Pape Callixte II

D’abord  Archevêque  de Vienne , il succéda au  Pape Gèlase II, le  2 février 1119.

Le 8 juillet de la même année, Callixte II tint  un concile  à Toulouse et menaça d’excommunier tout ecclésiastique ayant  renié ses  voeux (C’était le cas de  certains moines de Fontevrault). Il prohiba aussi  le port  de la barbe (Robert d’Arbrissel était barbu). Puis Callixte II se rendit à Fontevrault le dimanche 31 août  afin de  consacrer  l’église abbatiale Sainte-Marie, il plaça  des reliques  de Saints sous l’autel et prêcha  l’innombrable  foule assistant à la cérémonie au cours de laquelle il y eut prise de  voile. Callixte II fit aussi planer  des croix afin de  délimiter l’enceinte abbatiale  qu’il déclara inviolable; En  guise de  pénitence, Pierre  de Pareds, seigneur poitevin,  dût promettre d’acquérir la terre de La Pignardière, proche de Chantonnay  et  d’en faire don à l’ordre.  Le 1 er septembre, Callixte II confirma les  statuts de Robert d’Arbriisel ainsi que la soumission des moines  aux moniales.

Ayant rejoint Marmoutier-lèz-Tours, le Pape adressa , le 15, à Pétronille de Chemillé une  bulle  confirmant  les  possesions présentes et à venir  de l’Ordre. puis, le 16, il adressa  une deuxième  bulle à tous  les fidèles les informant que  Guiilaume, évêque de Poitiers ayant instauré des  "confrères" de Fontevrault,  il était  bienvenu de faire des dons aux moniales; Enfin,  par une troisième bulle, il demanda aux archevêques  d’exempter l’Ordre des dîmes. Ces trois  bulles  formèrent  la première Charte fondamentale  de Fontevrault. De passage  à Lyon , le 23  juin 1120, il approuva la donation de Beaulieu-en-Roannais où s’était  fixé un prieuré fontevriste.

Sur le  don de la terre de la Pignardière                                                                                                                                                       http://recherche-archives.vendee.fr/archives/catalogue/lieu/Pignardière,%20la%20(Chantonnay)/Y

Sur le  prieuré de Beaulieu-en-Roannais  (42300 RIORGUES)                                                                                http://monasticmatrix.osu.edu/monasticon/beaulieu-en-roannais

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-M-L’abbaye de Fontevraud et son musée éphémère

Entretien de Philippe  Ifri avec Sylvie Marie-Scipion, directrice du cabinet in situ-muséo

Pour restituer aux publics, l’histoire de l’abbaye de Fontevraud, tour à tour lieu de culte, prison et centre culturel, le choix s’est porté sur un dispositif muséographique en mouvement et en transformation, un musée éphémère qui propose différentes lectures architecturales de l’espace organisées autour de composantes mêlant l’histoire, les sciences et les arts.

Sylvie Marie-Scipion : Lorsque Éric Verrier et moi-même avons été missionnés par le comité scientifique du Centre Culturel de l’Ouest (abbaye de Fontevraud) pour réfléchir à un projet de mise en valeur du site pour les dix ans à venir, la faisabilité d’un musée « classique » ou d’un centre d’interprétation n’était pas envisagée. Le programme de réhabilitation engagé sur le bâti est lourd et échelonné dans le temps, sur plusieurs décennies. Ce chantier, qui déploie une énergie importante en termes humains et de ressources, s’accompagne donc d’une image de transformation. Ce contexte induit l’idée du laboratoire d’idées. Concrétiser un projet muséographique avant la fin de la restauration du monument est important pour la vie du site, notamment toute la démarche de médiation sur les aspects historiques en direction des publics. La conception de nouveaux outils de rencontre avec les visiteurs s’imposait auprès des 350 000 visiteurs qui passent ici chaque année. Apporter des clés de lecture historiques est aussi un élément incontournable. Notre réflexion de départ a été de partir concrètement du lieu et de ses contenus pour répondre à la question suivante : « Quel sens veut-on ou peut-on donner à ce lieu unique aujourd’hui ? ».

