Archives de Tag: Abbesse Renée de Bourbon

Moniale Charlotte de Bourbon-Vendôme morte à Fontevrault le mardi 14 décembre 1520.

crbst_charlotte_20de_20bourbonCharlotte de Bourbon(-Vendôme) (1474 + Mardi 14 décembre 1520) fille de Jean de Bourbon et d’isabelle de Beauveau, après la mort de son mari Engibert de Clèves , comte de Nevers, d’Auxerre, d’Etampes, et de Rethel, en 1506, elle prit le voile à l’abbaye de Malnoue ( 77184-Emerainville) puis à FONTEVRAULT où elle mourut et où elle aussi où elle était aussi réputée avoir été inhumée.

On se demande donc comment cette tombe dans l’église Notre-dame des Blanc manteaux peut lui être attribuée. L’inscription n’étant pas lisible dans sa totalité mais qui semble pourtant l’ identifier avec certitude est peut-être à l’origine d’une confusion renforcée par le blason de son époux. Sa tombe de cuivre avec son effigie la représente en habit de cour et non en habit religieux. Des recherches plus approfondies pourrait apporter une explication.

 

https://www.tombes-sepultures.com/crbst_1911.html

NDLRB.

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Classé dans Abbesses de l'Ordre, Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-B- Les trois abbesses de l’ordre de Fontevraud issues de la famille de Bourbon-Vendôme.

140px-Blason_Bourbon_Vendôme.svg

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_de_Bourbon-Vendôme#mediaviewer/Fichier:Blason_Bourbon_Vendôme.svg

BOURBON-VENDÔME (de)

  • Dont, Renée 27 éme abbesse de  l’Ordre, fille  de  Jean VIII de Bourbon-Vendôme 
  • Louise 28 éme abbesses, abbesse  de  l’Ordre, fille de François de Bourbon-Vendôme
  • Eléonore 29 éme abbesse  de  l’Ordre, Fille de Charles IV de Bourbon- Vendôme

http://archive.today/65p9#selection-47621.0-47623.57

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

– S – Gaucher de Sainte-Marthe, médecin de l’Abbesse René de Bourbon.

Gaucher de Sainte-Marthe était médecin de  la 27 éme  Abbesse Renée de Bourbon dont il avait reçu en remerciements  de son dévouement  la seigneurie de Lerné. C’est lui  que l’Abbesse Louise de Bourbon , qui succéda à Renée, choisira  pour porter à François Ier la lettre annonçant le décés de sa tante (1534). Aprés  ceci  François Ier en fera son médecin ordinaire.

Il connût  des démêlés avec Maître Antoine Rabelais * (XV I e) puis avec son fils François Rabelais.*** (1483 ou 1494- 1553)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Rabelais

*  http://fr.wikipedia.org/wiki/François_Rabelais

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-S- Que réservait le sous-sol de la galerie Renée de Bourbon ?

Galerie Renée  de Bourbon

Fouilles sur le site du parvis de la galerie Renée de Bourbon.

Image illustrant  un article de Jean-Paul Jacob. Directeur régional  des Affaires culturellles des pays de Loire. La Lettre de Fontevraud . N*2. Eté-Automne 2002 p.22

Porte d'en-bas vue mi chemin

Vraisemblalement un chemin – on en voit les traces d’empierrement- se greffant sur celui-ci menant à la porte d’en bas.

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-D- Catherine de Médicis aide au financement du grand dortoir de l’abbaye royale.

Catherine de Médicis, Reine  de France, femme de Henri II, fut reçue à l’Abbaye de Fontevraud en  1567.  Elle fit une donation de 10 000 livres  à la 28 éme  Abbesse Louise de Bourbon afin de permettre  de terminer  les  constructions et travaux en cours en notamment d’achever le Grand dortoir  commencé sous l’abbartiat précédent, celui de l’Abbesse Renée de Bourbon.

NDLRB.  Trés exceptionnellement , je n’ai pas mentionné sur le coup la référence de l’analyse  ci-dessus et je ne la retrouve pas. Si un chercheur plus attentif  pouvait me la communiquer, je lui en aurais une grande reconnaissance.

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-J- Prieuré de JOURCEY (42330) CHAMBOEUF .

En 1130, par donation de terres de seigneurs du lieu, est fondé à Chamboeuf, près de Saint-Galmier en Forez, un prieuré de religieuses bernardines, dédié à saint Thomas, dépendant de l’abbaye de Fontevraud fondée en 1101. Rapidement le prieuré reçoit d’autres donations. Il est protégé par les Comtes de Forez.

D’autres sources datent cette fondation de 1145 avec le soutien de l’archevêque de Lyon, Amédée I.

A la fin du XIIIème siècle, puis avec la Guerre de Cent Ans, l’Ordre de Fontevraud s’appauvrit et le désordre s’installe dans beaucoup de prieurés.

