand
Extrait du Génie du christianisme (paru en 1802)http://savignyenveron.free.fr/Fontevraud.htm

Et aussi .

http://fr.wikisource.org/wiki/Génie_du_christianisme/Partie_4/Livre_6/Chapitre_VII

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-H-Fontevraud l’Hotel. Vue des extérieurs.

 

fontevraud-l-hotel

Sur la droite, le cadre noir donnnant sur la grande allée est celui de l’entrée vers le e-bar installé dans la chapelle Saint Lazare. Emergeant des arbres au fond , le toit d’un des pavillons des infirmeries Saint Benoît.

http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g187193-d575946-Reviews-Fontevraud_L_Hotel-Fontevraud_l_Abbaye_Maine_et_Loire_Pays_de_la_Loire.html#photos

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Classé dans Département 49 (e) . Se loger et se restaurer à l'Abbaye de Fontevraud

Roger de Gaignières (1642-1715)

Roger  de Gaignières ,  généalogiste, collectionnneur d’archives, de gravure,  de portraits, était un ami de l’Abbesse Gabrielle de Rochechouart de Mortemart. Il fit  don de ses  collections à la Bibliothêque du roi. Des aquarelles représentant l’Abbaye de Fontevrault en 1699 sont parvenues jusqu’à nous, apportant  une intéressante  vision  de  l’Abbaye de l’époque. Ainsi, il apparaît que les infirmeries de Saint Benoît n’étaient  alors pas  rattachées aux bâtiments  du Grand Moutier.

Pour  admirer  ce tableau : https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2012/04/04/g-gaignieres-immortalise-en-1699-labbaye-royale-de-fontevraud/

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-M- Mise en ligne d’une importante notice sur le quartier Saint-Benoît dans l’Abbaye royale.

IV. Le quartier Saint-Benoît et ses  infirmeries

4- HISTOIRE DE L’ORDRE DE FONTEVRAUD, l’abbaye royale sise au carrefour de trois provinces

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/labbaye-royale-de-fontevraud-2/

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-I- L’infirmerie monastique, ensemble hospitalier à vocation autonome.

D’autre part, Benoît ne nous parle malheureusement pas de l’organisation de son infirmerie, mais on peut imaginer que, comme à Vivarium, des moines se sont spécialisés dans la médecine. Cassiodore nous parle en effet plusieurs fois de ce sujet dans ses Institutiones, de l’existence de médecins mais, surtout, pour encourager les études médicales : voir le chapitre de la culture médicale. Il faudra cependant attendre le plan de Saint-Gall pour nous éclairer sur la structure de l’infirmerie monastique du moyen-âge. C’est le modèle que ce document sera appelé à devenir pour les communautés monastiques d’Occident qui doit retenir notre attention et, d’évidence, ce modèle nous parle de l’infirmerie comme d’un ensemble hospitalier dont l’auteur du modèle recherche l’autonomie. Suivant ce modèle le plus idéalement possible (mais pas du tout à la lettre), les grandes abbayes se doteront de véritables quartiers autonomes possédant leur église, leur cloître, leurs cuisines etc., véritables monastères en réduction, ce qui sera valable aussi pour le noviciat. On trouve de telles structures à Cluny, Fontevraud, Saint-Denis, Saint-Riquier, etc.

http://www.encyclopedie-universelle.com/abbaye-medecine-soins.html

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-M- mativi-valdeloire.fr/. TRANSFORMATION ENERGETIQUE A l’ABBAYE DE FONTEVRAUD (Vidéo).

Du nouveau à l’Abbaye de Fontevraud. Mise en ligne  le 3 septembre 2012.

