Archives de Tag: Abbatiale Sainte-Marie-de Fontevraud

Les photos des chapiteaux historiés de la nef de l’abbatiale de Fontevraud l’Abbaye (Antoine Font).

Antoine Font, par ailleurs membre de l’APF ( Association  des prieurés  Fontevristes) à publié sur la page Facebook « Eglises romanes » 19 photos des chapiteaux historiés de la nef de l’abbatiale de Fontevraud l’Abbaye…

https://www.facebook.com/groups/140828924059/

 

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L’abbaye royale de Fontevraud , vu de haut. C’est beau.

 

Beaucoup de  « choses   »  sont à voir sur cette passionnante photo aérienne.

  • Repérez d’abord les deux clochetons de l’Abbatiale à gauche vers le haut de la photo
  • et les Cuisines romanes  au bout, à  droite, d’une diagonale lègérement  descendante.
  • Sur  les cuisines s’articulent le grand Refectoire
  • et  au bout d’un angle droit le Noviciat.
  • Ceux  qui connaissent les lieux repèreront aussi la grande Cour d’honneur en bas à gauche,
  • puis en allant  vers la droite le Palais abbatial
  • et l’orangerie

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Réverie éveillée ; l’abbatiale Sainte-Marie de Fontevraud; Les cuisines , une fenêtre de style gothique flamboyant du prieuré Saint Lazare.

Le voyage à Fontevraud  par Noon

Ce document est un brouillon d’un projet : les photos seront remplacés par des dessins (sanguine, pierre noire) et les textes seront calligraphiés, le tout étant présentés sur des « planches » ou grand support

http://fr.calameo.com/books/0000072976ba61bab37aa

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-V- Vandalisme en France, lettre à M. Victor Hugo Charles de Montalembert

Revue des Deux Mondes T.1, 1833

Le pouvoir d’aujourd’hui a donc renchéri sur ses prédécesseurs, qui, du reste, l’ont dignement précédé dans la carrière. Les ravages que je vais vous dévoiler doivent principalement leur être imputés. Figurez-vous Fontevrault, la célèbre, la royale, l’historique abbaye de Fontevrault, dont le nom se trouve presque à chaque page de nos chroniques des onzième et douzième siècles ; Fontevrault, qui a eu quatorze princesses de sang royal pour abbesses, et où ont été dormir tant de générations de rois, qu’on lui a donné le nom deCimetière des Rois ; Fontevrault, merveille d’architecture avec ses cinq églises, et ses cloîtres à perte de vue, aujourd’hui flétrie du nom de maison centrale de détention. Et si l’on s’était encore borné à lui assigner cette misérable destination ! Mais ce n’est pas tout ; pour la rendre digne de son sort nouveau, on a tout détruit ; ses cloîtres ont été bloqués, ses immenses dortoirs, ses réfectoires, ses parloirs, rendus méconnaissables ; ses cinq églises détruites ( NDLRB . La  vérité est aujourd’hui  différente, seul Saint Jean de l’Habit a été intégralement  rasée, les soubassements de Sainte Marie-Madeleine ont été retrouvés en 2014; Ste Marie  a retrouvé  sa splendeur  de même que Saint Benoît . St Lazare est intacte ou du moins les structures qui y ont été implantés sont réversibles) ;   ; la première et la principale, belle et haute comme une cathédrale, n’a pas même été respectée ; la nef entière a été divisée en trois ou quatre étages et métamorphosée en ateliers et en chambrées. On a bien voulu laisser le chœur à son usage primitif, et il serait encore admirable de pureté et d’élévation, si les vandales, non contens d’en avoir brisé tous les vitraux, ne l’avaient encore couvert, depuis la voûte jusqu’au pavé, d’un plâtras tellement épais, tellement copieux, qu’il est, je vous assure, fort difficile de distinguer la forme des pleins-cintres des galeries supérieures. On est aveuglé par la blancheur éblouissante de ce plâtras ; il a été appliqué pendant la restauration. Les seuls débris duCimetière des Rois, les quatre statues inappréciables de Henri II d’Angleterre, de sa femme Éléonore de Guienne, de Richard Cœur-de-Lion, et d’Isabelle, femme de Jean-sans-Terre, gisent dans une sorte de trou voisin. La fameusetour d’Evrault, malgré tous les efforts des antiquaires du pays pour la faire respecter en considération de son origine païenne, a été livrée aux batteurs de chanvre ; la poussière a confondu tous les ornemens et tous les contours de son intérieur en une seule masse noirâtre ; et sa voûte octogone, qui offre des particularités de construction unique, ne peut manquer de s’écrouler bientôt, grâce à l’ébranlement perpétuel que produit cette opération.