En 1457 existent des conflits au sujet de la dime avec l’abbaye d’Ainay, à laquelle est rattaché le prieuré lié à l’église paroissiale dédiée à sainte Blandine.

Cette même année débute une « réformation » de l’Ordre de Fontevraud avec l’élection d’une nouvelle abbesse, Marie de Bretagne

Au début du XVIème siècle un prieur, Thomas du Puy, s’est accaparé les revenus du prieuré. Des religieuses ont dû retourner dans leurs familles ou rejoindre l’abbaye de Fontevraud. En 1527 l’abbesse, Renée de Bourbon, envoie  onze religieuses et trois frères réoccuper le prieuré.

En 1785 le prieuré est sécularisé et devient Chapitre noble de Chanoinesses, bientôt annexé à la Maison royale de Saint-Cyr.

En 1793 des bâtiments sont détruits et d’autres vendus comme biens nationaux ; la salle capitulaire et l’église abbatiale sont actuellement conservées pour d’autres usages.

http://museedudiocesedelyon.com/MUSEEduDIOCESEdeLYONjourcey.htm

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Classé dans Département 42

-R- Porte Renée.

La porte Renée, du nom de la 27 ème Abbesse  Renée de Bourbon  (1491-1534)  est  connue  également  sous les appellations porte du tour  ou porte d’en bas ( par opposition à la porte d’en haut  dite aussi porte Athanasis) . Elle s’ouvrait  dans la  clôture à l’extrémité du bras nord du transept de l’église abbatiale . Elle permetttait  d’accéder au cimetière de la Réforme, au prieuré  Sainte Marie Madeleine ainsi qu’à celui  de Saint Benoît

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

De quelques RELATIONS entre L’ABBAYE NOTRE-DAME DE SOISSONS (02200) et l’ORDRE DE FONTEVRAUD

Page 7.

L’Abbaye  Notre-Dame de Soissons  sut  se mettre  au niveau des plus  grands monastères de France   et  rivliser  de régularité et d’illustration avec les fameuseabbayes de Luxeuil, de jouarre, de Chelles, de Faremoutier et de Fontevraud

Page 77.

1510.  40 éme Abbesse : Catherine I du Hem. C’est  sous cette  abbesse  que  fut entreprise  la réforme du monastère  par le cardinal de  Bourbon qui  y envoya  dix religieuses de Fontevraud. On éloigna par surprise  , l’Abbesse d’abord au prieuré de Charme, et ensuite dans l’Abbaye  d’Ière ou elle  mourut.

Page 78.

1522.  41 éme Abbesse : Françoise Lejeune de  Manteaux. Religieuse du Charme, élue sur la  demande du  roi et  du consentement  de l’Abbesse de Fontevraud (NDLRB. 27 éme Abbesse Renée de Bourbon et du légat apostolique. Les anciennes religieuses de Fontevraud qui avaient été appelées  pour la  réforme  ayant refusé de la  reconnaître en qualité  d’abbesse, furent obligées  de sortir de l’Abbaye  (1536). 

Notre-Dame de Soissons, son histoire, ses églises, ses tombeaux, ses Abbbesses, ses reliques

Par Alexandre Eusèbe Poquet ; 1855.

http://books.google.fr/books?id=_anc_lI1tYMC&pg=PA78&dq=abbesses+fontevraud&hl=fr&sa=X&ei=SCMmUarWOKq-0QW2sICYAQ&ved=0CEwQ6AEwBQ#v=onepage&q=fontevraud&f=false

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Classé dans Département 02

L’abbaye royale de Fontevrault, les FEMMES et la CONTRE-REFORME.

Les frères, par contre, d’origine modeste se tournaient d’ordinaire   vers les études et la recherche d’une position honorable. D’où leur mépris pour la sottise des nonnes   (NDLRB.  Sic) dont ils supportaient mal les vexations. Aussi la révolte des  hommes  fut-elle une maladie  chronique à Fontevrault. En 1504, notamment, ils s’en prirent à l’ abbesse qui réformait la congrégation, Renée de Bourbon, (1468- 27 ème Abbesse de 1491 à 1534)  sœur du roi de France Louis XII (NDLRB. C’est Anne d’Orléans  1477-1491  , l’abbesse  précédente, qui est  en réalité…la soeur  de Louis XII ) Sans hésiter, elle fit  venir le soldats de la ville de Condé* pour  contenir la révolte. Celle-ci s’enfla avec  la réaction Catholique qui suivit les guerres de religion. Un des religieux tenta même  de  mettre le feu à l’Abbaye.

* Il n’y a pas de  ville de  ce nom à une distance raisonnable de Fontevraud.