Fontevraud est un perpétuel chantier. Depuis sa création, de très nombreuses phases de construction, puis de restructurations successives ont été identifiées. Sa fonction d’origine a, elle aussi, été modifiée pour une transformation radicale, celle d’abbaye en prison après la Révolution française. La forme « chantier permanent » est partie de la réponse pour Fontevraud. Aujourd’hui encore, il donne un visage particulier au lieu : mobilisation de savoir-faire issus de tous les corps de métiers, travaux physiques difficiles, changements et transformations lents qui se mesurent avec le temps. Dans ce contexte, le projet de valorisation doit donc rester modeste.

Le principe de l’exposition temporaire percute (NDLRB : ?)  l’idée du musée qualifié ici d’éphémère, pourriez-vous expliquer cette dénomination ?

La forme du paradoxe musée/éphémère permet de signaler aux visiteurs qu’ils vont prendre connaissance d’un état de la réflexion à un moment donné, en 2010. En choisissant une démarche de laboratoire, cela signifie aussi, qu’il n’y a pas une vision arrêtée de l’histoire. Ce lieu doit réaffirmer ses métamorphoses, ses fonctions et ses modes de relation avec la société : c’est tout un ensemble qui est donné à voir.

Dès 1840, l’abbatiale et le Grand-Moûtier sont classés au titre des Monuments Historiques. Depuis, Fontevraud a connu des phases de restauration importantes s’accompagnant de partis pris architecturaux. En optant pour le mode de l’éphémère, la temporalité des interprétations est soulignée. La pluralité des discours dit le paradoxe d’une part, d’un propos finalisé qui décrirait l’histoire du lieu du début à la fin et d’autre part, de celui qui assume progressions et remises en question (NDLRB : ?)  . La lecture proposée à travers différents portraits historiques ayant appartenu à des strates différentes de l’histoire de l’abbaye apporte la pluralité des points de vue confortés par chaque historien spécialiste d’une période ou d’un thème. Les portraits apportent au lieu des visages multiples.

La volonté de recréer des espaces de visite dans le monument n’est-elle pas en contradiction entre la création d’un dispositif muséographique construit dans un lieu qui suscite la rêverie et les méditations ?

5 La pratique du lieu se caractérise sous deux formes, le plein et le vide. Le plein est matérialisé par l’architecture et le vide se redessine par les cheminements multiples au travers des bâtiments. Les vides questionnent les espacesNDLRB : ?) . Dans ce projet, l’espace n’est pas considéré comme un volume à remplir, ni à agencer, encore moins à cloisonner. Il s’organise grâce à des composants mêlant histoire, sciences et arts. Les lectures architecturales proposées se font au travers d’une écriture aux confins de toutes les sciences (histoire des idées et de l’écriture, théologie, politique…) et des techniques architecturales.

Le projet est une mise en valeur du vide afin de le rendre visible. Il ne cherche pas à meubler mais à mettre en relief tout ce qui se joue dans les vides. C’est précisément dans ces vides, que se développe la rêverie (NDLRB : ?)  et que s’instaure un rapport de dialogue entre les visiteurs, le lieu et la scénographie.

Le projet se construit par étapes, le discours scientifique se tisse au fil des rencontres avec les historiens. Il prend corps dans un espace limité. Il propose une interprétation historique à partir des matériaux historiques validés aujourd’hui. Le projet assume l’idée que ces discours pourront évoluer. C’est pourquoi, un dispositif non permanent, limité dans le temps a été mis en place. Chaque module présente un portrait d’un personnage ayant un lien avec l’histoire de l’abbaye. C’est un parti pris. L’éphémère est ici didactique, le dispositif est poétique.

Votre approche semble modéliser une démarche adaptée pour chaque module, comment s’est déterminée l’implantation des différents lieux d’exposition ?