– Julien Bertieux, médiateur à l’abbaye de Fontevraud présente  un rappel général de la  vie monastique au sein de l ‘abbaye puis non loin de l’ancien prieuré dela Madeleine le poste de transformation électrique  pour l’ alimentation des  bâtiments des manufactures  de la centrale pénitentiaire

– Daniel Martin, Directeur général de l’Abbaye de Fontevraud replace  dans un contexte de développement  durable les  travaux  considérables en cours dans ce  qui était l’ancien jardin du directeur de la Centrale pénitentiaire et souligne  que l’innovation ne s’est , en pratique, jamais arrêtée en ces lieux.

– Frédéric Sallé , du cabinet Gousse:  Tous les travaux de réalisation de la chaufferie  au bois  ( pôle energétique) s’insérent  dans un ensemble plus vaste : « Fontevrault  , cité  durable ».

-Yves Gremont , Architecte,  qui insiste sur le fait  que , dans la droite ligne des préconisations de M. Mester  de Paradj, architecte  en chef des monuments historiques,  tous les travaux de réalisation de la chaufferie  au bois seront totalement invisibles pour le visiteur puisque  nichés  dans le côteau surplombant les  bâtiments des infirmeries saint Benoît..

 http://www.mativi-valdeloire.fr/les-films/du-nouveau-a-l-abbaye-de-fontevraud-.html,9,19,0,0,2301,72

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-E- DES ECOLIERS EN L’ABBAYE ROYALE DE FONTEVRAUD … Et ils en ont vu des choses!

Lundi matin, nous nous sommes rassemblés dans la cour d’honneur de l’abbaye et nous avons observé les bâtiments et les sculptures qui les décoraient. Nous n’étions pas encore à l’intérieur de l’abbaye, mais dans un endroit où les gens de l’extérieur avaient le droit d’entrer. Plusieurs sortes de bâtiment se succédaient. L’écurie et le fanerie servaient pour ranger les carrosses et abriter les chevaux de l’abbesse. L’hôtellerie recevait les gens de passage, et c’est là que nous dormions. Au fond, le palais de l’abbesse était décoré avec de belles sculptures. En face de l’entrée principale, un bâtiment assez récent avait servi de caserne pour les militaires qui gardaient l’abbaye quand celle-ci était une prison. La cour d’honneur était interdite aux moniales et aux moines qui n’avaient pas le droit de quitter le clos de l’abbaye.
Nous sommes ensuite entrés dans la clôture. Là, les gens de l’extérieur ne pouvaient pas entrer librement. Sur la droite, nous avons aperçu une curieuse construction : une sorte de grande tour avec plusieurs cheminées, et tout autour cinq ou six absidioles. A gauche : un grand toit avec le haut d’un clocher: c’est celui de la nef de l’église abbatiale. Nous pouvions voir aussi le mur de clôture : nous nous sentions un peu enfermés, mais c’était très calme.
En continuant sur la droite, on a pu distinguer l’orangerie qui servait à mettre les plantes qui craignent le froid à l’abri pendant l’hiver. C’est un grand bâtiment avec plusieurs arches au rez-de-chaussée. Les ouvertures sont larges pour laisser entrer la lumière.
En face, il y a un jardin bordé par un long bâtiment à deux étages avec de curieuses lucarnes sur le toit. C’est le réfectoire et de dortoir des moniales.
Après avoir traversé le jardin du Moyen Age, et en longeant le mur de clôture, nous sommes arrivés près d’un second monastère : St Lazare. Il était haut, long et très grand, avec de nombreuses fenêtres régulièrement espacées. Il semblait plus récent que le précédent. Un peu plus loin, nous nous sommes enfoncés dans un petit bois. Là, Halia nous a expliqué qui était le fondateur de l’abbaye et comment on avait pu la construire. De cet endroit, à travers les branches, on la voyait presque entièrement, et nous avions l’impression de nous retrouver comme les premiers occupants du site au Moyen Âge.
En continuant, nous sommes parvenus du côté est des bâtiments, en face des infirmeries St Benoît. C’est là que l’on soignait les personnes malades. En bas, sur le chemin, il y a longtemps, un ruisseau coulait. Mais il a débordé plusieurs fois, alors, on l’a canalisé et on l’a comblé. Après être descendus à travers le pré, nous nous sommes dirigés vers le chevet de l’église.
Sur le côté, nous avons trouvé un grand porche : il sert d’accès à la cour des infirmeries. Sur son fronton, on voit un blason avec des fleurs de lys et un bâton en diagonale. C’est le blason des Bourbons. Il montre que les abbesses étaient de sang royal. On y voit aussi une crosse : celle de l’abbesse. Plus au nord, on trouvait un troisième monastère de femmes. Mais il est en très mauvais état car il n’a pas été restauré et a servi de prison jusqu’en 1985. Aujourd’hui, il sert de remise aux entreprises qui travaillent à la restauration de l’abbaye. Plus à l’est, à l’extérieur de la clôture, il y avait un monastère d’hommes qui dépendait de l’abbaye. Mais il a été démoli pendant la Révolution.
Pour finir, nous nous sommes rendus dans une pièce où il y avait une maquette de l’abbaye. On y repéré les endroits où nous étions passés.Anthony et Thomas 

