Archives de Tag: Leicester (U.K.)

Lorsque Richard III Plantagenêt revint à la lumière. Mercredi 8 mars 2017. 20H50. France 5.

                                                   Le Figaro 8 mars 2017 p. 37

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2015/03/15/richard-iii-plantagenet-aurait-il-pu-etre-inhume-en-labbaye-royale-de-fontevraud/

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2016/04/02/10264/

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2015/03/26/le-retour-du-roi-les-restes-de-richard-iii-1452-1485-le-dernier-des-plantagenets-ramenes-dans-la-cathedrale-de-leiceister

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Classé dans Plantagenêts

Richard III Plantagenêt aurait-il pû être inhumé en l’Abbaye royale de Fontevraud

22 mars 2015 ; Retour sur les obsèques à Leicester( Royaume-Uni) de Richard III dernier monarque Plantagenêt rêgnant.

 

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http://www.bbc.com/news/uk-england-leicestershire-31990721

Si l’abbaye royale de Fontevraud n’avait pas été – à cepoint- laicisée , peut être aurait-elle pu concourir pour recevoir ces cendres roylaes …Et qui pourrait croire qu’un Plantagenêt s’y serait senti dépaysé ?

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Classé dans * Angleterre, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

RICHARD III : ON A RETROUVÉ LE DERNIER DES PLANTAGENETS . L’Adn encore une fois au service de la vérité historique… Ce que n’avait pas fait Shakespeare

Jean Ansar 

le 05/02/2013 

C’est bien le roi Richard III que l’on a retrouvé dans un parking de Leicester. Le roi maudit de Shakespeare, l’homme qui aurait donné son royaume pour un cheval, dans la défaite, pour sauver sa peau après avoir étouffé les enfants d Edouard qui s’étaient moqués de la bosse de leur oncle,  va retrouver un mausolée digne d’un souverain et de sa prestigieuse lignée. Les historiens vont revisiter l’histoire et certainement la réviser.

La fin d’un mystère

La démonstration sur la réalité des restes retrouvés est implacable. Après une présentation détaillée de la vie, des blessures et des caractéristiques physiques de Richard III, un autre Richard, Buckley de son patronyme, le chef de l’équipe archéologique de l’université de Leicester  a dévoilé  ses conclusions sous les applaudissements. C’est donc officiel : les restes du roi Richard III d’Angleterre, immortalisé par la tragédie de Shakespeare, ont été identifiés grâce à des analyses scientifiques qui paraissent incontestables.

Richard III, retrouvé dans les sous-sols d’un parc de stationnement municipal du centre-ville

Tout a commencé au mois d’août  quand, munis d’un plan médiéval, les experts de l’université ont entrepris de fouiller le sous-sol d’un parc de stationnement municipal du centre-ville. L’Adn du squelette retrouvé sous ce parking de Leicester, ville du centre de l’Angleterre, est identique à celui de Michael Ibsen, un fabricant de meubles, d’origine canadienne, installé à Londres et qui, selon des généalogistes, descend en ligne directe de la sœur de Richard III, Anne d’York, belle-sœur de Charles le Téméraire.  C’est cette découverte qui met un point final à cinq siècles de mystères et de légendes, qui voulaient que le corps du roi, tué dans la mêlée de la bataille de Bosworth, le 22 août 1485, ait été exhumé sous le règne de Henri VIII et jeté dans une rivière. Sa tombe aurait servi d’abreuvoir à chevaux.

Richard III , retrouvé

Pour les historiens, cette découverte pourrait permettre de porter un nouveau regard sur les deux ans de règne du monarque, de 1483 à 1485, dont la réputation a été ternie par ses successeurs sur le trône, les Tudors. Celui qui contribua le plus au mythe du tyran est sans conteste William Shakespeare, qui dépeint Richard III en monarque sanguinaire, n’hésitant pas à assassiner ses deux neveux dans la sinistre tour de Londres. Le dramaturge avait pris un malin plaisir à le mettre en scène comme un homme bossu et désespéré, priant sur le champ de bataille pour retrouver « un cheval, un cheval, mon royaume pour un cheval ».

Richard III : un corps mince, « de stature presque féminine

Les images fournies par l’université de Leicester montrent un corps mince, « de stature presque féminine, âgé d’une vingtaine ou d’une trentaine d’années », rapporte le Daily Telegraph. De nombreuses blessures osseuses laissent penser que Richard III avait perdu son bouclier dans la bataille. L’un des responsables de l’enquête, Richard Taylor, assurait alors que l’exhibition du corps serait faite « avec dignité et respect », poursuivant : « Lorsque les médias seront repartis, nous espérons garantir un accès public : nous sommes conscients que les habitants de Leicester ont aussi le sentiment qu’il s’agit de leur découverte. »

L’histoire racontée des vainqueurs sublimée par Shakespeare

La version des Tudors, si  génialement servie par Shakespeare, suppose que dès la mort de son frère, Richard aspirait à la couronne. Il est impossible de démontrer une telle affirmation. La succession des faits entre le 9 avril (mort d’Édouard IV) et le 25 juin (destitution d’Édouard V) semble plutôt montrer que Richard, à la mort de son frère, était loyal à celui qui dans son testament lui avait confié la garde de son héritier et de son royaume. En août, il doit affronter l’invasion du royaume par le prétendant Henri Tudor. Le 22 août 1485, les deux armées s’affrontent à la bataille de Bosworth. Trahi par Lord Stanley, abandonné par le comte de Northumberland, Richard est tué dans la mêlée où il s’était jeté pour essayer de se battre personnellement avec Henri Tudor. Il était donc très courageux. « Un cheval ! Un cheval ! Mon royaume pour un cheval ! » ne lui aurait été attribuée que pour lui imputer une couardise  sur le champ de bataille et une fuite vers un improbable salut (la pièce fut écrite et jouée sous le règne de la Maison Tudor, dynastie descendant de son fatal vainqueur). Il faut se méfier toujours de l’histoire écrite par les vainqueurs et du talent de leurs courtisans qui veulent se faire reconnaitre dans le système.