8 Comment ne pas redire tout ce qui a déjà été dit sur l’histoire de l’abbaye et comment dire tout ce que ce lieu peut encore recouvrir de non révélé ? Que doit transmettre l’exposition ? Une vérité, un prisme de connaissances croisées ? Ou bien fallait-il rendre compte d’un état de la connaissance à un moment précis de l’histoire du monument alors que les recherches nous réapprennent à le redécouvrir ?

9 Pour réponse, nous nous sommes installés dans le champ de l’expérimentation. Très vite, il a alors fallu déterminer les lieux d’installation, proposer une trame simple pouvant faire référence pour chaque module, définir le niveau de restitution en phase avec le lieu. Il y avait nécessité à coller, d’une part, à l’immédiateté de la demande et d’autre part au respect dû à l’histoire dans sa complexité et la durée.

10 D’emblée le caractère éclaté du dispositif s’impose à nous, dans le temps et dans les espaces. C’est le postulat de départ sans être une contrainte. Le parti pris muséographique se construit alors à partir de notre propre expérience du lieu. S’ensuit un long travail d’étude et d’immersion dans l’espace. Nos pas se mêlent avec ceux des visiteurs. Puis nous explorons de nouveaux cheminements. Nous prenons le temps d’observer les visiteurs dans leurs postures, leurs stations, leurs rythmes. Notre connaissance du lieu commence à s’affiner. Composer avec les vides, subvenir à l’absence d’archives et interroger les grands espaces architecturaux nous obligent à regarder autrement le lieu. Les cheminements de visite nous amènent à produire un langage parallèle. De nouveaux espaces oubliés ou inexploités s’imposent. De nouvelles perspectives s’ajoutent. Du coup, s’est posée à nous la question de la fonctionnalité des cloîtres, allées, cellules, chapelle, réfectoire, selliers, de leur origine et de leur légitimité à l’échelle du site.

11 Dès ce moment, notre trame commence à se dessiner à partir de ces matériaux rudimentaires. La trame est autant spatiale que narrative. Les liens se tissent entre les différents modules historiques retraçant les portraits de six personnages appartenant à l’histoire de l’abbaye. Depuis son fondateur, Robert d’Arbrissel, jusqu’à son histoire carcérale récente au travers des textes de Jean Genet. Chaque séquence est autonome. Pourtant, un langage commun se met en forme progressivement. Il se construit au moment du lancement de l’opération, se déconstruit, puis se reconstruit – successivement et simultanément – lorsque le contenu s’affirme. Les installations investissent des lieux différemment de l’intérieur et des extérieurs. Tous convergent vers un même espace : la salle du Trésor. Chaque dispositif devient alors le théâtre d’un fait, d’une action, d’une portion de vie en lien avec un portrait des différents personnages présentés. Chaque personnage évoque une strate de l’histoire de l’abbaye, et avec lui une période historique et une histoire intime.

12 L’exposition s’écrit et continue de s’écrire au fur et à mesure des installations. Chaque inauguration convoque la précédente. Chaque atelier est une rencontre avec un historien. Chaque portrait s’installe dans un nouvel espace ignoré des flux de visiteurs. Chaque espace est un personnage, une histoire. Nous avançons progressivement et tenons compte des aléas. Nous ne connaissons pas la forme finale du projet. C’est un atelier en mouvement. C’est une expérience expographique.

Le fil rouge se comprend à deux niveaux – les portraits et l’abbaye –, comment se reconstruit cette double perception des lieux  ?

13 Une des particularités du musée éphémère réside dans son caractère doublement problématique de la perception de son objet-sujet. D’une part, sa fonction originelle, ses périodes historiques, ses relations spécifiques avec la société, douloureuses et passionnées entre le pouvoir royal puis avec l’institution judiciaire. D’autre part, l’image du monument et la perception que l’institution en a donné et nous en donne aujourd’hui. Classée Monument Historique, l’abbaye de Fontevraud est encore une prison jusqu’en 1963 mais une quarantaine de détenus y sont maintenus pour assurer les travaux de restauration jusqu’en 1985. Les cartes postales, envoyées depuis la région de Saumur, laissent voir un lieu spirituel ignorant la prison sauf à de rares exceptions. La carte postale écrite et envoyée par Jean Genet à son éditeur Barbezat évoque ce trouble d’image.