….

Les longs souvenirs font les grands peuples. La mémoire du passé ne devient importune que lorsque la conscience du présent est honteuse. Ce sera dans nos annales une bien triste page, que ce divorce prononcé contre tout ce que nos pères nous ont laissé pour nous rappeler leurs mœurs, leurs affections, leurs croyances. Rien de plus naturel que ce divorce dans le premier moment de la réaction populaire contre l’ancien ordre social et politique ; mais y persévérer après la victoire, y persévérer avec récidive en face de l’Europe surprise et dédaigneuse, immoler aux préjugés les plus arriérés ce qui fait le charme d’une patrie et la gloire de l’art, c’est un crime national dont il n’y a pas d’exemple dans l’histoire. J’ignore quelle peine la postérité infligera à ce mépris stupide que nous tirons de notre nullité moderne, pour le lancer à la figure des chefs-d’œuvre de nos pères ; mais cette peine sera grave et dure. Nous la mériterons, non-seulement par nos pauvres de destruction, mais encore par les vils usages auxquels nous consacrons ce que nous daignons laisser debout. Le Mont Saint-Michel, Fontevrault, Saint-Augustin-lez-Limoges, Clairvaux, ces gigantesques témoignages du génie et de la patience du moyen âge, n’ont pas eu, il est vrai, le sort de Cluny et de Citeaux ; mais le leur n’est-il pas encore plus honteux, et ne vaudrait-il pas mieux pouvoir errer sur les débris de ces célèbres abbayes que les voir, toutes flétries et mutilées, changées en honteuses prisons, et devenir le repaire du crime et des vices les plus monstrueux, après avoir été l’asile de la douleur et de la science ? Croira-t-on dans l’avenir que, pour inspirer à des Français quelque intérêt pour les souvenirs d’un culte qu’ils ont professé pendant quatorze siècles, il faille démentir leur origine et leur destination sacrée ? II en est ainsi cependant. On ne parvient à fléchir les divans provinciaux, les savans de l’empire, qu’en invoquant le respect dû au paganisme. Si vous pouvez leur faire croire qu’une église du genre anté-gothique a été consacrée à quelque dieu romain, ils vous promettront leur protection, ouvriront leurs bourses, tailleront même leur plume pour honorer votre découverte d’une dissertation. On n’en finirait pas si l’on voulait énumérer toutes les églises romanes, qui doivent la tolérance qu’on leur accorde à cette ingénieuse croyance. Je ne veux citer que la cathédrale d’Angoulême dont l’unique et inappréciable façade n’a été conservée que parce qu’il a été gravement établi que le bas-relief du père éternel qui y figure entre les symboles consacrés des quatre évangélistes, était une représentation de Jupiter. On lit encore sur la frise du portail de cette cathédrale : TEMPLE DE LA RAISON.

http://fr.wikisource.org/wiki/Vandalisme_en_France,_lettre_%C3%A0_M._Victor_Hugo

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Classé dans Département 49 (a) , Abbaye royale de Fontevraud, Département 49 (d) Abbaye-Bagne de Fontevraud-L’Abbaye

-G- Que réservait le sous-sol de la galerie Renée de Bourbon dans l’abbatiale royale de Fontevraud ?

Galerie Renée  de Bourbon

La lettre de Fontevraud . N°2 été/automne  2012 p. 22.

