-V- Vue rare du chevet de l’Abbaye, de l’extérieur de la cour Saint Benoît et d’un des pavillons de l’infirmerie

abbaye

http://francescax8.unblog.fr/2013/05/24/histoire-de-l’abbaye-de-fontevraud/

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

C- Ex "Chemise-congrés" des salles de travail de l’ancienne hôtellerie de l’Abbaye royale de Fontevraud


Chemise Prieuré St L#3E4F48Chemise Prieuré St Lazar094

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-V-Téléchargez l’ouvrage de Luc de Vauzelles sur le prieuré de La Magdeleine Lez Orléans

Ludovic de Vauzelles. Histoire Du Prieure de La Magdeleine Lez Orleans de L’Ordre de Fontevraud (1873)

https://docs.google.com/document/d/10p5IgGiSaCSaf7V0NimnDb-YQDybmtJaFd9b1NJLGgY/edit?pli=1

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Classé dans Département 45

-P- A pied de Vannes à Rome en passant par Fontevraud

Fontevraud

Départ à 10h de Saumur

Je fais un détour, mon but pour ce soir étant Chinon, car je suis proche de l’abbaye de Fontevraud.

15h30 – 19 km

(il en reste 20 pour Chinon, mais je décide de visiter l’abbaye, et finalement j’y reste en chambre d’hôte et je m’ instruis sur l’histoire de cette abbaye.. qui est devenu un centre pénitencier, le plus dur de France de 1800 à 1961, avec des conditions de vie scandaleuses qui furent dénoncées par un célèbre pensionnaire : Jean Genet.

http://vannes-rome.blogspot.fr/2010/09/j16-de-saumur-fontevraud.html

NDLRB. Comme on le sait et  contrairement à une légende tenace , Jean Genet – qui était loin d’être un ange- ne fut jamais prisonnier à Fontevraud

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Classé dans Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

-H- L’abbaye de Fontevraud . Une abbaye majestueuse née d’une histoire prestigieuse

L’Abbaye de Fontevraud est l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe. Située à la frontière de l’Anjou, de la Touraine et du Poitou, elle fut, sept siècles durant, le témoin de luttes de pouvoirs.

Abbaye la plus puissante de France à la veille de la Révolution, elle a été sauvée de la destruction en 1804 en se transformant en prison jusqu’en 1963. Aujourd’hui, la grande dame surprend toujours le visiteur qui la découvre pour la première fois. Elle éblouit par son ampleur et la prodigieuse diversité de son architecture, façonnée au fil des siècles (du XIIe au XXe). En parcourant le cloître, les dortoirs, les cuisines romanes, on imagine aisément la vie des moniales et des moines. Une plongée dans l’histoire qui vous ramènera au temps des Plantagenêts. La grande abbatiale abrite les gisants de trois d’entre eux : Henri II, Richard Cœur de Lion et la célèbre Aliénor d’Aquitaine. L’Abbaye de Fontevraud est aussi un haut lieu de mémoire et de création qui accueille concerts, colloques, expositions, cinéma en plein air… Quant au joli village de Fontevraud, avec son église paroissiale Saint-Michel, l’insolite chapelle Sainte-Catherine, le pigeonnier de Madame de Montespan… il fait honneur à son abbaye.

http://www.enpaysdelaloire.com/Idees-d-activites/Les-sites-de-visite-d-exception/L-abbaye-de-Fontevraud#

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l' abbaye

-C- Cordonnées utiles afférentes à l’Abbaye royale de Fontevraud

ABBAYE ROYALE DE FONTEVRAUD

BP 24
49590 FONTEVRAUD-L’ABBAYE
Tél. : 02 41 51 73 52
Fax : 02 41 51 77 19

Web : http://www.abbayedefontevraud.com

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

R-Abbaye royale. Résidence internationale d’écriture et modalité de candidature

Ecrit par Abbaye de Fontevraud

Présentation et fonctionnement

La résidence d’écriture en cinéma d’animation

La résidence d’écriture en cinéma d’animation de Fontevraud est un lieu unique en Europe. Plusieurs jeunes réalisateurs viennent pendant un mois développer leur projet.