14 Le principe scénographique du premier module joue avec cette confusion : la carte manuscrite est placée, en transparence d’une fenêtre donnant sur la cour intérieure, et au coeur d’un panneau opaque présentant une multiplicité de cartes postales d’anonymes. Niée par le photographe, la prison est absente du regard. Pourtant plusieurs centaines d’hommes emprisonnés l’habitent.

15 Le second module raconte la fondation de l’abbaye. Le parti pris muséographique joue, lui aussi, avec cette double perception. Un immense cadre métallique surplombant une maquette géomorphologique de la fondation de l’abbaye oriente le regard du visiteur vers le chevet de l’abbatiale. L’immense carte postale raconte la présence des moniales au fil des siècles puisque le cimetière a ici disparu. Le parcours extérieur, installé sur une butte, sans doute un ancien remblai, embrasse l’ensemble du site et offre une vision d’ensemble parallèle à celle de la maquette. Les éléments paysagers se lisent au travers des panneaux décrivant un cercle récréant un espace construit imaginaire.

16 Enfin, le troisième module retraçant le fabuleux destin d’Aliénor d’Aquitaine instaure cette double perception en ménageant une perspective vers les gisants depuis l’entrée sur l’abbatiale, du haut de l’escalier en pierres taillées. Un axe dispose les différents « tapis » vers les cénotaphes. Chacun ranime les lumières des vitraux se reflétant sur le dallage de l’abbatiale. Les grands tapis colorés inventent une nouvelle perception du volume tout en respectant les postures et circulations des visiteurs qui traversent l’abbatiale jusqu’au transept en pointant le regard vers les voûtes tout en se dirigeant vers les gisants. Le dispositif ne perturbe pas la déambulation du visiteur. Il s’inscrit au plus près de ses pas. Une forme d’expérimentation de la visite, à partir des visiteurs.

  Les trois premiers modules ont été menés sous les directions scientifiques respectives de Jacques Dalarun, Philippe Artières et Martin Aurell. Pour le module Jean Genet : Philippe Artières, historien et anthropologue de l’écriture ; pour le module Robert d’Arbrissel : Jacques Dalarun, directeur de recherche à l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes (CNRS) ; pour le module Aliénor d’Aquitaine : Martin Aurell, professeur d’Histoire du Moyen-Âge à l’université de Poitiers

Et la salle du Trésor ?

17 La trame et la circulation d’un espace à l’autre est le fil rouge qui emboîte le pas du visiteur. La salle du Trésor, point de convergences et de rencontres, invite les visiteurs à entrer dans un espace plongé dans la pénombre, silencieux. Sur le sol au quadrillage noir et blanc, quelques objets « soclés » s’imposent aux visiteurs. Une mise en scène épurée, un éclairage minimaliste conçu par le scénographe Éric Verrier soulignent avec rigueur la dimension monacale du lieu. Pour chaque inauguration, de nouveaux objets sont installés, issus de leurs réserves respectives. Leur installation, par strates successives d’histoire, recrée un rituel contemporain .

Comment se conçoit la présentation des objets dans le projet ?

18 Le projet s’élabore et se construit à partir du fil rouge que sont les portraits de personnages. Le projet ne tourne pas autour des objets mais à l’intérieur même d’un ensemble architectural remarquable. Les objets ne sont pas au cœur du dispositif mais ils y prennent une place particulière, au point de rencontre et de convergence des différents cheminements proposés. Le projet relève plus de la captation d’objets que de la présentation d’une collection. La sélection des objets s’opère en fonction d’une grille stricte de sélection. Trois objets par portrait obligent à une grande rigueur.

Le caractère précieux des objets apparaît fortement dans le dispositif de la salle du Trésor, que recouvre-t-il ?