Article intitulé « Patrimoine et Histoire ».  A propos  de la restauration   de la façade  occidentale  de l’Abbatiale ». Jean-Paul Jacob. Directeur régional des  affaires  culturelles des Pays de Loire

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Oulipo* . Le Livre que « lisait » peut-être le gisant d’Aliénor

http://www.oulipo.net/

© Oulipo et les auteurs, 2014

 

Préface

En janvier 2013, Xavier Kawa-Topor, directeur de l’abbaye de Fontevraud, écrivait à Jacques Roubaud :

« […] le gisant d’Aliénor est présenté dans l’église abbatiale de Fontevraud à côté de ceux d’Henri II Plantagenet et de Richard

Cœur de Lion. Il représente la reine tenant un livre ouvert sur la poitrine. Il semble qu’il s’agisse là de l’une des premières

représentations en Occident d’une femme à la lecture.

Surtout, ce livre est aujourd’hui ouvert sur une double page vierge. Prenant ces pages blanches pour une invitation, nous aimerions

mener à partir d’elles un projet de création littéraire pour répondre à la question sans réponse : que lit Aliénor d’Aquitaine ?

Nous pensons qu’il y a matière à un projet collectif que nous serions heureux d’envisager avec l’Oulipo. S’agissant d’Aliénor, petite-fille

de l’auteur du « Vers de pur rien »,   (NDLRB . Guillaume IX de Poitiers  1071-1127) c’est à vous que je m’adresse dans cette perspective. »

           L’Oulipo, qui se dote de règles pour explorer les potentialités de la langue, ne pouvait qu’être stimulé par cette proposition. Ce livre de

pierre, devenu symbole du support par l’absence même du contenu, était une invitation à réfléchir aux nouvelles potentialités de la lecture

dans l’environnement numérique. Mettre en œuvre un projet de ce type me permettait de donner suite à mes propres explorations des

formes de l’écriture numérique.

 

Que lit le gisant d’Aliénor d’Aquitaine ? Rien, le livre est blanc ;  rien, ses yeux sont fermés ; s’ils étaient ouverts, ils regarderaient par

dessus le livre. Quel livre aurait pu lire Aliénor ? Un psautier le plus vraisemblablement, mais peut-être d’autre livres de son temps : en

latin, en provençal, en ancien français, en anglais ? Les questions  restent en suspens autour de cette « musicienne du silence », figure

mallarméenne par anticipation.

 

  La proposition de l’Oulipo autour de ce livre blanc est double : un recueil de textes et une installation dans l’abbatiale.

Le Livre d’Aliénor est un ensemble de textes, assemblés et composés par l’Oulipo, qui propose une « interprétation » familiale et

littéraire du livre d’Aliénor : un livre, un seul, parmi l’infini despossibles relié au livre blanc par l’évocation du néant et du plein.

Le livre a une triple inspiration, en lien avec la vie d’Aliénor : lechant des troubadours, car Aliénor était la petite-fille de Guillaume

IX, fondateur du chant du trobar ; la Bible, puisque l’hypothèse la plus probable est qu’Aliénor ait été représentée en train de lire son

psautier, ce qui nous amène à donner place à la Bible mais aussi à Robert d’Arbrissel, fondateur de Fontevraud ;  enfin, car une fille d’Aliénor,

Marie de Champagne, fut la protectrice de Chrétien de Troyes et contribua à la diffusion de la matière de Bretagne.

 

Le livret est constitué de 31 textes, médiévaux et contemporains. Il sont écrits en occitan, en français et en anglais. Les textes composés

pour le livre d’Aliénor sont essentiellement des poèmes à forme fixequi revisitent le plus souvent des formes anciennes. Quelques poèmes

suivent une forme proposée par Paul Fournel pour l’espace desgisants. L’idée de projeter ces poèmes autour des gisants a été

abandonnée mais la contrainte est restée.