http://ecole.florian.chez-alice.fr/fontevr/abbaye1.htm

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-C- FONTEVRAUD EN CHANTIER (mars 2012) CONJUGUER PATRIMOINE ET DEVELOPPEMENT DURABLE

26 mars 2012

Une campagne de travaux s’est ouverte à l’Abbaye de Fontevraud durant ces derniers mois : création d’espaces de travail, projet de rénovation de l’hôtel Saint-Lazare, construction d’un pôle énergétique… Le parti pris du projet culturel est d’introduire des usages et des formes contemporaines dans un lieu patrimonial multiséculaire. Un dispositif d’information et de médiation permettra à tous les visiteurs de comprendre les différentes phases de ce programme.

Construction d’un pôle énergétique

Au service de la conversion énergétique du site, ce projet est mis en œuvre par l’entreprise spécialisée Hervé Thermique entre janvier et automne 2012 pour une mise en chauffe l’hiver prochain. Il fait appel aux énergies renouvelables, chaufferie bois et panneaux photovoltaïques, qui remplaceront le fuel et le chauffage électrique.

Concrètement, l’objectif écologique du projet est de diviser par deux la consommation d’énergie de l’Abbaye et par quatre sa contribution à l’effet de serre, tout en assurant 100 % de l’approvisionnement des locaux.

Ce pôle est le premier bâtiment construit dans l’Abbaye depuis près d’un siècle. Son emplacement au pied de la colline face au chevet de l’abbatiale, exige une intégration totale dans le site, réalisée grâce à sa conception en partie enterrée.

Il accueillera une chaufferie bois, les ateliers des services techniques, une salle pédagogique (pour comprendre le fonctionnement du système et l’histoire de l’énergie sur le site) et des espaces de stockage.  Les panneaux photovoltaïques sont prévus sur le toit en terrasse recouvert d’une pelouse sur laquelle un espace scénique permettra la tenue de concerts et spectacles en extérieur.

Un approvisionnement en circuit court a été organisé : les granulés de bois qui alimentent la chaudière sont produits dans le Saumurois et les alentours.

Aménagement des espaces fonctionnel

Les travaux sur les façades et les toitures du quartier Saint-Benoît sont conduits en parallèle à l’aménagement de salles pour les séminaires, les ateliers d’artistes et les stages scolaires. La fin du chantier est prévue pour le printemps 2013.