19 Partant de l’idée que ce lieu est un réservoir de questionnements mais aussi, de désirs et d’expressions, la re-création d’une salle du Trésor est intéressante ; elle s’impose presque d’elle-même. Au sein d’une abbaye, un trésor a un sens liturgique. Il envoûte. Tout en resserrant les liens invisibles entre les éléments matériels, il canalise les pas des visiteurs. Il oblige à une posture de regardeur.

20 À Fontevraud, il n’y a pas de trésor comme celui de Conques. Pour autant, les différents cheminements des visiteurs se croisent et convergent vers le cloître et les salles qui l’entourent. La muséographie du projet conforte ces circulations qui ramènent les visiteurs vers la salle de l’ancien chauffoir. Le choix des trois objets permet la construction d’une trame serrée. Le caractère précieux de l’objet construit un corpus raisonné pour le musée éphémère. Les critères sont remis en jeu pour chaque module. Ce sont de petits objets insignifiants à nos yeux mais chers à leur propriétaire, tels, un minuscule poignard sculpté dans un débris de nacre et probablement réalisé en cachette par un prisonnier, un jeu de carte dessiné et peint par un détenu et retrouvé dissimulé entre les lattes du parquet, un cahier de chants pour les enfants. Mais ce sont aussi des objets rares ou uniques : le tau de Robert d’Arbrissel ou la Charte d’Aliénor d’Aquitaine.

Comment le musée éphémère s’adresse-t-il au visiteur ? En quoi est-il destiné au grand public ?

21 Le projet s’adresse à un large public parce qu’il raconte tout simplement l’histoire de l’abbaye au travers de personnages historiques. Ils sont autant de repères dans le temps pour parcourir 900 ans d’histoire. Ces figures sont toutes des personnalités fortes de l’histoire de l’Abbaye. Robert d’Arbrissel est le fondateur de l’abbaye de Fontevraud. Aliénor d’Aquitaine qui vécut un destin hors du commun y fit installer son gisant. Jean Genet fait de l’abbaye-prison, son personnage principal dans Miracle de la Rose. Pour expliquer les temps forts de cette abbaye confiée à des femmes, trois autres personnages ont été retenus : Marie de Bretagne, NDLRB : 25 éme Abbesse)  mère abbesse y introduit une nouvelle règle, Gabrielle de Rochechouart, femme de lettres (NDLRB : 32 éme  Abbesse !) fait venir ici tous les intellectuels de son époque et enfin Julie d’Antin est la dernière moniale (NDLRB : ? Moniale  -Sic-  il s’agit en fait de la 36 éme  Abbesse)   à quitter les lieux sous les feux de la Révolution française.

Aujourd’hui, un 3e dispositif muséographique est proposé aux visiteurs, comment s’organise l’évolution entre l’attente d’un projet initialement imaginé et les formes de son évolution ?

22 Nous n’avons aucune idée prédéfinie du résultat, seulement l’envie d’échafauder un travail en équipe, mêlant expériences et compétences complémentaires. L’installation des nouveaux modules valorise les précédents. Le sens se construit. C’est un chantier à taille humaine qui se dévoile au fur et à mesure de son avancement. Le calendrier s’adapte aussi à l’évolution du projet. La réflexion initiale a été lancée en 2008 et trois modules sont aujourd’hui installés. Les trois suivants feront partie du process mais nous n’en connaissons encore aucune orientation. Une fois installé, l’ensemble du dispositif aura une durée de vie indéterminée. Il est éphémère.