Une résidence internationale

Ouverte en 2006, la résidence est une véritable « auberge espagnole » ! De jeunes artistes du monde entier viennent à Fontevraud pour partager le temps de leur séjour, leurs expériences et leurs pratiques tout en développant leurs projets personnels. Cette résidence bénéficie du soutien de la Région des Pays de La Loire, de la Drac et du Programme Odyssée du Ministère de la Culture (ACCR),

En immersion pendant un mois

Chaque session dure un mois et se compose de 10 à 12 résidents. Complètement automnes, les résidents partagent leur temps comme ils le souhaitent : immersion créative dans l’atelier, flâneries inspirantes dans le site ou repos dans le palais abbatial où ils sont logés…

L’Abbaye est un lieu idéal pour la création, combinant des installations pratiques et un cadre calme, agréable, en quelque sorte « hors du temps ».

Comment participer à la résidence ?

Plusieurs canaux s’offrent à vous :

  • Les bourses de création, avec un appel à projets national et international annuel, accordées après examen des projets par une commission internationale indépendante.
  • le festival d’Annecy et le festival de Meknès. La résidence constitue l’un des prix de ces festivals.
  • Etre lauréat du prix « Plan animé » du festival Premiers Plans d’Angers qui récompense le meilleur court-métrage d’animation. La résidence est la dotation de ce prix.

Les membres de la commission de sélection

Pascale Faure – Canal+

Spécialiste du court-métrage, Pascale Faure est, immergée dans le petit monde de la création artistique et cinématographique depuis une vingtaine d’années. Elle a été co-directrice artistique de L’œil du Cyclone, le magazine de l’image, de 1991 à 1999, co-scénariste du long métrage Filles Perdues Cheveux Gras de Claude Duty (Prix Michel d’Ornano à Deauville du meilleur premier scénario en 2001) et dirige, depuis 2001, l’unité des Programmes courts et créations de Canal+. Elle est également productrice de L’œil de Links webzine de l’activité créative du net, ainsi que de Mickrociné, le magazine hebdomadaire des courts métrages de Canal +.

Pierre-Luc Granjon – Réalisateur

Après des études à l’Ecole d’Arts Appliqués de Lyon, il commence à travailler dans le cinéma d’animation en 1998. En 2001, il réalise son premier film, en volume et dessin animé, Petite escapade, puis Le Château des autres en 2002. En 2004, il se lance dans le papier découpé avec L’Enfant sans bouche, qui lui vaudra le prix du meilleur film d’animation au San Gio Festival en Italie. En 2006, il réalise Le Loup blanc, suivi en 2007 de L’Hiver de Léon et duPrintemps de Melie. Son dernier film, L’Été de Boniface, coréalisé avec Antoine Lanciaux, a été réalisé en 2011. Son nouveau film, La Grosse Bête est en cours de montage. Pierre-Luc Granjon a été résident à l’Abbaye de Fontevraud en juin 2008.

Philippe Moins – Anima Bruxelles

Fondateur en 1982 du Festival international du film d’animation de Bruxelles (qui s’appelle aujourd’hui Anima et qu’il co-dirige), il a longtemps enseigné à la Haute Ecole Albert Jacquard et donne actuellement le cours d’histoire et d’actualité du cinéma d’animation à l’Ecole Nationale des Arts Visuels ENSAV (La Cambre). Il est l’auteur de nombreux articles sur le cinéma d’animation et d’ouvrages comme Raoul Servais; itinéraire d’un ciné peintre,L’Art de l’animation et Les Maîtres de la pâte. Il a aussi coordonné une somme sur le cinéma d’animation en Belgique francophone.

Jayne Pilling – British animation awards

Après avoir été co-directrice et programmatrice d’une salle de cinéma indépendante, puis responsable des expositions au sein du British Film Institute, elle devient freelance en 1993. Parmi ses nombreuses activités dans le cinéma d’animation : rédaction d’ouvrages (le dernier, Animating the Unconscious : Desire & Sexuality, 2012), enseignement et conférences en Europe, aux États-Unis et en Asie, membre du jury dans de nombreux festivals internationaux, commissariat de nombreuses expositions, édition de DVD…

Christian Volckman – Réalisateur

Réalisateur et peintre, Christian Volckman s’est fait connaître dès 1999 avec son premier court-métrage d’animation Maaz. C’est surtout le long métrage Renaissance, réalisé en 2006 qu’il accède à une reconnaissance internationale. Le film remporte en effet le Cristal du long métrage au Festival international d’Annecy et il est sélectionné aux Oscars en 2007. Christian Volckman crée avec Raphaël Thierry le binôme ©® et le projet THEFLOW qui est à l’origine d’une série d’expositions thématiques, dont THEFLOW FOOD, réalisée à Fontevraud en 2010. Ils ont également conçu ensemble le carnet de visite de Fontevraud en 2011.