Le 1er janvier 2012, l’hôtel Saint-Lazare a fermé ses portes pour plusieurs mois pour permettre la réalisation de travaux de modernisation et rénovation conduits conjointement par l’architecte en chef des monuments historiques et par l’architecte designer Patrick Jouin.

http://www.valdeloire.org/Actualites/Articles/Tous/Fontevraud-en-chantier

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-B- QUARTIER SAINT-BENOIT (Abbaye royale)

A l’est  du Grand -Moûtier s’étend  le quartier Saint -Benoît dans lequel  il est  possible de  pénétrer   en contrebas  du chevet  de Sainte -par un important  porche à fronton triangulaire  du XVII e  siécle .            Cette construction à galeries, en forme de fer à cheval  ( de 56 mêtres de long avec  des ailes de 16 mêrtes  en retour  ) n’est pas un cloître. I s’agit d’importantes infirmeries (reconstruites  en remplacement de celles du XII e siècle  détruites au  milieu du XVie  siécle)  entre 1675 et 1610  par l’Abbesse Eléonore de Bourbon afin d’accueillir les personnes âgées, les malades, ne pouvant plus observer la vie régulière. Indépendantes  à l’origine, les infirmeries furent rattachées  au Grand-Moûtier  entre 1699 et 1740 .

L’aîle Nord  fut relié   à la  chapelle  Saint-Benoît  (XII siècle)   grâce au porche d’entrée . puis les  cinq travées del’Aile sud  furent  prolongées  entre 1700  et 1740  vers les dortoirs du grand-Moûtier à l’Ouest. Ce travail  d’architecture se fit à l’identique. la  cour  fermée  date  du milieu du XVII e siècle .. L’aile est ezpose  sur un soubassemen  éclairée  ) ras- terre sur lequel s’élèvent un entresol et un étage. Son toit est  percé de lucarnes. Au centre,  au premier étage , se tenait une  chapelle  où était  exposés les défunts  avant d’être inhumés.. Son clocheton  fut détruit au XIX e  siècle à cause de l’ajout d’un étage. Dans  les angles de cette aile se dressent  deux pavillons à la haute toiture à la française auxquels on accéde par  deux escaliers  droits à retour.

La chapelle saint -Benoit antérieure aux infirmeries fut construite au XIIe  siècle en remplacement  d’un premier  sanctuaire  datant de Robert d’Arbrissel. De style   gothique  angevine  fait  dix-huit mêtres de long  jusqu’au sanctuaire  sur  huit  mêtres de large et ferme la cour au Nord-Ouest.

Au XVIII e siècle,  sa nef  non  voûtée, sans bas côtés, éclairée par des baies en  plein centre, fut  coupée par un  plancher afin d’y aménager un logement  pour la Grande Prieure.. Le  choeur intact  a  subsisté:  des colonnettes s’élèvent   entre  les fenêtres( bouchées lors de leur jonction) au XVII e siècle et leur  six nervures se rejoignent  à la clef ; L’abside et  la  travée sont  voûtées d’ogives. Sur  les  murs restent des   traces d’ancienne  peinture.

En 1628,  Denis Soleman, secrétaire de l’abbesse Louis de Bourbon-Lavedan  fut inhumé devant l’autel.

Le quartier Saint-Benoît avec ses deux pavillons carrés , ses toits élevés , fermé sur un côté par une simple galerie , ressemble à un château du XVI e siècle. Son architecte  demeure malheureusement inconnu.

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-P- ENVELOPPES « PREMIER JOUR » ABBAYE DE FONTEVRAUD

Cette  enveloppe est  décorée d’une  vue des Infirmeries Saint Benoît prises depuis le haut des  jardins dominant le prieuré Saint Lazare  et duin timbre   donnant  à voir la façade d’entréee  et la façade nord de l’abbatiale  Sainte Marie de Fontevraud

http://cgi.ebay.fr/ENVELOPPE-PREMIER-JOUR-SOIE-1978-ABBAYE-DE-FONTEVRAUD-/360351164411#ht_500wt_918

Cette  enveloppe est  décorée d’une  vue du cloître du Grand –Moûtier (Angle du Chartrier)  et d’un timbre   donnant  à voir la façade d’entréee  et la façade nord de l’abbatiale  Sainte Marie de Fontevraud.

http://cgi.ebay.fr/697-ENVELOPPE-PREMIER-JOUR-ABBAYE-DE-FONTEVRAUD-/120741284970#ht_500wt_1156

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