Philippe Ifri, « L’abbaye de Fontevraud et son musée éphémère », La Lettre de l’OCIM [En ligne], 133 | 2011, mis en ligne le 27 janvier 2011, consulté le 14 avril 2014. URL : http://ocim.revues.org/654 ; DOI : 10.4000/ocim.654

 

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Reliquaire du coeur d’Antoinette d’Orléans-Longueville; Visitandine, Fontevriste, Fondatrice des

Dans un coin de l’exposition sur les cabinets de curiosité  se dresse un reliquaire-cœur contenant le cœur ridé et flétri d’Antoinette d’Orléans-Longueville (1618) qui appartenait à la congrégation des bénédictines du Calvaire. Une femme qui eut sans doute un cœur d’or.( NDLRB. Vous ne croyez pas si bien dire…)

http://laplumedeloiseaulyre.wordpress.com/2013/11/23/une-histoire-des-cabinets-de-curiosites/

Reliquaire contenant le coeur d’Antoinette d’Orléans-Longueville ( 1572-1618),

 Inventaire général du patrimoine culturel

technique orfèvrerie

désignation        reliquaire (médaillon reliquaire)

localisation         Poitou-Charentes ; Vienne

aire d’étude       Saint-Julien-l’Ars

édifice       Collection particulière

dénomination     reliquaire

matériaux          laiton : argenté ; carton : doré ; textile (rouge) ; fil métal : doré ; pâte de verre (rose)

structure   plan (ovale)

description         Reliquaire portatif de forme ovale à deux volets fermant l’un sur l’autre et articulé par une charnière ; médaillon en laiton argenté contenant des paperolles en carton et fils dorés sur fond de tissu rouge et fils dorés ; décor en pâte de verre rose

dimensions        l = 14,5 ; la = 10,5 ; en position ouverte : la = 20.5

inscription          armoiries

précision inscription     au revers cachets en cire rouge authentifiant les reliques et armoiries de Monseigneur de Bouille, évêque de Poitiers (1817 1842), et devise : A VERO BELLO CHRISTI

auteur(s) auteur inconnu

siècle        1ère moitié 19e siècle

historique          Reliquaire portant le cachet de monseigneur Jean-Baptiste de Bouillé, évêque de Poitiers de 1817 à 1842

propriété   propriété privée

type d’étude      inventaire topographique

nom rédacteur(s)         Allard Thierry

copyright   © Inventaire général

enquête    1995

date versement           1996/08/23

référence IM86000125

Contact service producteur

dossier en ligne

service producteur       Conseil régional de Poitou-Charentes – Service chargé de l’inventaire

102, Grand’Rue – BP 553 86020 Poitiers Cedex – 05.49.36.30.30

http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palissy_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_98=LOCA&VALUE_98=Poitou-Charentes%20&NUMBER=147&GRP=29&REQ=((Poitou-Charentes)%20%3ALOCA%20)&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=1&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=200&MAX3=200&DOM=Tous

 

 

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-L-Livre d’instruction pour religieuses novices et professes, par Jean Henry , Chantre de l’Eglise de Paris.

CALAMES. Catalogues en ligne  des archives et manuscrits de l’enseignement supérieur.

Manuscrits de la bibliothèque du château de Chantilly

Ms 1-215 THÉOLOGIE

Ms 118-186 SAINTS-PÈRES, THÉOLOGIENS, SERMONS, ETC

Livre d’instruction pour religieuses novices et professes, par Jean Henry

Cote : Ms 158

Date : XVe siècle

Langue : français

Description physique : Papier. 65 feuillets. 265 × 193 mm. Reliure veau marbré, aux armes de Bourbon-Condé.

Description :

Début : « A religieuse et devote fille en Jhesu Crist Marie Gastarde, novice en l’ordre de Fontevrault au couvent de Chaire-Dieu, Jehan Henry, chantre indigne de l’église de Paris, grace de bien preseverer en la saincte reformation… »

 

Imprimé par Jehan Petit, 1516, in-8o, car. goth

Provenance : Ce ms. figure sous le no 234 dans l’inventaire des ms. du connétable de Bourbon, dressé en 1523 à Moulins

Ancienne cote : Ms 659Auteur :     Henry, Jean (14..-14..)

Dédicataire :       Gastarde, Marie (14..-14..)