La  Contre-Réforme veillait à s’emparer des monastères de  femmes (NDLRB. Vraiment ? quelle étrange dichotomie). Fontevrault,  l’abbaye la plus en vue et de surcroit proche de Saumur, ville accordée aux protestants par l’Edit de Nantes était une place stratégique. En dépit des  contestations qui s’élevèrent , l’autorité de l’Abbese ne  fut jamais vraiment menacée, sans que le pouvoir masculin fut non plus remis en cause  hors de l’ordre et de la clôture (NDLRB. Etait-ce  vraiment là, l’enjeu de la Contre-Réforme ?). Et les abbesses de Fontevrault restèrent résolument  au sein de  l’Eglise catholique ;

Les Avenues de Fémynie: Les femmes et la Renaissance Par Madeleine Lazard. Fayard 2001

http://books.google.fr/books?id=UMTxBxyktNQC&hl=fr

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud

-O- FONTEVRAUD, SEULE ABBAYE OU LES HOMMES OBEISSENT A UNE FEMME

C’est en 1101 que Robert d’Arbrissel fonde l’abbaye de Fontevraud au carrefour de l’Anjou, du Poitou et de l’Aquitaine. Ce fils de prétre, qui exige le célibat ecclésiastique et s’est imposé la terrible épreuve de coucher nu avec des femmes pour dompter ses désirs, ne les a ni fuies ni dédaignées. Il a recherché leur compagnie, a converti des prostituées et bâti Fontevraud en mélangeant dans un méme lieu des groupes hétérogènes : hommes et femmes, aristocrates et gens de peu, vierges et femmes ruinées, veuves, répudiées ou épousées fuyant un mari brutal et lépreux. De nombreux monastères obéissant à  la maison mère se sont édifiés : au temps de sa splendeur, on compte jusqu’à  129 prieurés et dépendances. Le plus original, dans cette réinterprétation de la vie cloîtrée, est que l’ordre est dirigé par une abbesse à  qui moines et religieuses doivent obéissance.

Fontevraud se situe à  l’époque et dans la région où naît l’amour courtois. Ce sentiment amoureux, qui s’exprime dans la littérature, subvertit la hiérarchie des sexes : l’homme apparaît en position de vassal, à  genoux aux pieds de sa dame, aussi idéalement belle qu’exigeante, qui lui mesure ses faveurs, exigeant mille prouesses de son amant transi. La tentation est forte de considérer la création de Fontevraud comme l’interprétation monastique d’une mutation spectaculaire des moeurs portant les femmes au pinacle. Cette théorie a eu d’ardents défenseurs.

Robert d’Arbrissel voit dans toute femme Eve, Marie-Madeleine, la pécheresse convertie, mais aussi la Vierge Marie. Il éprouve de la compassion pour les déshérités, pauvres et lépreux. Est-ce suffisant pour qu’on puisse le considérer comme le premier féministe d’Occident ? Non et pour plusieurs raisons. D’abord, son initiative n’est entrée que péniblement dans les usages de l’ordre, et n’a jamais fait école. Ensuite, cette domination féminine s’accompagne d’une différence sociale importante : les hommes sont issus de couches beaucoup plus modestes que les nonnes de choeur au recrutement particulièrement élitiste. Ainsi, de 1115 à  1792, 18 abbesses de sang royal vont gouverner l’abbaye. Les deux épouses successives du duc Guillaume IX d’Aquitaine y ont pris le voile. L’abbaye est protégée ensuite par les rois d’Angleterre : Aliénor, épouse d’Henri II, et son fils y sont enterrés. Puis le roi de France prend le relais et l’abbesse Renée de Bourbon (1491-1534) tente de réformer l’ordre. Cet appui royal a permis à  Fontevraud de surmonter les tensions créées par une subordination masculine contre nature.(NDLRB: ???)

Peut-on dire que Robert est persuadé de la supériorité des femmes sur les hommes ? Sinon, pourquoi a-t-il placé les hommes en position de soumission ? Le spécialiste des ordres monastiques Jacques Dalarun avance que le fondateur ne cherche aucun bouleversement ni de l’ordre social ni de la hiérarchie des sexes. Son seul souci est le salut de tous ses protégés : celui des femmes riches abandonnant le monde, celui des prostituées fuyant la fornication, celui des hommes acceptant l’obéissance. Lui-même, d’ailleurs, ne s’est jamais soumis à  l’abbesse. Sa vie durant, il est resté le chef de sa fondation.

Qu’est-il advenu de la mémoire de Robert ? Il est inconcevable qu’une femme, à  l’époque, écrive elle-méme l’hagiographie du fondateur. La première abbesse, Pétronille de Chemillé, fait rédiger une première hagiographie, puis une seconde, tronquée, parce que trop favorable aux frères. Elle  » a tiré l’ordre vers sa version la plus banale : de riches moniales entourées de prétres et de domestiques « , comme dans tous les monastères de l’époque. Quant à  Robert, très critiqué de son vivant, il est le seul fondateur d’ordre à  ne pas avoir été canonisé.

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-36431696.html

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Classé dans Ordre monastique de Fontevraud en son ensemble