 

Le Livre est mis en scène dans l’abbatiale au cours de l’été 2014.Cette installation vise à explorer les potentialités des différents

supports de lecture et l’incidence qu’ils peuvent avoir sur les formesde l’écriture. Nous vivons une période de transition, où le modèle

classique du livre, lentement affiné au cours des siècles, coexiste avec de nouveaux supports numériques non encore stabilisés (le

navigateur web d’un côté, les liseuses de l’autre),  qui offrent d enouveaux cadres de lecture. Quels changements le passage du codex à

l’écran – pour reprendre une des expressions de Roger Chartier -induit-il sur les formes de la lecture mais surtout sur les formes de

l’écriture ? On n’écrit plus de la même manière quand la dynamiquetemporelle des textes devient possible, quand l’image fixe ou animée

peut devenir un partenaire de l’écriture, quand le lecteur peut êtrepartie prenante de l’écriture. Le numérique s’accompagne d’un

brouillage des frontières entre les arts, où littérature et arts plastiques expérimentent de nouvelles formes de dialogue.

 

Nous proposons aux visiteurs d’aujourd’hui de devenir lecteurs de ce livre dans ses différentes matérialités. Au cœur de cette expérience,

il y a le livre de pierre qu’Aliénor tient entre ses mains et la situation de lecture qu’elle met en scène. On invite le visiteur à circuler entre

les différents points de lecture, pour qu’il ressente les mutations  actuelles liées à la lecture.

 

La scénographie est centrée autour du livre de pierre illuminé parun faisceau de lumière. Le livre d’Aliénor se déploie sous différentes

formes :

– en version imprimée dans un format identique au livre de pierre, il est distribué aux visiteurs. Trois langues s’y cotoient : provençal,

français et anglais ;

deux exemplaires en grand format sont disposés sur deux pupitres qui se font face dans la diagonale des gisants. Les livres peuvent être

feuilletés par les visiteurs, et ils sont aussi projetés sur deux écrans juxtaposés sur un des murs latéraux de la nef (les écrans donnent à

voir les textes et le mouvement des mains sur le livre) ;

le livre, dans un format web, est lisible sur deux tables tactiles installées au pied des gisants et sur le site de Fontevraud en français

et en anglais ;

enfin une animation vidéo, diffusée sur un grand écran disposé sur l’autre mur de la nef, permet de voir, sur une image des gisants, les

textes projetés de manière dynamique.

 

Chacun des lieux de diffraction du texte impose des choix : tous les formats ne sont pas lisibles sous tous les supports. Si la prose

supporte difficilement le passage à l’écran, les formes courtes et les structures formelles complexes y trouvent de nouvelles formes de

mise en visibilité. Nous employons encore le terme de livre mais ses caractéristiques (la notion de page, de table des matières, la clôture…)

ont volé en éclats. (NDLRB. Dommage?) Les poèmes animés sur l’écran ont perdu tout ancrage dans la représentation du livre comme recueil, comme

ensemble de pages reliées.

Avant de parvenir à cette proposition d’installation, bien d’autres pistes ont été explorées, traces d’un cheminement qu’il nous paraît

utile de rappeler. L’idée initiale était de projeter les textes sur le livremême d’Aliénor. La projection aléatoire ou en boucle des textes aurait

donné une illusion de la potentialité : un support fixe qui accueilltous les textes possibles sans être limité par un nombre de pages, un

volume, un poids. En parallèle, des écrans auraient été disposés dansl’abbatiale et des tablettes distribuées aux visiteurs. Lors de notre

première visite avec Jacques Roubaud en août 2013, l’idée de projeter sur le livre n’a pas résisté : le livre était trop petit, gris, usé par le

temps… J’imaginai alors d’avoir sur l’autel (NDLRB. Une  fois que les  bornes ont été  franchies , la sagessse populaire enseigne  qu’il n’y a plus

de  borneune représentation de grande taille (réaliste ou abstraite, tous les possibles ont été envisagés) du livre et des mains d’Aliénor sur laquelle

les textes auraient été projetés. Le visiteur entrant dans l’abbatiale se seraittrouvé face au grand livre, à l’image d’une Aliénor tenant le sien.