Propriétaire préc. :       Bourbon, Charles (1490-1527 ; duc de)

Propriétaire préc. :       Condé, Louis de Bourbon (1621-1686 ; prince de)

Propriétaire préc. :       Condé (famille de)

Œuvre :      Livre d’instruction pour religieuses novices et professes

Sujet :        Petit (Jean)

Sujet :        Condé (famille de) – Reliures aux armes

Sujet :        Reliures aux armes

Sujet :        Condé (Hôtel de), à Paris

Sujet :        Moulins (Château de) – Inventaire de la « librairie » du connétable de Bourbon

 

CALAMES. Catalogues en ligne  des archives et manuscrits de l’enseignement supérieur

 

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Classé dans Département 43, Département 75, Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

-E- Mise en ligne d’une seconde édition de la notice consacrée à Ermengarde d’Anjou.

http://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/2012/07/09/e-ermengarde-danjou-1072-1146-habituee-de-labbaye-royale/

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-R- En prélude à son Assemblée générale, rejoignez les rangs de l’APF (Association des Prieurés Fontevristes)

Les lecteurs attentifs ( mais  vous l’êtes tous … LOL ! ) de ce blog connaissent  l’existence  de cette toute jeune mais déjà trés active  association  dont l’adresse mail est la  suivante :

               E-mail : fontevristes@gmail.com

Nous lui devons déjà la publication de deux  bulletins enrichis de  fac similé, plans, photos en couleurs et Noir  et Blanc, bulletins dont  nous  vous redonnons ci-dessous les sommaires :

* Bulletin n° 1.  Juin 2013 (20 pages)

  • F. CHOMBART DE LAUWE.  Editorial
  • F. CHOMBART DE LAUWE . Les Livres de  compte: Une tranche de vie. Le journal du prieuré de Longefont  (36  Oulches) sur les années 1559-1560 . A)   La mise ordinaire :  1. Le prix des choses  2.Le menu des moniales 3. La dépense totale annuelle  4. Pour l’anecdote.  B) La mise extraordinaire : 1. Les  voyages  2 . Les procés   3. Les travaux  sur les bâtiments 4. Les travaux agricoles  et  domestiques  5. Les achats divers   6. Dépense de  culte et  vie intellectuelle.
  • M. DU POUGET. Les indulgences du prieuré de Jarzay (36 )

* Bulletin n° 2. Février 2014 ( 70 pages)

  • F. CHOMBART DE LAUWE. Editorial
  • A. FONT. Le contexte historique de la Régle de l’Ordre  et de la réformation 
  • A. FONT. La Régle de Fontevraud : l’édition de 1642  (1 ére partie)
  • C. CORVISIER. L’ancien prieuré du Paravis. Etude d’histoire architecturale.
  • Les fiches prieurés
  • Fiche prieuré   N° 1. La Pignardière (Vendée)
  • Fiche prieuré N° 2. Jarzay (Indre)
  • Fiche prieuré  N° 3. Bois-Goyer ( Vendée)
  •  Fiche prieuré  N° 4. Cubas ( Dordogne)

Pour  vous  fournir  ces bulletins  qui reprennent et  prolongent heureusement la suite des  cinq livraison du Comité d’histoire fontevriste, merci d’écrire à l’adresse suivante :  E-mail : fontevristes@gmail.com .  Ajoutons classiquement  que toute  adhésion à l’APF vous permettra d’être invité  à son Assemblée  générale . Ne tardez  donc pas à vous manifester.

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-F- Vu sur Facebook. ABBAYES ET MONASTERES

Groupe privé

Ce groupe est destiné à faire mieux connaître la vie monastique actuelle, mais aussi passée. Il est placé sous le patronage de tous les saints fondateurs d’ordres monastiques.

https://www.facebook.com/groups/466225396812296/

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Classé dans Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble

-A- Vue intérieure de l’Abbatiale Sainte-Marie de Fontevraud en 1939. Des gisants très "british"

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https://www.flickr.com/photos/44425842@N00/9308534398/

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-A-L’Ensemble de Jeunes Voix Aposiopée à Fontevraud. 21 février 2013