Marie-Anne Fontenier – Fondatrice de Supinfocomgroup

La carrière de Marie-Anne Fontenier  est très fortement orientée Pédagogie et Images Numériques. Diplômée de l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Nancy (France), elle débute sa carrière en 1972 tant que Designer Graphiste à Montréal. De 1974 à 1988, elle est responsable de l’Image de Marque de l’Université de Technologie de Compiègne. Travaillant transversalement avec la Division Design et le Département Informatique, elle teste des prototypes « d’imageurs » et produit ses premières images infographiques.

En 1988, elle est Secrétaire Générale de l’Association ACM SIGGRAPH France. La même année, à la demande de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Valenciennois, elle crée SupinfocomEcole d’Enseignement Supérieur spécialisée en Réalisation Numérique et Animation 3D. Depuis 1999, Marie-Anne Fontenier organise les e.magiciens, les « Rencontres Européennes de la jeune Création Numérique » qui se déroulent tous les ans à Valenciennes.

En 2000, essaimage de Supinfocom à Arles.

En 2001, ouverture de Supinfogame à Valenciennes,  école de Jeux Vidéo avec spécialisation en Game Design et Gestion de Production.

En 2008, création du Groupe SUPINFOCOM, regroupant Supinfocom, Supinfogame et l’Institut Supérieur de Design.

En Septembre 2008, ouverture d’un campus du Groupe SUPINFOCOM à Pune (Inde).

http://cinemanimation.abbayedefontevraud.com/la-residence-a-fontevraud/#section-1

 

 

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-Z- Fontevraud et les historiens : Michel Zink

Michel Zink , philologue, professeur au collège de France

http://www.abbayedefontevraud.com/video/fontevraud-et-les-historiens-michel-zink

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-P- Peinture murale du réfectoire de l’Abbaye royale de Fontevraud ( Abbesse Marie-Madeleine Gabrielle de Rochechouart de Mortemart)

f1

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b69050168

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

Oulipo* . Le Livre que "lisait" peut-être le gisant d’Aliénor

http://www.oulipo.net/

© Oulipo et les auteurs, 2014

 

Préface

En janvier 2013, Xavier Kawa-Topor, directeur de l’abbaye de Fontevraud, écrivait à Jacques Roubaud :

« […] le gisant d’Aliénor est présenté dans l’église abbatiale de Fontevraud à côté de ceux d’Henri II Plantagenet et de Richard

Cœur de Lion. Il représente la reine tenant un livre ouvert sur la poitrine. Il semble qu’il s’agisse là de l’une des premières

représentations en Occident d’une femme à la lecture.

Surtout, ce livre est aujourd’hui ouvert sur une double page vierge. Prenant ces pages blanches pour une invitation, nous aimerions

mener à partir d’elles un projet de création littéraire pour répondre à la question sans réponse : que lit Aliénor d’Aquitaine ?

Nous pensons qu’il y a matière à un projet collectif que nous serions heureux d’envisager avec l’Oulipo. S’agissant d’Aliénor, petite-fille

de l’auteur du « Vers de pur rien »,   (NDLRB . Guillaume IX de Poitiers  1071-1127) c’est à vous que je m’adresse dans cette perspective. »

           L’Oulipo, qui se dote de règles pour explorer les potentialités de la langue, ne pouvait qu’être stimulé par cette proposition. Ce livre de

pierre, devenu symbole du support par l’absence même du contenu, était une invitation à réfléchir aux nouvelles potentialités de la lecture

dans l’environnement numérique. Mettre en œuvre un projet de ce type me permettait de donner suite à mes propres explorations des

formes de l’écriture numérique.

