Archives de Catégorie: Département 49 (b) , Commune de Fontevraud-L’Abbaye excepté l’ abbaye

Régine Catin , Maire de Fontevraud : « Redonner du sens à l’histoire de l’abbaye ».

Le 14 décembre 2015. Maire de Fontevraud, Régine Catin (Les Républicains) entre à la Région au sein de la nouvelle majorité menée par Bruno Retailleau (elle était 10e sur la liste en Maine-et-Loire).

……

« En terme de développement culturel, Fontevraud peut encore davantage porter le territoire. Le Centre Culturel de l’Ouest (CCO) a un peu confondu les choses. Fontevraud-l’Abbaye doit retrouver ses vraies racines. Il faut faire travailler ensemble au quotidien : l’abbaye, le village et les habitants. Les Fontevristes ne se sont pas forcément retrouvés dans le CCO. Il faut faire en sorte qu’il n’y ait plus de rempart en ouvrant à des manifestations qui redonnent du sens à l’histoire de l’abbaye. Il faut un projet encore plus resplendissant. »

http://www.courrierdelouest.fr/actualite/saumur-regine-catin-lr-en-reaction-contre-les-extremes-14-12-2015-249081

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Panneau routier portant l’orthographe ancienne de Fontevrault

 

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http://routes.wikia.com/wiki/Route_nationale_fran%C3%A7aise_147

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Eté 2016 à Fontevraud l’Abbaye. Théâtre de rue humoristique et historique.

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par | 10 juillet 2016 · 3:09

Glanes sur les lanternes des morts dans les terres d ‘Aliènor d’Aquitaine.

22/03/2015

La lanterne des morts

Après une vie agitée et pas toujours heureuse, Aliénor mourut à Fontevraud en 1204. Dans le cimetière de cette abbaye, à l’extérieur de l’enceinte, une chapelle Sainte-Catherine* est surmontée d’un fanal. A Mouliherne (Maine et Loire) dans la paroisse de Saint-Germain, une colonne cylindrique creuse (lanterne) est haute de 4 mètres. Ce culte des morts se retrouve aussi à Saumur et à Montsoreau (M. et L.). Nous voyons ainsi que la zone où sont construites les lanternes des morts s’étend en Anjou et en Aquitaine, c’est-à-dire dans les territoires d’Aliénor. Ce n’est pas une preuve de l’influence de la turbulente dame de la deuxième croisade, mais ce peut être une présomption sérieuse. D’ailleurs Fontevraud eut un prieuré Saint-Jean, à Cubas en Dordogne où, dans un cimetière du XII° siècle, s’élève une petite lanterne mortuaire, en bordure d’une route romaine.

Régine Pernoud a écrit : « Bien des chapelles ou des cimetières de plan central arrondi, comme la Tour des morts de Sarlat, ou carré comme la chapelle Sainte-Catherine de Fontevraud peuvent être attribués à l’ordre du Temple ( NDLRB . ???)»

http://saintgeorgesdedidonnehier.blogs.sudouest.fr/archive/2015/03/22/la-lanterne-des-morts-1034334.html

* La chapelle est maintenant sise au cœur du bourg en bordure de l’Allée Sainte Catherine  N°14-26  , allée qui conduit à l’actuelle église paroissiale Saint Michel-de-Fontevraud.

Et aussi :

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category%3ALanterne_des_morts_de_Fontevraud-l%27Abbaye

http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00109111

 

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Louis-Marie Grignion de Montfort rejeté au monastère de Fontevrault va passer la nuit au Domaine de Mestré

Louis-Marie Grignion de Montfort rejeté au monastère de Fontevrault (d’après un extrait de « Louis-Marie Grignon de Montfort », d’Agnès Richomme)
A cause de la jalousie de certains, Louis-Marie Grignon de Montfort est chassé du diocèse de Poitiers. Avec frère Mathurin, son fidèle disciple, il se rend en Bretagne, et, de passage à Fontevrault, il souhaite faire une halte dans un monastère où sa propre soeur est religieuse converse.
La soeur portière ne le reconnaît pas. Il demande simplement « la charité pour l’amour de Dieu« . Il ne veut pas dire son nom car, dit-il : « Mon nom importe peu; ce n’est pas pour moi, mais pour l’amour de Dieu, que je vous demande la charité« .
Agacée, la Supérieure le renvoie sans rien lui donner.
En récréation, les soeurs se racontent l’incident. A la description qu’on lui en fait, soeur Sylvie s’écrie : « Mais c’est mon frère ! »

NDLRB. Louis-Marie Grignon de Montfort aurait trouvé l’hospitalité , lui et  son âne dans  une des  granges dîmières de l’Abbaye royale  sise à peu de distance  au domaine de Mestré. http://www.domaine-de-mestre.com

