Archives de Tag: James (Marcelle-Aimée de)

Organigramme de la hiérarchie des Fontevristes du prieuré de Lencloître en 1790.

 

Aimée de James, religieuse de Lencloître (1755-1794), Gwenael Murphy

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Le dernier ouvrage de Claude Thébault sur une religieuse fontevriste est-il crédible ou non?

    Ma surprise fut grande lorsque j’ai découvert dans ma veille  sur l’ordre monastique de Fontevraud l’ouvrage suivant dont l’illustration ne me parait pas  complêtement  être en adéquation avec la  vie  – et la mort sur l’échafaud- d’une moniale de choeur du Prieuré fontevriste de Lencloître-en-Gironde (86140)

   Pour faire bonne mesure , ajoutons  que la particule ( de James)  ne  s’écrit jamais avec une majuscule.

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/tag/james-marcelle-aimee-de/

https://www.7switch.com/fr/ebook/9772901149058/histoire-de-marcelle-aimee-de-james

https://www.7switch.com/fr/ebook/9772901149058/histoire-de-marcelle-aimee-de-james

Histoire de Marcelle Aimée de James — Ebook

guillotinée à Paris le 18 mars 1794

Marcelle Aimée de James, dont la marraine se nommait Marcelle Aimée de Nollet, fut appelée à 17 ans, contre sa volonté, à remplacer une parente défunte agée de 70 ans dans une religion de filles. Elle quittait le monde, sur ordre paternel, pour s’enfermer vivante avec 20 autres recluses comme elle dans un couvent royal du Poitou.

Découvrant l’insomnie, traitée avec des pilules d’opium et des bols de tisane de valériane, afin de prendre du repos par nécessité.

Pendant un séjour imposé de 20 années elle entretenait une relation avec sa soeur madame de Chamborand, une riche veuve noble, et sa nièce délurée de 17 ans Louise Silvine. Sans se douter un seul instant du mépris de ces deux femmes à son encontre.

Lorsqu’elle fut expulsée de sa communauté, par la République, personne n’acceptait de la recevoir, ni sa soeur, ni sa nièce,ni non plus son frère.Son père étant décédé.

Elle s’installa d’autorité au Logis familial de Saint Vincent de Vitrac en Charente, comme occupante du château. En ignorant la précarité de sa situation, menacée par les délations de sa soeur, au Comité de Surveillance de Confolens pour activité contre révolutionnaire

C’est ainsi, que Marcelle Aimée de James se retrouva devant le tribunal révolutionnaire, prévenue de conspiration contre la République, pour aide et assistance à ses ennemis.Alors qu’elle avait prêté serment d’être fidèle à la Nation.

Contre elle étaient produit une dizaine de lettres adressées à sa nièce effrontée, dans lesquelles il lui était reproché de verser le poison de la religion. Des documents non portés à sa connaissance à l’audience de sa condamnation à mort.

Des documents déclarés plusieurs mois après, avec mépris, par sa nièce sous le qualificatif « de lettres laissées sans réponse ».

Voila en résumé la première partie de la Saga de James. L’histoire attachante de Marcelle Aimée sacrifiée par la vanité et la corruption de sa soeur.

 

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-J- Marcelle-Aimée de James. Ascendance , Histoire et armoiries d’une martyre fontevristre

Religieuse fontevriste du Choeur du Prieuré de Lencloître-en-Gironde (86140) Marcelle Aimée de James était née le 5 octobre 1754 à Vitrac Saint-Vincent (16310) (Saint-Vincent de La Rochefoucauld en Charente).

lElle prit le voile e 18 février 1772, et fit profession le 27 avril 1773.

Elle était la fille de Jean de James de Longeville (Angoulème) chevalier de la l’ordre militaire de St Louis, brigadier des gardes du corps du Roi, porte étendard de la compagnie de Villeroy

Devant la fermeture de son couvent par la Révolution Marcelle-Aimée rentra dans sa famille à Vitrac. Qulques temps plus tard, accusée de correspondance contre-révolutionnaire, elles fut emmenée à Paris et emprisonnée à la Conciergerie. Condamnée à mort par le tribunal révolutionaire, elle fut guiillotinée le 18 mars 1794 place de la Révolution à quatre heures de relevé.

On imagina la religieuse au cimetière de la Madeleine à Paris. (actuel square Louis XVI, abritant la chapelle expiatoire).

La famille de Marcelle-Aimée de James Famille est d’origine noble, que l’on dit d’origine irlandaise, et qui serait venue se fixer en France sous le règne de Louis XI. Il existe cependant des personnes de ce nom en Poitou, dès 1350. Cette famille vécut d’abord en Bourbonnais, puis vint s’établir en Poitou, dans la partie qui forme actuellement le nord de la Charente.

james

D’or au dauphin de gueules, couché et pâmé
(M. de La Porte).
De gueules au dauphin d’or, couché
(Nouveau d’Hozier).