Direction : Natacha Bartošek

Piano : Frédéric Lagard

Noël aux couleurs de Prague

Abbaye de Fontevraud

http://www.dailymotion.com/video/xxoabk_l-ensemble-de-jeunes-voix-aposiopee-a-fontevraud-3_music

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-C- Colloque. Sujet, fidèle et citoyen dans l’espace méditerranéen et européen sur le temps long ( Juillet 2013)

Colloque. Sujet, fidèle et citoyen dans l’espace méditerranéen et européen sur le temps long
26 juin 2013
Par Nicolas Champ

Du 5 au 7 juillet 2013, se tiendra à l’abbaye de Fontevraud (Maine-et-Loire) le colloque final du projet de recherche « Dynamiques citoyennes en Europe ». Il se concentrera sur l’articulation entre « Sujet, fidèle et citoyen dans l’espace méditerranéen et européen du Ve au XXe siècle ».
En plaçant la focale sur la personne dans trois de ses états possibles au cours du temps, les organisateurs du colloque entendent reconnaître une tension qui habite les traits d’individu et de membre de communautés sans préjuger ni de l’origine (l’unité ou le groupe ?), ni de l’option (l’intérêt de soi ou de l’ensemble ?). C’est également une invitation à comparer les configurations étatiques adoptées et modifiées au fil des quinze derniers siècles. Faits, représentations, doctrines, droits, lexiques, philosophies seront particulièrement examinés.

NDLRB.  je dois confesser  que je ne  comprends rien aux lignes précédentes mais ce n’est pas une raison pour ne pas les soumettre à votre sagacité.

Programme :

Vendredi après-midi

Jean-Marc Ferry : Conférence inaugurale.
Échange.

Pilar Martinez-Vasseur et Annie Thiec : La nation en question : politiques migratoires et débats identitaires en Ecosse et en Catalogne.
Anne-Sophie Lamblin-Gourdin et Arnauld Leclerc : La condition paradoxale des individus au sein de l’Union européenne : sujets ou citoyens ?
Échange.

Samedi matin

Farid Bouchiba et Ahmed Oulddali : Entre littéralisme ẓāhirite et droit des non-musulmans. Les dhimmīs dans le raisonnement juridique d’Ibn Ḥazm (m. 456/1064).
Marisa Bueno et John Tolan : La place des musulmans dans le droit hispanique chrétien.
Échange.

François Brizay et Olivier Guesdon : Individus et minorités religieuses dans les Etats du Nord et du Sud de la Méditerranée (XVIe- XVIIe siècles).
Cécile Vanderpelen et Monique Weis : Fidèles et sujets. Fidèles et citoyens. Les catholiques anglais (XVIe-XXe siècles).
Échange.

Samedi après-midi

Alain-Patrick Olivier et Maiwen Roudault : Aufklärung et Révolution : sur l’émancipation de l’homme et du citoyen.
Caroline Julliot et Franck Laurent : L’âme romantique et la citoyenneté (France, XIXe siècle).
Échange.

Paul Lees et Stéphanie Morandeau : Devenir un citoyen en Europe : le cas de la France et du Royaume-Uni.
Raquel Esther Sanchez (lecture de l’intervention) : Sujet et citoyen : le cas de l’Espagne contemporaine.
Échange.

Dimanche matin

Patrick Savidan et Sylvie Servoise : Erri De Luca : une politique de la non-croyance.
Mehdi Bakhrouri et Frédéric Lunel : De la judéité en contexte minoritaire à la citoyenneté israélienne. Emancipation de l’individu ou construction d’une identité juive de Mendelssohn aux juges de l’affaire Rufeisen.
Échange.

Jean-Marie Lardic et Dominique Avon : Le citoyen moderne, la raison publique et les propositions des religions. Réception d’un aspect de l’oeuvre du philosophe Habermas.
Frédéric Bovagne : présentation de thèse.

Conclusions

Carnet de l’Association française d’histoire religieuse contemporaine http://afhrc.hypotheses.org/1634

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