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Vite, on court après Louis-Marie et on lui fait des excuses, le priant de revenir au monastère. Mais il refuse tout net : « Madame l’Abbesse n’a pas voulu me faire la charité pour l’amour de Dieu; maintenant, elle me l’offre pour l’amour de moi. Je la remercie« .
Et il continue sa route sans vouloir rien entendre, faisant ainsi comprendre aux religieuses combien la vraie charité ne doit pas, comme le dit Saint Jacques, « faire de différence entre les personnes ».

http://chere-gospa.eklablog.com/fioretti-louis-marie-grignion-de-montfort-rejete-au-monastere-de-fonte-a92225375

 

 

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L’article « Fontevraud » dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert.

(Géographie et Histoire monastique) Font-Evraud, et suivant Ménage, Fontévaux, Font-Ebraldi, est un bourg en Anjou à trois lieues de Saumur. Long. 17. 41. 54. lat. 47. 10. 47.

Ce bourg n’est cependant connu que par une célèbre abbaye de filles, chef d’ordre érigée par le bienheureux Robert d’Arbrissel, né en 1047, et mort en 1117, personnage trop singulier, pour ne pas rappeler dans cette occasion un petit mot de sa mémoire et de l’ordre qu’il fonda.

Après avoir fixé ses tabernacles à la forêt de Fontevraud, il prit l’emploi de prédicateur ambulant, et parcourut nuds-piés les provinces du royaume, afin d’exhorter principalement à la pénitence les femmes débauchées, et les attirer dans son cloitre de Marie-Magdeleine. Il y réussit merveilleusement, fit en ce genre de grandes conversions, et entr’autres celle de toutes les filles de joie qu’il trouva dans un lieu de débauche à Rouen, où il était entré pour y annoncer la parole de vie. On sait encore qu’il persuada à la reine Bertrade, si connue dans l’histoire, de prendre l’habit de Fontevraud, et qu’il eut le bonheur d’établir son ordre par toute la France.

Le pape Paschal II. le mit sous la protection du saint siège en 1106, le confirma par une bulle en 1113, et ses successeurs lui ont accordé de magnifiques privilèges. Robert d’Arbrissel en conféra quelques temps avant sa mort le généralat à une dame nommée Pétronille de Chemillé ; mais il ne se contenta pas seulement de vouloir que son ordre put tomber en quenouille, il voulut de plus qu’il y tombât toujours, et que toujours une femme succédât à une autre femme dans la dignité de chef de l’ordre, commandant également aux religieux comme aux religieuses.

Il n’y a rien sans-doute de plus singulier dans le monde monastique, que de voir tout un grand ordre composé des deux sexes, reconnaitre une femme pour son général, c’est néanmoins ce que font les moines et les nones de Fontevraud, en vertu de l’institut du fondateur. Ses volontés ont été exécutées, et même avec un éclat surprenant ; car parmi les trente-quatre ou trente-cinq abbesses qui ont succédé jusqu’à ce jour (1756) à l’heureuse Pétronille de Chemillé, on compte quatorze princesses, et dans ce nombre, cinq de la maison de Bourbon.

L’ordre de Fontevraud est divisé en quatre provinces, qui sont celles de France, d’Aquittaine, d’Auvergne, et de Bretagne. Il y a quinze prieurés dans la première, quatorze dans la seconde, quinze dans la troisième, et treize dans la quatrième. C’est sur cet ordre, si l’on veut satisfaire pleinement sa curiosité, qu’il faut lire Sainte-Marthe dans le IV. vol. du Gallia christiana, et surtout l’ouvrage du P. de la Mainferme, religieux de Fontevraud, intitulé Clypeus ordinis Fontebraldensis. Le premier volume fut imprimé en 1684, le second en 1688, le troisième en 1692 ; et il faut joindre à cette lecture, celle de l’article de Fontevraud dans la dernière édition du Dictionnaire de Bayle. (D.J.)

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Joelle Gautier-Ernoul de l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de Fontevraud publie Fontevraud insolite (Domaine de Mestré)

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La grange aux dîmes fontevristes  du domaine de Mestré . Illustration extraite de l’ouvrage de l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de Fontevraud : « Fontevraud insolite » p. 42 et 43 . Edité en 2015 . 104 pages.

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La grange dimière est incluse dans le premier bâtiment , celui qui est situé derrière le tas de bottes de paille.

Benoit et Marie Amélie de COURCY

Le Domaine de Mestré  49590 FONTEVRAUD L’ABBAYE, Anjou

02 41 51 72 32

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Madame le Maire de Fontevraud l’Abbaye promeut les armoiries de sa ville en toutes circonstances.