 

Que lit le gisant d’Aliénor d’Aquitaine ? Rien, le livre est blanc ;  rien, ses yeux sont fermés ; s’ils étaient ouverts, ils regarderaient par

dessus le livre. Quel livre aurait pu lire Aliénor ? Un psautier le plus vraisemblablement, mais peut-être d’autre livres de son temps : en

latin, en provençal, en ancien français, en anglais ? Les questions  restent en suspens autour de cette « musicienne du silence », figure

mallarméenne par anticipation.

 

  La proposition de l’Oulipo autour de ce livre blanc est double : un recueil de textes et une installation dans l’abbatiale.

Le Livre d’Aliénor est un ensemble de textes, assemblés et composés par l’Oulipo, qui propose une « interprétation » familiale et

littéraire du livre d’Aliénor : un livre, un seul, parmi l’infini despossibles relié au livre blanc par l’évocation du néant et du plein.

Le livre a une triple inspiration, en lien avec la vie d’Aliénor : lechant des troubadours, car Aliénor était la petite-fille de Guillaume

IX, fondateur du chant du trobar ; la Bible, puisque l’hypothèse la plus probable est qu’Aliénor ait été représentée en train de lire son

psautier, ce qui nous amène à donner place à la Bible mais aussi à Robert d’Arbrissel, fondateur de Fontevraud ;  enfin, car une fille d’Aliénor,

Marie de Champagne, fut la protectrice de Chrétien de Troyes et contribua à la diffusion de la matière de Bretagne.

 

Le livret est constitué de 31 textes, médiévaux et contemporains. Il sont écrits en occitan, en français et en anglais. Les textes composés

pour le livre d’Aliénor sont essentiellement des poèmes à forme fixequi revisitent le plus souvent des formes anciennes. Quelques poèmes

suivent une forme proposée par Paul Fournel pour l’espace desgisants. L’idée de projeter ces poèmes autour des gisants a été

abandonnée mais la contrainte est restée.

 

Le Livre est mis en scène dans l’abbatiale au cours de l’été 2014.Cette installation vise à explorer les potentialités des différents

supports de lecture et l’incidence qu’ils peuvent avoir sur les formesde l’écriture. Nous vivons une période de transition, où le modèle

classique du livre, lentement affiné au cours des siècles, coexiste avec de nouveaux supports numériques non encore stabilisés (le

navigateur web d’un côté, les liseuses de l’autre),  qui offrent d enouveaux cadres de lecture. Quels changements le passage du codex à

l’écran – pour reprendre une des expressions de Roger Chartier -induit-il sur les formes de la lecture mais surtout sur les formes de

l’écriture ? On n’écrit plus de la même manière quand la dynamiquetemporelle des textes devient possible, quand l’image fixe ou animée

peut devenir un partenaire de l’écriture, quand le lecteur peut êtrepartie prenante de l’écriture. Le numérique s’accompagne d’un

brouillage des frontières entre les arts, où littérature et arts plastiques expérimentent de nouvelles formes de dialogue.

 

Nous proposons aux visiteurs d’aujourd’hui de devenir lecteurs de ce livre dans ses différentes matérialités. Au cœur de cette expérience,

il y a le livre de pierre qu’Aliénor tient entre ses mains et la situation de lecture qu’elle met en scène. On invite le visiteur à circuler entre

les différents points de lecture, pour qu’il ressente les mutations  actuelles liées à la lecture.

 

La scénographie est centrée autour du livre de pierre illuminé parun faisceau de lumière. Le livre d’Aliénor se déploie sous différentes

formes :

– en version imprimée dans un format identique au livre de pierre, il est distribué aux visiteurs. Trois langues s’y cotoient : provençal,

français et anglais ;

deux exemplaires en grand format sont disposés sur deux pupitres qui se font face dans la diagonale des gisants. Les livres peuvent être

feuilletés par les visiteurs, et ils sont aussi projetés sur deux écrans juxtaposés sur un des murs latéraux de la nef (les écrans donnent à

voir les textes et le mouvement des mains sur le livre) ;

le livre, dans un format web, est lisible sur deux tables tactiles installées au pied des gisants et sur le site de Fontevraud en français

et en anglais ;

enfin une animation vidéo, diffusée sur un grand écran disposé sur l’autre mur de la nef, permet de voir, sur une image des gisants, les

textes projetés de manière dynamique.