Autour de l’autel, les alcôves auraient été utilisées comme espaces delectures sur tablette et comme lieu d’écoute des textes (avec des

douches sonores). Lors de la seconde visite, avec Elena García-Oliveros, cette option a été abandonnée. Outre les problèmes

techniques, la symbolique de l’autel   ( NDLRB. Ah quand même !)  et la rupture d’ambiance entre la nef et l’autel rendaient le projet difficile à tenir.

Resserrer l’installation autour des gisants, dans un espace plus intime et adaptéà la lecture a paru être une meilleure option. Elena García-Oliveros

a alors proposé une projection des textes autour des gisants, qui auraitpu être complétée par une projection sur la coupole. L’idée d’une animation

sur la façade est également apparue, comme moyen de connecter l’intérieur à l’extérieur de l’abbatiale. Plus tard, lors d’une réunion par Skype

(notre outil de travail favori pendant toute ce projet), une autre idée s’est imposée : donner à voir sur écran leinteractions du public avec le livre

imprimé en filmant et projetant les mains parcourant le livre, rappelant ainsi que la lecture est un geste qui associe les mains et les yeux.

D’autres propositions impliquant des interactions plus fortes avec le public, lui permettant de lire et d’enregistrer les textes, ont été évoquées…

Les contraintes techniqueset temporelles sont entrées en jeu et le projet s’est resserré, se centrant sur l’espace autour des gisants.

 

Notre proposition est le résultat de tous ces compromis. Elle propose un cheminement qui fait varier les supports de lecture,

articule le texte avec l’image, introduit la dynamique temporelle dans l’affichage des textes et donne à voir la place du lecteur.

Nous laissons aux lecteurs et visiteurs le plaisir de circuler, de lire et de construire ainsi à partir de ces pages leur propre livre blanc.

 

Valérie Beaudouin

 

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=12&ved=0CCMQFjABOAo&url=http%3A%2F%2Fwww.abbayedefontevraud.com%2Flelivredalienor%2Fpdf%2Fpdfjs%2Fweb%2Flivret-fr.pdf&ei=hsj9U_s309Zo596C-Ac&usg=AFQjCNE4fza2bv-CiHlFNTw4t7jgxFVdyQ

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-L- De la lumière dans le choeur de l’Abbatiale Sainte Marie de Fontevraud

Antoine Font a partagé une  photo sur le groupe  Eglises romanes                                                                                                                           https://www.facebook.com/groups/140828924059/                                                                                                                                                                                                                                                       19 décembre 2013 ·

On parle sans arrêt de la lumière magnifiée dans les églises gothiques.

On oublie trop souvent que dans le roman, il y avait déjà la sacralisation par la lumière, par l’autel surélevé et par la redondance des voix sur la voûte en cul de four, de la « sainte scène », le principe transcendé de la transsubstantiation pour l’eucharistie magnifiée en une réelle mise en scène architecturale.

Pour ceux qui connaissent bien l’abbatiale de Fontevraud, vous comprendrez mieux alors l’effet rendu pour l’office du matin, notamment au solstice d’été, avec cette lumière plein Est tombant des cinq fenêtres hautes de l’abside du choeur et des fenêtres des chapelles radiales focalisant l’effet lumineux sur l’autel !

https://www.facebook.com/groups/140828924059/search/?query=fontevraud

 

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-A- Vue intérieure de l’Abbatiale Sainte-Marie de Fontevraud en 1939. Des gisants très « british »

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https://www.flickr.com/photos/44425842@N00/9308534398/

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-P- PORTE PONTIFICALE de l’ABBATIALE Sainte-Marie de Fontevrault

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http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b69020489.r=Fontevraud++Porte+de+l’église+des+Religieuses.langFR

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-P- Le PORTAIL PRINCIPAL de l’Abbatiale Sainte-Marie de Fontevraud

61352274

http://doucetpiquante2.canalblog.com/albums/jardin_de_la_france____/photos/61352274-fontevraud___29_janvier_2011.html

 

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