À Leicester, grande ville proche de Bosworth, on ramena le corps de Richard III pour y être inhumé dans une chapelle. À l’entrée d’un ancien pont de cette cité, on a marqué la pierre qu’aurait heurté la tête du roi, brinquebalé sur la croupe d’un cheval. Il s’agit peut-être d’une légende.

http://metamag.fr/metamag-1154-Richard-III—On-a-retrouve-le-dernier-des-Plantagenets-L’Adn-encore-une-fois-au-service-de-la-verite-historique.html

Voir aussi sur ce  blog même : https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2013/02/05/le-squelette-de-richard-iii-1452-1483-1485-dernier-des-rois-plantagenets-retrouve-a-leicester-r-u/

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Classé dans * Angleterre

Le squelette de RICHARD III (1452-1483-1485) dernier des rois PLANTAGENETS retrouvé à LEICESTER (R.U)

Le « roi du parking » était bien Richard III
Le squelette avait été déterré il y a plusieurs mois sous un parking de Leicester, dans le centre de l’Angleterre. Les analyses, rendues publiques hier, sont formelles : il s’agit de la dépouille du dernier roi Plantagenêt.
La solution d’un des grands mystères de l’histoire anglaise se trouvait dans un parking : le squelette exhumé fin 2012 sous le bitume de la ville de Leicester était bien celui de Richard III, figure sombre de la monarchie dont la dépouille avait disparu 500 ans plus tôt. L’université de Leicester, qui a mené les investigations, a conclu hier qu’« au-delà de tout doute raisonnable, le corps exhumé en septembre 2012 est bien celui de Richard III, dernier roi Plantagenêt d’Angleterre ». Le suspense a été entretenu jusqu’au bout et la nouvelle annoncée en grande pompe lors d’une conférence de presse a été saluée par une salve d’applaudissements.

Le thriller archéologique tenait en haleine la communauté scientifique et les tabloïdes, passionnés par « le roi du parking ». Tout a commencé au mois d’août quand, munis d’un plan médiéval, les experts de l’université ont entrepris de fouiller le sous-sol d’un parc de stationnement municipal du centre-ville. Bingo : début septembre, ils ont exhumé le squelette bien conservé d’un homme, avec des indices troublants : une colonne vertébrale déformée (le roi était atteint de scoliose) et des blessures s’apparentant aux coups mortels infligés sur un champ de bataille, notamment un reste de flèche fiché entre les vertèbres. Le corps n’était pas dans un cercueil, mais enveloppé d’un simple linceul.

On savait jusqu’à présent que le monarque, à la sinistre réputation, avait péri en 1485 les armes à la main à la bataille de Bosworth Field, à proximité de Leicester. Son corps ensanglanté avait ensuite été exhibé à dos de cheval entre le champ de bataille et la ville et enterré dans une tombe sans nom. Mais sa dépouille n’avait jamais été retrouvée. Certains disaient que son corps reposait dans une chapelle ou un couvent rasés depuis, d’autres qu’il avait peut-être en fait été jeté à la rivière.
Mal-aimé

Il a fallu attendre des tests ADN et la collaboration de deux descendants de la famille de Richard III, dont un menuisier londonien « abasourdi » par cette découverte, pour que cette énigme de plus de cinq siècles soit enfin résolue. Ces tests « montrent de manière forte et convaincante qu’il s’agit bien des restes de Richard III », ont expliqué les spécialistes de l’université. D’autant que les indices fournis par le squelette étaient aussi importants, notamment les blessures visibles sur son visage et sur son postérieur, probablement infligées à sa dépouille quand elle a été exhibée publiquement.

Richard III n’a régné que deux ans, mais affublé d’une image d’usurpateur et de tyran sanguinaire, il reste l’un des plus monarques les plus fameux du trône d’Angleterre. Il doit notamment cette « célébrité » au dramaturge William Shakespeare qui l’a immortalisé sous les traits d’un tyran bossu ayant fait trucider deux neveux qui lui barraient l’accès au trône, ancrant dans l’histoire sa détestable réputation. Certains historiens espèrent que la découverte de sa dépouille sera l’occasion de porter un nouveau regard sur son règne et de faire crédit au réformateur visionnaire qu’était à leurs yeux Richard III

http://www.republicain-lorrain.fr/france-monde/2013/02/05/le-roi-du-parking-etait-bien-richard-iii#jimage=B5F232DF-6FB5-428F-ACEE-51EAC432A4D1

Voir  spécifiquement le paragraphe intitulé » Découverte des restes de Richard III » http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_III_d’Angleterre

Voir aussi sur ce  blog même : https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2013/02/06/richard-iii-on-a-retrouve-le-dernier-des-plantagenets-ladn-encore-une-fois-au-service-de-la-verite-historique-ce-que-navait-pas-fait-shakespeare/

 

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