Origine des armoiries : jm.ouvrard.pagesperso-orange.fr/armor/fami/j/de_james.htm

 

 

Armoiries :

D’or au dauphin de gueules, couché et pâmé
(M. de La Porte).
De gueules au dauphin d’or, couché
(Nouveau d’Hozier).
Devise : « J’ayme qui m’ayme Gwénael Murphy

19 sept. 2010 – Le voile et la guillotine. Aimée de James, religieuse de Lencloître (1755-1794). », Revue d’Histoire du Pays Châtelleraudais n°3, 1er sem.2002 .

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-L- PRIEURE FONTEVRISTE DE LENCLOITRE (86140). Pour les religieuses expulsées de leur cloître; le supplice parfois, la dépression, la misère…le déracinement toujours..

9e enfant  née  du mariage   Jean de JAMES Jean, chevalier, seigneur de Longeville (Esse – Charente) et de Marie-Elisabeth de Volvire

Marcelle-Aimée, née à Saint-Vincent de La Rochefoucauld le 4 octobre 1754. Elle prit le voile pour être religieuse de choeur de la communauté de Lencloître, ordre de Fontevrault, le 18 février 1772, et fit profession le 27 avril 1773. Elle fut guillotinée à Paris le Ier mars 1793.                                                                                                      http://jm.ouvrard.pagesperso-orange.fr/armor/fami/j/de_james.htm

L’évacuation du prieuré de La Cloistre                                                                                                                                       Dans sa lettre du 20 août 1792, Marcelle Aimée raconte que le district de Châtellerault vint prévenir avec égard les dames religieuses qu’elles devaient quitter le prieuré avant le 2 octobre. La loi ayant autorisé les religieuses et religieux à partir avec leurs effets personnel, ainsi qu’avec le mobilier de leur cellule, les conditions de déménagement et d’installation posèrent de nombreux problèmes, notamment aux religieuses ayant des parents éloignés et âgés, en période d’insécurité sur les routes. Les soeurs de La Cloistre étaient pour certaines originaires de Saintes, du Berry, ou d’Angoulême. D’autres avaient leurs parents émigrés et se retrouvaient seules et sans aide. Certaines n’avaient plus du tout de parents vivants. Certaines religieuses pouvaient cumuler plusieurs difficultés : éloignement, absence de parent, émigration. Le dernier handicap étant enfin l’âge. Sur 20 religieuses que comptait la communauté, onze d’entre elles étaient âgées de plus de 45 ans et, la plus jeune avait 33 ans. Selon le témoignage de Marcelle Aimée, certaines religieuses laissèrent leur mobilier en dépôt chez un homme de confiance, dans le bourg proche du prieuré. Les archives de l’évêché indiquent que des religieuses, n’ayant pu recevoir d’aide de leur parents, partirent en voiture s’installer à Poitiers. Quelques unes enfin sont mortes de dépression, Louise Raguit âgé de 34 ans à l’hôpital de Châtellerault, et Marie Radegonde Bourbeau âgée de 62 ans à Poitiers.

http://www.dejames.net/                                                                                                                                                               Selectionnez ensuite dans le  bandeau  de  titre  la  rubrique « Marcelle Aîmée » puis  la sous-rubrique nommée « l’engagement religieux »  . Le texte reproduit partiellement  ci-dessus y occupe le second paragraphe.


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-M- LES MARTYRS DE LA REVOLUTION DE L’ORDRE DE FONTEVRAUD

JAMES (de) Marcelle Aimée, religieuse fontevriste  née en 1754 du prieuré de Lencloître-en -Gironde (Vienne) transportée à Paris, soupçonnée de trahison, condamnée à mort par le tribunal révolutionnaire le 28 ventôse an II (18 mars 1794) et guillotinée le même jour

OUVRARD de MONTIGNY de MAZE Marie-Eléonore et  VANMINE Jeanne, religieuses Fontevristes, accusées de complots contre-révolutionnaires furent  guillotinées en janvier 1794.

GUILLON DU PLESSIS (Jean) Hilaire-François; Dernier Grand Prieur  du prieuré Saint Jean de l’Habit  de Fontevraud . Né le 11 mars 1743 à Mazé-en-Anjou.  Condamné à mort comme  compllce dans l’affaire d’Etienne Philippe Renard. Mort sur l’échafaud  le 8 octobre 1794 en compagnie d’Alexandre Guerrier, ex moine, ex curé de Fontevraud et  ex maire de la commune.

Dans la cave de la  maison  construite à l’emplacement de l’ancien couvent de Montaigu (Vendée) , il existait un puits aujourd’hui muré, où, le 30 septembre 1793, fut jeté notamment  le cadavre de  Mathurin FEUVRE, aumônier  des religieuses  fontevristes de Montaigu . Quelques années plus tard, le maçon Poullain fut chargé d’en retirer leurs ossements.

Origine.

Jean de  l’Habit

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye, Département 85, Département 86