 

Chacun des lieux de diffraction du texte impose des choix : tous les formats ne sont pas lisibles sous tous les supports. Si la prose

supporte difficilement le passage à l’écran, les formes courtes et les structures formelles complexes y trouvent de nouvelles formes de

mise en visibilité. Nous employons encore le terme de livre mais ses caractéristiques (la notion de page, de table des matières, la clôture…)

ont volé en éclats. (NDLRB. Dommage?) Les poèmes animés sur l’écran ont perdu tout ancrage dans la représentation du livre comme recueil, comme

ensemble de pages reliées.

Avant de parvenir à cette proposition d’installation, bien d’autres pistes ont été explorées, traces d’un cheminement qu’il nous paraît

utile de rappeler. L’idée initiale était de projeter les textes sur le livremême d’Aliénor. La projection aléatoire ou en boucle des textes aurait

donné une illusion de la potentialité : un support fixe qui accueilltous les textes possibles sans être limité par un nombre de pages, un

volume, un poids. En parallèle, des écrans auraient été disposés dansl’abbatiale et des tablettes distribuées aux visiteurs. Lors de notre

première visite avec Jacques Roubaud en août 2013, l’idée de projeter sur le livre n’a pas résisté : le livre était trop petit, gris, usé par le

temps… J’imaginai alors d’avoir sur l’autel (NDLRB. Une  fois que les  bornes ont été  franchies , la sagessse populaire enseigne  qu’il n’y a plus

de  borneune représentation de grande taille (réaliste ou abstraite, tous les possibles ont été envisagés) du livre et des mains d’Aliénor sur laquelle

les textes auraient été projetés. Le visiteur entrant dans l’abbatiale se seraittrouvé face au grand livre, à l’image d’une Aliénor tenant le sien.

Autour de l’autel, les alcôves auraient été utilisées comme espaces delectures sur tablette et comme lieu d’écoute des textes (avec des

douches sonores). Lors de la seconde visite, avec Elena García-Oliveros, cette option a été abandonnée. Outre les problèmes

techniques, la symbolique de l’autel   ( NDLRB. Ah quand même !)  et la rupture d’ambiance entre la nef et l’autel rendaient le projet difficile à tenir.

Resserrer l’installation autour des gisants, dans un espace plus intime et adaptéà la lecture a paru être une meilleure option. Elena García-Oliveros

a alors proposé une projection des textes autour des gisants, qui auraitpu être complétée par une projection sur la coupole. L’idée d’une animation

sur la façade est également apparue, comme moyen de connecter l’intérieur à l’extérieur de l’abbatiale. Plus tard, lors d’une réunion par Skype

(notre outil de travail favori pendant toute ce projet), une autre idée s’est imposée : donner à voir sur écran leinteractions du public avec le livre

imprimé en filmant et projetant les mains parcourant le livre, rappelant ainsi que la lecture est un geste qui associe les mains et les yeux.

D’autres propositions impliquant des interactions plus fortes avec le public, lui permettant de lire et d’enregistrer les textes, ont été évoquées…

Les contraintes techniqueset temporelles sont entrées en jeu et le projet s’est resserré, se centrant sur l’espace autour des gisants.

 

Notre proposition est le résultat de tous ces compromis. Elle propose un cheminement qui fait varier les supports de lecture,

articule le texte avec l’image, introduit la dynamique temporelle dans l’affichage des textes et donne à voir la place du lecteur.

Nous laissons aux lecteurs et visiteurs le plaisir de circuler, de lire et de construire ainsi à partir de ces pages leur propre livre blanc.

 

Valérie Beaudouin

 

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=12&ved=0CCMQFjABOAo&url=http%3A%2F%2Fwww.abbayedefontevraud.com%2Flelivredalienor%2Fpdf%2Fpdfjs%2Fweb%2Flivret-fr.pdf&ei=hsj9U_s309Zo596C-Ac&usg=AFQjCNE4fza2bv-CiHlFNTw4t7jgxFVdyQ

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