Archives de Tag: Prieuré de Lespinasse

Les trois autels de l’église du prieuré fontevriste de Lespinasse (31150)

Le grand autel privilégié des religieuses, l’autel de paroisse sous le vocable de Notre-Dame et l’autel de Saint-Jean-Baptiste

 Origine de l’info; http://www.ville-lespinasse.com/TempSite/3564.asp?rang=

https://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2011/10/25/l-prieure-fontevriste-de-lespinasse/

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Classé dans Département 31

-B- Prieuré de Brie (09700). Saverdun

Ce prieuré  fondé  sous Pétronille de Chemille au diocése  de Toulouse naquit avant  1145  de l’essaimage du prieuré de Lespinasse

Voir aussi :                                     http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhef_0300-9505_1979_num_65_174_1637

Et aussi dans un domaine  voisin

http://archeomellois.over-blog.com/article-2576863.html

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ccmed_0007-9731_1986_num_29_113_2310

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-L- PRIEURE FONTEVRISTE DE LESPINASSE (31150)

Lespinasse  (31150), Canton de Fronton, Arrondissement de Toulouse, département de la Haute-Garonne

Prieuré de la province fontevriste  de Gascogne

Robert d’Arbrissel, fondateur de l’abbaye de Fontevraud en 1099, reçut la forêt dite d’Espèse – qui s’étendait avec ses garrigues entre l’Hers et la Garonne – de Pillippa, fille de Guillaume IV, Comte de Toulouse, et épouse en seconde noces de Guillaume IX Duc d’Aquitaine.

Philippa prit le voile à Fontevraud et devint abbesse ( NDLRB. Il y a sans doute lieu de lire « Prieure ») . A noter que l’originalité de la fondation de Robert d’Arbrissel résidait dans la mixité du monastère et la soumission des hommes à l’abbesse.

La fondation du prieuré de Lespinasse avec l’accord de l’évêque de Toulouse eut lieu le 12 mars 1114. Malheureusement, il ne subsiste rien de cette première église. Le portail que l’on présente comme roman est un montage entièrement moderne avec de chapiteaux et des tailloirs de la fin du XIIème siècle. La nef actuelle, terminée par une abside à trois pans, est une œuvre en partie d’époque gothique. On sait que le prieuré fut ravagé en 1351 par les Anglais et que les religieuses furent dispersées. Elles furent de nouveau attaquées en 1561 par les huguenots venus de Montauban.

On suppose que tout fut rebâti à la fin du XVIème siècle ou au début du siècle suivant. Ici, comme en d’autres lieux, le sanctuaire seul, reçut une voûte.

L’état des lieux établi en 1742 par Mgr de la Roche-Aymon par le curé décimateur mentionne la communauté des religieuses de Fontevraud comme collateur de l’église. Le sanctuaire est solidement bâti ; l’autel et le tabernacle sont en bon état ; la nef bien pavée, lambrissée et éclairée par des vitraux. On compte trois autels : le grand autel privilégié des religieuses, l’autel de paroisse sous le vocable de Notre-Dame et l’autel de Saint-Jean-Baptiste.

En 1781-1782, des documents attestent que les religieuses de Fontevraud sont seigneurs directs de l’église dont elles perçoivent la dîme et qu’elles présentent à la cure. Ayant été chassées par la Révolution, l’église sera l’objet de la sollicitude du Conseil de fabrique et des curés concordataires.

http://www.ville-lespinasse.com/TempSite/3564.asp?rang=

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-L- L’ORDRE DE FONTEVRAUD EN LIMOUSIN

Après avoir étudié les chapelles limousines restantes du XIe et XIIe s. de l’ordre de Fontevraud: Pontchaulet, Arfeuille, Bosroger et Fontfeyne, le Trucq, toutes sont à chevets plats éclairés, soit par une ou trois lancettes. Nous constatons que Fontevraud s’est bien inspiré de l’architecture limousine de son époque.

La raison est bien explicable. Fontevraud ne possédait pas de frères convers, c’est donc les artisans locaux qui avaient la charge de concevoir et d’édifier les bâtiments des prieurés. Nous pouvons voir qu’aux portes du Limousin, par exemple en Dordogne, le prieuré de Cubas est fort différent, et plus nous nous éloignons plus la différence s’accuse ; l’église de Lespinasse (Hte-Garonne) en est une preuve.

Nous ne sommes pas en présence d’un art spécifique comme pour les Cisterciens ou les Grandmontains, mais d’une belle diversité à la manière bénédictine. Les monuments sont marqués différemment selon leur province d’origine  »

Michel FOUGERAT

L’ordre de Fontevraud en Limousin

http://grandmont.pagespro-orange.fr/Fontevraud.htm

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