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Madame Régine Catin, Maire de Fontevraud l’Abbaye, arbore fièrement à sa boutonnière le pin’s des armes de sa ville.

Origine de la photo de gauche infra.       http://www.saumur-kiosque.com/                  Livraison du 27 janvier 2016

 

Rappelons  que  c’est  Monsieur l’Abbé Pohu, Curé de Fontevraud l’Abbaye, pendant plusieurs dècènnies  aprés la II ne guerre mondiale , qui a   suggéré  que les  armes de la II éme Abbesse  (1149-1155) de l’Ordre  de Fontevraud servent  comme armoiries de la cité.

Touron-Catin-Kiosk

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Fontevraud : J.P. Mocky présent mercredi pour remercier ses figurants ( Film « Calomnies »*)

Le mercredi 27 janvier prochain, Jean-Pierre Mocky sera présent à Fontevraud-l’Abbaye pour assister à la projection du film « Calomnies ». Par sa présence, il tient à remercier les quelques 300 figurants Saumurois qui ont participé à la réalisation de ce long-métrage, tourné à Saumur mais aussi à Fontevraud, et mettant en scène des acteurs comme Guy Marchand, Marius Colucci ou Agnès Soral…

Le mercredi 27 janvier prochain, le réalisateur Jean-Pierre Mocky se rendra à Fontevraud pour la projection de son long-métrage « Calomnies », où il apparaît aussi en tant qu’acteur. Ce film, sorti en 2014, raconte l’histoire de Xavier Durmont (Marius Colucci), jeune député intègre nouvellement élu, est chargé par un représentant de la Cour des Comptes d’enquêter sur une affaire suspecte de déchetteries impliquant un ministre. Il devient la cible de calomnies orchestrées par l’agence d’un mystérieux Armand (Jean-Pierre Mocky). Mais Xavier Durmont a du tempérament et compte bien faire éclater au grand jour la vérité, quitte à risquer sa vie (bande-annonce plus bas)…

J.M. Belayche : « Une façon de les remercier « .

Jean-Maurice Belayche, ami de Jean-Pierre Mocky, nous explique la venue du réalisateur dans le Saumurois : « Il viendra à la rencontre des 300 figurants Saumurois qui ont participé à la réalisation du film. C’est une façon de les remercier et de revenir sur les lieux de tournage puisque le long-métrage a été tourné dans l’Abbaye Royale mais aussi sur la place de la Mairie et dans la Mairie de Fontevraud. La commune et notamment Régine Catin (ndlr : maire de Fontevraud-l’Abbaye) s’était très largement impliquées dans le tournage ». La projection aura lieu au Foyer Yves Duteil, à 18h30, à Fontevraud mais comme le précise Jean-Maurice Belayche, « le nombre de places est limité puisque les figurants sont invités en priorité. Pour ceux qui souhaitent venir, il faudra préalablement contacter la mairie de Fontevraud (ndlr : 02 41 51 71 21)… ».

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=28755

* http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=232650.html

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Des lanternes des morts de Sarlat et de Fontevraud

L’église de Sarlat, quoique assez grande, est peu remarquable ; quelques statues mutilées au-dessus du portail et une abside du quatorzième siècle très-nue, voilà seulement ce qui peut fixer un moment l’attention. Mais dans le cimetière se trouve un monument digne d’être conservé et étudié : c’est une chapelle sépulcrale surmontée d’une lanterne des morts. Les édifices de ce genre sont très rares. Les fanaux, construits aux douzième et treizième siècles dans les cimetières, consistaient ordinairement en une simple colonne quadrangulaire, au socle de laquelle on ménageait un autel en pierre ; tel est le fanal d’Antigny (86310). Les chapelles sépulcrales avec fanaux ont presque toutes été détruites ;

Celle de l’ancien cimetière des religieuses de Fontevrault, que l’on voit aujourd’hui sur la promenade publique ( NLRB . Lire   « Allée Sainte Catherine ») , est carrée, flanquée de contreforts, et du sommet de son toit en pierres’élève une colonne creuse de 4 à 5 mètres de hauteur,portant une lanterne octogone à son sommet.

Hautefort , Notre patrimoine ; C/R d’activité N°35 janvier 2013 P. 11

http://www.hautefort-notre-patrimoine.fr/cities/727/documents/hf12xab2o5fvs03.pdf

    L’usage de la lanterne des morts qui est située dans l’ancien  cimetière Saint-Benoît du Couvent de Sarlat-la-Caneda , n’est pas clairement établi. Son architecture très intéressante contribue à l’attrait architectural deSarlat-la-Caneda .

http://www.cestenfrance.fr/lanterne-des-morts-sarlat-ou-tour-saint-bernard/

 

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